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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » La pulsion (présence d'érotisme)

Auteur Sujet: La pulsion (présence d'érotisme)  (Lu 1401 fois)

LGB

  • Invité
La pulsion (présence d'érotisme)
« le: 08 Novembre 2012 à 04:25:07 »
Elle a toujours été belle pour moi. Son corps ferme et bien  proportionné laisse présager d’une peau lisse, douce et chaude. Sa démarche féline, donne l’impression qu’elle danse. Souvent, je m’étais arrêté à l’observer. Ses mouvements m’hypnotisent. Un doux mélange de force et de douceur, de maladresse et d’agilité. Je la regarde se lever et marcher doucement vers la cuisine. Je la regarde, se pencher pour embrasser sa fille sur le front. Elle caresse avec vigueur les boucles brunes de son petit sosie. Bien sûr, elle est jeune et sa jeunesse m’éblouie. À mon âge, c’est normal, presque banal. Mais, elle a quelque chose de particulier. Elle m’envoûte. Rien qu’en avouant  cela, je vais déjà trop loin.

Au départ, il m’avait plu. Rien de déplacé, rien de charnel. Un simple respect. Il fait partie des quelques hommes avec qui je suis à l’aise et j’aime discuter, plaisanter. Je n’ai jamais envisagé d’autre possibilité. Bien sûr, il lui ressemble.  Mais, il émane de lui une force plus virile. Un potentiel sexuel plus brutal. Je l’ai toujours trouvé beau, très sexy malgré son âge. Je me souviens avec exactitude du jour où j’ai entrevu ses fesses nues. De belles fesses bien rondes et fermes. J’ai ressenti une envie irrépressible de les toucher. Évidemment, juste le fait d’y penser me chamboule.

On entend beaucoup de chose sur le démon du midi. À la veille de mes 50 ans, je le redoute plus que jamais. Bien sûr, j’ai vu des femmes attirantes. J’en côtoie même plusieurs. Je me suis déjà laisser aller à rêver d’un peu de douceur dans leurs bras. Mais, je ne suis jamais passé aux actes. Par respect pour ma conjointe bien sûr. Elle  a renoncé à beaucoup pour moi.  Mais jusqu’ici les attirances que j’ai pu ressentir pour mes jolies collègues où les autres femmes qui m’approchent n’ont jamais culminé à un point de non retour.  Généralement, une petite branlette et la tension disparaît. Ce soir par contre, pour une raison que j’ignore, je me couche avec une sensation de brûlure intense dans ma poitrine et je pense à elle. Je pense à ses jambes, à ses fesses, à ses seins. Mon érection est indissimulable et je remercie Dieu que ma conjointe dorme déjà à poings fermés. Lentement, je descends mon caleçon en caressant l’intérieur de ma cuisse. Rien ne sert de faire durer la chose. Je prends mon membre durci dans ma main et commence le mouvement de va-et-vient habituel. Je ferme les yeux et elle apparaît devant moi. Elle sourit. Elle pose ses lèvres bombées sur les mienne. Je frémis de plaisir. Et… Et… Merde, je jouis !

Ce n’était pas la première fois qu’il me prenait dans ses bras. Pourtant, ce soir j’ai ressenti un pincement au cœur. S’il n’y avait pas eu 25 paires d’yeux nous fixant, je l’aurais embrassé je crois. Il a passé la soirée à me lancer des regards et à tenter de m’embrasser pour finalement déposer un doux baiser dans mon cou. Devant tout le monde. Je me demande si mon malaise était palpable. Tout le monde s’en moquait. «Comme il est drôle !» Mais, moi, j’ai perçu un fond de vérité dans ses actions. Une envie irrépressible de m’embrasser déguisée en blague. Et, ce soir, dans mon lit, je suis incapable de penser à autre chose. Je repasse sans cesse ce moment où, il a formulé le souhait de me voir en tenue légère. Un aveu à peine voilé, libéré de sa conscience grâce à l’alcool, entendu uniquement par moi et qu’il a refusé de répéter. Mais, ses yeux ont continué à briller  en regardant dans les miens, faisant écho à son désir refoulé. Comment m’endormir alors que mon corps meurt d’envie de goûter à la sublime fusion avec cet homme ?

