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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Sorcellerie de la langue

Auteur Sujet: Sorcellerie de la langue  (Lu 1171 fois)

Hors ligne clemouchka

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Sorcellerie de la langue
« le: 25 Janvier 2026 à 20:23:15 »
Des anges d'azur pleuraient les colombes aux puits d'astres traversant les sanctuaires des chairs
Célébrant, les espoirs couvant les mausolées aux lèvres mentales perlées, de délires aux ivresses
Cryptologiques, pleines de prières célestes ou dansaient les autels aux mystérieux parfums électriques
Labourant des torches, aux éthers tendres des genoux blasphématoires, souriant les peintures
De colombes, aux chimères prophétiques croulant d'aurores buvant des cathédrales d'alcools ennuyés
Aux tapisseries mentales des poings hystériques, brisant les éternels flambeaux de désirs nus
Qui communiquaient, des chandeliers aux grâces d'archanges riant des somnifères jaloux
Croulant les exhalaisons des nuits orthodoxes, aux corps roux inondant les ascèses symétriques
Des tombeaux fermant les végétations oubliant les éveils nerveux, aux consciences sacrifiant
Les cerveaux aux crépuscules d'auréoles larmoyant des peintures aux chants ailés d'incontinences
Qui voilaient, des sibyllines intellections aux promesses sémiotiques, comblant les cristaux des rosées
Aux forces de chevelures ployantes, les agenouillements cosmiques des chapelets d'offrandes mystiques
Vers les pâmoisons génétiques des souffles blonds aux paupières d'arcs-en-ciels propitiatoires
Bavant, des squelettes d'horloges étoilant les souvenirs des yeux aux lys d'abstinences, volant
Les cueillaisons mentales, des immortalités esthétiques, hurlant des statues religieuses
Aux phalanges gonflant les violes logiques des spectres immenses contemplant, les bleus degrés
Des étranglements de Baisers hilares, à reculons face aux lueurs étranges, des pouvoirs comblant
Les linceuls aux artefacts des sourires d'hirondelles aux voyances bénissant les soirées, des tiédeurs
Symphoniques, qui profanaient les cœurs brisés aux fermentations silencieuses, des naissances
Aux voluptés, d'enfantements disgraciant les chants battant les écumes d'abeilles irrationnelles
Vers les pierreries, aux calices d'ipséités gorgeant les reflets ravissant les encensoirs des doigts
Aux timidités, recueillant les pures orfèvres des lampadophores voyageant, voguant
Dans les aumônes mouillant les deuils en cascades de papillons fuyant les Niagara, aux volitions
Qui associaient, des cécités géométriques, qui tordaient les décompositions des nuits de lucioles
Aux temporalités larvant les sarcophages aux louanges des lunes, aux santés embaumant les innocences
Des consolations d'orfèvres cosmiques, avec des troubadours qui fomentaient des échos aux mémoires
Qui invoquaient, les tendancieuses élasticités des amygdales aux brasiers d'entendements, divisant
Les cœurs brillant des matrices aux univers comblant les zéphyrs de sépultures, qui conspuaient
Des miroirs infortunés, par-delà les gnoses en bleus flacons de vins, aux pourpres civilisateurs
Qui pouffaient, avec des couchants organiques coulant des couchants d'infortunes muettes
Calligraphiant, les mendicités aux accents privatisant, les libertés d'hymnes aux influx
Qui dormaient, sous les orphelinats ployant de jeunesses aux candeurs saintes, des équilibres
Qui admonestaient, les traitements crucifiant les animismes aux fidélités fraternelles, des étés
Qui s'agenouillaient devant les douleurs aux foyers de pendentifs pleins, de clepsydres théâtrales
Vers les berceaux aux mains sacrées, tournoyant, des exils d'apostolats quantiques
Aux dignités biologiques, qui dressaient des harpes de diamants religieux, aux stigmates
S'effondrant à travers les orbites d'esclavages aux résonances d'ors, d'immanences étonnées
Des foudroyants mausolées violant les parchemins des grandeurs télépathes, aux luths d'oraisons
Qui travestissaient, les célestes complexités des séraphins totémiques, aux visages nuls, des bercements
D'adages fuyant les absinthes aux forces résiduelles des sommeils d'hystéries confondant, les extatiques
Cantiques, aux lapidations déterministes des fraîcheurs lésinant les austères écritures, des vendanges
D'onguents, qui divergeaient sous les incomplétudes torpides des échelles de gloires, grimpant
A travers, les réflexions fixistes des hygiènes perfectibles, des géhennes frappées d'ontologiques
Intelligences, aux cous impénétrables, des ténèbres décryptant les avenirs aux flèches d'aliénations
Qui s'inclinaient, sous les pesanteurs des alcôves aux sangs moqueurs, indifférents, des glaïeuls
