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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » (titre provisoire ou pas ! ) Le diable en eux

Auteur Sujet: (titre provisoire ou pas ! ) Le diable en eux  (Lu 1492 fois)

Hors ligne loana90

  • Calliopéen
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(titre provisoire ou pas ! ) Le diable en eux
« le: 05 Décembre 2012 à 15:15:21 »
Voilà le tout premier chapitre de mon nouveau roman (qui est la suite de mon dernier).  Comme je sais qu'il faut accrocher direct aux premières pages d'un bouquin pour capter l'attention d'un éditeur, j'aimerais avoir votre avis.
Comme je part sur un roman psychologique, certains passages peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes. Voilà, c'est dit !

(texte corrigé)



CHAPITRE 1

13 février 1978
01h30


   Le vent est meurtrier. Le temps dévastateur.

   Par cette longue nuit froide d’hiver, comme toutes les autres nuits et depuis des semaines interminables, Sélene
notre martyr notre jouet
fait un rêve étrange. Toujours le même. Elle voit Vladimir, l’homme de sa vie, la lumière de son foyer, tenir dans ses bras leur enfant et se retourner sur elle. Il lui tend un sourire magnifique, sans aucunes contrariété, dans le jardin fleuri derrière leur maison. Il a l’air épanoui, si heureux, berçant avec ravissement le nouveau-né sous la pergola chaude.       

   Comme dans un conte immaculé il est beau comme le roi charmant. Il a un accent russe dont elle raffole, des yeux d’une couleur fauve à faire tomber et un corps si élancé qu’il pourrait s’envoler dans un courant d’air. Elle se dit qu’elle l’aimera toujours, qu’elle est la plus chanceuse, la plus comblée des reines.

   Or comme dans un conte immaculé, l’homme bienveillant n’est pas aussi irréprochable qu’on pourrait le croire. Certes il porte sur lui une fourrure flambante, mais un loup déguisé montrant patte blanche reste un loup. Sous ce camouflage de père parfait, d’un coup Sélene devine en lui un horrible personnage. En quelques secondes, l’image tangue. Elle se voit avancer vers lui en courant sans jamais pouvoir l’atteindre car il recule, serre le plaid qui recouvre le nourrisson blotti dans ses bras et lui lance un rictus affligeant.

  « Tu as oublié, Sélene. Tu as oublié à quel point tu es folle. Tu es dangereuse, tu sais. Tu es dangereuse pour le bébé. »

   Alors la jeune femme se recroqueville, se ratatine machinalement dans son blouson bleu roi. Autour d’elle, le silence revient. Elle n’a plus la notion du temps. Elle a un indiscutable mal de tête. Elle sent sur son front souffreteux un liquide tiède glisser en un long filet verdâtre le long de ses joues, le haut de ses oreilles, le début de sa chevelure.

   Elle suffoque sans bruit, prise entre le carnage et le désordre intérieur qui s’amuse en elle avec un sadisme injustifié. Non, Vladimir ne peut pas lui faire du mal. Il l’aime, elle et sa moue sublime, commissures de miel. beauté italienne, elle une femme qui a du style et du chien.   

« Tu as oublié, Sélene. »

   Elle secoue la tête pour ne plus l’entendre rire. La netteté des images qui se bousculent dans son cerveau revient peu à peu, par vagues accélérées.

  « Mon bébé ! »

   Elle hoquette, déboussolée. Elle se sent prise d’une peur empoisonnante. Pourquoi Vladimir voudrait-il lui causer du tort, lui retirer son rôle de mère ?

    Ses cris agités  la réveillent, comme à chaque fois. Toujours ce même rêve étrange.

   Lorsqu’elle ouvre les yeux, angoissée, Vladimir n’est plus là. Elle soupire, reprend lentement sa respiration. Elle accroche ses longs cheveux noirs dans une pince argentée, glisse ses pieds dans de jolies pantoufles confortables, puis se dirige vers la fenêtre de la chambre, voit une petite lueur sous les arbres décharnés.

