Je l'ai commencé et fini cet aprèm, suite à une légère dispute avec ma copine...
Donc par moment le poème peut être quelque peu... Mmh... cru.
Bonne lecture !
La bouche ouverte, Les lèvres cousues
La déclaration d’amour
Se transforme en injure crachée à la figure.
L’amante, l’amie
S’est métamorphosée en Erinyes édentées
L’amie, l’amante
Ne fait plus qu’un avec la bile de ma rage
Fleur de cendre
Desséchée par le soleil de ma rancœur
Empêche
Le lys de jouvence de répandre sa jeunesse
Essuies tes larmes femme amoureuse
Ma langue ébène
Caressera tes sphincters en fleurs
Le ciel
Brisera ton désir porcelaine
Je recouvrirais d’excréments
Ton sourire de madone
Un fer chauffé à blanc,
Sur ton cœur bêlant,
Étouffera ton rire de gorge
Des échardes de voix
Vrillent les constellations du firmament
Langue acerbe
Antre imberbe
La passion débordante de mes mots
Assassine l’espoir de tes maux
Le désire est comblé
Le poisson des limbes
Parcours tes rêves
Jonchés de tertres rebelles
Une allée
La perte est comblée
Le beau consommé
Un retour
Le vide se répand
Le conquistador oublié
La lune s’éteint
Emportant avec elle
Les derniers vestiges de l’amour
Nourrisson immolé
Dans la geôle aviné de ton corps
Catin fallacieuse, crève !
La bouche ouverte, les lèvres cousues