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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Les terres d'Oz

Auteur Sujet: Les terres d'Oz  (Lu 4299 fois)

Hors ligne Elbereth

  • Tabellion
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Les terres d'Oz
« le: 02 Juillet 2007 à 12:17:37 »
comme je l'ai dit dans ma présentation, j'écris un roman. Alors, voilà le prologue et le chapitre 1.


    La créature était poursuivie depuis l'aube, son seul espoir était la tombée prochaine de la nuit, elle pourrait alors se confondre avec l'ombre. Depuis que les soldats l'avaient surpris à charparder dans leurs réserves de nourriture le matin, ils faisaient galoper leurs montures derrière elle, mais elle courrait plus vite que les chevaux et c'éatait bien connu. On raconte même que ceux de son espèce sont les espions de le Reine des Ombres et qu'ilsont la capacité de se téléporter. Ils étaient bien les espions de la Grande Reine, mais n'avaient pas ce pouvoir de téléportation, le jour dumoins. « Malheureusement, pensa la créature, sinon je serais déjà sur les genoux de ma Reine à recevoir des friandises ». Elle avait en effet découvert de nombreuses informations au cour  de son long périple, des informations que sa reine saurait apprécier. Mais il n'avait rien mangé depuis une semaine quand il avait découvert la troupe de soldat, il s'était alors faufillé jusqu'aux réserveslorsqu'il était tombé sur un parchemin décrivant le mouvements des troupes de l'armée du roi Gildav II, roi des Terres d'Oz, ennemi juré de sa reine. Il avait alors saisi le roulau et s'enfuyant, il avait foncé sur un des chiens de gardes des soldats, le réveillant. Il s'était mis à aboyé et depuis plusieurs heures maintenant il était pourchassé. Crétin de chien! Foutus soldats, guerriers de malheur! La créatura jurait, elle commençait à fatiguer, elle boita rapidement, mais la nuit arrivait, dans une heure elle serait sauvée. Les chevaux furent talonnés et des hénissement retentirent tout autour d'elle. Elle gémissait, claudiquait, suppliait le sergent de ses grands yeux jaunes, essayant de gagner le plus de temps possible, mais la nuit tardait à tomber. Elle espéra de oute la noirceur de son âme que le soldat n'était pas initié aux technique de sa race! On envoya une corde au sergent après qu'il eut crié un ordre, la créature tenta une nouvelle fois de fuir, mais un autre soldat lui barra la route. « Dégage de là, Eurb! » hurla le sergent, mais c'était trop tard, en une fraction de secondes la créature s'était dématérialisée dans son ombre, elle devait déjà être au palais des ténèbres auprès de sa reine, ce château perché dans les Hautes Montagnes de la Mort qui se dressaient sur l'Ile Des Ténèbres. « Ne présente plus jamais d'ombre face à un Crépuscule, ce n'est qu'à cette condition qu'il peut se dissoudredans les zones sombres! Celui-là portait des informations très importantes, en plus! Nous devons contacter le roi au plus vite! Il doit changer ses plans!tous à cheval! Ne perdons pas de temps! Nous devons finir de traverser les plaines, les Aigles nous conduirons jusqu'en Oz!
Eurb, pourquoi souris tu? Dépèche toi!
- Non. Aucun de vous n'ira en Heìt.
-reprends toi Eurb! Allez à cheval!
- J'ai dis non Xez! Personne ne monte à cheval!Mais je te laisse choisir lequel mourra en premier. Allez je veux un nom! Tu as perdu ta langue? Ce n'est pas grave tu n'en as plus besoin là où tu vas! » Le jeune soldat nommé Eurb saisi son épée et bondit sur le sergent, lui transperçant le coeur.
Abasourdis, les autres soldats n'osèrent bouger. Eurb, un traître, impossible. Mais pourtant,... Chacun des dix soldats restants mourrurent ainsi dans la plus totale incompréhension. Après tous ces meurtres, Eurb s'allongea et pleura. La nuit tombait. Il se releva libéra tous les chevaux, mais garda celui du sergent. Il prit les armes de ses anciens compagnons et galopa vers la cité des Aigles, Heìt.