Je lui ai écrit ce matin. Je dois passer à l’action. Je sais que la terre entière me détestera pour cela. Mais je dois savoir. Je veux connaître la nature de ce que je ressens car cela me dévore. Je veux savoir si elle ressent la même chose. Il est possible que je me fais une idée fausse de ce qu’elle est. Ou encore qu’elle me repousse férocement. Après tout, nous ne sommes libres ni l’un ni l’autre. Je lui demande de me rencontrer ce soir dans un petit casse-croûte  de la ville voisine.  Il est midi, elle n’a pas encore répondu.

Quelle surprise ce midi de recevoir ce message. Après cette courte nuit passée à penser à lui, je me demandais si je devais mettre mes sentiments au clair ou les ignorer. Après tout, rien ne me certifiait qu’il ressentait vraiment quelque chose. À bien y penser, ce message n’est peut-être qu’une coïncidence. Il ne se risquerait sûrement à me dévoiler de tels sentiments et c’est un peu prétentieux de ma part de le croire. Comme si toutes les gentillesses cachaient nécessairement des sentiments inavoués. De plus, je sais que la fidélité est une valeur importante pour lui. Non, je ne dois avoir aucune attente en ce sens. Ce sera un rendez-vous platonique pour régler une affaire de famille. Rien de plus.

Elle a dit oui ! Quinze minutes me séparent de sa présence. Je suis déjà dans mon auto, devant le restaurant où je lui donné rendez-vous. J’ai rarement été aussi stressé. Je suis heureux, gêné, excité, perplexe. Je ne comprends pas pourquoi je suis là. Pourquoi avais-je ce besoin irrépressible de la revoir si tôt ? Il est évident qu’elle se doute de quelque chose. Je n’ai pas su cacher mon jeu. Elle me repoussera dès le départ. Elle est si jeune et moi, si vieux. Je suis un pauvre type qui rêve. La voilà ! Dix minutes en avance.

Le restaurant est presque désert. Il faut dire que l’heure du souper est terminée. J’ai dit à David que je passais la soirée avec une amie, pour son anniversaire. Il est si rare que je doive mentir à mon amoureux. Je me sens lâche et idiote. S’il savait ce qui se trame. Mais que se trame-t-il exactement? J’irai droit au but. Lorsqu’il arrivera, je lui demanderai d’ouvrir son jeu. Mes mains sont moites et tremblent. Il entre dans le restaurant. Il porte un chandail à manches courtes noir et un jeans moulant. Il est stupéfiant. Il a un sourire gêné sur les lèvres, je lui rends son sourire. Je me lève pour le saluer en prenant soin de ne pas lui tendre ma main moite et en l’embrassant sur la joue.

Lui – Bonjour. Ça va ?
Elle – Oui, merci.
Lui- Ça fait longtemps que tu es là ?
Elle- Non. Je viens d’arriver.
Lui- Tu dois te demander pourquoi nous sommes ici.

Elle sourit. Évidemment qu’elle se le demande. Elle est superbe. Elle a mis une petite camisole avec un col en V et un Capri ajusté. Et, merde, que dire ? Bon, je fonce, je ne veux pas que cela s’éternise.

Elle- Oui. Je suis un peu inquiète à vrai dire.
Lui- Ne crains rien. Il n’y a aucune mauvaise nouvelle dans la famille. Mieux vaut en profiter. C’est plutôt rare.

Il rit. Je commence à redouter la raison de ma présence ici. Que se passe-t-il exactement? Il se rapproche de moi ; nos fronts se touchent presque.

Lui- C’est assez délicat en fait. Si tu ne veux pas entendre ce qui suit,  dis-le-moi et je m’arrête. Depuis hier, je n’arrête pas de penser à toi. Je… J’ai très envie de... J’ai…
Elle- Viens.

