L’arène métaphorique
Je n’ai que des chaînes en stylo câblé,
Des vérités maquillées, prêtes à s’effacer,
Des rires trop forts que je viens mendier.
Chemin vers Saturne, l’âme sans port,
Dans mes valises, des secrets morts,
Les cendres dansent là où brûle mon sort.
Après que les Dieux légendes soient forts,
Ma mémoire pleure leurs éclats fais d’or.
Les ruines des contes déforment l’enclume
De la grâce et les clartés qui parfument
Tout le long de l’arène métaphorique de ma plume.
Les ténèbres des troubles de la personnalité,
Ma plume fend les murs aux vérités pimentées,
Le futur se battra avec des cœurs déglingués.
J’ai l’antithèse de mes liens brisés,
Alors que tu saignes des roses troublées.
Je t’offre mes éclats d’étoiles de sapidité
J’ai bu les Fleurs d’absinthe d’un été damnée,
Avec des cris noirs et des prières noyées.
Les ruines des contes déforment l’enclume
De la grâce mais des clartés parfument
La forge de l’arène métaphorique de ma plume.
L’arène métaphorique de ma plume.