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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » La vie file comme la fumée d'une clope à travers le vent de minuit...

Auteur Sujet: La vie file comme la fumée d'une clope à travers le vent de minuit...  (Lu 2118 fois)

Hors ligne deadcorpse33

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Un jeune homme à la barbe de trois jours fume sa clope à la fenêtre de sa chambre,
le son de hardtek faisant vibrer son corps et les murs.
Nous sommes dans le petit village de Latresne, dans la campagnes bordelaise.
Depuis qu'il est tout petit, ce jeune homme regarde les étoiles, s'imaginant la petitesse de notre humanité par rapport à la grandeur de cet univers, froid et principalement composé de vide. La fumée passe à travers sa gorge, son nez, ses poumons.
De la fumée mortelle, il est embaumé. Pourquoi tant de dédain envers son propre corps?
C'est que cet enfant de la Terre a vécu bien des choses depuis sa naissance.
Des moment de joie comme des moments de souffrance et de pleurs.
La clope pour lui est un rappel de certains moments de sa vie, les plus émouvants comme les plus dur.
Regarder cette fumée partir en nuages et cercles de fumée est, en quelque sorte un jeu pour s'occuper.
La lune est  au plus haut, le village dort. Le lendemain sera rude de part le travail donné par les cours de lycé... Mais cet enfant de la nuit ne veut pas dormir.
C'est par la nuit qu'il s'est autrefois libéré de sa vie morose bercé d'illusion et de préjugés instauré par la société. Par la fête et des soirées inoubliables l'ayant fait perdre toute sa rigidité et l'enfermement dans lequel il vivait.
L'humanité entière l'avait tant de fois détruit.
Ne pouvant jamais rester dans un moule, il fut bafoué par les autres, humilié, dénué de tout égoisme, broyé par la machine à formater qu'est l'éducation nationale et les préjugés des autres.
Il était rêveur, toujours à écrire, découvrir, inventer...
Des amis, il s'en était trouvé. Mais ayant pour certain un niveau intellectuel supérieur, il en fut séparé, parti de la petite école primaire de Fargues St Hilaire pour passer directement du CM1 à la sixième, au collège. C'est là bas qu'il eut bien des désillusion, sa maturité lui faisant défault avec les autres, il restait solitaire. Il restait détaché du monde qui l'entourait, contemplatif...
Il ne vivait plus entourés de personnes, mais entouré de livres, de piano et de croquis d'inventions qu'il dessinait inlassablement, voulant trouver des réponses aux problèmes du monde. Il se rendit bientôt compte que ces inventions, de grands hommes les avait déjà fait leurs, que les questions qu'il se posait ne lui étaient pas accessibles.

Les gens qu'il côtoyait par le milieu scolaires ne manquèrent pas de s'amuser de lui, de part sa naïveté et sa passivité.
Et lui, accumulait, toujours et encore cette souffrance. Ce sentiment que le hommes ne sont que des machines biologiques, que de lui même, il ne pensait que par un réseau encrypté d'ions circulant de part et d'autres de l'encéphale.
Sa vie avait perdu son côté magique qui fait que la vie vaut la peine d'être vécue. Il tombait à terre croulant sous les injustices, et se relevait pour en repprendre. Il voulait que ses valeurs soient entendus. Que la sagesse de l'esprit soit, de belles paroles quand on sait qu'il n'avait que 12 ans à l'époque. Il ne comptait plus les insultes, n'y faisant même plus attention, son égo était néant...