Elle me coupe la parole, me prend la main et m’entraîne hors du restaurant juste avant que la serveuse n’arrive pour prendre la commande. Elle m’entraîne devant mon auto et me plaque contre la portière du conducteur. Je peux sentir son corps tendu et chaud collé sur le mien. Elle prend ma tête dans ses mains et pose doucement ses lèvres sur les miennes. Juste au moment, où je tente de l’embrasser avec plus de vigueur elle recule et desserre son emprise. Elle regarde autour de nous puis me regarde dans les yeux.

Elle- Pas ici.
Lui- Rendez-vous à l’hôtel Delta, au bar.

Sans même lui répondre, j’entre dans ma voiture. Je ne suis pas ivre, mais la difficulté avec laquelle je conduis témoigne de mes facultés affaiblies. Entre le stress intense et la hâte démesurée, je suis dans un flou émotionnel. Et s’il rebroussait chemin. Après tout, ce que nous nous apprêtons à faire est immoral. Pourtant, j’en ai envie encore plus qu’hier. Lorsque j’arrive dans le stationnement de l’hôtel, sa voiture est déjà là. Il a dû prendre un raccourci.

Mon cœur bat la chamade. J’ai déjà commandé un scotch et j’essaie de me détendre. Lorsqu’elle entre, mon cœur ne fait qu’un tour. Elle me regarde. Je laisse mon scotch sur le comptoir et je l’entraîne vers la porte de la chambre que j’ai déjà réservée. Le couloir me semble interminable. 520, 522, 524, 526. Enfin, la chambre est devant nous. Au moment où je glisse la carte dans la porte, elle prend ma main. Je la tire vers l’intérieur de la chambre. Elle se tient devant moi, nous sommes à quelques pas du sofa, mais encore bien loin du lit.

Je le regarde. Il est sérieux tout à coup. Il se penche vers moi et m’embrasse tendrement. On dirait qu’il me respire. Ses lèvres quittent ma bouche et s’enfouissent dans mon cou. Il ignore pour l’instant que cet endroit est extrêmement sensible. En sentant glisser sa bouche le long de ma nuque,  je frémis. Nous y sommes donc et il n’est plus possible de revenir en arrière. Comme s’il avait lu dans mes pensées, il releva la tête et me regarda intensément.

Lui- Tu es sûre ?
Elle- Oui.
Lui- Cela fait si longtemps... Je me suis toujours tenu loin de ce genre de sensation… Pour mon bien tu comprends. Je ne sais pas si je perds la tête ce soir.

Elle m’embrasse. Ses lèvres sont charnues et chaudes. J’ai envie de les mordre. Tout à coup, sa langue fait irruption dans ma bouche. En fermant les yeux, je réponds à son instance avec plaisir. Nos langues s’entremêlent et le pincement d’hier revient dans ma poitrine. Cette fois, il est plus fort. La chaleur envahie mon corps et j’y réponds en glissant mes doigts sous sa camisole afin de lui enlever. Nos bouches se séparent quelques secondes, le temps de laisser passer la camisole. Puis, elles reprennent immédiatement contact, plus voraces que jamais. Doucement, je masse ses petits seins. Je délaisse finalement son visage pour me concentrer sur son corps, ce jeune corps de trente ans qui me fait envie depuis si longtemps. J’en admire chaque parcelle. Je détache son soutien-gorge et j’embrasse sa poitrine avec avidité. Elle ferme les yeux en souriant.  Je descends tranquillement vers son nombril tandis qu’elle caresse doucement mes cheveux.

Avant qu’il n’ait le temps de descendre plus bas, je glisse mes mains sous son menton, l’invitant à remonter. Tout en l’embrassant férocement, je le pousse vers le lit. Il tombe brutalement et je le chevauche. Doucement, je lui retire son chandail. Je suis éblouie par la musculature de son thorax. Je savais qu’il était musculeux et je l’avais souvent vu en maillot de bain, mais caresser ainsi ses pectoraux me donne des frissons. Ils sont bien fermes. Je les embrasse tendrement, passant de l’un à l’autre à loisir. Il s’assoit et me glisse lentement vers lui pour m’embrasser. Nos baisers sont de plus en plus fébriles et langoureux. Je sens son sexe se durcir sous mes fesses. Nous sommes dans un autre espace-temps.

