Les méditations de Pierre se figeaient à travers des larmes noires empreintes de mélancolies aux visages brûlés, hurlant des baptêmes, aux douleurs silencieuses. Ces pensées pleuvaient comme des cadavres aux danses obscures, ténébreuses. Ces yeux scintillaient comme des offrandes d'azur aux chimères exhalant d'atroces souffrances, traduisant des désespoirs aux visages gorgés d'ecchymoses existentielles. Pierre avait depuis son adolescence vécue une prostration intérieure, une psychologie pénétrée d'infâmes réalités, couvant des meurtrissures aux peaux gorgées de silencieuses logiques, qui s'égrenaient doucement, coulaient, avec des étranglements psychiques, là ou les arcs-en-ciels rutilaient en des flèches reflétant et incarnant le drame profond, dont Pierre était le réceptacle singulier. Pierre, souvent, se remémorait son parcours témoignant d'une mosaïque de traumatismes aux reflets nourris, par des parfums recueillant une vision du monde communiquant, générant, une lucidité, une empreinte intime, personnelle, qui croulait à travers une mentalité habituée, aux lésions émotionnelles, crachant des miasmes, des influx inondant, décomposant, une vérité aux ADN proches de délires, aux degrés de clairvoyances combinant une forme de schizophrénie mêlée, avec des dons cognitifs, qui perlaient sous des échelles, une hiérarchie doxique, qui ressemblait à des vertiges infimes, drapés, de crépuscules aux vigueurs évanouies, constellant les abandons, les destinées biologiques, qui fécondaient les nuits aux sacerdoces gorgés de nébulosités consommées. Pierre, dans ses contritions labourant des peaux aux ascèses pérennes, avait conscience de ses différences et potentialités qu'il gardait jalousement en lui, et qui lui donnait la force de lutter avec le système et ses emprises perverses, ses distorsions spirituelles incarnées, ses bouffées d'ignorances chaperonnant et louant le caractère aux puissances déontologiques, aux cultes partageant un univers sociologique bien déterminé et faisant preuve de discriminations authentiques, revendiquées, qui dansaient, sous les normativités du système qui faisait don et profit d'un critère évaluant et décomposant la nature ontologique acceptée, à travers des clartés de l'intelligence aux fonctionnements requis, confirmant que le traitement aux injustices totales, aux éthiques universelles profanées, aux préjugés déguisant la politique humaine reconnue, aux formes, aux informations immobiles et pleines de tyrannies nerveuses, ces chapelets crevant des orchestrations nues, des symphonies cacophoniques, aux épures identitaires profanant les individualités comme Pierre, qui chialait, hurlait, des baisers roux brisés de gisements oniriques, navrés, aux parchemins mensongers, cruels, hypocrites, lavant des années de psychoses aux chevelures anatomiques d'espoirs qui fondaient, avec des hallucinations de statues égologiques, car Pierre, dans ses torsions productrices de chimères emperlées de néants intrinsèques, de grâces cognitives, catalysaient, des esthétiques primales ou son égo avait vécu et expérimenté des ondulations hétéroclites, proches d'une démence aux pâmoisons, enfantant, des poignards performatifs, irrationnels, car Pierre connaissait bien les chaos matriciels des protéines de l'esprit aux cruautés d'aumônes convertissant, des études cubiques lâchées d'asiles psychiatriques. Car, oui, Pierre, dans ses libations aux géhennes quotidiennes, celles qui jalonnaient ses essences plastiques, perfectibles, demeuraient en lui, en ses éveils criblés de lacrymales olfactions spiritistes, comme des langues physiologiques, aux promesses centrifuges pullulant des squelettes aux laïcités intuitionnistes, aux libérations présageant de nouveautés, de changements, de transfigurations illuminant les littératures électriques, qui étaient l'ennemi premier des sarcophages, fertilisant les jardins topologiques, des doux et agréables univers qui préféraient s'agenouiller devant les matières communistes, communes, orthodoxes, aux émanations de résistances et frontières, devant les paupières uniques d'une cécité aux vacuités d'entendements, qui fusaient, des rapprochements ou les discursivités, les scientificités, les connaissances réfléchissaient des inégalités, des iniquités, aux morcellements neutralisant les archipels désincarnant, les peintures aux souffles foudroyés et dissociant les cardiologies mystiques, des chemins discontinus, aux limites ou s'effondraient les assimilations, les intégrations, d'où s'échangeraient, se combineraient, s'associeraient, des laboratoires ou les