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03 Juillet 2026 à 21:17:46
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Le Monde de L'Écriture » Encore plus loin dans l'écriture ! » L'Aire de jeux » Défis Tic-Tac » Rose et le loup [Défi Tic-Tac 02.07.26]

Auteur Sujet: Rose et le loup [Défi Tic-Tac 02.07.26]  (Lu 70 fois)

En ligne Luna Psylle

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Rose et le loup [Défi Tic-Tac 02.07.26]
« le: Hier à 22:58:43 »
Salut !

Les défis Tic-Tac, c'est quoi ? Un sujet aléatoire est donné et on a une heure pour écrire un texte. Hésitez pas à fouiller le sujet éponyme épinglé en haut de section pour plus de détails, ou même poser vos questions ;)
Pour ce Tic-Tac, ça donne quoi ? le sujet est une couverture aléatoire, proposée par Claudius :) merci Claudius :)


J'ai vu une vidéo analyse sur le Petit Chaperon Rouge aujourd'hui, j'ai eu l'idée de cette variante et j'ai trouvé un moyen de la raccorder au titre proposé.

Une bonne lecture et une bonne soirée !



Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.




Etoffé de bon matin. Je suis passé de 1100 mots en version Tic-Tac à 1800 mots en réécriture. Environ.

Une bonne lecture et une bonne journée,


Rose et le loup

Rose entra dans l’auberge du village avant la nuit. Sur le perron, elle épousseta son chaperon recouvert de neige et vérifia les plis de sa robe. Satisfaite, elle se dirigea vers l’âtre où un petit groupe se réunissait déjà. Linette, assise à l’ombre de la cheminée, donnait le sein à son fils. Marie et Louis se chamaillaient, une petite querelle d’enfants qui devait tenir du début de l’après-midi. Les deux amis plissèrent les yeux, déterminés à ne pas céder à l’autre. Marguerite berçait sa fille Catherine, en proie à une crise de larmes. L’hiver et ses monstres. Rose sourit, attendrie de la scène, et alla proposer son aide à Louis père, l’aubergiste. On lui tendit un plateau de plusieurs petits mets, ainsi qu’un pichet ambré. Ce soir-là, un homme en bure retint l’attention de Rose. Assis sur le fauteuil le plus confortable de l’auberge, il observait la scène, semblait en graver l’image dans sa mémoire. Rose le salua d’une courte révérence :
— Bonsoir mon père.
— Bonsoir jeune fille, lui répondit l’homme. Je ne suis pas un homme d’Église.
— Vraiment ? l’interrogea Catherine.
Elle se tortilla pour quitter les bras de sa mère et se rapprocha de l’étranger. Paul la rejoignit :
— Vous êtes quoi, monsieur ? Vous avez la même robe que notre curé.
— C’est vrai ! s’exclamèrent Marie et Louis, détournés de leur querelle.
Les enfants s’assirent, pendus aux lèvres de l’étranger qui parut gêné d’autant d’attention. Quand Linette s’approcha aussi, Rose lui proposa de bercer le bébé pour offrir un peu de repos à la jeune mère. L’étranger expliqua :
— Je suis un scribe. J’ai appris à lire et écrire au cœur d’une paroisse, ce qui explique ma tenue, que je garde, en respect pour mes instituteurs.
— Oh ! soupirèrent les enfants en chœur.
— J’ai commencé un voyage à travers les campagnes pour écrire les histoires qui s’y content. J’appelle cela le devoir de mémoire.
— C’est quoi « écrire » ? tressauta Catherine. Mais alors, vous ne connaissez pas d’histoires ? ajouta Pierre. Mais non ! Il a dit qu’il les écoute, idiot ! le reprit Louis. C’est toi l’idiot ! s’indigna Pierre. Comment elles sont les histoires des autres villages ? interrogea Marie. Racontez-nous ! reprirent-ils tous.
— Non, non, je…
Ainsi acculé, le scribe ne parvint pas à répondre à tous les enfants qui enchaînaient les questions avec enthousiasme. Rose décida d’aider le pauvre homme et révéla :
— Je connais une histoire.
Tout le monde se tourna aussitôt vers elle.
— Accepterais-tu de nous la conter ? demanda le scribe en sortant de sa sacoche une liasse de papiers, une plume et un flacon d’encre.
 Rose cala un peu mieux le poupon endormi contre son sein, chercha ses mots, ouvrit la bouche, la referma, hésita et, enfin, se décida.