1. Proposition bienvenue d'une rencontre innatendue

       Rapaz était le gardien des portes de Heìt depuis cent ans. Il avait observé de nombreuses guerres, refusé le passage à l'homme qui devint le roi des Hommes. On l'estimait beaucoup parmis ses semblables, la plupart le considérait comme le second sage du royaume, après le roi Srek. Il était fier de son travail, mais se sentait un peu lassé ces derniers temps, il avait même penser à prendre sa retraite. Ces réflexions lui encombraient l'esprit depuis qu'il avait découvert sa première plume blanche. Après tout, il n'était plus un oisillon et il voulait se marier et avoir des Aiglons, enfin tout ce à quoi peut aspirer un Aigle honnête. Le gardien fut tiré de ses pensés par un jeune soldat portant une longue cape bleue en lambeaux, son heaume était cabossé et son armure trouée. Il avait aussi le visage aspergé de sang et présentait une balafre sur la joue. Son cheval était tellement fatigué qu'il allait s'éfondrer sur le sol. Rapaz alerta les autres Aigles, en réveilla même certains, et fit ouvrir les portes. Le soldat pénétra dans l'enceinte de la ville, comme il l'avait fait des centaines de fois avec sa troupe et son sergent. Heìt était si magnifique de nuit. Quelques lanternes rouges éclairaient les rues pavées, les bâtiments avaient un côté ouvert, ce qui laissait apparaître les nids des oiseaux. Un grand boulevard menait vers le palais royal. C'était le seul batiment fermé des deux côtés. On entrait par une grande porte de bois qui donnait sur une entrée gigantesque se prolongeant en un large couloir d'où toutes les pièces étaient accessibles. Le soldat aimait ce palais, car son originalité était surprenante, en effet la batisse avait un étage mais pas d'escalier, les Aigles ne pouvant les monter, on trouvait alors alors des portes au plafond ou en hauteur. Tout le château était fait de gros blocs de pierre qui semblaient bien trop lours pour être portés, même par des Dragons. Si bien que le soldat s'était toujours demandé comment des êtres aillés avaient pu construire pareille demeure. Le palais comprenait de nombreuses pièces plus luxieuses les unes que les autres.La salle du trône, qui était au rez-de-chaussé de facon à ce que les Humains et les Elfes n'aient pas besoin d'aller à l'étage, était sans doute la plus merveilleuse de ces pièces.Elle était le joyau de la ville. Les mirroirs qui ornaient tout un mur étaient si profonds qu'ils semblaient entraîner le regard vers l'infini, des vases de cristal dans lesquels des fleurs éternelles s'épanouissaient de jours en jours étaient posés sur de grands meubles de bois poli sentaient l'odeur d'un temps passé et révolu depuis longtemps. Les invités étaient toujours bien reçus, si certains restaient quelques jours, on leur atribuait une des chambres de plein pied, les plus belles, celles qui donnaient sur les jardins. Tandis qu'on le conduisait vers le roi des Aigles, le jeune homme gardait les yeux rivés vers le plafond, ou baladait son regard sur des tableaux, décrivant d'héroïques scènes où au moins un des grands rapaces était présent. Le soldat était escorté d'un Aiglon qui ne semblait pas parler sa langue. Il s'arrêta bientôt pour désigner une grande arche d'or: l'entrée du coeur du palais, la salle du trône. L'homme entra, il était seul avec le roi Srek, au millieu de cette salle immense. Il le salua, puis le roi lui rendit son salut.
« Qui êtes vous? Demanda enfin le roi
- Mon nom est Eurb, je suis un soldat de la septième troupe de la première compagnie du roi Gildav le second.
- Mais vous êtes sous les ordres de mon ami Xez! Pourquoi ne vous a t'il pas accompagné?
- Nous sommes tombé dans une embuscade, tous mes compagnons sont morts, le sergent aussi.
Je suis désolé, j'ignorait que vous le connaissiez personnellement, Eurb prenait un ton faussement attristé. Toutes mes condoléances.
- Une embuscade?, Le roi avait du mal à cacher ses larmes, Comment est-ce possible?
- Des Crépuscules, à la tombée de la nuit, accompagnés d'une Fée Noire armée. Le sergent m'a ordonné de fuir et de vous prévenir, j'ai alors sauté sur le cheval du sergent, qui était le moins épuisé, les êtres des Ténèbres n'ont pas chercher à me poursuivre, ils avaient ce qu'ils voulaient, de plus j'était bléssé.
