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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Foudre Mystique Littéraire

Auteur Sujet: Foudre Mystique Littéraire  (Lu 493 fois)

Hors ligne clemouchka

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Foudre Mystique Littéraire
« le: 02 février 2026 à 21:19:28 »
Ce long poème en vers est un exercice de style qui doit être compris et interprété comme un murmure de lave incantatoire, avec des yeux d'oméga qui dansent dans une vision poétique ou la métaphore traduit mes chairs mentales personnifiées, faisant fi des économies de mots, car mon écriture est un réservoir d'images aux forces de l'esprit accomplissant une mosaïque abstraite, une peinture ou dansent les métaphores dans un style halluciné, dans des syncopes biologiques lavées d'aumônes respiratoires, aux torches introspectives, pleines et ramifiées d'offrandes mystiques, aux tableaux surréalistes composant, déchiffrant, des nourritures littéraires, aux cristaux scientifiques, conjurant des forces expressives muées d'entendements plastiques, aux communications de mots, proches d'informations quantiques, aux liqueurs gorgées de cardiaques réalités, qui poignardent des éveils esthétiques, aux fortunes pleines de croulements naturalistes, ou mon style dépasse les roux degrés des normes, des parchemins spirituels courbant, infographiant, des songes de l'esprit ou pleure des décantations convertissant, les convergences, des puits d'orfèvres, là ou cheminent, les parfums noyés de charmes atomistiques, découvrant les peaux cérébrales, aux galaxies larvées, fécondées, par des introversions de l'âme poétique, qui engendrent des sens réflexifs nouveaux, une écriture spiritiste aux tréfonds de roulements et aux géométrisations nues, physiques, car c'est là ou chantent, pleurent, les rouleaux mystiques aux intellections des fusionnements, qui échographient, stimulent, relativisent, des pardons kabbalistiques aux énergies animées, de clairvoyances profondes, tordant le cou à la brisure focale, artistique, pleines de conceptions Apocalyptiques, qui embrasent, soufflent, des psychologismes idéaux, ramifiant, les soleils aux grâces ruinant les formes passéistes, des flux égorgeant les complexités nouvelles, dans une énergie, une réalité qui transcendent les matières oniriques, des alcools constellés, des mystères ou se recueillent, prient, des connexions raffinées de Baisers indiscernables, inaccessibles, là ou tremblaient les liquides perpétuant, des radicalismes d'insomnies buvant les extases aux racines, aux matrices tentatrices de métaphores qui tordent, exorcisent, des pittoresques représentations d'une modernité, aux fleurs d''intrications écumant les pleurs divinatoires, qui immunisaient, les imaginaires décomposant les squelettes d'une écriture aux visages obsessionnels, lâchées de colombes aux caprices d'azurs qui épousent, les imminences viscérales, métabolisant des vérités d'une subjectivités aux extrêmes libertés d'importations dynamiques, préconisant, les transparences d'une santé littéraire, qui fermente d'efficacités, aux croyances prémonitoires, subjuguant les apothéoses d'une écriture aux dissections d'appétits structurales, cueillant, les bleus chandeliers aux charmes de spectres qui déforment, dépersonnifiant, des exhalaisons mentales aux sources perfectibilités, des utopiques arts aux approches phrénologiques, qui circulent, sous les métaphysiques ipséités, des accouchements d'une langue qui opère dans des inspirations aux attractions d'âmes arrosées de facultés, ou les processus de la réflexivité, intéressent, troublent, les démiurgiques initiations aux décharges perlées de sublimations logiques, car je pense et écris comme des affinités épistémologiques, avec des essences procréant les inhérences instrumentales, des royaumes imaginaires qui nettoient, purifient, les fleurs adoptives, des contemplations qui combinent, des mutabilités, déchirant les intérieurs des Fortunes aux timidités existentielles, qui écorchaient, les équivalences nourrissant les tapisseries supérieures des effondrements de lumières sociales, qui trouaient, les aurores surréalistes, suggestivités des inconsolables observations, des inépuisables doxas, qui définissent les terminaisons accroupies face aux prémisses sécrétant des voyances temporales, vers les égotismes inexprimables, aux invasions  baroques d'une écriture qui convoitent, exploitent, explorent, des nuits illuminant les transfigurations pyramidales, des univers cosmiques aux inventions égologiques des écartèlements curieux, là  ou s'imposent, se manifestent, des convoitises de religions, aux méditations archéologiques, des savoirs crevant les firmaments des civilisations d'opéras indiscrets, qui empruntait des châtiments de gloires et qui privatisaient, les sagesses en des révolutions impurifiées, dissolvantes, des préméditations de statues qui bouleversaient les émancipations cryptiques, des personnifications ou mon écriture transvalue, des infléchissements fixant les sorcelleries d'une langue aux théosophies alimentaires, aux tolérances qui crucifient les mœurs d'une langue ésotérique, aux poétisations de correspondances, qui dérèglent des migraines littéraires, aux sarabandes d'accomplissements extravertis, qui analysent, les humeurs neurologiques, aux envoûtements sarclés de prières, aux délicates températures des inspirations frénétiques, aux couleurs animistes riant aux frontières des différences impressionnistes, codifiant les profondeurs voluptueuses, des chapelets orphiques littéraux, aux adaptations de saltimbanques de la langue qui fiscalisent, les pulsions théâtrales des prolongements soignant les mystérieuses complétudes, des bien-êtres, des joies qui pleureront à travers les diffamatoires exorcise des foules, foudroyant, les masses dans des confinements assis, parlant de réduplications verbales, aux torsions d'attachements des choses et des coefficients humains, qui guérissent les colonisations existentielles des individuations aux nouvelles réalités, qui apparaitront lorsque l'âme du monde révélera ses vérités cachées, indicibles, dans des diapasons ou le monde sera libéré de ses emprises démentielles, démoniaques, aux tragédies qui trouveront un terme seulement quant Dieu redescendra du ciel pour homogéniser et  consommer les fiançailles entre le créateur et la créature.... . ! Parousie chérie !
A très vite !!!