*

« Ma sœur est morte, commença Rose.
Il y a quelques années, Mère lui a demandé d’apporter un panier à notre Mère-Grand malade. Personne n’a jamais su ce qu’il s’est passé ce jour-là. On n’a jamais retrouvé ni ma sœur ni Mère-Grand. On raconte que le loup l’a mangée. Mère regarde souvent le bois. Elle marmonne : « C’est Lui. J’en suis sûre que c’est Lui… » et puis, elle pleure un peu, accuse l’oignon et m’enjoint à aller jouer dans la cour de la maison.
L’été dernier, Mère m’a demandé d’aller chercher de la laine chez ma tante, qui habite derrière le bois, derrière chez Mère-Grand. Mère m’avait habillée avec un sourire fatigué et m’avait rappelé de rester sur le chemin, de ne pas m’arrêter trop longtemps pour arriver avant la nuit et, surtout, de ne pas parler aux inconnus.
La forêt était magnifique. Aux abords du chemin, entre les racines noueuses des arbres, de minuscules fleurs sauvages offraient leur cœur aux abeilles butineuses, et parmi leurs hauts feuillages qui ombraient la route, des oiseaux virevoltaient ; chantaient. Je me souviens que la brise portait tous les parfums du bois. J’aperçus lapins et écureuils, quelques rares renards aussi.
Après quelques heures, je décidai de me reposer et m’assis sur une souche d’arbre pour masser mes chevilles douloureuses. Quand je parvins enfin à chasser la fatigue, j’en oubliai presque les consignes de Mère et restai un long moment à flâner, les pieds dans le vide. Un ciel bleu clairsemé de nuages, un bruissement apaisant sur les branches, je respirai un peu et fermai les yeux.
Soudain, je remarquai que le bois s’était tu. Plus de chants entre les branches, plus d’écureuil ou de lapins. Même le vent sembla s’assagir, comme un indice supplémentaire. J’écoutai le silence, attentive. Il apparut : un loup immense au pelage moucheté d’écorces. Il était si laid, si repoussant, que je me figeai de peur. Une immense balafre boursoufflait sa mâchoire et d’autres cicatrices recouvraient son corps entier. Un grondement terrifiant s’échappa de sa gueule, il retroussa ses babines et me sauta par-dessus. J’ignorais ce qu’il trouvât, mais les jappements qui s’échappèrent du sous-bois me motivèrent à fuir sans me montrer curieuse.
Je repris la route d’un pas pressé et arrivai aux abords de la forêt, assez tôt pour réussir à rejoindre la maison de ma tante avant la nuit. C’est près de la maison de Mère-Grand que je rencontrai un second loup. Celui-là ne grognait pas, ne montrait pas ses crocs. Il me sourit, réajusta son bel habit et me demanda où je m’en allais toute seule. Il se présenta, s’intéressa à moi, à mes journées, à mes tracas. Je le laissai parler sans répondre, encore tourmentée par ce que je venais de vivre.
S’il fronça les sourcils face à mon silence, il ne s’en offusqua pas et me raconta tant d’histoires que la tête m’en tourna, avant de m’indiquer un jardin magnifique, à l’opposé de la route vers chez ma tante. Il m’assura que les fleurs qui y poussaient créaient les plus beaux bouquets. Je fus un instant tentée de l’y suivre, pour offrir quelque chose à ma tante. Il s’appuya un instant sur moi, m’expliqua combien sa patte le faisait souffrir avec l’âge. Je ne me sentais pas le cœur à le laisser seul dans cette forêt où des prédateurs pourraient s’en prendre à lui. Après tout, il était aimable et gentil.
Il m’entraîna malgré moi vers le champs de fleurs et je l’aidai à marcher, quand le premier loup reparut. Celui-ci grogna plus fort, ses babines écumant de rage. Il se jeta sur le loup accroché à moi. Les jappements reprirent. Cette fois, je vis : le loup, celui qui parlait si bien, m’avait menti. Il ne boitait pas à cause de son âge, il boîtait à cause d’une blessure causée par l’autre, un peu plus tôt dans la forêt. Il savait d’où je venais et où j’allais, cherchais juste à m’attirer dans le champ de fleurs.
Le combat me révéla une autre horrible vérité. Dessous son bel habit, comme un souvenir macabre, apparut le chaperon de ma grande sœur, son si beau chaperon rouge. Ce loup, avec ses belles paroles, avait dévoré ma sœur et notre Mère-Grand. »