-Mais que venaient-ils chercher? Portiez-vous quelque missive importante?
- Des plus importantes, une lettre écrite de la main même du roi décrivant les mouvements que les armées allaient opérer dans les prochaines semaines.
-Comment donc ont-ils su que c'était votre bataillon qui le portait?
-Il faut croire qu'il y avait un traître dans nos amis, dans ma troupe... Mais maintenant, il n'est plus,Eurb sentait sa blessure au visage le picoter puis le brûler comme un rappel de sa traîtrise, à l'évidence... Il eut un petit rire étouffé mais amer
- Je suis boulversé de cette nouvelle mais je me demande ce que vous espérez de moi à présent; il est tard et les histoires du royaume d'Oz ne m'interessent guère surtout lorqu'il s'agit de ses forces armées. Vous savez aussi bien que moi ce que pensent les Aigles de cette guerre qui épuise votre royaume. J'ai entendu dire que le roi envahirait l'Ile Ténébreuse dés que sa flotte sera achevée. Il veut que son armée escalade les Monts de la Mort! Son accession au pouvoir s'est fait trop rapidement, ce n'est qu'un adolescent!
- Puis-je me permettre de demander des soins, puis la possibilité de retourner à Oz? Je dois prévenir le roi au plus vite pour qu'il change ses plans, Eurb voulait abréger cette conversation désagréable, c'est très urgent.
-Je vois et je comprends. Trab?, L'Aiglon qui avait escorté Eurb avanca vers le roi. Accompagne ce gentil-homme chez la guérisseuse. Eurb, un élément de ma patrouille la plus rapide vous raccompagnera jusqu'à Oz, après que vous ayez été soigné. Adieu.
- Merci votre Altesse, au revoir »
       En se rendant chez la guérisseuse Eurb avait le goût de la victoire dans la bouche, il avait gagné la confiance du roi le plus méfiant du monde. Il savait qu'il devrait se conduire pareillement avec le roi Gildav, bien qu'à côté de Srek il aurait l'air d'un benêt. Mais les conditions ne seraient pas tout à fait les mêmes, en effet, il allait mentir au roi qu'il avait trahi et il savait parfaitement qu'il allait continuer à abuser de sa confiance, car maintenant il était sous les ordres de la reine des ténèbres, et les traîtres qui changaient trop souvent de camp devaient craindre son courroux! Son âme était tellement obnubilé par le pouvoir. Elle révélait toute son imagination et toute sa noirceur dans les divers châtiments qu'elle affligait à tous ceux qui contre-carraient ses plans machivéliques. Eurb avait peur d'elle, mais il était fasciné par sa magie et son intelligence, il voulait devenir son élève, son héritier. Eurb fut tiré de sa méditation par un petit gazouillement bientôt suivi de quelques audibles paroles: « Vous voici devant chez Zendra, notre guérrisseuse ». Ansi Trab savait parler la langue des Humains. Ces simples mots avaient surpris le soldat. Il se tenait désormais plus droit avec le regard plongé dans les yeux de l'Aiglon. Eurb connaissait peu les Aigles, mais on lui avait toujours dit que les yeux de ces rapaces brillaient d'un éclat jaune d'intelligence, bien qu'ils utilisaient pas la magie. Il fut alors étonné de découvrir une grande détermination et une rage renfermée derrière l'intelligence inapréciable des deux iris bleus de Trab. L'Aiglon regardait le traître sans ciller, faisant pénétrer sa colère dans l'esprit du traître. Le jeune oiseau sondait l'âme du jeune homme, mais ce dernier soutenait le regard de son guide, et fabriqua rapidement dans son esprit une réalité alternative, comme il avait apprit, où le tissus de mensonges qu'il avait raconté au roi devenait la plus pure des vérités. Les deux êtres usaient chacun de leur magie. Au bout d'un dizaine de minutes, Trab baissa le regard, cessant de juger l'esprit du soldat, puis s'éloigna le long du couloir, ses yeux ne dévoilaient plus que la naïveté que sa jeunesse incombait. Satisfait de ses progrès en l'art magique ancestral et inquiet du pouvoir que possèderait un adversaire tel que Trab lorsqu'il maîtriserait pleinement toutes ses capacités, Eurb attrappa l'échelle de corde qui pendait du plafond. Il monta, échellon par échellon, vers une ouverture circulaire d'un diamètre qui laissait supposer qu'aucun  des imposants Aigles avait un jour pénétrer en ces lieux. Une forte odeur d'encens enivrait déjà le soldat alors qu'il venait à peine de passer la tête par l'ouverture. La pièce était assez sombre et avait une forme triangulaire assez surprenante, mais rien n'étonnait plus Eurb après tous les événements de la journée. De longues draperies de couleurs chaudes mais foncées recouvraient les murs, le pourpre et l'ocre dominaient. Au centre de la pièce, une femme encapuchonnée s'affairait autours d'un alambic de verre, distillant une potion dont la couleur verdâtre était repoussante.  