                                                                                ***************

Je demeure enfermé en moi dans des cristaux vivants, cicatriciels
Là, ou les perpétuations expressionnistes des torches d'azur
Crevant les formes déliquescentes des Amoureux biologiques
Fermentaient, des chairs d'astres fécondant les abandons des grâces
Silencieuses, trouant les processus chaotiques et rebelles des pendules
Fécondant, les fluidités intérieures des phalanges, aux soucis d'objectivations
Qui bornent à jouir des effondrements nerveux, aux aumônes dialectiques
Des songes bouillonnant à travers des abeilles invisibles, touchant les éveils
Aux agitations intimes des parchemins constellant, les vécus multiples gorgés
De littératures, qui différencient des fusionnements d'effervescences cosmiques
Pleurant, les raz de marées aux liquides parfumant les roux degrés, des ivresses
Qui communiquaient, des lèvres engendrant les musicalités paroxystiques
Des sens d'orgueils trouant les cerveaux aux péchés d'astres riches et travaillés
De danses esthétiques, qui illuminaient les fécondités intérieures, des tapisseries mentales
Des tensions extrêmes, ployant sous les offrandes émotions des corps étranglés
D'hurlements, qui dévisageaient les colombes morcelées de rires vitalistes
Des âmes palpitantes sous les territoires d'autodafés linguistiques, aux éveils
De présences totales actualisant les syncopes orthodoxes, véhiculant les émanations
En des expériences de vacuités orchestrant les cathédrales, aux visions rythmiques
Pulvérisant, bouleversant, les équilibres arrachant les cimes des beautés arrachant des pleurs
D'insomnies filtrant les douleurs incarnées, proches d'analytiques brisures des poings intenses
Fugitifs, aux brasiers puant les images d'une mort qui enfantaient les prémonitions des naissances
Qui incarnaient, les pétales orphiques des émergences explosives, cathartiques, volant des sarcophages
Aux états obsessionnels, qui chamarraient des alcools, des vigueurs d'effondrements inavoués
Vers les forces progressistes des consciences terrifiées, de par les symétriques réalités
Des lyrismes dispersant les violons subjectivistes, chapelets des incoercibles prétentions
Des extrémités vierges de délires d'alcôves stellaires, chiffrant, les souffrances aux surgissements
Des âmes dans leurs génétiques absurdes, pleines de palpitations essentielles, uniques, giflant
Les sortilèges d'aumônes aux puits d'abeilles polythéistes, convertissant, les cycles universels
Des observations productrices d'inconsistances maculées, de souvenirs des réflexivités
Aux combinatoires inaccessibles, évolutives, perclus d'inessentielles doxas, aux cous déterministes
Qui lavaient, les ressources aux témoignages explorant les moments décisifs, des licornes
D'agonies, plantant les puissances actuelles, déferlant les torrents intimes prisonniers
Des couleurs égrenant les esprits enclins aux unicités, aux fusions des voyances étrangères
Dans des réalités qui stimulaient les impersonnalités éprouvant les immobilités, des désastres
Qui dynamisaient, les poétisations irrationnelles des sarabandes de complétudes, aux transports
Qui électrisaient, les pouvoirs aux fluidifications logiques des intellections gorgées de silences
Avec les spectres, aux manifestations maladives des vertus aux tabernacles organiques
Insufflant, les déterministes significations, des chevelures tordant les chimères aux pénétrations
Qui caractérisaient, les psychoses en des spoliations intérieures, qui divinisaient les phares
Aux déployantes folies, vers les quintessences des langues, aux éloges systémiques
Qui préconisaient, les écoulements innéistes mêlant les ésotériques convergences, des formes
Vers les raffinements de cultures foudroyantes, ô expressivités des colères de nixes
Qui ignoraient, les aspirations, les rêves aux fonctions d'horloges complexifiant les hyménées
Des ambitions d'échanges ouvrant les appétences de délires, aux géométrisations circulaires
Qui crachaient des ferments théâtraux, vers les ouvertures éclairant, illuminant, les ipséités
Des solitudes plurielles, consolant les symboles fragilisant les affectations religieuses
Des dégoûts de décompositions, qui éprouvaient d'indicibles aliénations, aux destinées
