Ceci n'est pas vraiment un poème, c'est un texte de chanson. Mais n'ayant pas de topics pour ce genre d'écrit, on m'a conseillé de mettre ça ici...
Les violons ivres !
Accroche-toi, délivre
Le feu qui nous anime
La quintessence des violons ivres
La chaleur de notre hymne
Assieds toi, regarde
La faiblesse de mes armes
La barrière fragile de ma garde
La valse de nos âmes
Assis à coté de la chance, j’observe le possible
La sonate de doux instants aux saveurs électriques
Les écrits teintés d’or mais les pages brûlent si vite
Les échos de l’horloge m’éloignent un peu plus de la cible
Les mots persistent et claquent, les sourires : aiguisés
La chaleur et la glace, les regards meurtriers
La mélodie nocturne résonne encore de tout ses vœux
Malgré la clameur de la foule, le rappel n’aura pas lieu
REFRAIN
A la croisée de nos histoires et le passé dans tes valises
En d’autre temps, un autre phare, on aurait pu sauver la mise
Je m’habillerais de ces vêtements que la mélancolie me tisse
Serrer les dents, forcer l’esprit avec ma guitare en complice
Les vapeurs enivrantes et les plantes les plus vertes
La nostalgie des violons ivres, le brasier dans ma tête
La beauté maléfique de cette médaille à double face
De caresser le bien mais jamais sans laisser de traces
REFRAIN
On range les archets, les violons dans les étuis
Au revoir à la foule, le concert est