La femme suivait attentivement des yeux le chemin que parcourrait la mixture dans son labyrinthe de verre. Elle se précipita pour mettre un récipient sous l'extrémité du plus étroit des tubes. Eurb comprit que la potion allait sortir par ce tuyau. Tandis que le liquide vert coulait dans le gobelet, la femme comptait les gouttes. Elle en laissa tomber douze grosses avant de retirer le verre de sous l'alambic. Elle prononca quelques mots qui firent disparaître le reste de la potion. Elle frôla le jeune homme se dirigant vers une bassine remplie d'eau. L'odeur de la mixture lui brûla le nez, il failli s'évanouir, mais la femme avait bu la potion complétée d'eau si vite qu'il n'en eu pas le temps. La femme poussa alors un grognement de satisfaction, puis se tourna vers Eurb. « cette potion m'aide à survivre ». Elle repoussa sa capuche sur ses épaules et fini par ôter son manteau. Elle paraissait beaucoup plus vielle que Eurb ne l'avait imaginé. Mais elle était tout de même la plus belle femme qu'il n'avait jamais rencontrée. Les contes qu'on lui racontait lorsqu'il était enfant parlaient souvent d'êtres semblables. « Insensé!, pensa le traître, les fées ont disparues depuis longtemps! ». Mais il en avait tout de même une devant les yeux. La fée était très ridée, mais on distinguait derrière sa vieillesse sa beauté passée. Ses cheveux d'un bleu ciel brillant contrastait avec le rouge caractéristique de la pièce. Ses yeux mauves n'étaient plus aussi rieurs que ceux des fées d'antant, mais ils regardant le jeune homme avec une certaine douceur, avec compréhension. Eurb avait peur, il croyait que toutes les fées avaient quitter les terres d'Oz quand la Reine Noire était arrivée, mais il avait tort.
« Je sais ce que tu te demandes, pourquoi je ne suis pas parties avec mes soeurs sur l'Arc-en-Ciel? Parce que j'ai pensé que quelqu'un aurait un jour besoin de moi sur cette Terre. J'avais raison, te voilà. Je connais ton secret mon garçon, et je comprend ce que tu ressens, la vie n'est jamais facile pour les traîtres. Mais tu as encore le choix, Eurb. Ton destin n'est pas scéllé. Tu as tué, mais les êtres célestes sont prêts à te pardonner si seulement tu acceptes la voie qu'ils ont choisi pour toi.
Ta quête sera ardue, mais la récompense sera mille fois supérieure à celle que propose ta reine, et tu connaîtra un jour le bonheur. Tu ne comprends pas encore à quel point tu es important, mais tu ne le saura que bien trop tôt... Comme je te l'ai dit, tu peux encore rebrousser chemin et avancer la tête haute vers tes rêves les plus chers. Tu es marqué, tes désirs t'ont poussé à te mutiler toi-même. Cette marque te marbrera à jamais le visage, terrible rappel de tes erreurs, mais ta balafre t'aidera...
Un jour ou l'autre... »
Les paroles de la Fée sonnaient comme un oracle. Le fait de ne pas maîtriser son avenir avait toujours effrayé Eurb, mais aujourd'hui, alors qu'il avait le choix, il était plus terrifié qu'il ne l'avait jamais était auparavant. La Fée montrait toujours du doigt la plaie. Dans un murmurement qui fit à peine bouger ses lèvres roses, la guérrisseuse débarassa la joue du sang coagulé, évitant ainsi tout risque d'infection.
« Je ne peux rien faire d'autre, tu dois assumer tes choix, c'est ce qui fait de toi un être unique. Mais sache que si tu acceptes la tâche que les Dieux te confient, tu trahis ta nouvelle reine. Quoique tu est un renégat, mais tu peux encore décider si tu souhaites combattre le Bien ou le Mal. L'important est de ne pas te trahir toi même... Je crois que tu es attendu dans la cour, quelqu'un arrive, vas. Non, ne dis rien, nous nous reverrons, alors tu parleras. » Eurb referma la bouche, il voulait parler, mais ne savait pas quoi dire. Trab se tenait sous l'ouverture circulaire, le soldat le rejoignit.