Cependant, une fois, il en eut assez, assez de ces cons qui n'avait comme seule préoccupation que de lui hoter tout goût de la vie.
Ils en eurent marre des insultes, cela ne les faisaient plus marrer, ils voulurent aller plus loin dans leur sadisme.
Ils l'attrappèrent lui jetèrent des glands à la figure, le traitèrent de tous les noms, traitèrent sa famille,
condamnant le monde de l'avoir créé... Alors c'est à ce moment qu'il cracha à la gueule de ces être minable.
Étonné de la réaction inattendue d'un être aussi agressif qu'un arbre, il recula de deux pas.
L'enfant mordut et griffa au visage celui qui le tenait, comme un fou furieux, ivre de cette colère qu'il refoulait depuis des années.
En hurlant le type le lacha. L'enfant lui donna un coup de pied, qui alla se caller entre les bourses. Il restait le lanceur de gland, celui qui l'avait humilié, insulté...
Rien ne serai lui être pardonné. L'enfant était pacifique mais savais se battre, ainsi connaissait-il toutes les prises d'immobilisation et tout les points vitaux et sensibles de l'anatomie. Il s'élance vers le second. Arrivé au contact, le mek était bien plus musclé, une tête de plus que lui. Il le bouscula: "Qu'est-ce que tu me cherche l'embrouille avorton. Retourne chez ta daronne de pute!!" il abatta son poingt vers la tête de l'enfant.
Avec une souplesse qu'il découvrit de lui même, il esquiva le coup, et frappa à l'estomac.
Le connard se tordit de douleurs, faillit vomir, se rattrapa. Et se remit en garde devant lui.
L'enfant lui asséna de nombreux coup de pied d'une vitesse déconcertante, frappa au visage, le visage crispé par le chagrin.
L'assaillant est épuisé, d'une clé de bras il est immobilisé la tête dans un buisson.
La sonnerie ordonnant le début des cours arriva. Il n'y avait déjà plus personnes dans la cours. Juste le Quatrième mal dans sa peau et un connard qui commençait à être en manque d'insultes, la tête dans un buisson.
L'enfant lui attrapa sa chevelure de skateur et d'une pression sur son coude le mis face à terre.
_Ecoutes mek, je crois que nous sommes allés un peu trop loin, toi comme moi. Je ne sais pas ce que je t'ai fait pour que tu viennes comme ça me faire chier mais s'il y a une raison dis-là moi.
_C'est juste que t'est un lourd bizu. En plus ça a sonné, lâche moi, on devrait déjà être en cours sale baltringue" l'enfant renforça sa prise sur ces cheveux, lui tirant les petits cheveux de dérrière. Le grand se met à gémir, lamentablement.
_Je vais juste attendre que tu te calmes sinon ça va encore repartir couilles. Et puis au final on sera tout les deux perdants.
  Maintenant excuses toi et je te lâcherai, maintenant.
_ T'est con ou quoi? Jamais de la vie. C'est toi qui fait pitié.
_Tu déconne j'espère ou tu est réellement aussi lâche et stupide que ça? Je resterai dans cette position autant de temps qu'il en faudra.
   Et si tu bouges, je te casses le poignet.
S'ensuivirent deux minutes de silence...
_Désolé...
_Non ça va pas suffire, tu vas me dire, désolé Antoine d'être venu pour te faire chier, je suis un sale connard, et mes potes m'ont   
  abandonné dès que je me suis fait éclaté la gueule par un 4ème.
_Dans tes rêve bâtard !!
La clé de bras se ressers, faisant craquer son poignet. Un petit glapissement de douleur.
_C'est bon, c'est bon, je suis un connard et je m'excuses, Antoine. C'est bon, tu a ce que tu veux? Tu me laisse partir.
_Non.
_Quoi? Qu'est-ce qu'il y a encore?
_Ressens cette humiliation, fais la tienne, je veux que tu   
   comprenne que tu n'est qu'un connard.
   En fait tu es trop con pour ressentir des remords?
_On dirait ^^.
_Tu es un cas désespéré on dirait. Je te lâches?
_Ouais c'est bon casses toi.
_Okay.
L'enfant était naif, deux secondes après avoir relaché la clé de bras,
l'autre lui donna un gros crochet dans la machoire.
La colère remonta. Et d'un coup de pied retourné à l'estomac suivi d'un kick en pleine poire, il envoya son adversaire régurgiter son repas du midi. La surveillante arriva, l'enfant expliqua ce qui s'est passé avec précision et n'eut que quelques heures de retenue.
Un prix dérisoir par rapport à l'enseignement qu'il avait pu tiré de
cet acte de violence. Transgresser quelques fois ses valeurs permet de sortir d'une torpeur, de découvrir l'inconnu.

