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08 novembre 2026 à 05:31:38
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Poésie (Modérateur: Claudius) » Autodestruction

Auteur Sujet: Autodestruction  (Lu 3402 fois)

Hors ligne Aléa

  • Clochard céleste
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Autodestruction
« le: 11 décembre 2012 à 02:06:20 »
AUTODESTRUCTION



Je resserre. Élan. Impact.
Bleu ; bleus.
Metronome je tape d'un geste leste
Rythme méthodique du poids qui s'abat
Les os plient mais ne rompent pas.
Bleu, noir
Et je frappe, frappes fracassantes
Bleu, noir, rouge
La chair lache enfin.
Les coupures assomées se gorgent
Se déchiquete l'épiderme sous mes poings
Sous mes poings, sous mes poings
Noir, rouge, rouge
Le sang gicle, jaillissant, contact mordant
Et je martèle, sourdement, le sang bondit
Inlassablement las de la chair ferme, unie, candide,
Je martèle.
Rouge, rouge, noir, pourpre
Éclaboussure, éclaboussures...
Et je fracasse, acharnement,
Poisseux coulant, je fracasse
Je pilonne le bruit spongieux,
Baignant anéantissement déchainé
Et mes pieds dans les flaques qui montent, qui montent
– Ca suffoque ; ne pas lâcher
S'accrocher, relâcher, défoncer
Encore encore encore –

Je me noie, furieusement je me noie
Pourpre, pourpre, blanc
Paisible.
Noir.



Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
« Modifié: 14 janvier 2018 à 16:05:21 par Ben.G »
Le style c'est comme le dribble. Quand je regarde Léo Messi, j'apprends à écrire.
- Alain Damasio

Hors ligne Angelis

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  • Ermite
Re : Autodestruction
« Réponse #1 le: 13 décembre 2012 à 02:13:58 »
J'ai l'impression qu'il est un peu passé à la trappe ce poème là, alors me voici avec mon avis inintéressant et pas constructif. Donc bizaremment j'ai aimé ce petit texte, bien qu'il m'ait arraché une moue écoeurée (c'est bien il suscite, l'émotion du lecteur  :D). J'ai relu le poème plusieurs fois pour essayé de déchiffrer le "contenu latent" mais il reste quelques zones d'ombre. Les mots utilisés sont percutants à la limite de l'aggresif.
Les couleurs forment des sortes de "pauses" dans les actions brutales qui se succèdent, comme si on faisait un arrêt sur image pour en voir le résultat. Celles que tu cites m'évoquent les dégâts corporels, la douleur physique;
Bleu: Bleus, contusions
Rouge: Plaies ouvertes, lacérations, sang
Pourpre: étranglement
Noir: chair brûlée, nécrosée et celui de la fin les Ténébres
Je dirais que c'est un gars qui torture/mutile et tue une autre personne, se figeant parfois pour admirer son oeuvre, mais je ne suis pas sûre...il y a des trucs qui collent pas.

Citer
Les bords se déchiquètent sous mes poings; poings.
Je trouve la répétition de "poings" bizarre mais ça m'intrigue, on dirait une chanson, il chante ou quoi?

Citer
Baignant anéantissement déchainé,
Je ne comprend pas cet enchaînement de mots.

-> En fait j'avais même pas fait attention au titre... alors il se suicide?
« Modifié: 13 décembre 2012 à 02:17:03 par Angelis »

Hors ligne Aléa

  • Clochard céleste
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Re : Autodestruction
« Réponse #2 le: 13 décembre 2012 à 03:34:57 »
Salut!
Merci de t'etre arreter de casser la tete sur ce poeme, tout avis est cool a prendre, sinon on partagerai pas nos textes!  :P
Aha oui, c'est le genre de traitement de la poésie qui rebute un peu (ca explique qu'il soi un peu passé à la trappe peut etre..)