*

Le scribe apposa le point final de cette histoire et releva les yeux vers Rose. Les joues de la jeune fille rosirent face à l’auditoire captivé. Les enfants la fixaient, leurs bouches grandes ouvertes, et les mères cachèrent leurs émotions, comme elles comprenaient ses mots. C’était parfois ainsi que l’on grandissait, loin de nos parents pour nous protéger.
— Cette histoire est… émouvante, souffla le scribe.
— Merci, murmura Rose.
Elle se releva, déposa le nourrisson dans les bras de Linette et hocha la tête face aux larmes de sa propre mère, assise auprès des autres. Personne parmi les adultes n’osa commenter. C’était aussi à cela que les histoires servaient : révéler des silences que l’on ne pouvait se permettre d’avouer.
Petite, Rose avait cru que les contes racontés au coin du feu n’avaient pour but que de terroriser les enfants, les inciter à obéir à leurs parents. Depuis ce jour dans les bois, elle comprit combien les contes les avertissaient du danger. Dans les villages alentours, tout le monde connaissait l’histoire du Petit Chaperon Rouge. Le scribe lui-même en avait retranscrit diverses versions ; pour son devoir de mémoire.
Rose passa devant plusieurs jeunes de son âge. Ils n’étaient plus des enfants, mais pas vraiment des adultes, ni elle ni eux. L’un d’eux lui adressa un regard furibond. Un an plus tôt, elle se serait sûrement laissé séduire par ses belles paroles, ses compliments murmurés dans le creux de l’oreille. Aujourd’hui, Rose préférait laisser ces loups-là. Des poètes amateurs, dont elle ignorait en même temps qu'elle comprenait les véritables pensées. Quand il se détourna d’elle et charma une fille, d’un an leur cadette, Rose haussa les épaules, dépassa le groupe pour rejoindre l’apprenti du charpentier, dans un recoin sombre de l’auberge. Celui-ci jouait du couteau sur un morceau de bois, entaillait de ses mains habiles pour créer une silhouette que Rose devina comme celle d’un loup sauvage et balafré. Il gronda à son approche.
Personne au village n’appréciait vraiment ce garçon, qu’on disait maudit. Il lui manquait une partie de ses cheveux, au-dessus de l’œil, là où un incendie l’avait défiguré dans l’enfance. Sa peau boursoufflée terrifiait les gens, hormis le charpentier qui l’avait pris comme apprenti. Le garçon ne parlait jamais sinon par grognements, il ne connaissait pas les politesses d’usage, et son faciès l’isolaient du reste du village.
Rose s’assit près de lui et lui sourit. Il ne le lui rendit pas, mais elle remarqua : dans la pénombre, ses joues rosirent. Elle apprécia cet élan silencieux. Car, derrière son apparence de brute, ce loup-là l’avait protégée, par un jour d’été.

*

Quelques années plus tard, le scribe revint au village. Il demanda à voir Rose et on lui indiqua la maison du charpentier.
— Bonjour monsieur le scribe, sourit Rose.
L’homme fouilla sa sacoche et en sortit un ouvrage relié. Rose le feuilleta, incapable d’en déchiffrer les mots.
— Je voulais vous offrir ceci, avoua le scribe, et vous souhaiter tous mes vœux de bonheur pour votre mariage.
— Je vous remercie. Qu’est-ce ?
— Un livre, expliqua le scribe. Le livre de votre histoire. Les mots sont ceux que vous avez contés ce soir-là.
Rose reporta son attention sur l’objet avec une attention nouvelle. Elle reconnut les dessins qui décoraient certaines pages. Une fillette innocente, des loups, un chemin au cœur de la forêt.
— Vous vous êtes rappelé mon histoire ? bredouilla Rose, au bord des larmes.
— Il est important de garder ces histoires, lui expliqua le scribe. Elles nous aident à comprendre notre monde et, peut-être, nos enfants ne commettront pas les mêmes erreurs que nous.
— Merci, murmura Rose trop émue pour continuer à retenir ses larmes. Je raconterai cette histoire à ma fille. Pour qu’elle n’ignore pas les dangers de la forêt.
Le scribe la salua et retourna à son voyage. D’autres histoires l’attendaient encore.
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Re : Rose et le loup [Défi Tic-Tac 02.07.26]
« Réponse #1 le: Aujourd'hui à 09:52:23 »


Jolie histoire Luna, une version bien différente ou plutôt je dirais une suite ?

Un loup humain qu'elle épouse ! J'ai bien aimé, je ne vois pas vraiment de piste à suivre pour améliorer. Peut-être détailler un peu le passage où elle reconnait dans le jeune charpentier le loup salvateur ?
 ;) ;)
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Re : Rose et le loup [Défi Tic-Tac 02.07.26]
« Réponse #2 le: Aujourd'hui à 10:02:47 »
Salut,

Merci pour ta lecture et ton commentaire :)

J'ai commencé une réécriture, du coup ^^ au moins pour mettre un peu plus de panache et de décor.

En fait, le loup ici est une image. Ce ne sont pas de vrais loups qu'elle a croisé dans la forêt. J'ai repris l'interprétation de l'homme qu'on transforme en loup dans le conte pour apprendre à se méfier du prédateur qui sommeille, même dans des gens que l'on connait ou que l'on pense connaître. Dans les faits, elle a croisé des hommes du village, mais y a apposé des images de loups, car c'est comme ça qu'on lui a appris et elle comprend que les enfants apprendront comme ça à leur tour.