je sais c'est long^^, j'espère que vous aurez pas trop de mal à lire.
« Modifié: 24 Août 2007 à 23:52:13 par Elbereth »
« When the night is overcome you may rise to find the sun »

Hors ligne Elbereth

  • Tabellion
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Re : Les terres d'Oz
« Réponse #1 le: 24 Août 2007 à 23:51:37 »
y a rien à dire ou quoi?^^ parce que moi, j'y crois pas du tout!
Allez faites un effort, svp...
Je veux juste savoir ce que vous en pensez.
« When the night is overcome you may rise to find the sun »

Hors ligne Milora

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Re : Les terres d'Oz
« Réponse #2 le: 25 Août 2007 à 14:14:13 »
Je n'ai pas encore lu, mais peut-être est-ce la présentation qui est un peu rébarbative (comme la police est très grande, ça fait un texte kilométrique).
J'essaierai de lire quand je pourrai, mais ne désespère pas, tu vas avoir des commentaires, c'est presque sûr !

(par contre, si c'est un roman, est-ce qu'il ne vaut mieux pas le poster dans la section 'Romans feuilletons' ? )
Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

Hors ligne Elbereth

  • Tabellion
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Re : Les terres d'Oz
« Réponse #3 le: 25 Août 2007 à 17:00:56 »
merci, ça me donne encore un peu d'espoir...
Si je n'ai pas mis ce roman dans romans feuilletons, c'est parce que la plus part de mon temps est prise par l'écriture de mon autre roman Lybaëlle, auquel je suis plus attachée, j'écris donc celui-ci moins régulièrement, j'ai donc trouver préférable de le mettre ici, voilà.
« When the night is overcome you may rise to find the sun »

Hors ligne Pistolero

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Re : Les terres d'Oz
« Réponse #4 le: 26 Août 2007 à 22:37:47 »
Un conseil, si tu veux des commentaires : ne poste pas autant à la fois, mais chapitre par chapitre, c'est déjà pas mal.