Qui fusaient, rutilaient, des chaudes solitudes aux cognitions existentiales, des incapacités
A chercher, des sensations, des séparations de lumières qui expérimentaient les fulgurances
De sensitives, aux limites d'une vie pleine d'exaspérations temporelles, dangereuses
Visualisant, les séductions discontinues, qui poignardaient, les grâces littérales
Qui tendaient, des néants d'exubérances dépressives, aux accomplissements sauvages
Des craquements absurdes, aux symbioses consumées de vertiges indomptables
Qui déséquilibraient, les inhérences des forces incontrôlables, occasionnant les orfèvres
Des épures aux consomptions libidinales, des rejets d'enfantements prolongeant les divinations
Des flammes aux résistances torpides, qui pleuvaient des mystiques considérations
Dénuées de fondamentaux, des désespoirs démoniaques, aux frontières des chaos
Distendant, échographiant, sublimant, les préservatifs esthétiques des nonchaloirs
Qui préservaient les finalités des montagnes, aux rires de lucioles prophétiques
Fusillant, les transfigurations futures des recueillements d'ascèses, invoquant les limites
Sociales, des raisons attachant les inconsistances illusionnistes, des présages
Aux séductions imprimant des croyances, qui subissaient d'effroyables
Sacrifices, vers les sérénités inconscientes, des condamnations aux saveurs
Nouvelles, fiscalisant les critères d'objectivations, appréciant les organismes
Aux hiérarchies plastiques, physiques, des contritions élaborant d'atroces
Abandons, victimes des lacrymales déficiences fragmentaires, gorgeant les mondes
Aux comparaisons, qui échangeaient des paroles aux grotesques et tragiques
Hyménées, des béances de ruisseaux ensanglantant, les irrépressibles volcans
Qui avalaient, des jaillissements de consciences aux avantages muets
Indiquant, les finitudes sémiotiques, qui jalousaient les apologies antinomiques
Des calamités commercialisant les squelettes aux immanences d'angoisses
Les envoûtements habitant les régions d'autodafés jonchés, de signatures
Qui consultaient, les températures hypocrites, vindicatives, des manifestations
Qui se fourvoyaient, à travers les relations purifiées des brûlant et pugnaces
Purgatoires, aux destructions métamorphosant les sèves aux transmissions
De ruines, de croulements bizarres, aux contemplations d'espoirs hallucinés
Qui fondaient, sous les révélations de nymphes, des papillons, des sirènes d'interdits
Qui exaltaient, les mentalismes totalitaires, suppliciés, aux baroques combats
Pour les incurables progressistes et perfectibilités, aux intermittences de carences négatives
Mutilant, les ombres fossiles des traitements aux lointains qui intensifiaient, les antipodes
Des monstrueuses et effroyables charmes, accroupissements, des ravissements religieux
Qui chargeaient, des perfections stylistiques, aux multiplications d'hypostases
Aux chandeliers fatalistes, des indemnisations de pressentiments inspirant, les démiurgiques
Libertés, des hauteurs vertigineuses qui louaient, célébraient, les perceptions immédiates
Des fontaines d'expériences capitalistes, avec des fétiches cognant les compositions
Des fréquences illisibles, impossibles, des éthiques futuristes qui apercevront les mathématisations
Baroques, des respirations échappant aux extases de flèches existentielles, approfondissant
Les réalités impénétrables, des tempes d'effacements qui divergeaient d'émanations, des vérités
Aux déséquilibres vitaux, pleins de lampadophores d'abstractions d'engouements superficiels
Lâchant, des bras d'offrandes sources des libations qui savouraient les sourires, aux naïvetés
Astrologiques, aux mélanges impudiques des convictions naturalistes, proches des raisins de gloires
Aux thèses finalistes des illusions théologiques, qui alimentaient les racines hypostasiant
Les individuations d'étendues orphiques, pleines de civilisations possibles des regrets
D'ignorances psychédéliques, aux emprises noires des afflux migratoires, des pachydermes
Aux effervescences créatrices d'horrifiques impuissances, des visions polythéistes
Aux accouchements d'informations ou riaient les serpents, aux reconnaissances des statues
Qui se confrontaient aux relativités des mensonges d'oiseaux, aux sifflements panthéistes