termes normaux et anormaux disparaîtraient, se liquéfieraient, en des communautés d'apparitions ou régneraient, dans des pandiculations de béatitudes, de complétudes, le dépassement organique, vitaliste, l'effacement, ou s'interpénétreraient les divergences, les dissociations ontiques, là ou les tableaux aux fresques différentielles, tomberaient, sous des mécanismes qui convergeront à travers des offrandes, ou les géométries réflexives, métabolisant les aveuglements distendus, séparatifs, les difficultés que traversent les êtres, aux spectres définissant ce qu'on appellent les clochards panthéistes, les fous privatisés en-soi, les génies apostasié en des végétations de miroirs négatifs, asociologiques, tous les déclassés, les invertébrés, les fossiles accomplis, Pierre, dans son humilité qui le définissait si bien, dans ses voluptés égologiques, aux charmes incantatoires, Pierre se sentait comme un cobaye épistémique, un cerveau aux pouvoirs orphiques démiurgiques nouveau, un être aux musicalités naturalistes abreuvées de diamants relationnels, dévisageant ses invisibles et immenses intellections, aux prismes dégorgés de conjugalités pleines de quintessences, ou gravitaient ses dons innées qui convoquaient, cheminaient, des espèces extrêmes de novations ou s'articulaient des baroques expressivités aux quêtes, aux recherches comblant des réceptacles synaptiques, oui Pierre, balançait en son for intérieur des soleils quantiques, qui trouaient les ascèses du jugement condamnant les asymétries anthropologiques, les phonétiques cartésiennes, qui torchaient des travestissements de ce qui est jugé de bon, sain, et de mauvais, ou anormal... .
Car, Pierre souffrait d'une maladie de l'âme, qui avait tordu, mortifié, aseptisé, brûlé, sa vie dès le début de son adolescence. Pierre cueillait souvent des nourritures mathématiques proches de ses dons cosmiques, ses talents aux présences comblées de fusées épistémologiques, ses diapasons herméneutiques inouïes, ses chants géniaux pavés de fibres sémantiques aux cycles générateurs de futurs idéaux aux ramages d'archers prodigieusement doués. Pierre, dans ses handicaps aux essences échancrées de voyances cryptiques, souffrait d'un chagrin d'amour qui l'avait anéantie dans son cerveau déliquescent suite à la vision majestueuse d'une fille de son âge qu'il avait rencontré, lors de ses vacances d'étés, dans un camping proche de l'océan. Il jouait avec son cousin au tennis de table, jusqu'à ce qu'il voit dans son champ de vision une demoiselle au visage divin, poignardant son âme comme la découverte d'une aberration chimique, une transe physiologique incarnée, une découverte aux présages traumatiques, qui le conduirait à une folie d'amour aux exploitations intimes ou se profilait un délire passionnel, proche d'une fission nucléaire aux lambeaux d'azur déliquescents, comme un génocide innéiste identifiable, dans des futures prostrations aux amygdales existentielles. Pierre allait découvrir une psychose aux physionomies vierges d'ingénieries projectives. Il allait subir des métamorphoses aux jauges comportementales liées à des cascades, des cataractes punitives, en des lésions gnostiques pénétrant des clonages d'identités. Pierre n'avait jamais ressenti une telle douleur, une douleur qui le faisait chialer ses entrailles neurologiques, aux fièvres d'ipséités cubiques, informatiques. Il allait voir son esprit se dépecer, se somatiser, se déséquilibrer, dans des tombeaux mentaux, aux croyances noétiques inapparentes. Pierre, après cet arc-en-ciel suicidaire, tragique, allait contempler un holocauste sidéral intrinsèque. Il se préparait à tensoriser, invoquer, sublimer, un orgasme de douleur infini. Après avoir vu cette demoiselle aux fantasmes accomplis, il rentrait dans le mobile-homme dans lequel il vivait lors des vacances d'étés, et des rutilances d'orfèvres démoniaques, aux atmosphères irrespirables, chaotiques, le démembrait dans ses phalanges hystériques, divisant ses respirations aux cadavres mués, divinatoires. Pierre, à la suite de ses vacances d'étés, se dirigeait avec sa mère et sa grande sœur, dans un autre lieu proche de l'océan. Malgré ses détresses immenses, il avait la conviction indéfectible qu'il allait la revoir, par je ne sais quelle providence aux signaux transcendantaux. Et cette prémonition s'avérait effectivement présente. Il déjeunait un soir dans un restaurant, l'âme aux espérances de retrouver sa dulcinée aux fragrances de colombes incubant des magiques célébrations n'ayant plus qu'à se réfléchir dans son présent de sanctuaire hallucinés.