Comme j’aimerais que ce baiser ne finisse jamais. Il y a si longtemps que je n’ai pas embrassé avec autant de passion. L’excitation de la nouveauté et la beauté de ma partenaire me chavirent. D’un coup, je la bascule sur le lit, prenant place sur elle. Tranquillement, je redescends mes lèvres vers son nombril tout en détachant son pantalon. Elle cambre un peu les hanches pour me permettre de le retirer. J’en profite pour aussi faire glisser sa culotte. Je prends quelques minutes pour regarder et caresser  son bas-ventre. Je lui jette un regard et je la vois toute offerte. Je ne l’avais jamais vu aussi détendue, aussi belle. Une pulsion me force à remonter jusqu’à son visage afin de le couvrir de baiser. Elle attrape ma nuque et m’entraîne dans un autre baiser langoureux.

Tout en l’embrassant avec ardeur, mes mains glissent le long de son corps et s’arrêtent sur la ceinture de son jeans. Je le détache et le descends tranquillement. Il m’aide. Nous sommes maintenant nu, l’un sur l’autre et je commence à comprendre l’ampleur de la chose. Nous commettons l’adultère. Au moment où je prends conscience de notre trahison, un frisson me transperce. Une sensation de fraîcheur électrique parcoure mon corps. Lorsque j’ouvre les yeux, je l’aperçois, entre mes jambes, occupé à mon plaisir. Je me laisse donc envelopper par cette sensation irrésistible d’être dans une montagne russe.

Tandis que je me délecte de son sexe, elle pousse de petits gémissements de plaisir. Après quelques minutes, je sens son corps se raidir. Ses hanches se soulèvent et ses jambes enserrent ma tête. Pris dans cet étau, je persiste jusqu’à goûter le petit nectar qu’elle déverse. Je remonte vers son visage et ses mains insistantes sur mes fesses m’indiquent qu’il est temps de transcender cette passion. J’entre doucement en elle. Elle m’accueille avec un petit cri de bonheur. Mon cœur se rempli instantanément d’amour. Vais-je jamais connaître une telle volupté avec quelqu’un d’autre ? Pourquoi elle ? Pourquoi celle que je ne peux avoir ? La colère monte en moi. Je bouge maintenant avec rage, enclavé dans son entrejambe.    

La puissance animale avec laquelle il s’agite me trouble. Je n’avais jamais été prise avec autant de force. Mais, cela semble fonctionner. Peut-être même un peu trop. Rapidement, j’atteins mon climax. Secouée de spasmes, je m’agrippe à lui le temps de libérer la tension. Tout en revenant à moi, je constate avec stupéfaction que lui aussi va rendre les armes. Je le regarde. J’ai l’habitude de regarder mes partenaires atteindre l’orgasme. C’est un moment de libération où ils perdent tout contrôle sur leur corps. Je le vois fermer les yeux et sa bouche se crispe. Puis, il émet un son qui me surprend; David, lui, est généralement silencieux. Je l’entends gémir, allant au bout de son souffle. Puis, il  ouvre les yeux et me contemple surpris de croiser mon regard.

Je me roule à côté d’elle, tout en caressant son ventre. Voilà, c’est fait. Mais, plutôt que de me sentir soulagé, je me sens perturbé. En fait, je croyais que de consommer cette passion allait éteindre le feu. Mais, en ce moment, allongé à ses côtés, je sens monter en moi un désir bien différent. J’ai envie de la revoir. Non, j’ai plutôt envie de ne jamais plus la quitter. J’aurais envie de partir avec elle. J’aurais envie de vivre plusieurs de ces soirées, mais aussi de me réveiller à ses côtés. Je voudrais pouvoir déjeuner en tête à tête avec elle après une folle nuit d’amour. Regarder vivre cette femme qui n’est pas une inconnue, mais, que je ne connais pas. Au moment même où toutes mes certitudes s’écroulent, une seule chose existe : elle. Bien sûr, je n’ai pas le droit de tomber amoureux d’elle. Pourtant, j’en ai étrangement envie. Et merde, je suis amoureux de la femme de mon frère !