C'est à ce moment là qu'il avait compris que bien qu'il avait des valeurs, le monde n'en a aucune et que même en les imposant par la force, elles ne seraient de toute façon pas respectée par les imbéciles dont les comportements animaux guident leurs pas.
De cette violence, il en ressortit grandi, contre toutes attentes.
Il se rebella contre le monde et contre sa famille, qui le poussait vers ce comportement enfantin sans jamais le pousser vers le monde adulte. Voilà l'origine de ma crise d'adolescence.

Tiens donc, la clope est finie...
Le jeune homme ferme les fenêtre.
Demain sera un nouveau jour.
Demain soir les fenêtres se réouvrirons et nous continueront l'histoire de cet enfant changé par ce combat, de sa nature passive il va se mettre à vivre.
++
« Modifié: 16 Septembre 2012 à 21:24:17 par deadcorpse33 »
Un regard perçant et une âme d'enfant il te faudra, pour percer
la vérité métaphysique sans la cacher à toi, comme aux autres.
Un monde sans magie est affreux, pourtant il est réel.

Borlnov

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Re : La vie file comme la fumée d'une clope à travers le vent de minuit...
« Réponse #1 le: 16 Septembre 2012 à 11:13:55 »
Alors j'avoue, que je ne suis pas super bon en orthographe mais là, ça pique les yeux ! Mais je laisse des plus doués que moi t'aider dans ce domaine.

Je trouve que ton texte part bien, certes c'est un peu classique mais faire arriver ton histoire dans un écran de fumé, ça à quelque chose, quand c'est bien réussi, de magique ! En fait, ton histoire me pose véritablement problème à partir de là :

Citer
La clope pour lui est un rappel de certains moments de sa vie, les plus émouvants comme les plus dur. Regarder cette fumée partir en nuages et cercles de fumée est, en quelque sorte un jeu pour s'occuper, car la nuit est tombé, le village dort, le lendemain sera rude de par le travail donné par les cours de lycé...

Je trouve que ta qualité de rédaction diminue fortement. Les phrases sont plus longues, le style plus grossier... J'ai vu que tu as posté ton texte à 1h52 du matin, peut être l'as tu mis ici juste après l'avoir écrit ? Je crois sincèrement que tu devrais réarranger ton histoire à partir de là. Ce serait dommage de laisser ton texte ainsi alors que tu le démarrais si bien !

Hors ligne deadcorpse33

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Re : La vie file comme la fumée d'une clope à travers le vent de minuit...
« Réponse #2 le: 16 Septembre 2012 à 12:32:50 »
Comme souvent, mes textes quand je les écrit, je ne les relis pas. Ce n'est que plus tard, dans un second temps que j'affine le style.

Puis aussi je l'ai écrit assez rapidement sans trop me poser de questions, en orthographe comme dans le style. J'étais dans mes pensées.
Aujourd'hui j'ai corrigé quelques fautes d'étourderie et enrichit un peu le texte, car étant fatigué vers la fin, je m'en suis tenu au minimal quelques fois.
Un regard perçant et une âme d'enfant il te faudra, pour percer
la vérité métaphysique sans la cacher à toi, comme aux autres.
Un monde sans magie est affreux, pourtant il est réel.