Perso, je vais déjà commencer par ton "prologue"... dès que j'aurai le temps, promis (c'est pas forcément une bonne nouvelle pour toi  ;) )
La science-fiction, c'est de la fantasy avec des boulons

Hors ligne Alhena

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Re : Les terres d'Oz
« Réponse #5 le: 26 Août 2007 à 22:46:32 »
J'ai survolé vite fait et j'ai constaté quelques phrases un peu longues et quelques fautes de frappe...
Je mitonne tout ça et je reviendrai te faire un commentaire plus élaboré plus tard, quand j'aurais tout bien lu ^^
Nos plumes sont nos voix; notre encre, notre chemin; nos mots ne sont que des mots, mais ils sont nôtres...

Hors ligne Pistolero

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Re : Les terres d'Oz
« Réponse #6 le: 26 Août 2007 à 23:04:37 »
J'ai commencé à lire et j'ai une question : as-tu relu ton texte ??

Il y a des fautes élémentaires de frappe, avec des espaces qui manquent. Je pense que si tu t'étais relu, tu les aurais vu.
La science-fiction, c'est de la fantasy avec des boulons

Hors ligne Pistolero

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Re : Les terres d'Oz
« Réponse #7 le: 27 Août 2007 à 00:21:45 »
Comme je l'ai dis, je n'ai corrigé que le prologue. Je dois dire que personnellement je n'aime pas les prologues, en général.

Citer
La créature était poursuivie depuis l'aube, son seul espoir était la tombée prochaine de la nuit, elle pourrait alors se confondre avec l'ombre.
Je trouve ta phrase d’intro un peu trop brutale. Pas de descriptions. Bon, à voir avec la suite.

Citer
Depuis que les soldats l'avaient surpris à charparder dans leurs réserves de nourriture
"Chaparder" et "nourritures"

Citer
mais elle courrait plus vite que les chevaux et c'éatait bien connu
c’était
Qu’est-ce qui était bien connu ? La formulation est bizarre.

Citer
et qu'ilsont la capacité de se téléporter
« qu’ils ont » et je crois bien que le verbe « téléporter » est un néologisme. Même chose pour « téléportation », plus loin. T'es-tu relu ?

Ici, je fais un prix de gros pour tous les espaces manquants.
le jour dumoins
réserveslorsqu'il
dissoudredans

Citer
nombreuses informations au cour
au cours

Citer
Mais il n'avait rien mangé depuis une semaine quand il avait découvert la troupe de soldat
Je trouve la formulation bizarre

Citer
il s'était alors faufillé
faufilé

Citer
Mais il n'avait rien mangé depuis une semaine quand il avait découvert la troupe de soldat, il s'était alors faufillé jusqu'aux réserveslorsqu'il était tombé sur un parchemin décrivant le mouvements des troupes de l'armée du roi Gildav II, roi des Terres d'Oz, ennemi juré de sa reine
Il y a bien trop d’information dans cette seule phrase. Tu pourrais en faire un gros paragraphe.

Citer
saisi le roulau
rouleau
Citer
il avait foncé sur un des chiens de gardes des soldats
Pourquoi a-t-il fait ça ?? Ca ne semble pas cohérent...

Citer
Il s'était mis à aboyé et depuis plusieurs heures maintenant il était pourchassé.
Aboyer. Qui est le deuxième « il » ?? Tel que je comprends ta phrase, c’est le chien qui est pourchassé (!)