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Re : La pulsion (présence d'érotisme)
« Réponse #1 le: 08 Novembre 2012 à 09:34:46 »
Bonjour,


D'après ta présentation, il s'agit ici d'un premier, chapitre, c'est ça ? Il y aura donc une suite ?

Premier paragraphe, on parle clairement d'une femme. On devine que le narrateur est un homme ("je m'étais arrêté" au masculin). Subitement, au second paragraphe, le "elle" devient "il". Le narrateur serait-il bi ? Qui était ce "elle" et qui est ce "il" ? Je suis un peu perdu.

Citer
Bien sûr, il lui ressemble
Je suppose que le "il" est l'homme dont le narrateur parle. Mais "lui", c'est qui ? A qui est-il comparé ? Tu ne le dis ni avant ni après.

Citer
Mais, je ne suis jamais passé aux actes
Je dirais plutôt "passé à l'acte".

Citer
Généralement, une petite branlette et la tension disparaît
Je trouve que le terme "branlette" ne correspond pas trop au vocabulaire utilisé dans le reste du texte où le style est plus soutenu.

Au bout du 4 ou 5ème paragraphe, je pense commencer à comprendre : à chaque paragraphe, le narrateur n'est plus le même. J'ai bon ?
C'est très déroutant au départ. Il faudrait trouver un moyen pour que ça soit plus clair dès le départ. Je me souviens avoir écrit un texte dans ce genre, et je mettais un "Lui." ou un "Elle." comme première phrase de chaque paragraphe, sinon même moi je m'y perdais en me relisant.

Citer
Il faut dire que l’heure du souper est terminée
Peut-être que je chipote, mais je dirais plutôt que l'heure est "passée" plutôt que "terminée".

Citer
Et, merde, que dire ?
Encore du chipotage — ou pas ? — dans cette phrase où la ponctuation ne me semble pas adaptée. "Et merde ! Que dire ?" insisterait plus sur le "merde" qui, dans ta version" n'est pas dans le rythme.

Citer
Elle- Viens.

Elle me coupe la parole
Je chipote vraiment aujourd'hui. Soit tu laisses les phrases dans cet ordre, et tu dis "elle m'a coupé la parole", soit tu les inverses. Mais comme tu nous les présentes, je trouve qu'il y a une rupture dans la chronologie des faits. Quand elle a terminé de dire "Viens", la parole est déjà coupée, c'est quand elle commence, qu'elle coupe.

L'aspect charnel du texte ne m'a pas vraiment inspiré. J'avais du mal à m'identifier aux personnages, peut-être que c'est en partie dû au fait qu'à chaque paragraphe il me fallait un certain temps pour savoir qui parlait. De plus, et cela n'engage que moi, je trouve les descriptions et les mots choisis un tantinet fades, déjà vus (sans pourtant être fan de ce genre de littérature).

Je serai donc mitigé : certains idées sont intéressantes, d'autres sont à revoir.

O.
"Les seuls beaux yeux sont ceux qui vous regardent avec tendresse" (Coco Chanel)

Hors ligne Kath

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Re : La pulsion (présence d'érotisme)
« Réponse #2 le: 08 Novembre 2012 à 11:48:42 »
Eh bien, moi ton texte m'a plu.