Hors ligne deadcorpse33

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Re : La vie file comme la fumée d'une clope à travers le vent de minuit...
« Réponse #3 le: 16 Septembre 2012 à 23:20:49 »
La fenêtre est ouverte, le jeune homme n'a pas de briquet. Il doit donc descendre un étage de sa maison, allumer sa cigarette à l'aide de la gazinière.
Il prend une bouffée afin de l'allumer comme il faut, et remonte suivi de la fumée. Il se prend au passage une remarque désagréable mais compréhensible de sa mère ayant arrêter de fumer. Le revoilà dans sa chambre, il ferme sa porte, monte le son pour écouter le nouvel album de C2C  et s'assis dans le cadre de sa fenêtre. Il recommence à admirer le ciel étoilé, parsemé de quelques nuages. Les nuages ressemble à des méduses, emmenées par les courant, sans volonté.
Ce qui lui fait peur dans les méduses, c'est leur symbolique. Passive, et sans réflexion, elles sont presque transparente, il faut faire attention pour les voir.
Pourtant elle sont venimeuses, douloureuses et même pour certaine mortelle. Une méduse ne se laisse pas approcher, ses filaments remplis de poison.
Elle s'enferme dans la croyance de sa toute puissance... Les méduses sont les êtres vivants ayant le moins évolué encore présent aujourd'hui.
Pourquoi les méduses ne se sont elles pas éteintes alors? Car elles sont tout le temps sur la défensive, sans rien apprendre du monde extérieur.
Il y a une sorte de barrière, protectrice, mais aussi faisant obstacle au monde extérieur. La méduse reste figée dans le temps, sans rien apprendre.

C'était lui, la méduse, avant le moment crucial de sa vie où la barrière est tombée.

Dans la voiture de sa mère, janvier 2009. Le ciel est gris.
_Ecoutes Antoine, si jamais Papa te repose des questions à propos du divorce, tu lui dira, non on parlera d'autres choses. Okay?
_Et si c'est important?
_Tu ne dois pas t'en préoccuper, tu n'as que 13 ans. Cela ne doit pas t'affecter.
_Okay, okay...
_Je t'emmène chez l'avocat pour enfants. Tu ne le dis pas à Papa, car c'est un parfait connard.
_...
_Tu pourra dire ce que tu veux à cet avocat, et ce qui sera marqué sur la feuille qu'il te donnera, tout cela on ne pourra le lire que dans 3 mois.
   Pas de garde alternée. Le mercredi tu aimes manger avec moi le midi?
_Oui maman.
_Ben reste avec moi le mardi soir, comme ça, ça nous fera une soirée à nous deux sans Marine et Thibaud. Et on mangera de la brandade de morue, du foie de 
   volaille. Ce que tu aimes mais que je ne fais jamais parce qu'ils n'aiment pas.
_Pourquoi pas...
_Puis pas la garde alterné sinon, vous allez trop être chez papa. Déjà que je me sens seule sans vous. Une semaine sans se voir,tu te rend compte?
_Ouaip, ça risque d'être long.
_Puis un week-end sur deux c'est plus que suffisant.
_Pourquoi, suffisant?J'aime bien être avec Papa aussi.
_Après ce qu'il "nous" a fait? Pourquoi tu l'aimes plus que moi.
Elle se met à pleurer, et freine brusquement la voiture.
_Maman arrête de pleurer. J'aime pas quand tu pleures. Arrêtes. Je t'aime. Arrêtes.
Et elle s'arrêta de pleurer.
_On devrait arrêter de parler de ça. Ça doit te faire mal n'est-ce pas.
_Surement.
_Alors au lieu de parler, écoutons la radio.
Et c'est sur cette musique dance-floor pourrie et commerciale qu'ils arrivèrent en plein milieu de Bordeaux, dans les quartiers entourant le palais de Justice.