Ah ces couleurs! l'interpretation peut etre tres large et ton explication est bien vu, meme carrement plus violente que ce que je voulais, mais les mots une fois posés ne m'appartiennent plus, ils sont tout entiers au texte...
Voila comme tu l'as vu c'est une sorte de suicide, il se noit finalement dans le sang qu'il a fait couler (de là plusieurs interpretations possibles...) ce qui explique alors le 'baignant anéantissement' ^^ mais les couleurs jouent un role impotant la dedans, en fait elles changent le texte et c'est toi qui m'en fait rendre compte, plutot cool (je le met pas la pour tout reveler, si ien a d'autres qui passent, mais si tu veut je peut te dire en mp!)

pour les poings, c'était pour mettre l'accent sur l'acharnement, sur ces poings qui tombent sans arret (poings, point-virgule, poings, point) le rythme de la ponstuation y donne peut etre une certaine musicalité (?)

Le style c'est comme le dribble. Quand je regarde Léo Messi, j'apprends à écrire.
- Alain Damasio

Hors ligne Penruet

  • Calliopéen
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Re : Autodestruction
« Réponse #3 le: 13 décembre 2012 à 07:05:21 »
Bon...lire ça après le petit déjeuner n'est pas la meilleure idée que j'ai eue... J'ai une saleté d'imagination débordante et maintenant un petit film qui tourne en boucle dans ma tête !
Ceci dit, il faut reconnaître que c'est vraiment bien écrit, et très fort. J'ai vraiment eu l'impression qu'un mec en avait marre de son propre corps et décide de se mutiler en se broyant les os et en s'éclatant les membres...
Il y a quand même des moment où des termes accolés ne collent pas, ce qui fait un peu étrange quand même...
Et enfin pour les couleurs, j'ai un peu de mal avec le noir...
J'aurais dit des bleus, puis le sang, puis la chair (bleu rouge pourpre) mais le noir, je ne sais pas...chairs déjà nécrosées ?

Au plaisir :)
Chuis censé signer là ? Mais j'ai même pas eu le temps de lire le contrat !

Hors ligne vinksdarkso

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Re : Autodestruction
« Réponse #4 le: 13 décembre 2012 à 08:45:51 »
Sa m'a fait mal rien qu'a la lecture, c'est que les mots sont bien choisis!
Ce qui m'intrigue, c'est le pourquoi du comment, mais c'est une poesie donc bon, faut pas toujours chercher à comprendre mais je suis comme ca...

ok post court, mais post quand meme , au fait je t'ai répondut sur Katrina concernant wonderwall etc. Je vais lire tes tournesols aussi.

A plus macaque (en toute amitié hum...)
"La fiction, c’est la part de vérité qu’il existe en chaque mensonge." Stephen King

Anlor

  • Invité
Re : Autodestruction
« Réponse #5 le: 13 décembre 2012 à 17:17:51 »
yop !

j'aime bien ; ça ne m'a pas transporté outre mesure mais j'aime bien. Tu glisses tout doucement dans le gore, tout en restant assez poétique pour ne pas être dégueu en continuant ton jeu sur les couleurs.
Pour le coup, je me demandais si ça n'aurait pas valut le coup de donner une forme à ton texte qui aille dans le sens de la gradation, j'veux dire, un peu comme dans les Djins d'Hugo, avec des vers de plus en plus longs. C'est ce que tu fais un peu avec les couleurs, "bleu, noir"/"Noir, rouge, rouge"/"Rouge, rouge, noir, pourpre" et j'me disais que ça serait pas mal de l'accentuer. Ton "noir" final y gagnerait en force.

Dans le détail :
Et je frappe, frappes fracassantes
c'est con, mais le "et je frappe, frappe, fra..." m'a fait pensé à une version SM de Nuit de Folie

Citer
Les bords se déchiquètent sous mes poings; poings.
j'aime bien l'idée de la répétition pour accentuer la violence des coups, mais faut quand même avouer qu'au final ça sonne "pouin pouin"... répéter "sous mes poings ; mes poings" ? voire "les bords se déchiquètent sous mes poings ; bords déchiquetés sous mes poings" ou autre truc du genre

Citer
Noir, rouge, rouge
je crois qu'on pourrait aller jusqu'à un troisième "rouge" ?