On est en effet un peu perdu au début , il faut quelques paragraphes pour comprendre l'alternance entre elle et lui, mais ça ne m'a pas plus perturbée que ça ensuite , je m'y suis rapidement faite, et ai apprécié le parallèle entre les émotions des deux personnages.

l'aspect charnel est juste comme il faut, on reste dans l'érotisme sans tomber dans le porno, par contre je partage l'avis d'Olive concernant la fadeur, je pense que tu aurais plus pu nous faire partager la violence de la passion qui les anime.

quelques petites fautes qui trainent, rien de bien grave, c'est plus les petites erreurs de vocabulaire qui me gênent, comme effectivement la branlette, il s'agit d'un homme assez âgé, le terme fait plus ado. Climax aussi, cet anglicisme m'horripile alors que nous avons des mots français pour cela.

Sinon, j'étais persuadée , vu la différence d'âge, qu'il était épris de la femme de son fils,donc tu m'as bien surprise a la fin!
Relectrice-Correctrice pro, et fière et enthousiaste correctrice du Mout'!

LGB

  • Invité
Re : La pulsion (présence d'érotisme)
« Réponse #3 le: 08 Novembre 2012 à 17:48:36 »
Bonjour à tous...

C'Était ma première expérience sur ce site !!
Wow. D'abord merci pour vos commentaires.

1- Effectivement, le narrateur change à chaque paragraphe. C'est l'effet stylistique. Cela permet d'avoir les deux côtés.
2- Je précise que je viens du Québec et donc cela explique peut-être que certaines tournures de phrases vous ait dérangées... Mais, je prends en note plusieurs commentaires qui me semblaient justes et je vous reviens avec une suite.

Merci encore,
LGB

tite_mune

  • Invité
Re : La pulsion (présence d'érotisme)
« Réponse #4 le: 08 Novembre 2012 à 18:34:01 »
Ton texte est très bien écrit et assez fluide je trouve.

L'alternance des deux personnages est bien pour cerner leurs sentiments et émotions. Ton histoire est érotique, juste ce qu'il faut et j'aime beaucoup tes phrases courtes et incisives, cela donne un bon rythme à ton texte.

Pour ma part, certaines de tes expressions m'ont gênée comme l'ont dit Olive et Kath mais après avoir lu que tu viens du Québec je trouve ça bien de voir les différences linguistiques, surtout que j'ai un très bon ami à moi qui est québécois et j'ai retrouvé des similitudes après relecture.

Cependant, je pense que tu devrais revoir la forme de ton texte pour ne pas perdre tes lecteurs. Sinon ton texte est très bien !

Au plaisir !

Hors ligne ceraste

  • Tabellion
  • Messages: 39
Re : La pulsion (présence d'érotisme)
« Réponse #5 le: 10 Novembre 2012 à 00:14:11 »
En premier lieu, ton texte est bien écrit, j'ai bien aimé.
Je n'ai pas été gênée par l'alternance des narrateur ( je le fais moi même assez souvent) mais le fait qu'il n'y ait aucun repère comme les prénom avant chaque paragraphe ( ou autre chose..) peut en effet déboussoler.

Sinon deux remarque:
La répétition du mot camisole est assez lourde il faudrait peut-être trouver un synonyme...

Elle cambre ses hanches?Pourquoi pas simplement elle se cambre???

voilà pour les remarque...

Hors ligne colinep11

  • Troubadour
  • Messages: 291
    • *Les photos de Coline*
Re : La pulsion (présence d'érotisme)
« Réponse #6 le: 10 Novembre 2012 à 02:22:31 »
Ton texte m'a bien plu !
Je n'ai pas été surprise par l'alternance des narrateurs, je trouve que l'on comprend vite qu'il s'agit de deux visions de personnes de sexe opposé.
Les passages sexuels sont extrêmement bien décrit, on se croirait presque zieutier la scène.
Notamment, j'aime bien le début, il nous permet d'entrer directement dans l'histoire, sans détour.

Citer
On entend beaucoup de choses sur le démon du midi.
Et puis j'avais vu une autre erreur du style mais je la trouve plus, tant pis...

Merci pour ce petit moment de lecture, à bientôt ;)
La lumière est une danseuse capricieuse consciente de sa grâce. Carlos Ruiz ZAFÓN

 


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