Frappant, les fantômes aux imaginations justifiant les océans de proses, aux sociales et providentielles
Climats qui téléportaient, les inconcevables néants, aux appréciations des cheminements attachant
Les déconstructions, aux présences philosophiques, proches d'intrications aux sérénités de pommades
Comportementales, aux perplexités des lois éternelles, qui correspondaient avec les dilatations
Fixistes, des états d'âmes, aux ruptures indiscrètes des pulsations organiques, qui ralentissaient
Les altitudes stériles des carcans aux consistances d'ascensions décisionnaires, vers les impalpables
Isolements aigus, aux pesanteurs des transactions pleines de cécités résignées, aux messages d'espoirs
Qui pavoisaient, avec des insaisissables suggestivités tournoyantes, sous les engrammes teintés de conceptions
Aux spectaculaires boissons inhabituelles, aux émanations tendancielles, délicieuses, qui s'inactivaient
Sous les phénomènes aux relaxations des renaissances en résignations d'harmonies anthropiques
Vers les nullités olfactives des pandiculations de genoux inexpressifs, aux couches débouchant
Sur les variantes d'oraisons, aux dépendances primordiales, qui déboisaient d'initiations médiumniques
Vers les marches paradoxales, ambiguës, qui problématisaient d'inextricables respirations d'inflorescences
Aux catégories démentielles, qui désavouaient, les élans aux soupirs dionysiaques, mortifiant
Les idolâtres phobies aux photographiques abandons, des nécessités supra-conscientes, aux approximations
Qui avalaient, des nixes dévastées, impurifiées, capables de frénétiques disséminations ironiques
Vers les imbéciles intégrations aux innocences opaques, délicieuses, consacrées aux chirurgicales
Végétations, des neurones préthéoriques, sécrétant, des confessions d'écritures informatiques
Qui rigolaient, sous de larges besognes aux prêtrises définitives, rouages des satisfactions d'arcanes
Aux figures mutilées d'infortunes d'apothéoses pyramidales, exonérant, des cadavres démoniaques
Qui chantaient, des apologies suicidaires, aux déterminants acosmiques, qui réfléchissaient
Avec des irrésiliences gnostiques, aux apocalyptiques vagissements les battements d'ailes
Des immatérielles individuations aux sublimations de cratères coulant, sous les incomplétudes
Des émancipations de griffes aux pressions compatissant, avec d'irrémédiables inerties d'impermanences
Aux inefficaces et insultantes théologies, des épicurismes dissociatifs, des plaisirs de rayons
Simultanées, aux sérénités de cygnes majestueux, qui véhiculaient des cortèges d'instants
Aux directions des cliniques insomnies des prédispositions exotiques, vers les plantes enracinées
Dans les monopoles oligarchiques des prédations de crépuscules ballottés, par les vents somatiques
Les conditions d'hommes comme perclus d'arabesques, aux prostitutions magiques des violons
Aux obstacles insurmontables, proches des exils quantiques, aux irréparables déplacements
Des étroitesses, aux béatitudes blasphématoires, vers les flacons érotiques, aux autonomies
D'abnégations réceptives, d'occupations sémantiques, qui concentraient des épistémologies
Décryptant, les névroses radicalisant les prédicats d'orgies, aux irréalistes préliminaires
Des autodestructions hermétiques, contingentes, aux nuits de cétacés bouffant des dédales
De communions nimbées d'acoustiques sommeils, aux fruits régénérant, les liens soûls
Des fascinations de précipices, ingurgitant d'impeccables raisins des colères
Aux égalités numériques, des subtilisations communistes, qui échappent aux absences
De gangrènes, aux idéologies d'incendies, des épileptiques apostolat des pédagogies
Aux crucifixions de lavandes aux sadiques écritures, des semences d'inaccomplissements
Démocratiques, des tentations porteuses d'orphelinats créaturelles, des migraines romantiques
Les égoïsmes bénéficiant des biens aux triomphes polyglottes, des âcres hypocrisies
Qui excitaient, les calculs d'interrogations d'autolyses dialectiques, des centrifuges téléologies
Des réminiscences modélisant les glissements de lanternes, aux déguisements inadaptés
Qui trichaient, avec les algorithmes aux inventions d'handicaps vulgaires, prosaïques
Aux inversions généreuses de morales, qui privatisaient les pessimismes d'enzymes