Citer
Crétin de chien!
Pourquoi crétin ? C'est pourtant bien la créture qui lui a foncé dessus…

Citer
La créatura jurait,
Créature

Citer
elle commençait à fatiguer, elle boita rapidement,
Changement de temps non justifié. D’autre part, pardon, mais j’ai trouvé l’expression « boiter rapidement » comique. ^^

Citer
Les chevaux furent talonnés et des hénissement retentirent
« hennissements » au pluriel. Encore un problème de temps. Tu passes au passé simple alors que le début du texte est à l’imparfait…
Citer
Elle gémissait, claudiquait, suppliait le sergent de ses grands yeux jaunes
…et tu reviens à l’imparfait. Mais surtout je n’ai pas compris de qui tu parlais. D’où sors ce sergent ?

Citer
Elle espéra de oute la noirceur
Là, c’est sûr : tu ne t’es pas relu. Ca ne donne pas vraiment l’envie de continuer à corriger ton texte, puisque toi-même tu ne l’as pas fait.

Citer
aux technique de sa race
techniques :'(

Citer
« Dégage de là, Eurb! » hurla le sergent, mais c'était trop tard, en une fraction de secondes la créature s'était dématérialisée dans son ombre, elle devait déjà être au palais des ténèbres auprès de sa reine, ce château perché dans les Hautes Montagnes de la Mort qui se dressaient sur l'Ile Des Ténèbres.
Cette phrase est trop longue et comme tout à l’heure tu y insères trop d’information à la fois.

Citer
qu'il peut se dissoudredans les zones sombres! Celui-là portait
Je crois que tu parles de la créature, non ? Donc ça devrait plutôt être « elle » et « celle-là ».

Citer
Abasourdis, les autres soldats n'osèrent bouger.
Pourquoi pas, mais je trouve quand même ça assez peu crédible, de même que la suite…
Citer
Eurb, un traître, impossible.
J’aurais mis un point d’interrogation après « traître ».

Je pense que ton idée est bonne, mais il y a un problème avec la forme. Tu assènes trop d'informations de façon un peu "crue", du coup elles n'ont pas vraiment d'impact. Rajoute des descriptions, fais des pauses dans ton texte, laisse-le respirer (et nous avec). Autre chose : il faudrait évidemment voir avec la suite, mais je trouve que ton prologue ne fais pas réellement prologue.
Je t'encourage cependant à continuer et à développer cette première partie ! Par contre, relis-toi avant de poster un texte, c'est la moindre des choses...
La science-fiction, c'est de la fantasy avec des boulons

Hors ligne Elbereth

  • Tabellion
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Re : Les terres d'Oz
« Réponse #8 le: 27 Août 2007 à 13:03:17 »
merci pour ces quelques corrections.
Par contre, je voudrais jouter, pour ma défense, que je suis légèrement dylexsique, et que je ne me rend pas compte de la plupart des fautes que je fais...Je m'en excuse.
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Hors ligne Loup

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Re : Les terres d'Oz
« Réponse #9 le: 02 Septembre 2007 à 21:36:06 »
J'ai lu (pas tout), je me suis arrêté quand la créature s'est volatisée et j'ai parcouru le reste.

Je pense que c'est une bonne idée, et j'ai plutôt accroché. Ton style est relativement fluide, c'est agréable.

par contre, il y a les fautes à corriger ^^ et certaines incompréhensions : la créature qui fonce sur le chien de garde, Eurb qui tue dix soldats d'un coup, boiter vivement, etc. qui peuvent être facilement récupérées.

Enfin, Eurb on ne sait plus trop dans quel camp il est, ça se mélange et les informations arrivent trop vite ...

L'action de la poursuite est accrocheuse, profites-en ensuite pour calmer le jeu, tout s'emmêle !

Pense sà sauter des lignes ! J'ai apprécié la taille de caractère vraiment ! C'est bcp mieux quand c'est gros ! Par contre, l'italique n'est peut-être pas indispensable ? C'est un peu fatiguant à force ...

Mais, j'ai envie de lire, ce qui je trouve, est une bonne chose !!
 
Un mot est un oiseau au milieu d'une page. C'est l'infini.

 


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