Pierre la redécouvrit et ses intuitions s'avéraient juste. Il la regardait, les yeux aux lampes pénétrées d'excitations et d'appréhensions, et prit son courage à deux mains, en lui parlant avec une maladresse de jeune garçon aux langues pleuvant des baisers nus, décharnés, avec le cœur remplit de désir, caressant sa beauté de fille aux séductions de sirène, de nymphe, de déesse aux syncopes que Pierre ressentit en la dévorant des oreilles, fétiches ! Elle était accompagnée d'une copine, et la magie de la rencontre se terminait par ces propos qu'elle balançait à son soupirant : « houai, mais j'ai un petit copain ».
Lorsque Pierre était rentré de vacances chez lui, il commençait à décrypter en son for intérieur une forme de psychose infantile, une schizophrénie aux apparitions qui affleurait suite à la rencontre avec sa dulcinée virtuelle.
Il décompensait doucement mais sûrement et sa réalité d'adolescent se transformait irrémédiablement, dans un cauchemar éveillé, aux senteurs de géhennes psychiatriques. Il ne pensait qu'à elle, et son souvenir le hantait à travers des formes, des projections fantasmées, des liqueurs hybrides aux lésions bavant des délires mêlés avec quelque chose de nouveau dans sa schizophrénie naissante, le sentiment d'être l'homme le plus intelligent au monde. Il se voyait transcender les corps scientifiques aux cheminements géniaux et croyait générer, représenter, incarner, le plus puissant esprit de l'univers, un rêve de grandeur aux goûts propédeutiques, qui bouleverserait la réalité et ses individualités, ses citoyens, qu'il considérait comme des petites fourmis, des microbes aux possibilités réflexives, comme ridicule face à ses cascades quantiques consciencielles, prodigieusement révolutionnaires. Il se voyait comme un Dieu aux pouvoirs brisant, énucléant les grands de ce monde à travers des nucléaires et cartésiennes symbolisations, aux puits d'éthers cérébraux, qui allait l'accompagner à consulter un psychologue. Il lui fit part de ses rêves de grandeurs, de son chagrin d'amour, et abordait ensuite son sentiment d'intégrer un cursus scolaire pour adolescent surdoué. Mais il n'était pas surdoué, tout du moins, à cette époque de sa vie, ses dons intellectuels étaient enfouis dans des inhibitions, des blocages ralentissant ses potentialités, mais il ne savait pas encore qu'un trésor d'intelligence sommeillait en lui. Non, son présent était celui d'un adolescent aux douleurs de l'esprit bouleversantes, et emplies d'un désenchantement progressif, car Pierre allait vivre sa première hospitalisation, un centre pour enfants et adolescents en rupture avec la société et eux-mêmes. Mais juste avant d'être hospitaliser, il ne fit qu'une apparition de quelques jours dans un lycée, proche de chez lui. Il ne s'avouait pas encore vaincu. Vaincu par son souhait d'être reconnu comme un prodige, et ces courtes études dans un lieux et institut normaux pour lycéen, il se trouvait trop intelligent pour assister et étudier dans ce milieu respirant la médiocrité et la banalité. Il se croyait unique, comme un phénomène vivant, mais le corps de la réalité engendré dans son petit être aux passions fixées, modélisant des ambitions aux odeurs surréalistes, le condamnait à intégrer un hôpital. Sa maman, pleine de tristesses et de larmes, prit la décision d'envoyer son fils dans cette structure à la suite des mots précieux et larges de sagesses, qui se décomposait à travers ces quelques mots : Madame, si Pierre était mon fils, je l'hospitaliserais dans ce foyer. La nuit tombait, sereine et discrète, et Pierre connut sa première nuit dans cet institut pour jeunes malades. C'était un endroit proche des montagnes, aux atmosphères bucoliques, là ou se trouvait son nouveau lieu de vie. Un petit village entourait sa nouvelle maison aux absinthes thérapeutiques. La bas, il y avait toute sortes de pathologies mentales. Pierre avait la chance de pouvoir suivre une scolarité normale, car l'école, le collège et le lycée, étaient proposés et même souhaités pour les jeunes patients. Mais, il y avait bien évidemment des adaptations et des protocoles scolaires, qui étaient élaborés dans un accompagnement individualisé si l'élève en avait besoin. Pierre avait tissé des liens avec ses camarades, mais le fantasme du génie était omniprésent en lui. Il