   Quelques heures auparavant, Vladimir a reçu un courrier en recommandé. Et comme à chaque fois qu’il découvre sur la table d’entrée cette grosse enveloppe marron scotchée de tous les côtés, il change de comportement. Les semaines passent et son regard devient vide. Un rien l’énerve. Sélene a peur de le perdre, se demande si ce sont ces lettres qu’il reçoit qui le mettent en rogne. Un fois elle a voulu savoir qui était l’auteur de cette correspondance.

  « C’est pour le boulot. » lui avait-il répondu en hésitant, d’une voix énervée.

   Avec un caractère fort, des paroles chaudes et imposantes, Sélene sait ce qu’elle vaut. Elle connait son stratégique pouvoir d’attraction. Or ce soir-là elle s’était retenue, pour son équilibre vital. Pour celui de leur enfant à venir. Elle n’avait pas envie d’une énième dispute, étant trop fatiguée, prise alors dans ces sept mois de grossesse.

    Elle s’était promis de ne jamais le déranger lorsqu’il s’enfermait dans son bunker, grand cabane qu’il s’était fait construire au fond du jardin. D’habitude, Vladimir y passait quelques heures quand elle n’était pas là, c’était son espace à lui, son petit jardin secret.
   L’idée d’une liaison, d’une maîtresse plus jeune que sa jeunesse, plus belle que sa beauté effleure son esprit cette nuit-là. Elle n’a jamais été très jalouse, juste ce qu’il faut pour entretenir un peu de piquant dans sa vie de couple. Elle a toujours respecté cette intimité qu’il réclamait et qui faisait que leur vie était bien rangée, cocon mâture.

   Jusqu’à ce soir.

   Elle ne sait pas pourquoi cette fois-ci elle décide d’aller voir ce qu’il cache. Avait t’il des problèmes de dettes ? De boulot trop stressant ? Avait t’il peur de devenir père ? Elle a le don de s’affoler pour rien. Elle l’aime juste d’un amour inestimable. Elle a seulement besoin d’être dans la confidence, dans ses combines, elle a envie de l’aider à porter ses maux. Solidaire dans le combat. Sans compter que c’est le rêve qu’elle fait nuit après nuit qui la pousse à croire à une prémonition. Instinct maternel. Intuition féminine. Elle veut savoir, elle veut comprendre. Ventre affamé n’a point d’oreilles.

   Elle serre contre elle sa robe de chambre et descend les escaliers qui mènent à la cuisine. Il lui semble vaguement entendre la radio grésillante. Une voix masculine tirée à quatre épingles commente le match de football du moment avec une fougue hallucinante.   
 « En plein dans le mille, messieurs dames ! C’est fantastique ! On ne s’attendait pas à tel rebondissement ! Notre équipe nationale nous a vraiment surpris sur ce coup là ! »

   Il n’y a personne, c’est effectivement la radio qui piaille une rediffusion. Elle débranche la prise et soupire encore, puis va jusqu’au jardin.
   Cette nuit laisse une impression oppressante, un silence majestueux, étourdissant, qui perturbe les esprits. Froid austère, incisif, mordant.  La neige tombe de plus belle et les quelques degrés restants jusque là s’effondrent d’un coup. C’est un hiver excessif, imposant, où tout tourne au ralenti. Un hiver particulièrement rude et humide cette année, qui est arrivé d’un pas trop tranquille dans la tourmente.       

   Dans le bunker, Vladimir a fermé la porte de l’intérieur. Prévoyante, elle a fait faire un double des clés. Elle s’en veut déjà, mais il est trop tard pour reculer.

   Elle entre tout doucement. La grande pièce est vide et froide, mise à part le bric à brac qui l’encombre, outils de jardinage, de bricolage, établi embrouillé, loisirs de son homme le week end, il n’y a rien d’alarmant. Vladimir n’est pas ici, ce qui l’étonne, car l’ampoule qui tangue légèrement de droite à gauche, distraction du vent, est allumée.

   Bizarrement, l’endroit laisse s’évaporer des bruits étranges, comme des cris aigus provenant du mur en face d’elle. Elle s’approche de l’éclat, y colle une oreille, interloquée. Elle a un soubresaut. Elle ne sait pas pourquoi elle a un abominable sentiment d’épouvante. Inspectant pour la toute première fois l’établi, longeant les coins et les surfaces, elle se penche pour regarder sous une longue planche de bois  retenue par des tréteaux. Il y a une sorte de lueur en dessous. Les cris proviennent de là. Elle découvre avec étonnement une petite trappe en bois dans le mur, qu’elle pousse difficilement en se tenant le ventre.

