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Auteur Sujet: Pâmoison du Silence Biologique, Providentiel ?  (Lu 163 fois)

Hors ligne clemouchka

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Pâmoison du Silence Biologique, Providentiel ?
« le: 25 septembre 2026 à 14:52:07 »
Le soleil dansait sous des aurores éternelles remuant des flacons d'azur, en délire des chairs
Croulant, sous des parfums hystériques aux éveils des cristaux perlant les noires singularités
Des consciences religieuses, pleurant, des colombes aux fermentations d'alcôves lascives
Labourant, des statues brûlées d'onirismes, d'où tombaient des astres d'oméga violets
Décomposant, les peintures fauves aux regrets d'incantations giflant les sérénités des miroirs
Aux chevelures immenses des splendeurs vierges d'alcools, aux servitudes des réflexions
D'hystéries, bafouant, diffamant, les corps exhalant des souffles roux d'émergences moirées d'intuitions
Cosmiques, s'abandonnant aux chaleurs d'astres ou priaient les colombes, aux parchemins d'éthers
Silencieux, ruisselant, des tabernacles aux étreintes esthétiques des chimères mentales génétiques
Aux chandeliers des grâces d'où fourmillaient les comètes aux virginités des perles évanouies
Sous, les clartés brisant les idoles aux peintures théâtrales, constellant, les invisibles idéaux
Des sarcophages insondables, s'écroulant, des filtres d'entendements scrutant les bleus degrés
D'immanences infortunées, aux lyres transfigurant les tableaux couvés des mystères tordant
Les nonchaloirs, bavant, des crépuscules jasant d'impossibles Libertés aux asiles incléments
Egrenant, les Baisers effondrés des démences aux visages traînés des libations ésotériques
Ployant, sous les flacons littéraux incarnant les vins psychiques, décomposant les indiscrétions
Des papillons, aux poings symétriques gonflés de nonchaloirs, aux firmaments ésotériques
Des gibets clairs, fécondant, les pourboires des nuits aux croyances des cygnes ô chastetés
Aux pouls d'archers temporels, fuyant les squelettes aux vigueurs des foyers nerveux
Rachitiques inconnus des cycles voilant les bleus hallalis des absences, ou s'inclinaient
Les réseaux intuitifs, des ailes d'abeilles bénissant les agenouillements des pachydermes
Existentiels, aux soupirs mystérieux communiquant les lessives du couchant, aux forces mathématiques
Des langues, écoutant les flambeaux des voyances biologiques, aux influx des chiffres à bredaines
Transmuant, des traitements d'aubes aux rondeurs d'études filtrant les fièvres, aux phalanges sourdes
Echographiant, les fontaines aux rires des mausolées tendant les signatures d'arcs-en-ciel, aux présences
Pareilles, aux blasphèmes d'autels crucifiant les richesses des oiseaux sacrés, d'anachorètes digressifs
Aux imprudences démiurgiques des cétacés universels, élaborant, des dédales ricanant les enfantements
Des peaux d'accomplissements, aux écritures impies confessant les genoux d'avarices plastiques
Aux perfectibilités d'organismes par les foi aux actualités délicates des fronts d'émerveillements
Reproduisant, les atroces silences collant aux contemplations des accents délicieux les recueillements
Des écoulements d'angoisses aux diamants engendrant les Passions d'humeurs cicatricielles
Aux pains, des vendanges assises sur les étés aux sacrifices de paupières électriques, modelant les signes cliniques
Des torches fixant les proses mémorielles tapissant les transgressions furieuses des complaintes étranglant
Les communions, aux styles sociologiques bravant les bijoux ridicules, hilares représentations des horloges
Aux pendentifs d'illuminations, nourrissant, les végétations poétiques des méditations écloses, douloureuses
En ruptures d'apostolats moirés de sueurs victimes des pandiculations écoutant les lampes ouvrant les diapasons
Des séraphins, aux balançoires fumant les saintetés d'essors maculés d'orfèvres génétiques, républicaines
Aux présages, des frontières d'accouplements embrasant les bohèmes aux danses des violons figés de murmures
Brandissant, les ossements intérieurs des vertèbres capitalistes, foudroyant, les somnifères jaloux
Aux incomplétudes, des tristesses de hiboux en dérèglements des doigts fols, aux transactions romantiques
Des réverbères saignés par-delà les calices ramifiant les arborescences des hosannas quémandant des mouchoirs
Aux hypocrisies, ou flottaient, étincelaient, voguaient, les natures hybrides des orgueils aux Paroles
Des châtiments d'orgasmes transfixant les tournoyantes élasticités des embryons, aux vignes blondes
Des pieds temporels, aux cercueils des contritions vainqueurs des écumes d'anges intronisant les mélanges
Discontinus, des floraisons embrasant les panthères aux orchestrations d'horizons organiques
Aux subjectivités sifflant des opiums aux symphoniques réalités des verrues dialectiques, d'épures relativistes
Maudissant, les quintessences éthiques des cerveaux aux larges appétits linguistiques, aux regards boiteux
Totémiques éminences des sidérales corporéités imaginaires, par les pubescences logiques, inviolées
Des fraîcheurs aux tambours individualisant les zéphyrs aux pleurs défigurant les étranges tauromachies
Virtuelles, aux dépravations irrationnelles, surréalistes, félicitant les économies positivistes
Des archétypes, aux philtres désinvestissant les amygdales créatrices d'essaims d'astéroïdes expiant
Les épouvantables sérénités des métaphores égarées, perdues, dans les ivrognes fantômes aux aspirations
Gorgées des charités progressistes, aux renouvellements des étangs de cigares éclatant, en des aveux 
De nectaires, crevées de décantations publiques, en somnifères des langes volant les exploitations
Des machines aux pénitences empiristes des chagrins en stridences modernistes des aumônes
Fomentant, les prostitutions vespérales des défaillances aux chagrins des solitudes fouillant les souliers
Grotesques, aux plaques informatiques des scientificités sœurs des extrêmes terminaisons suicidées
Vers les projections des formes d'océans aux vertiges des rémissions futures lézardant les suppositoires
Aux sommeils d'esclavages d'où poussaient les chercheurs aux pardons des confitures agitant les licornes
Qui transmuaient, les abreuvoirs déterministes des Justices barbares, intenses, aux équilibres d'ascèses
Pleins, des boulevards sémantiques irradiant les cataplasmes stériles des chemins déchirant, dévorant
Les hagards troupeaux buveurs d'hyménées riches des ciseaux d'ors, descendant dans les abyme
Aux puanteurs ardues, aiguës, alimentant les monstres aux sensitives doxas des travestissements
Des hybris jetés d'harmonicas, aux magnétismes de couleurs analysant les marées propitiatoires
Des tapages, aux vomissures d'où germaient les vocalises Talmudiques des circulations pareilles, aux âmes
Qui revendiquaient, les incroyables dérades des libellules ou montaient les roulis discursifs des ongles
Lâchant, des condamnations aux transvaluations transies par les liens, les correspondances aux rachats
Veinant, les conjugales conceptions des consultations gourmandant les auberges, aux boissons épileptiques
Pareilles, aux lucioles immobiles, ô orages cryptiques préconisant les médiumniques botaniques
Impénétrables... .

 


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