était dans un milieu ou de très nombreuses activités étaient proposées pour les pensionnaires. Nombreuses étaient les possibilités de sorties thérapeutiques, comme le cinéma, la piscine, différents sports comme l'accrobranche, les jeux de ballons, des pérégrinations ou ils pouvaient ressentir, éprouver, connaître le bowling, le tir à l'arc, les sorties scolaires, bref, de très beaux soins qui alimentaient, apportaient, de beaux projets de vie. A l'intérieur de l'hôpital, des salles télés, des activités comme la consommation de boissons, une salle de musculation, étaient administrées aux patients. Les repas quotidiens étaient élaborer par des nutritionnistes, et la qualité de la nourriture était délicieuse. Des jeunes filles anorexiques et obèses, étaient soignées à travers ces mets aux saveurs aiguës. Pierre, pour ce convaincre de son génie unique, universel, lisait des encyclopédies, des romans, des ouvrages aux consonances analytiques savantes. Mais, à l'intérieur de lui, il doutait beaucoup de ses convictions en suspension dans les firmaments vivants de sa conscience. Il hurlait des revendications intimes, en priant les cieux de révéler, de transfigurer, de métamorphoser, les pouvoirs canoniques du génie. Son chagrin d'amour était toujours présent, et il accrochait les pétales orphiques, les ailes de papillons aux labeurs émerveillés de se croire et de se ressentir en lui-même, des diamants de précocités inouïes, des trésors de voyances égrenant l'astre humaniste le plus précieux, dans ses syndicalismes d'aumônes élémentaires, radiographiques, téléphoniques ! Pierre, dans ses schèmes structuraux, empiriques, à travers ses soleils aux crucifixions, liés à ses hérésies noétiques aux parjures sémiotiques mêlés d'avec des torsions primales, ingérait des relationnelles transmutations, qui distendaient les rapports surréalistes, les continuités d'objectités aux stationnaires médicalisés fluant des discordances, aux protensions électriques d'idées intentionnelles, là ou son supplice amoureux lui instillait de fortes résiliences inconscientes, qui préconisaient des subterfuges d'insomnies, aux migraines qui hypostasiaient, les devenirs aux affectations transfixées d'aliénations, qui poignardaient, des offenses aux gnomes initiatives, qui lessivaient des fortunes psychosomatiques, aux aubes finies, aux laboratoires privilégiant les fagots d'insoumissions contiguës, aux orfèvres opératoires, vers les topologiques essences qui simulaient des liquéfactions, à dérives erratiques stratifiant les économiques historicités synchronisées, au-delà des inclinaisons tendant comme des diplomatiques circuits lavant les olfactions aux émotions, que Pierre éprouvait, dans des déconstructions d'amour aux théorisations proches de calculs liquides, aux semences extra-pyramidales, qui craquelaient d'incomplétudes, aux glandes amoureuses, d'où glissaient les troubles d'avancées aux gargarismes intronisant des chaos dilatés, vers les fondamentaux proches d'impénétrables apothéoses, aux couleurs d'homologies temporelles, proches de succursales qui lâchaient des transactions critiques, aux imperceptibles hybridations des données d'apprentissages, transigeant les miettes sotériologiques, des flaques aux compressions libidinales, qui fusaient des absences aux branchies muettes, immunisant, des fusils suicidaires, car Pierre n'existait plus comme un jeune homme dans ses pleines possessions de ses moyens, mais il devenait un adolescent promis à un avenir douloureux, complexe, et sa folie passionnelle, alliée avec ses mégalomanies aux germinations déconfites, était comme des séismes aux locomotions pneumatiques, acheminant des casuistiques prophétiques, aux infiltrations de pendules intemporels, car Pierre, lorsque il atteindrait l'âge ou il profiterait et jouirait de ses dons, de ses rouages cognitifs immaculés, il susciterait des complots pour le détruire dans ses plasmas inactualisés, fossiles. Pierre, toujours dans son foyer thérapeutique, fut convié à tester son QI, avec une psychologue. Il priait de toutes ses forces pour briller et transcender, de faire péter le baromètre du QI, de réaliser une véritable révolution en pulvérisant le plafond maximal du QI . Mais, il était malheureusement très loin de son niveau réel, et les résultats s'avérèrent normaux.