Citer
Le sang gicle, jaillissant, impact mordant
Et je martèle, lourdement, le sang bondissant
Inlassablement las de la chair ferme, unie, candide,
Je martèle.
j'aime bien les adjectifs associés à la chair.
Par contre, il y a beaucoup de terminaisons en "an" dans ce passage, et c'est pas top à l'oreille. Peut-être, à la limite, tu pourrais garder cette idée mais en trouvant des adverbes/participes présents qui se terminent en "ssant" histoire d'avoir un jeu sur l'homophonie "sang/sant" etc.

Citer
Je pilonne le bruit spongieux
miam
je me demandais aussi, tu pourrais essayer de mettre un verbe à l'infinif là, histoire de symboliser la totale perte de contrôle, déjà que ta phrase se déconstruit un peu avant, autant aller jusqu'au bout, non ?
"Pilonner le bruit spongieux"
en plus ça donne plus d'attaque au "P"

Citer
Baignant anéantissement déchainé,
Furieusement je me noie,
Paisiblement.
Pourpre, pourpre, blanc
Noir.
ça vaudrait pas le coup d'échanger "paisiblement" et "pourpre, pourpre, blanc" ? Histoire de redescendre progressivement ?

Voilà, ça reste des remarques très (très) subjectives bien sûr, loin de moi l'idée de vouloir réécrire ton texte ; c'est juste qu'il y a des trucs vraiment chouette et je trouve dommage que tu n'ailles pas toujours jusqu'au bout.

Au plaisir de te relire !
 :)

Hors ligne Aléa

  • Clochard céleste
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  • Veilleuse de nuit
Re : Autodestruction
« Réponse #6 le: 14 décembre 2012 à 05:45:37 »
Ceci dit, il faut reconnaître que c'est vraiment bien écrit, et très fort. J'ai vraiment eu l'impression qu'un mec en avait marre de son propre corps et décide de se mutiler en se broyant les os et en s'éclatant les membres...

Et enfin pour les couleurs, j'ai un peu de mal avec le noir...
J'aurais dit des bleus, puis le sang, puis la chair (bleu rouge pourpre) mais le noir, je ne sais pas...chairs déjà nécrosées ?

@penruet Déja merci pour ton commentaire, content que ca ai prit sur toi!  ;)
ensuite, tu es sur un tres bonne piste! et pour les couleurs aussi ^^

Tu as bien vu la gradation des couleurs, mais pour ce noir? en fait ca peut etre la clé du texte (et la peut etre une peu capilotracté) mais en gros ces pauses, sur les couleurs, c'est le point de vue de la personne qui se fait bastonner (et aussi la (de) gradation de son corps), les noirs peuvent du coup etre, le moment ou il recoit un coup, ou avoir les yeux fermés... les couleurs laissent vraiment un large espace d'interpretation, donc on peut aussi imaginer que le 'bleu' du debut, c'est par les yeux de la personne la vision du ciel, entre les coups, apres par contre il voit plus rien... :mrgreen: ou que les rouges, c'est justement la reception d'un coup qui marque, etc etc...!
Pour la destruction de son propre, tu es aussi sur la bonne piste, le titre c'est bien autodestruction, et au final de ce dechainement sanglant, les 'deux' personnes meurent bien...

ps: desolé pour le ptit dej aha!

Sa m'a fait mal rien qu'a la lecture, c'est que les mots sont bien choisis!
Ce qui m'intrigue, c'est le pourquoi du comment, mais c'est une poesie donc bon, faut pas toujours chercher à comprendre mais je suis comme ca...

ok post court, mais post quand meme , au fait je t'ai répondut sur Katrina concernant wonderwall etc. Je vais lire tes tournesols aussi.

