Cookie !
Oh lala quel poème sombre... Honnêtement, j'ai même pas compris de quoi ça parlait en particulier, à part de la mort (oui je suis pas si con que ça merci bien

). Pourtant le titre m'avait fait super envie... Je m'attendais à du vachement original et là pour le coup ni dans la forme ni dans le fond ça l'est et c'est très dommage.
Le reflet de la mort dans celui de tes yeux
Et l'aura de tes yeux partira dans le néant
Heu... "le reflet de la mort dans tes yeux" tout simplement non ?
"l'aura de tes yeux"... les yeux n'ont pas d'aura.. à la limite "dans tes yeux" mais pas "de".
(deans tout les cas, la répétition est un peu trop redondante)
Comme la vie n'est qu'un roseau qui plie jusqu'à la mort,
Pascaaaaaaaaaaaaaaaaal *se pend*
(c'était une remarque inutile)
Essuyant les tempêtes, le vol des cormorans
Ta vie était belle et longue comme un fil d'or
Est-ce que je pleure pour toi ou est-ce que je pleure sur moi,
Ça, j'adore par contre

(manque une virgule après "cormorans")
J'aimerai tant croire, aux écueils de ton âme.
No virgule. Je pige pas ce que le type veut croire...
Ce tous ces être qui nous sont chers et qui nous hantent,
Celle au lieu de "ce" nop ?
Une évidence malsaine que pas si obscène
Et moi y'en a parler la France

(pas de "que")
Bien que torture je m'impose, je ne suis pas maso.
Le mot "maso" dans ton texte détonne un peu. Si t'avais utiliser un autre registre de langue ça aurait passé crème, mais tu fais des choses plus raffinées et là tout d'un coup, "maso".. En plus j'vois pas d'autre rime en [ o ] dans ton texte, alors si tu veux vraiment garder cette rime tu devrais l'isoler autre part.
D'ailleurs ce qui manque à ton poème aussi c'est la mise en page. T'aurais pu faire des strophes quand même et pas un gros pavé comme ça.
Proposition d'organisation :
"Le reflet de la mort dans celui de tes yeux
Et l'aura de tes yeux partira dans le néant
Comme la vie n'est qu'un roseau qui plie jusqu'à la mort,
Essuyant les tempêtes, le vol des cormorans
Ta vie était belle et longue comme un fil d'or
Est-ce que je pleure pour toi ou est-ce que je pleure sur moi,
Pour un objet sans vie qui me semble être toi.
J'aimerai tant croire, aux écueils de ton âme.
Je commence à comprendre pourquoi tant de gens croient
Au salut après le trépas, n'est-ce pas là vengeance
Ce tous ces être qui nous sont chers et qui nous hantent,
De là vient ce mystère provoqué par une évidence.
Une évidence malsaine que pas si obscène
Entraine des doûtes , sur de la vie l'échéance.
Mais moi que de peine, sous aucune influence,
Je reste lumière sans aucun apaisement.
Je le regarde une dernière fois, ce corps ne ressemble plus à rien.
Cet objet de chair vénéré est inerte, il ne me rappelle plus rien.
Cette nature est-elle sombre ou bien est-ce la démence
De percer ainsi à travers les regards, les croyance des gens,
Bien que torture je m'impose, je ne suis pas maso.
Je m'occuperai des gens qui en ont encore besoin,
Je te laisse à la nature, elle le mérite bien,
Car on ne fait que prendre pour ne jamais donner,
On ne fait que du mal pour jamais pardonner."
(au passage t'as vraiment un souci de ponctuation en fait

)