Cinq mois après, le soleil est radieux, l'atmosphère est lourde comme si un orage allait éclatait.
Un orage sans nuage, dans cet Audi A6 filant sur la rocade bordelaise.
_Pourquoi ne m'en as-tu pas parlé avant de cet avocat?
_Je ne sais pas.
_Mais enfin arrêtes avec ces "je ne sais pas". A chaque fois que je parles un peu avec toi, tu ne me réponds pas. Mais qu'est-ce qui se passe, Antoine?
   Tu te renferme de jours en jours, tu ne vois personne en dehors des cours. Tu passes tes soirées sur des jeux sur le PC et tu te lèves le lundi matin avec des   
   cernes énormes. Tu bailles tout le temps. Arrêtes de bailler. Suis-je à ce point inintéressant?
_Non, non, je t'écoutes.
_Pourquoi tu ne me racontes plus ta journée, pourquoi tu ne t'intéresse à personne? C'est simple, j'ai l'impression que l'on ne partage plus rien.
_Ben tu parles souvent du divorce...
_Antoine, le divorce c'est un moment important pour toi comme pour maman et moi. Sauf que j'ai l'impression que Maman te manipule contre moi.
_Pourquoi? C'est elle qui me dit que tu cherches à me manipuler.
_Quoi?!
_C'est pour ça. Elle m'a dit aussi de pas parler de ça car ça t'énerverait, et regarde, elle a raison, tu t'énerves pour rien.
_Rien? Ça pour toi, c'est rien? Et ta grand-mère, elle doit t'en dire de belles choses aussi.
_Oui mais elle est stupide et dit n'importe quoi? Dis papa...
_Oui chéri.
_Elle est vraiment conne mamie ou elle dit des choses vraies?
_Pourquoi?
_Elle a di que tu avais baisé toutes les bonne femmes de Latresne et que t'étais un pervers.
Il se mit à pleurer, les mains crispées sur son volant. On s'arrêta au bord de la route.

_Avec ta mère, je n'étais plus heureux depuis longtemps. C'est pour vous que je suis resté aussi longtemps avec elle. Il se passe des choses entre adultes que tu 
   ne peux pas comprendre à ton âge. J'étais malheureux depuis longtemps. Elle ne me laissai rien faire et voulait contrôler ma vie.
   C'était insupportable. Et puis quand je vous voyais sourire, je n'avais pas envie que vous viviez ce divorce à ce moment où l'innocence doit être préservée.
   Puis est venu un moment où je n'ai plus eu envie de mentir. Elle m'a demandé sur mes relevés téléphoniques quel était cette personne que j'appelais environs
    trois fois par jours et je lui ai dit qui c'était. Ta grand-mère a eu son cancer et en a profité pour répandre une rumeur à travers Latresne que, étant le 
    mèdecin généraliste responsable d'elle, j'était responsable de son cancer.
_Quoi, mais un cancer ça peut pas se déclencher, c'est dans les gènes et puis si on mange n'importe quoi aussi...
_C'est bien...
_Quoi?
_C'est bien que tu ais toutes ces connaissances à ton âge, mais sache que pas tout le monde n'a accès à ce savoir. Mon nombre de consultation a véritablement
   baissé et c'est un coup bas dont je me souviendrait. Et dire que j'étais là à en prendre soin, à la prévenir contre les risques de l'obésité. Mais, que veux tu, tu
   la connais, elle n'accepte rien qui n'émane d'elle même.
_Mais pourquoi elle fait ça?
_Elle se mêle d'affaires dont elle ne devrai pas se mêler.  Et ta mère t'en racontes aussi des choses comme ça sur moi.
_Ben que t'est un connard, lâche et ridicule.
_Okay je vois. Une question encore, quand on te parle de garde alternée tu réponds non avant même que l'on puisse vraiment débattre dessus.
   Est-ce vraiment voulu par toi ou est-ce encore maman ou ta grand-mère qui t'ont raconté n'importe quoi.
_Non, c'est juste que je veux juste être équitable.
_Quoi !! Mais MERDE !!  Tu m'a sorti des connaissances sur le cancer que peu de gens ont à ton âge et tu veux me faire croire que un week-end sur deux 
   contre une semaine et un week-end sur deux, c'est équitable? On t'a fait un lavage de cerveaux?
_Non mais c'est juste un point de vue comme un autres.
_Mais sincèrement, essaie de prendre un tout petit peu de recul dans tes paroles. Tu ne vois pas que tu es totalement sous l'influence de maman?
   J'ai l'impression qu'elle te couve pour que tu reste comme tu es, mal dans ta peau, sans confiance en soi, sans contact en dehors du collège.
   Et encore, elle vous prends le midi pour manger avec vous au lieu que vous puissiez tissé des liens avec des gens de ton âge.
_Arrêtons de parler de ça. Je t'en supplie, ça me fait mal à la tête.
_Et voilà ça recommence... Okay mais, par pitié ne t'enferme pas. Tu a énormément de valeurs et tu es un homme en devenir. Cependant pour devenir un
   homme, il te faut affronter les choses. Non pas se montrer obtus à toute chose contrariante. Il faut réfléchir aux solutions plutôt que de faire comme si les
   problèmes n'existait pas...