Et j'y ai aussi ajouté une morale à double tranchant : apprendre à aller au-delà des apparences, apprendre à se méfier du beau-parleur qui cache de mauvaises intentions, mais aussi ne pas se fier à une première mauvaise impression (avec la description de l'apprenti charpentier peu avenant).

Une bonne journée à toi,



J'ai étoffé, mis plus de décor et d'émotions. J'aime mieux. J'espère que cette fois, le loup comme image passera mieux :)
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Re : Rose et le loup [Défi Tic-Tac 02.07.26]
« Réponse #3 le: Aujourd'hui à 15:51:28 »
Hello Luna,

Je me mets sur la version longue du coup :

Citer
On lui tendit un plateau de plusieurs petits mets, ainsi qu’un pichet ambré.
ambré ça fait bizarre avec pichet.

Citer
— C’est quoi « écrire » ? tressauta Catherine. Mais alors, vous ne connaissez pas d’histoires ? ajouta Pierre. Mais non ! Il a dit qu’il les écoute, idiot ! le reprit Louis. C’est toi l’idiot ! s’indigna Pierre. Comment elles sont les histoires des autres villages ? interrogea Marie. Racontez-nous ! reprirent-ils tous.
Pas de tirets cadratins ?

Citer
Un grondement terrifiant s’échappa de sa gueule, il retroussa ses babines et sauta par-dessus moi.
Pas fan de cette partie.

Citer
il ne s’en offusqua pas et me raconta tant d’histoire
histoires

Citer
Les joues de la jeune fille rosirent de l’auditoire captivé.
devant l'auditoire captivé (oui, ça change le sensmais "rosir de" je suis pas sûre...)

Citer
Ils n’étaient plus des enfants, mais pas vraiment des adultes, ni elle ni eux.

Citer
L’un d’eux lui adressa un regard furibond. Un an plus tôt, elle se serait sûrement laissé séduire par ses belles paroles, ses compliments murmurés dans le creux de l’oreille. Aujourd’hui, Rose préférait laisser ces loups-là. Des poètes amateurs, dont elle ignorait en même temps qu'elle comprenait les véritables pensées. Quand il se détourna d’elle et charma une fille, d’un an leur cadette, Rose haussa les épaules, dépassa le groupe pour rejoindre l’apprenti du charpentier, dans un recoin sombre de l’auberge. Celui-ci jouait du couteau sur un morceau de bois, entaillait de ses mains habiles pour créer une silhouette que Rose devina comme celle d’un loup sauvage et balafré. Il gronda à son approche.
Personne au village n’appréciait vraiment ce garçon, qu’on disait maudit.
J'ai relu plusieurs fois ce passage et je suis toujours dans le flou, sur qui est qui, qui fait quoi (mais bon c'est l'heure de la sieste, là!)

Sympa cette histoire ! To be continued ?
« Noone will know my name until it's on a stone » Eels, Lucky day in hell

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Re : Rose et le loup [Défi Tic-Tac 02.07.26]
« Réponse #4 le: Aujourd'hui à 17:22:41 »
Salut,

Merci pour ta lecture et ton commentaire :)

J'ai corrigé à certains endroits.

Citer
ambré ça fait bizarre avec pichet.
C'était pour dire qu'il n'y a pas d'eau dans le pichet, mais plutôt un alcool pour aider à réchauffer.

Citer
Pas de tirets cadratins ?
Je voulais les questions des enfants comme un assaut. Dans la première version, je l'avais fait en plusieurs tirets, mais ça ne me convenait pas. Donc j'ai tenté une autre méthode pour tester l'effet.

Citer
Pas fan de cette partie.
Corrigé : me sauta par-dessus.

Citer
devant l'auditoire captivé (oui, ça change le sensmais "rosir de" je suis pas sûre...)
Remplacé par face à qui m'a semblé plus naturel à l'oreille.

J'ai gardé ni elle ni eux. À l'écriture, ces petits mots, à la fin de cette phrase, cet appui particulier, m'a semblé important, comme un sous-entendu de quelque chose. Pour l'instant je garde, mais ça peut changer si j'arrive à saisir le pourquoi et à le rendre mieux.

Citer
J'ai relu plusieurs fois ce passage et je suis toujours dans le flou, sur qui est qui, qui fait quoi (mais bon c'est l'heure de la sieste, là!)
Je suis curieuse de ton retour post-sieste :)
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.


Citer
To be continued ?
Rien de prévu encore.
J'avais une intention de réécriture sur un autre conte il y a un mois, mais j'ai du mal à garder l'inspiration sur des projets longs, donc il est en stand-by :/
Peut-être qu'un jour, le scribe croisera d'autres personnages pour d'autres aventures, mais ce n'est pas du tout au programme actuellement.

Une bonne journée à toi,
« Modifié: Aujourd'hui à 18:38:16 par Luna Psylle »
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