   Atroce révélation.

   Il est assis dans un confortable fauteuil, dos à elle, sirotant une bière devant un écran de télévision. Une cassette vidéo tourne dans le magnétoscope. Sur l’écran, un plan fixe, comme celui d’une caméra de surveillance. Une fillette. Petite dizaine d’années. Elle a les mains prisonnières dans le nœud d’une corde, visage enfoncé contre un mur, maintenu par la poigne d’un premier homme, tandis qu’un deuxième individu, son Vladimir, l’homme de sa vie, la lumière de son foyer, lacère dans un mouvement régulier à coup de cravache les jambes nues, fragiles et déjà en état de décomposition. Ils ne parlent pas, s’activent silencieusement à leurs tâches sous les hurlements stridents de la petite fille.

   La jeune femme effarée regarde rapidement, les yeux embrouillés, le souffle défaillant, la pièce dans son ensemble. Il y a des boites de pizzas éventrées, des bouteilles d’alcool vides au sol. Des vêtements pour enfants de huit ans, douze ans empilés sur un deuxième fauteuil. Une étagère murale remplie à raz bord de revues et de cassettes vidéo. Une bonne trentaine de ces cassettes portent toutes  la même inscription, écrite vulgairement à la main : “Chambre treize”.

   Vladimir se retourne, la voit, se lève rapidement. Avance un bras vers elle qu’elle repousse énergiquement.

  « C’est… c’est quoi ça ?
  -Mon chat je vais t’expliquer. » balbutie-il en éteignant rapidement le téléviseur, un sourire jaune qui se veut rassurant. Sélene a un mouvement de recul, ses doigts tremblent. Elle aurait préféré voir une femme à son bras. Il a noirci le tableau d’un coup. Elle a des images horribles en tête, a du mal à respirer. Elle glisse complètement au sol, Il vient vers elle pour la secourir, affolé.

  « T’approche pas ! » hurle-t-elle en sanglotant, les mains terrassées contre son visage. Lui se rapproche lentement d’elle, perturbé.
  « Je suis désolé. Tu n’aurais jamais dû voir ça. Je… »

   Elle lui donne des coups de pieds, de poings. Tout bascule d’un coup. Les fichus recommandés. Elle fait rapidement le lien. Elle hurle. C’est un homme terrible. Un monstre.

  « Je vais te chercher de l’eau. Et je vais tout t’expliquer. »

   Elle ne lui répond pas, se blottit contre le mur. Pense à leur enfant. A la petite fille sur l’écran.  Se remet à pleurer. Elle se dit que si elle reste ici, elle est en danger avec lui. Il sort sans bruit, la laissant seule. Elle se relève d’un coup, regarde la couverture de la pochette vidéo. Pas d’insignes, de décors, de noms autre que “chambre treize”. De rage, d’un coup de main elle balance la collection  au sol dans un grand fracas, s’écroule de douleur. La découverte est terrible.

   Elle entend un bruit bizarre provenant de tuyaux qui longent les murs de la cachette. Voit apparaitre au plafond bas une fumée dense qui remplit la pièce. Comme il n’y a pas de fenêtres, l’air devient irrespirable en cinq secondes. Elle entend un cliquetis. Elle se redresse difficilement, retourne vers la trappe en rampant, en toussant. Celle-ci est bloquée, fermée à clé de l’extérieur. Elle essaie de la forcer, n’y arrive pas. Elle l’entend derrière. Elle hurle. Hurle de lui ouvrir. Donne des coups sur la trappe. Lui s’est agenouillé, la tête appuyée dans ses mains.

  « Pense à notre enfant ! s’égosille t’elle en dernier recours.
  -Je suis désolé… désolé.» fait-il dans un sanglot refoulé.

   Il l’entend glisser, ses hurlements s’étaient transformés en râles vaporeux. Il perd sa respiration. Il sait que tout est fini pour lui. C’était la seule solution. Il voulait plus que tout éviter de divulguer le secret et sa source.