A plus macaque (en toute amitié hum...)
@vins': merci de ta lecture et du commentaire!
tu as tort (ou plutot raison) il faut chercher a comprendre! Saches que j'ai tendance a vouloir faire comprendre des choses, a travers ce que j'écris (pas tout le temps non plus, mais la plupart du temps, bon apres jsuis ca se voit pas toujours non plus..je doit m'ameliorer encore...'fin bref   :huhu:)
Et en plus la poésie se prete souvent a ca au contraire!!

j'ai bien vu ton commentaire t'inquietes  :)

monkey man te salut  so dark :P

@anlor
Citer
Pour le coup, je me demandais si ça n'aurait pas valut le coup de donner une forme à ton texte qui aille dans le sens de la gradation, j'veux dire, un peu comme dans les Djins d'Hugo, avec des vers de plus en plus longs. C'est ce que tu fais un peu avec les couleurs, "bleu, noir"/"Noir, rouge, rouge"/"Rouge, rouge, noir, pourpre" et j'me disais que ça serait pas mal de l'accentuer. Ton "noir" final y gagnerait en force.
J'y avais pensé, mais si tu fais attention, en lisant, tu verra une gradation dans la ponctuation, dans le rythme! du coup je l'ai fait que sur les couleurs, pour differencier les deux points de vues de la scene

Citer
c'est con, mais le "et je frappe, frappe, fra..." m'a fait pensé à une version SM de Nuit de Folie
enorme xDDD

Citer
j'aime bien l'idée de la répétition pour accentuer la violence des coups, mais faut quand même avouer qu'au final ça sonne "pouin pouin"... répéter "sous mes poings ; mes poings" ? voire "les bords se déchiquètent sous mes poings ; bords déchiquetés sous mes poings" ou autre truc du genre
hmm, c'est pas faux du coup ca casse un peu.. mais faire comme tu dis ca rallongerai beaucoup trop, et casserait la dynamique du texte (bien sur c'est le but du poings, rajouter une longueur pour montrer que ca dure un certain temps dans l'acharnement, mais la ca serait trop long..)

Citer
je me demandais aussi, tu pourrais essayer de mettre un verbe à l'infinif là, histoire de symboliser la totale perte de contrôle, déjà que ta phrase se déconstruit un peu avant, autant aller jusqu'au bout, non ?
"Pilonner le bruit spongieux"
en plus ça donne plus d'attaque au "P"
Hum, je sais pas.. pourquoi pas, mais ca me derange un peu, ca ferait trop prise de recul sur l'action je pense... (et enleve je/gieux)

Citer
ça vaudrait pas le coup d'échanger "paisiblement" et "pourpre, pourpre, blanc" ? Histoire de redescendre progressivement ?
ah bien vu! t'as tout à fait raison ca rend bien mieux!

Merci pour tes bonnes remarques (je prend tout bien en compte)
Pour 'ne pas aller au bout' c'est vrai que j'ai souvent des soucis de clareté, mais je m'ameliore doucement depuis que je suis ici!

Au plaisir anlor  :)
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Re : Autodestruction
« Réponse #7 le: 14 décembre 2012 à 05:58:00 »
Je retiens surtout les couleurs. Pour ma part, elles RENFORCENT les images que je me fais à la lecture du reste. Mais le pourpre me gêne: la symbolique attribue la rédemption à cette couleur. Dans quoi sommes-nous ? Un appel au secours ? Un tableau abstrait ? Une sculpture ?
Il est dit parfois que toutes les guerres ne sont que des guerres de religion. Alors dites-moi le nom de ce Dieu qui les autorise à tuer l'amour. (apologue d'Alegranza)
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Re : Autodestruction
« Réponse #8 le: 14 décembre 2012 à 06:16:03 »
Elles sont là pour ca (aussi)! mettre des couleurs sur une action, dont on ne s'imagine pas forcement ce que ce serait, c'est colorier un dessin mouvant
Ah.. je ne connaissais pas la symbolique et c'est vrai que ca perturbe un peu le tout... Mais, on peut toujours essayer de le ratacher a quelque chose, si tu y tiens ca peut etre la volonté de purifier ses actes, ses remords, une auto flagellation delivrante (Lorenzaccio, qui reve de retrouver sa pureté volée a travers le meurtre...)

