Salut !
La ponctuation est erratique. Soit tu la fais sauter, complètement, soit tu respectes sa nécessité grammaticale, mais ces demi-mesures, non, ça ne peut satisfaire personne.
(une coquille "amer", le talent)
Basquiat n'est pas mort parce que NOUS n'étions pas là. Il est mort de lui-même. De ses angoisses, de sa défonce. Non, c'est pas nous qu'on a été vilains. Nous, on a déjà la responsabilité de la mort de ceux qu'on pousse vers la famine, vers l'exil, tout ça...
Ceci dit, je ne suis pas bon public pour ce poème. Je reconnais à Basquiat un talent de coloriste, je trouve surtout qu'il a été un joli produit capitaliste, un produit de galerie, une source de fric, une image servie aux médias, le Noir, Etranger, Drogué, Zombie, mais-si-doué-qui-fait-de-l'art-de-la-rue-primitif-oh-j'en-frémis.
Il y a tant d'artistes autrement plus doués à mes yeux...
Mais, chut, c'est le marché qui fait la loi.
Tiens, une idée, ça, tu nous en fais un quand, un poème, pour vilipender le marché et l'enconnement des foules ?
bonne journée, péhache