Je me rappelle encore, c’était un soir d’Halloween :
Moi et mes deux copains Tom et Amy, se prenant pour des héros, nous lançâmes dans l’aventure Halloween.
« Allons-y, lança Amy tout en ajustant sa tenue de pingouin»
« Il nous manque seulement le sac, pour y mettre les délices, dit Tom en s’essuyant la bouche alléché et nettoyant son costume, de Flinstone Fred. »
C’était le seul costume, qui lui allait à cause de sa généreuse corpulence, un vrai pataud dans le sens le plus noble, du terme.
Et tous trois, nous acheminons d’un pas prompt vers les maisons pittoresques.
Ayant le ventre garni nous décidâmes, d’aller aux demeures inhabitées, ou presque, proches des cimetières. Dans lesquelles peu de gens y parcourent et généralement, en pleine journée, car ils n’osent point s’y aventurer la nuit.
Arrivés là, la lune nous souriait, les arbres chauves, nous saluaient en effleurant leur branche, à l’aide des frimas doux d’automne. Les coquelicots s’enflammaient, un signe de bienvenue avec les tulipes nous ordonnant de sourire. Et un groupe de rossignols chantonnaient dans son coin et apprenaient à leurs petits comment voler. On était très surpris, car la ville que tout le monde redoutaient, s’illuminait de mille feux. Elle était parfaite même un peu trop, et ne ressemblaient en aucun cas, à celle décrite par nos aïeux.
« C’est magnifique ici, pourquoi maman m’a dit de ne pas venir ici, s’interrogea Tom »
« C’est vrai, dit Amy, mais vous ne trouvez pas que c’est bizarre »
Nous eûmes tous trois une petite peur, mais les paysages nous ont réconfortés.
Mais tout à coup l’ambiance se métamorphosa et les oiseaux se transformaient en vautours les lumières s’éteignirent les vents devinrent plus brutales et la ville nous montra son vrai visage.
« Il faut qu’on y aille, clame- je »
Puis Amy cria tout apeuré d’une voix chevrotante :
Les arbres ! Regardez ils nous enferment ils s’approchent et s’attachent à mes pieds et aux vôtres. On doit partir sinon ils vont nous manger tout cru !
N’ayant même pas le temps de réagir ou de réfléchir nous vîmes pis encore des fantômes, nous encerclant à leur tour et nous laissant que la maison comme issue.
« Ne vous paniquez pas il nous reste qu’une seule solution la maison, dit Tom d’une voix confiante (pour une fois !).»
« Mais la maison peut être pire, car on ne sait pas ce qu’il y a, hurle-je en lançant une larme remplie de panique et d’angoisse.»
« As-tu une solution, me demanda Tom »
« Aucune»
« Alors allons-y »
Nous suivîmes Tom comme des moutons de panurge tout en courant.
Et nous entrâmes et découvrîmes les plus beaux joyaux du monde tous plus gros les uns les autres. Aujourd’hui conservés dans un grand musée national, sous lequel c’est inscrit :
Tom ; Amy ; Ben. Héros aux cœurs hardis ayant découvert ces merveilles.