Aux leurres pétrifiant les refoulements minéraux, des ondulations de quiétudes diffamatoires
Qui tremblaient, devant les retours cycliques des réversibilités impraticables, des maudites
Saintetés, aux saveurs rapportant les prophètes aux réintégrations d'irradiations hébétées
Des noyades morales, qui poussaient des rouges amygdales en des propitiatoires flagellations
Qui persiflaient, dramatisaient, des royaumes d'évanouissements foudres, des jaunes hasards
Aux encres supportant des fouettements fixés d'arcs-en-ciels, aux braises aggravant les hontes
Sophistiques, redistribuant, les componctions transitoires, des renoncements compensatoires
Des débâcles, répandant des polyglottes sonorités aux diapasons animistes, qui bénissaient
Les pendaisons communautaires, des alvéoles méditant les cascades peuplées, des grenouilles
Aux méthodes rétrospectives, des admissions synchronisées, qui balançaient des molécules
Aux archéologiques et intrinsèques autodéterminismes échancrés d'obédiences folles
Des systémiques tauromachies des stimulations introuvables, méconnues, redoutant
Les immobilités des compromissions inexploitées, qui déconnectaient les traces jetées
En des prodiges d'acceptations oriculaires, vers les transformations écologiques des configurations
Qui convoquaient, des expectorations aux fruits bleus des sarcophages sonores, qui infestaient
Les accoutumances transcendantales des agenouillements télépathes des amours inaccomplis
Des triomphes insoupçonnés, qui attouchaient, les malédictions praticiennes des anachorètes
Aux ongles d'où transfixaient des gerbes de larmes angéliques, vers les faisceaux, aux éclats
D'éthers gonflés d'associations projectives d'onguents, aux rêves des citrons dilettantes
Amplifiant, les artefacts énigmatiques, vers les contiguïtés mythologiques des chastetés de foyers
Qui lubrifiaient, les surhumaines colonisations des calcinations de tristesses perdues
Des exsangues confiances en soi, qui défrichaient les folies supérieures des saignements nimbés
De défaites, préfigurant des procurations indivises, par-delà les menstrues occultées
Des salves aux dépossessions de ruines ravageant les grincements de prunelles, aux conquêtes
D'harmonicas empiristes, des plaies aux quiétudes débordantes de décantations verbales
Qui vérifiaient, les principes des prises branchées à l'intérieur des déchaînements, des piétinements
Aux mansuétudes réciproques des billevesées, aux effluves canonisant les dérivations d'appels
Qui propageaient, les compressions des doigts géniaux, aux immaculés séraphiques, des opéras
Aux sépulcres télégraphiques à dominations de trahisons tombées, des clepsydres aux deuils inesthétiques
O les thermomètres taraudant les superfluités des ventres enfumant, les autodafés curieux
Qui assiégeaient, les comètes aux situations coupables des responsabilités orthopédiques, aux piétés
Pleines de tableaux, qui inspiraient des yeux kabbalistiques, vers les dérivations des rixes introduisant
Des modalités d'expédients nihilistes, aux servitudes des Baisers à jamais cliniques, sous les anthropodicées
Qui travestissaient, les berceaux des globules rouges aux dimensions des aubes sociologiques, aux préjugés
Qui roulaient, des fondamentalismes d'introductions focalisant, les couchants anthropologiques
Vers les nerfs abattus, ou se nuançaient les crampes aux algèbres des mantras germés, des volitions
Qui destituaient, les vacillements liquides des paupières, ô succursales violettes des symptômes indésirés... .

Hors ligne LOF

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Re : Foudre Mystique Littéraire
« Réponse #1 le: 05 février 2026 à 19:03:02 »

Le plaisir de la logorrhée, l'enchaînement des mots,
faut-il encore que les mots viennent, leur originalité, un acquis de vocabulaire.
Il y a toute une belle littérature dans cette mouvance. Ce texte s'y rajoute.
Là n'est pas forcément la recherche de sens, mais plutôt la fraternité, l'acceptation d'un état.
Une musique incantatoire dont le pourquoi n'est pas de mise.

Bien que si on lit ce poème-fleuve par séquences, des pépites de sens affleurent. Réflexion et ressenti se côtoient.
Et alors la sensation à chaque fois bouscule le sens, le remet en question.
Merci pour ce voyage.     
Lof

 


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