   Il prend son téléphone. Appelle au numéro qu’on lui avait indiqué en cas de problèmes. Se reprend d’un coup. Il n’est pas dans la meute pour rien. Il sait à quoi s’attendre. Puis il sort de son bunker, s’assoit sur les escaliers du jardin. Jette un coup d’œil dans les ombres fantomatiques des feuillages. La lune est ronde et parfaite. Le temps semble bien s’adoucir, annonciateur de vents  nouveaux.

   Ils arrivent en moins d’une demi-heure. Entrent sans frapper, le trouve avachi contre la rambarde en fer forgé. 
   « Elle est où ? »
   Vladimir les regarde d’un air mutilé.   
   « A l’intérieur… Au fond du jardin... J’ai fais comme vous m’avez dit. »
   D’un signe de tête, l’un d’eux envoie deux hommes dans le bunker. Puis il se retourne, regarde le ciel.
  « Il fait bon ce soir vous ne trouvez pas ? »
   Vladimir acquiesce, déjà ailleurs. L’homme reprend.
  « Vous êtes membre de la Olms Institution. Vous savez donc ce qui vous attend.
  -Oui. Je ne suis plus digne de votre confiance. Je n’ai jamais eu envie de faire du tort à Lexter, je vous l’assure.
  -Nous lui ferons part de vos regrets. Je vous pose la question ? »

   Il opine du chef, regardant les deux hommes revenir, sa femme inconsciente dans les bras de l’un d’eux. Il baisse les yeux, essaie d’être le plus droit possible. L’homme au-dessus de lui le regarde d’un air impersonnel.

  « Les jeux ou la mort ? »
   Il a peur de souffrir. Il a vu comment ça se passait lors des soirées, ayant lui-même participé en temps que bourreau à la mascarade. Il a pris du plaisir parfois. Il ne voit plus la jeune femme comme son épouse, mais comme un animal qu’on emmène à l’abattoir. Sa terreur parle pour lui.
  « Les jeux pour elle. »
   L’homme au-dessus de lui à un mauvais sourire.
  « Et pas courageux avec ça. »
   Il sort un silencieux, tire à bout portant dans
en plein dans le mille messieurs dames
la tête de Vladimir. Rapide, efficace. Une mort sans douleur. Homme privilégié. Le corps mou dévale les trois marches qui s’ imprègne de sang.

   L’homme range son revolver, fait un signe de la tête à un agent de police posté au haut des escaliers et silencieux jusqu’alors. Puis impassible il repart avec ses hommes, laissant la maison vide, le berceau stérile.

   Le vent est meurtrier. Le temps dévastateur.


« Modifié: 08 Décembre 2012 à 17:24:13 par loana90 »

Hors ligne Kath

  • Prophète
  • Messages: 953
  • Eternelle tête en l'air
Re : (titre provisoire ou pas ! ) Le diable en eux
« Réponse #1 le: 05 Décembre 2012 à 19:05:30 »

Citer
et se retourner sur elle. Il lui tend un sourire magnifique, sans aucunes contrariété,
Plusieurs fautes ici:
se retourner vers elle
faire/adresser un sourire
sans aucune contrariété


Citer
le nouveau né
nouveau-né
   
Citer
un conte immaculé
étrange expression, mais tu m'as déjà plongée dans l'étrange avec le contraste froid/chaud!

Citer
le roi charmant.
prince charmant. A ma connaissance il n'y  a pas de roi charmant dans les contes, que des princes qui éventuellement deviennet rois ensuite.
 
Citer
une fourrure flambante,

Qu'as-tu voulu dire par "flambante"?

Citer
Sélene ressent en lui
J'aurais plutôt utilisé "devine' que "ressent"

Citer
Elle se voit s’avancer vers lui
"Elle se voit avancer vers lui", pas besoin du "s'"

Citer
comment tu es folle.
"A quel point tu es folle",sauf si tu veux conserver le faute dans le langage oral.

Citer
Elle a un indiscutable mal de tête.
Indiscutable? étrange adjectif, mais pourquoi pas!

 
Citer
un long filet verdâtre
euh, comment elle fait pour savoir la couleur?