Pierre, n'arrivait plus à remonter et reprendre le dessus, car ses désillusions concernant son intelligence, étaient une épreuve qui le paralysait dans son petit ego meurtris et lobotomisé. Il était violé dans ses holocaustes psychiques. Il mourrait dans des accordéons sémiologiques, aux âmes compensatoires. Il attouchait ses étymologies fonctionnelles, aux cercueils sanitaires doués. Il n'existait plus. Pierre était dévasté. Pierre consommait des traçabilités cycliques, aux douleurs fantomatiques, aux blessures transfinies. Il investissait des émergences publiques, des jaillissements aux gravités d'engrammes justifiées, des pléthores d'aliénations aux transvaluations des précommunions idéelles, similaires aux aperceptions conjecturales, qui diffusaient des extractions jumelles avec les témoignages futurs, que Pierre allait administrer dans ses vocables ontologiques. Pierre, lorsque il retrouva une vie normale, réinitialisait une espèce de rédemption, aux fruits parcourus ésotériques, par-delà ses molécules hygiénistes, aux insuffisances de libations promises. Pierre, avant de passer son bac, pendant les vacances scolaires, allait vivre une révélation inouïe, dans son chemin de lycéen à l'intelligence normale. Son psychiatre de l'époque diminua une molécule de médicament, ce qui le fit ressentir, approfondir, un éveil nouveau de son intelligence jusqu'ici ignorée et inexploitée. Il entendait des vibrations cosmiques, dans les linéaments de son visage aux illuminations exotiques et pleines de pores rutilant, des osmoses calligraphiées, des sémioses aux accroupissements tensoriels figeant des élastiques sibyllins, mystérieux, aux Moi verticaux, qui transpirait un exceptionnel et macroscopique niveau, loin de ses pouvoirs spirituels connus jusqu'à cette période de sa vie. Pierre flagellait d'excitations, le sang montant dans ses neurones aux températures, aux thermostats ignorés, révélés, et Pierre reconnaissait doucement en lui une intelligence écorchée et digne d'une cathédrale, aux mains métaphysiques. Il décryptait des terminologies séquentielles aux pré-intégrations de ciguës, aux préhensiles réalités dégorgées de promesses, aux physionomies providentielles. Il totalisait en lui des atomes d'apprentissages aux épicentres déterministes, des synergiques proses d'un jeune homme Pierre, qui découvrait un univers, un monde jusqu'ici inconnu. Pierre migrait dans ses contrées aux territoires nouveaux, avec des pandiculations épistémologiques, qui badinaient avec un entendement aux épures kabbalistiques, des jauges numériques, directes. Pierre prouvait dans cette superbe réincarnation, qu'il avait inconsciemment compris que ses fantasmes de grandeurs passés, d'adolescent malade aux besoins de soins, étaient comme une sorte de projection de son esprit, qui résultait d'une approche symétrique, d'un horizon lointain aux politesses de forces partagées, avec lui-même. Car Pierre refondait et reproduisait en son for intérieur une réalité doxique de son esprit atteint et diminué, à travers une réverbération anthropique, aux surréalités cognitives sublimes. Pierre goûtait à ses récoltes, ses moissons intelligentes, dans des délicieuses introjections aux paradigmes mentaux pressurisant un éveil aux vignes amoureuses, aux ambroisies de papillons Libertés. Pierre soufflait en lui des débordements de consciences aux grandeurs d'heuristiques, en soutanes publicistes, hétérodoxes !... .
