Longtemps j’ai cru en toi et en ta vision de la chose, le silence de ta beauté isolante, tes cries de désobéissance, ton parfait sourire, ton impatiente, je me suis longtemps noyé dans tes rêves et ta folie grandissante et chacun de tes gestes que j’ai voulu apprivoiser, des mots écrits dans l’ombre on vu naitre des phrases brulantes, noir sur noir qu’a peine on pouvait comprendre, souvent j’ai voulu partir, demeurer sans ta présence, ne plus croire en ton existence, traverser des terres désemplis de ton odeur, retrouver le chemin du bonheur, je délire, je devrais me remettre à écrire, sur le sable de la plage abandonnée j’ai laissé quelques larmes éparpillées, l’amour mentionné, pur mais affamé, je devrais revenir, te dire à travers quelques paroles que la vie sans toi est loin d’être drôle, attends moi, j’arrive, je cours, je traverse le parcours, entend tu les pas, mon cœur qui bat, près de ta résidence j’ai boulier la souffrance, je revois ton visage, je tremble, je t’écoute me dire des mots étranges, je songe, la ou tu te trouve, la haut dans le ciel, dessine moi des ailes et laisse moi t’offrir l’amour éternel.