
En effet : ce fut pour moi l'amorce d'un exercice intéressant (que j'envisage de reprendre au bénéfice de mon topique "Micro poésie")
On pourrait parler de "liberté contemporaine". La strophe est brève mais n'a rien du quatrain classique. La contrainte métrique, quant à elle, n'a que peu du Aïku et encore moins du Tanka. Celle ci, inventée, est typique de la poésie légère, voire burlesque ou expérimentale. C'est d'ailleurs ce qui m'a plu. Le vers de deux syllabes est un un clin d’œil bien pratique qui offre au poète de l'utiliser comme un outil de syncope rythmique. Laquelle peut créer un "hoquet" comique ou dramatique, mais aussi (et c'est là qu'on retrouve néanmoins l'idée interne du Haïku) accentuer une pensée romantique.