Mais Pierre, après cette effervescence de génie authentique, allait connaître une rechute monstrueuse dans une danse aux sortilèges maléfiques, car il s'apprêtait à conjuguer dans son petit être, une dissociation que nous pourrions qualifier de schizophrénie aiguë. Il devenait le sujet, la victime d'une désintégration de son moi psychique. Il riait comme un fou et sa maman l'accompagnant chez le médecin, était très angoissée, voyant son fils péter les plombs de manière aussi expressive et porteuse d'un degré de souffrance inouïe. Il reprit la posologie habituelle de sa médication et doublait même la dose pour aseptiser, canaliser, les délires aux métriques quantiques. La maladie redistribuait en son âme des hallucinations porteuses d'une très grave lésion mystique. Il régnait dans sa dépersonnalisation aux stigmates indescriptibles, inénarrables, une résilience future, car Pierre, après le soutien inébranlable de sa maman, retrouvait une certaine sérénité et put réintégrer le corps d'étude du lycée, ou il allait passer son bac, et de l'obtenir, mais cela avec une dose de courage et d'humilité remarquable. Sa maman était très fière de lui. Il passa les vacances d'étés avec une satisfaction non dissimulée et put tranquillement envisager de suivre des études de philosophie, à l'université. Mais, ses facultés à nouveau fortement diminuées, et ayant commencé à suivre le début du cycle universitaire, voyant ses possibilités amoindries, il consultât son médecin généraliste, et ce dernier lui prescrivit des molécules chimiques, qui étaient destinées à désinhiber, à stimuler son intelligence réelle. Et cela fit effet dès 3 jours. Il retrouva, redécouvrit des môles d'identités cérébrales, et put réinvestir en son être, des dons aux affusions nucléiques riches de grandeurs, aux effusions de liesses agrégables, comme des lucioles qui chantaient la nature vivante en étoilant de leurs semences de lumières, les nuits aux inventions cubiques, protéiformes, dans des polyglottes louanges, qui embrasaient l'univers dans ses phalanges, aux libertés mythologiques. Il était bien sure, encore dans des horizons de grandeur, mais ses fontaines égologiques aux ADN d'inventions aux cohérences problématiques, qui riaient dans des avalanches de gloires escomptées, il liait malgré ses joyeux tableaux imbibés de sculptures aux tomographies de luxuriances splendeurs, qui formalisaient, des tendances aux crises adoptant des gothiques prédicats mendiant des fortunes divinatoires, et ses emphases aux cous praticiens porteurs de bijoux qu'aucun être humain n'avait fait preuve, Pierre s'attribuait des attributs de l'esprit brodés de pierreries aux contemporanéités transhumant, ses pulsations aux syntaxes zététiques imprimant, en des chapelets de coupoles aux règnes de connections surréelles, qui prouvaient sa supériorité. Il se pensait un nouvel homme, un être aux complexes plastiques cartésiens, qui poétisaient une beauté aux abeilles sophistiques, aux libellules pavoisant en des bouquets d'introspections shamanistes. Il connut par la suite une confidence du destin qui allait changer sa vie à jamais. Pierre écouta la radio lors d'une soirée chez sa maman. Et il comprit que l'on parlait de lui. C'était la fille de ses rêves qu'il avait rencontrer pendant les vacances scolaires, il y a des années, et qui déblatéraient des choses immondes, infiniment cruelles et insultantes, et était comparé à un psychopathe dangereux. Mais, ce soir là, après avoir beaucoup pleuré de ce lynchage vitaliste, il reconnut que sa dulcinée l'aimait également et que ces délires aux attouchements de cieux dans des ravissements, des royaumes célestes, oui, il prit connaissance que son âme était en inter-projection directe, en concomitance prothésiste, organiciste, sous des intrications nerveuses, qui sublimait son être aux emprises taxées de volcaniques, de néologiques réalités, qui le destinait à épouser un karma aux fixations subtiles de modulations, qui exorcisaient en lui, des partages sacrificiels, car il apprit que son existence serait à partir de ce phénomène étrange, indicible, inimaginable, oui les zones de son architectonique Moi aux cellules-logements désossant son jardin secret, ses mosaïques picturales ensemençant son mausolée tapissant son âme, ses gnoses intimistes, oui il quittait sa petite vie de malade, pour celle d'un jeune homme aux Taos phrénologiques de l'absence, omniprésent, comme si il convoquait dans ses tauromachies spéculaires idéalisées, des syndromes d'éclatements qui gondolaient, des névroses dédoublées, des républicaines anthropologies mimétiques, qui coupaient ses cosmologies, à canaux perpendiculaires, ses transmigrations intuitives aux clystères des variations de mutations spatialisant, ses asymétriques cercles aux musées de valses cardiaques chamarrant ses dadaïsmes, aux sourires d'anges détrempés de cubistes hécatombes, qui le conduisait à privatiser des immolations d'entéléchies, aux implantations neuves à prédominances sur-impressives, qui effleurait ses romantiques et innocences assomptions schizophrène. Pierre, après avoir saturé d'acuités consciencielles, aux fronts méthodologiques pavés de dilections articulant ses approches de soupirant, destiné à l'amour de sa jeunesse qui le conduit à l'hospitalisation, il savait que sa douce colombe vivait à quelques centaines de mètres de la maison maternelle, et il jouit de la volupté délicate, aux saveurs idylliques, de transmettre des mots d'amour à l'élu de son cœur, par le biais de son petit frère avec qui il tissait des liens pleins d'affections, comme si c'était son petit frère. Mais la rencontre ne se fit jamais, car sa promise l'éconduisit dans des prétextes révélant son indifférence qui affleurait, car elle ne voulait plus le rencontrer. Pierre encaissait le coup, et par la suite, le contact disparu.