Les nuages sont partis, laissant le ciel illuminer la Terre de toutes ses étoiles. L'avenir pour le jeune homme est aujourd'hui est moins flou qu'à cette époque.
Il est maintenant sur de ce qu'il veut devenir, indépendant, entrepreneur et écrivain. Sa volonté, aujourd'hui, est de fer.
Et nul être, si cher soit-il, pourra enfermer son désir d'apprendre, de créer, de vivre et d'aimer.
Son père lui a pardonné ses erreurs, il a pardonné les siennes. Car, maintenant, il comprends aujourd'hui qu'agir en homme est plein de difficultés.

La clope est finie, écrasée. Le jeune homme la jette dans le buisson de devant sa chambre. La fumée se dissipe et la fenêtre se ferme.
Une envie d'écrire lui prit soudainement. Hésitant entre la feuille, l'ordi ou le lit. Il faillit choisir le lit mais se ravisa.



(prochaine partie un autre soir)

« Modifié: 16 Septembre 2012 à 23:27:34 par deadcorpse33 »
Un regard perçant et une âme d'enfant il te faudra, pour percer
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Re : La vie file comme la fumée d'une clope à travers le vent de minuit...
« Réponse #4 le: 17 Septembre 2012 à 10:56:28 »
Commentaire n°1 de mon gibet.


Coucou,

je vais paraître assez méchante, mais en fait c'est surtout pour t'aider à t'améliorer.

En te lisant, on a aucun mal à deviner qu'en fait, c'est une autobiographie que tu nous proposes. Seulement (et c'est là que ça va certainement te faire mal), les thèmes que tu abordes - la violence, les brimades, le divorce... - sont très très classiques. Je ne dis pas que ce n'est pas horrible de subir ça (je suis bien placée pour le savoir). Mais ces thèmes, on en parle tous les jours, alors si tu veux écrire dessus, va falloir trouver un truc pour te démarquer. Parce que là, j'ai juste eu l'impression de lire un journal intime en fait - et encore, on ne ressent même pas les émotions du narrateur. Je sais pas, quand j'étais au collège, j'avais le coeur totalement déchiré, c'est horrible, j'avais juste envie de me pendre... Et ça je ne l'ai pas ressenti dans ton texte. Tu vois ce que je veux dire ?

En gros, tu ne peux pas raconter juste ça comme ça, de but en blanc. Fais-nous passer des émotions, montre-nous ce qu'est la souffrance, et surtout... Donne-nous un fil conducteur. Parce que là, on a des morceaux de vie, certes, mais ça va nous mener à quoi au final ?


Voilà, j'espère sincèrement ne pas t'avoir blessé, car ce n'était pas le but. C'était juste mon point de vue sur ce type de récit. Si tu veux en parler, ici ou par mp, ya aucun souci =)

Au plaisir,
« Modifié: 17 Septembre 2012 à 10:59:03 par Kerena »
Je crois qu'il y a dans le coeur des hommes une place créée pour l'émerveillement, une place endormie qui attend de s'épanouir ~ Les Aventuriers de la mer


Hors ligne deadcorpse33

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Re : La vie file comme la fumée d'une clope à travers le vent de minuit...
« Réponse #5 le: 17 Septembre 2012 à 12:31:11 »
Au contraire la critique est toujours bonne à prendre.
Ces nouvelles sont plus une expérimentation qu'autre chose.
Je modifirai le texte à l'aide de tes remarques. Puis au final, ce que je recherche, c'est l'amélioration. Je le repencgerai sur ce texte ce soir.
Un regard perçant et une âme d'enfant il te faudra, pour percer
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