Au président,
Le patriote de la commisération,
Nicolas Sarkozy, l'élu de la nation,
L'agonie de la France n'est que la cerise,
L'engouement des Francs trésaille et se dégrise,
Les ouvriers étouffent sous leurs soupirails;
L'aristocratie se prélasse d'éventails,
Pléonasmes de tes allocutions de peste,
Dans les bas-fonds on attend tes gestes,
Promesses de soupes en carton, l'Hivernale;
N'est que l'expédient allégre de ton scandale,
Force d'éloquence et de saintes poignées,
Le Christ et le peuple furieux vont t'empoigner!
Le traité de Rome est un cuisant échec;
Référendum palliatif et prise de bec,
La baudruche explose en buffet,
Le fourbe revêt les fastes nappes du gourmet,
Goiffre-toi de ces mets-là, goujat que tu sois,
ô despote, ton pouvoir décroit,
Cherche hagard à gauche ou à droite,
Un farouche dirigeant lybien aux mains moites,
C'est le poignard du peuple que tu trouveras,
A la chandelle de la table et en bas !
( Je sens que ça va polémiquer, non ? C'est bien plus long, j'ai abrégé. )