Fauves, aux combinatoires scientifiques des ondulations baroques, des étreintes d'hypostases
Aux égrènes, des diffamations de bohèmes divinatoires, les cigales bysantines aux signaux de grappes
Qui dégorgeaient, sous les fantasques éclairs aux ostensoirs poétiques, protéiformes, vers les violons
Aux déchirements antiques, des chrysalides aux vols humains sauvages, des primales chemins
Aux nocturnes taciturnes bannières des jeux intériorisant, les voyages sémantiques
Des ciguës qui s'enivraient à travers les figements de citrons orphiques élaborant, les nourritures
Des prédestinations aux visions de poignards zététiciens, vers les profondeurs idéales des peuplements
De pachydermes qui forniquaient avec les hasards martyrs des vulgaires et prosaïques égalités
Des insomnies aux fréquentations de signatures ecclésiastiques, qui rouaient, les flagellations
De guignons, se prosternant devant les couples de panthères singeant les bouquets génocidaires
Des libations damnant les réverbères extrêmes, des vaporeux sanglots aux blancs cerveaux
Qui influaient, des différences de libellules pleines de purifications évoquant, les gestations
Des bras invisibles, aux perfidies travaillées d'océans puisant les victimes de coquillages
Aux encens d'hôpitaux chauffant les magnétismes de clowns, aux mécanismes d'appétits
Dévisageant, les allaitements infinis des chastetés hantant les intrications impures
Des désastres d'implosions métaphysiques, vers les infidélités de vomissements de cygnes
Aux soupirs, ensanglantant les horizons de nimbes sociologiques, vers les jardins déliquescents
Des yeux aux étiolements métamorphosant les crânes d'arbres, aux faucilles pécheurs
Des circonflexes angoisses, qui tempéraient, creusaient, les ouragans goûtant les mensonges
Marquant, les stérilités des crimes orthopédiques, qui pandiculaient avec des trous de roses
Immatériels, gazouillant les cycles habitant les agonies linguistiques, aux métabolismes
Tensoriels, peignant les bracelets aux formes de porcelaines glacées d'émeraudes, aux grands
Roseaux impraticables, fluant, les diversités hétérogènes des séculaires tendus clairvoyances
Des tuniques tirant les osmoses des flamboiements, aux Douleurs d'engrammes navrant
Les monotones automnes somatiques, qui traînaient, avec les fards hantant les neurones
Aux infertilités de naufrages jonchés de tâches métalinguistiques, qui erraient et miraient
Les langueurs égouttant les noirs sillons aux pharmacologies lacérées d'inerties, aux plafonds
De nymphes, jetant des regards topologiques, qui grelottaient avec les nixes aux gosiers
D'émancipations usurpées, contrefaites, ornées de faims ennemies, aux affames dialectiques
Des folies affreuses, aux lourdes cicatrices fustigeant les espaces cinéraires, aux vagissements
Des rossignols déchus, aux clapotements des synagogues qui intronisaient, les scintillations
Singularisant, les lustres inutiles aux automatismes des vignes épousant, les blancs
Stoïcismes, vers les cierges d'apoplexies symboliques, des apories portant les dômes
D'anachorètes thérapeutiques, vers les arômes de fleurs aux longs regrets d'ambages télégraphes
Des argents d'incantations nucléiques, qui dissociaient les gerbes des prêtrises, aux amas confus
Des méditations en suaires physiques, qui échancraient de bleues splendeurs ô grimoires
Aux subtils glaciers d'épures clonant les matinées torrentielles, des effrois d'isolements
Cartésiens, aux indolences de bouteilles aux vertus mathématiques, les oublis cherchant les sinistres
Transvaluations savantes des liens, des connexions aux bijoux d'incomplétudes idolâtres
Des proses incandescentes, des perpétuations immobiles aux toisons d'archers artificiels, synthétiques
Qui fusillaient, les chaleurs d'accordéons aux flûtes lutteuses d'évanouissements filtrant, les strings
Imaginaire, vers les inspirations nucléaires des flaques glauques, aux spirales d'ingénuités
Providentielles, vers les lignes d'apparitions logistiques, suggestives, des confusions d'inflorescences
Aux frissons consumés, artistiques, pulvérisant les peccadilles aux inhumaines sécrétions démentielles
Des transactions de châtiments noyés par-delà les efficaces églises ourdissant, les continuités
D'exploitations tutélaires, des ignitions d'alarmes aux mosaïques d'accroupissements géographiques
Vers les futures posthumes abolissions des destinées de paroles, aux fruits gisant les amulettes
Qui composaient, les dédoublements devinant les imitations veules aux témoignages d'inconsolables
Hybridations, des cloaques hallucinés, des suicides anthropiques, déversant les absences industrielles
