Second site que je sillonne en une semaine dont la condition sine qua non pour s'intégrer dans ces petites communautés restreintes est de faire une présentation. Ça m'apprendra à vouloir sortir de mon archaïsme légendaire. Quand on ne sait pas déjà qui on est soi-même et qu'on a passé son existence à ne surtout pas se poser la question. Vie de bohème et âme errante, en quelque sorte. Certes, c'est cliché, mais je n'ai pas le coeur à faire mieux. Je suis allée battre le pavé dans les différentes présentations déjà rédigées en ces lieux, histoire de ne pas sembler trop "à côté de la plaque" (encore une fois, c'est raté). Il faut également dire que je n'allais tout de même pas vous établir un portrait psychologique de ma personne, ç'aurait été un moment très complexe, méga-freudien et copieusement soporifique (pour moi, surtout). "Alors pour faire simple. Voici ce que je vais vous dire" (en espérant que ça répond un minimum aux attentes de l'évangéliste qui a posé des règles en ces lieux) :
Parlons littérature, puisque c'est en lien avec ce qui nous occupe ici ... Vaste sujet. Je suis encline à découvrir tous genres (même si je ne suis que très peu versée dans le fantastique, mais beaucoup plus enthousiasmée par les proses et poèmes, la littérature classique, les récits à suspens et les oeuvres dont sont tirées les adaptations cinématographiques). Evidemment pas les magasines people, cela va de soi. Mes goûts sont un peu éclectiques en la matière. Mes bibles personnelles, comme je me plais à les appeler, sont Une saison en enfer de Rimbaud, Justine ou les malheurs de la vertu de Sade, Orange Mécanique de Burgess et Les fleurs du mal de Baudelaire. Tout un programme.
D'autres intérêts ? La musique, qui m'est sans doute devenue indispensable ; dessiner des faciès (pas le mien) ou des paysages dans les périodes d'ennui insoutenable ; m'enfumer les poumons en réfléchissant à des sujets de société pseudos-philosophiques. C'est sans doute à peu près tout. Une réelle passion ? Ecrire des pseudos-poèmes qui restent enfermés dans mon éternel Moleskine noir usé jusqu'à la corde (lesquels je reconvertis depuis peu en informatique sur mon blog, mais passons), ou des états d'âme sans doute totalement futiles et inutiles. Au delà de ça, c'est surtout le besoin viscéral d'écrire. L'écriture thérapie, l'écriture pour ne pas totalement sombrer.
Si vous avez des questions, je les lirai et j'aviserai si mon éthique me permet une réponse. Essayez toujours ...
Au fait, bonsoir la turne.