Pierre n'en avait pas finis avec de nouveaux séjours à l'hôpital psychiatrique. Il se sentait persécuté, diabolisé, damné, car le monde jouait avec lui, et sa vie était un jeux, comme un combat spirituel, une rixe, ou il était le martyr du monde, le grand criminel, le suprême savant aux langues informatiques, conspuant son âme, car la société névrotique et assassine, répandait des influences malignes aux paradigmes d'indifférences de voir la souffrance que Pierre endurait en étant le centre obsessionnel, d'un rouage aux alcools génocidaires, car Pierre éveillait à la société des émotions négatives, ou il était la risée de l'humanité, car il était chosifié, déshumanisé, comme un végétal euthanasié, qui suscitait rires, dérisions, gargarismes de groupes, bref il devenait une espèce de bête, comme éléphant man. Pierre épousait des hyménées d'implorations chimiques, aux arborescences tendant des impressionnistes autodafés de chairs menstruelles, aux doutes symplectiques, vers les abymes aux implosions chiffres de ses fractales différences, qui le punissait d'être un être aux archéologies métapsychologiques inconnues et à la grammaire idiosyncratique, qui le conditionnait à accepter cette règle animale, sans le moindre scrupule ressentis par l'humanité, qui le paralysait dans des gestations, ou il se dévalorisait à travers des automatismes d'autopunitions, aux scalaires hybridations hylétiques, aux radioactivités crucifiant son âme dans ses préservatifs émotionnels, car Pierre acceptait sa trajectoire humaine. Il était plus fort, plus grand, et ses raffinements aux cueillaisons lactescentes des sagesses qui le distinguait des autres créatures, lui permettait de pardonner et d'effacer, de nettoyer dans son amour de l'humanité, ce que celle-ci a de plus précieux et d'admirable. Car Pierre sondait les esprits comme des poumons véhiculant les respirations et animant l'âme humaine. Pierre se reconnaissait comme un catalyseur nouveau aux ethniques sensitivités proches d'un ordinateur quantique, qui lui donnait des voyances totémiques, pleines de larmes créationnistes, aux bavures des transperçantes introjections d'immanences réflexives, car il pouvait se mettre dans la peau des individualités, et exécuter des liaisons de lampadophores lisant, les personnalités à travers le diapason du visage qui offrait la vérité subliminale, transparente, porteur de déchiffrages algébriques, des protensions d'âmes qui sourdaient, exsangues, des solfèges d'universaux psychosomatiques, aux outres-mondes transis de sarments égotiques, qui sifflait à travers ses facondes pointillistes génératrices, d'une science aux fondements inédits, que Pierre possédait. Mais Pierre croyait en Dieu, et c'est en lui qu'il put supporter toutes ces abominations décharnées, ses enfers démultipliés, ses persécutions infinies. Pierre était vainqueur, de façon inconditionnelle, car il choisit le pardon et l'amour de l'humanité. Car, il puisait en lui des qualités et des substantives richesses affectives, qui l'autorisa à dépasser et être au dessus des hommes, qui n'ont voulu voir en lui qu'un monstre d'intelligence négative suscitant l'horreur, et à la personnalité maladive, comme le dernier des hommes...