Citer
prise entre le carnage, le désordre intérieur
entre le carnage et le désordre intérieur


    
Citer
Ses cris agités  la réveille,
réveillent

Citer
ce sont ces lettres qu’il reçoit qui le met en rogne.
"qui le mettent en rogne" (accord avec "les lettres")

Citer
Avait t’il
Avait-il (pas besoin de doubler le t )
 
Citer
Pourquoi cacher à l’être que l’on aime des actes répréhensibles ?
Si ce sont des actes répréhensibles, il est normal de les cacher!

Citer
le rêve qu’elle fait des nuits entières
"nuit après nuit", elle ne fait pas le rêve toute la nuit, non?

Citer
Une voix masculine tirée à quatre épingles
Encore une expression étrange... "tiré à quatre épingles" s'utilise pour des vêtements...


Citer
Elle s’approche de l’éclat, y colle une oreille, interloquée.
Quel éclat?
Tu voulais bien dire interloquée, car ça signifie: mettre dans l'embarras, dans l'impossibilité de parler.

 Elle a un soubresaut. Elle ne sait pas pourquoi elle a un abominable sentiment d’épouvante. Inspectant pour la toute première fois l’établi, longeant les coins et les surfaces,


Citer
elle se penche sous une longue planche de bois
"elle se penche pour regarder sous", il faut en tout cas quelquechose, on ne peut pas se pencher sous.

Citer
Elle a les mains liées dans le nœud d’une corde solide,
C'est maladroit.

 
Citer
hurle t’elle
hurle-t-elle

Citer
les mains terrassées contre son visage.
Encore un choix étrange d'adjectif

Citer
la pochettes vidéo
pochette

Citer
qui englobe la pièce.
qui remplit. Si elle englobe, elle ne fait qu'entourer la pièce sans y entrer.

Citer
Elle essaie de la forcer, n’y arrivera pas.
POurquoi un futur ici?

Citer
Ressent les coups qu’elle donne contre elle. Car elle sait d’avance qu’il ne lui ouvrira pas.
Pas clair du tout!


Citer
Vladimir les regarde d’un air mutilé.   
Encore un étrange adjectif

Citer
Malgré qu’elle porte son enfant,
Argh, atroce malgré que!


Citer
les trois marches qui s’ empreigne de sang.
s'imprègnent


Eh bien, malgré quelques maladresses et des choix d'adjectifs plus qu'étranges (si c'est volontaire, ça ne fait qu'ajouter à  l'étrangeté du texte), tu tiens là un bon texte, qui a réussi à me coller un bon frisson, pourtant je suis lectrice d'horreur depuis bien longtemps.
Relectrice-Correctrice pro, et fière et enthousiaste correctrice du Mout'!

Hors ligne loana90

  • Calliopéen
  • Messages: 429
Re : (titre provisoire ou pas ! ) Le diable en eux
« Réponse #2 le: 05 Décembre 2012 à 19:47:21 »
Corrections faites, merci Kath pour tes conseils et ton commentaire  ;)
Alors oui, il y a des adjectifs un peu bizarres, c'est voulu. J'aime le contraste !

Hors ligne MaryAmerica

  • Scribe
  • Messages: 72
Re : (titre provisoire ou pas ! ) Le diable en eux
« Réponse #3 le: 05 Décembre 2012 à 19:55:28 »
Hi there =)

  Alors vraiment c'est nul,  je déteste !
Loool !!

 J'aime beaucoup !! On a envie d'en savoir plus, vraiment. L'écriture est agréable aussi, y'a pas de ce que je considére être des lourdeurs ou des répétitions. Bref, je signe.
On peut trouver ton 1e roman sur ce site?

A + + +
Romans 12:9

  Love must be sincere. Hate what is evil; cling to what is good.

Hors ligne loana90

  • Calliopéen
  • Messages: 429
Re : (titre provisoire ou pas ! ) Le diable en eux
« Réponse #4 le: 05 Décembre 2012 à 20:03:05 »
Merci à toi !

Alors oui, j'ai mis quelques chapitres de mon dernier roman dans "textes longs"
Tu trouveras ça au nom de "Mathématiques du Chaos".

Hors ligne loana90

  • Calliopéen
  • Messages: 429
Re : (titre provisoire ou pas ! ) Le diable en eux
« Réponse #5 le: 08 Décembre 2012 à 17:23:50 »
Voilà mon texte revu et corrigé. J'attends vos avis !

 


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