Une sculture, marrant comme idée, ca serait suprenant! interressante idée vraiment.
Je dirait plutot un tableau abstrait, pour completer, en prenant l'appel au secours, on aurait plus un suicide de pensées, une volonté de detruire toute reflexion, de tuer l'homme au final puisque sans ses pensées il n'est rien qu'une bete, une bete barbare.
Mais les interpretations peuvent etre larges et restent libres pour ce petit texte.
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Re : Autodestruction
« Réponse #9 le: 14 décembre 2012 à 07:43:03 »
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Tu as bien vu la gradation des couleurs, mais pour ce noir? en fait ca peut etre la clé du texte (et la peut etre une peu capilotracté) mais en gros ces pauses, sur les couleurs, c'est le point de vue de la personne qui se fait bastonner (et aussi la (de) gradation de son corps), les noirs peuvent du coup etre, le moment ou il recoit un coup, ou avoir les yeux fermés... les couleurs laissent vraiment un large espace d'interpretation, donc on peut aussi imaginer que le 'bleu' du debut, c'est par les yeux de la personne la vision du ciel, entre les coups, apres par contre il voit plus rien...  ou que les rouges, c'est justement la reception d'un coup qui marque, etc etc...!
J'ai encore moins bien compris avec ton explication. Mais le matin, je ne suis pas un modèle de réactivité et de réflexion, c'est donc peut être normal. Et pis, c'est ce qu'il y a de bien avec la poésie, l’interprétation que l'on peut en faire, chacun de son côté... C'est nickel.

Citer
Pour la destruction de son propre, tu es aussi sur la bonne piste, le titre c'est bien autodestruction, et au final de ce dechainement sanglant, les 'deux' personnes meurent bien...
Alors par contre, cette histoire des deux personnes, je vois pas bien, si c'est lui qui se voit comme deux personnes qui se massacrent l'une l'autre, ou si c'est deux personnes qui se mutilent à mort...
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Re : Autodestruction
« Réponse #10 le: 14 décembre 2012 à 19:32:23 »
J'ai le meme probleme, le matin c'est pas fait pour se lever  :mrgreen:
Bon j'aurait du m'abstenir de l'explication x) Mais tu as raison, l'imagination est bien plus belle et legitime dans un texte, que ce que sur un texte a la portée abstraite et subjective pense en premier, apres tout si tu le vois dans le texte, c'est que ca y est non?  ^^ (bon des fois on peut vraiment etre a coté de la plaque...)

Hm, deux personnes, j'aurait du dire deux points du vues plutot, on a soit deux personnes qui se tuent entre elles, soit une personne qui se tue toute seule en quelque sorte, mais exprimé de deux points de vues differents en lui...merde ca me parait absolument pas plus clair  :-[ (ma reponse a ned peut eclaircir legerement...)
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Re : Autodestruction
« Réponse #11 le: 14 décembre 2012 à 19:45:25 »
J'aimais bien le titre...
Mais tes phrases ne m'ont pas convaincu. J'ai juste l'impression d'un court extrait d'un film autobiographique autofilmé puis transposé tel quel en mots.
Ceci dit j'ai retenu une certaine musicalité taillée à la hache non sans rappeler le lyrisme de Romuald, dans le génie des alpages... un peu touchant malgré tout, du coup.

Au plaisir =)
.

Hors ligne MaryAmerica

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Re : Autodestruction
« Réponse #12 le: 14 décembre 2012 à 23:22:59 »
J'aime beaucoup, y'a aucun passage où l'on "tic", c'est super fluide.
D'ailleurs je trouve ça étonnant car ça m'évoque pas mal de violence et pourtant c'est agréable à lire, c'est très joli.

Enfin voilà, que du positif  ::)
Romans 12:9

  Love must be sincere. Hate what is evil; cling to what is good.

Hors ligne Aléa

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Re : Autodestruction
« Réponse #13 le: 17 décembre 2012 à 01:01:42 »
Il est toujours temps de le renommer 'autodestruction ou le lyrisme d'un bouc' hein x))

Merci pour vos commentaires,
un jour j'arreterai peut etre de trouver genial les differences de perception d'un meme texte selon la personne, mais franchement je vais continuer encore un peu...
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- Alain Damasio

 


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