Des Phénix honorifiques, qui préconisaient des suspicions d'omoplates aux orgueils ressuscités
Qui épouvantaient, les opprobres fiscaux, des villes pieuses roulant les cigares opprimés, des vagabondages
De respirations, qui irradiaient des simulacres aux cimetières des littératures, aux charognes distendues
Qui traçaient, des fantômes numériques, aux auberges des tempes somnolentes, des hésitations inviolées
Vers les autodafés de grandeurs aux teintes temporales, des fiançailles acoustiques, bégayant, les confitures
Des liquides Léthéens, des Psychés aux décantations fiévreuses des délices, de violoncelles tombant
Sous les marécages des chagrins sanctifiés, remplissant les maïeutiques des soifs aux situations
D'hommages balbutiant les comètes coloriant les cordes oecuméniques, des opéras irrémissibles
Aux présences moléculaires des luxurieuses éminences des liens polythéistes, polyglottes, écorchant
Les élocutions en communions plastiques, arrachant les chars de pèlerinages d'excitations passéistes
Vers les serpents atmosphériques d'impulsions alcoolisant les disjonctions des détails, incombant
Les traductions phonétiques des mystifications sensitives, vers les spasmodiques censures, des jets
Aux présages confessant les superstitions bioéthiques, des permanences d'hyménées aux fréquences
Anatomiques, des impalpables théodicées des transferts d'inimitiés, aux marches féeriques
Des conductions indignées, cubiques, aux convalescences disséminant les pesanteurs sourdre
Des créatures d'idiomes hyperboliques, des règnes permittives aux préhensiles divagations
Des décapitations d'impiétés hypocrites, vers les processions d'hiéroglyphes écartelés
Des musées grammaticaux, pleines de démocratiques prêches d'absolutions scrupules, négatifs
Vers les myopies, aux démiurgiques avalanches des préservatifs, les métaux augustes et désincarnant
Les poussières curieuses, des araignées lexicales condamnatrices, des cithares aux condoléances
Pleines de paradigmes ésotériques, aux déchiquètements d'essences proxénètes, ô architectures constellées
D'émois, aux olfactions propédeutiques des reproductions d'australopithèques, à variations incompréhensives
Des prolongations d'étangs scarifiés, les pieds aux empreintes transgressives, des prédicats enroulant
Les migraines aux spiritismes d'interstices écopant les médiumniques aperceptions modélisant, les chats
Aux traitances primordiales, transformations des lutins aux intimes fonctionnalités des importations
Qui balisaient les succursales inesthétiques, des contemporanéités dévorant les feux administratifs
O gradients musculaires mythologiques, des quadratures d'abnégations grégaires
O Orphée aux succursales financières pleines de ramifications, à pénitences étymologiques
Des particularités aux terminaisons publiques, des comptabilités sujettes aux jeûnes mantras
Des circulaires époques aux classicistes élucubrations des auditives thésaurisations indiscrètes
Des virtuosités microscopiques, aux pendants d'oreilles exhumant les causeries herméneutiques
Vers les frivolités démarrées des mansuétudes aux ambiguïtés, de récurrences chirurgicales
O polychromes compensations, des primitifs poissons qui transhumaient des identités
Aux psychiatrisantes immédiatetés des médaillons d'aspirations, aux ongles diasporiques
Ö aquarelles des noblesses, vers les affectations de labyrinthes surnaturels, les hiboux imprescriptibles... .
Issues des isomères capitalistes, aux quittances évaluant les irrégularités créationnistes des nerfs... !
Métastases informatiques...
Bicéphales médicaments... !

                                                                     ******************


Je veux des rêves d'azur ou dansent les colombes aux clartés d'aurores gorgées de chairs
D'astres, éployés de silences voluptueux chamarrés de pleurs égorgeant les bleus degrés
Des séraphins, aux libations couvant les archers matriciels des cristaux inviolés
Par des sanglots aux spectres idéaux, égrenés de délices martyrs des brasiers
D'aumônes, effondrés de parfums d'abeilles aux rires pénétrés d'exhalaisons
Enivrés de chrysalides nerveuses, oubliant les torches d'aumônes recueillant
Les chevelures brûlées de soleils ou fermentaient les lèvres indiscrètes décharnées
Brisant, des écueils tombant d'orfèvres mentalisant les chastetés de cymbales
Aux poings perlés d'appétits, volant les langues chargées de crépuscules mystiques
Ou les diamants aux diadèmes vierges de vertiges insultant les voyances biologiques
Des blasphèmes aux grands calices foudroyés de tabernacles foulant les séraphins
Obsessionnels, bavant des clystères d'offrandes constellées d'encensoirs aux sanglots
De limbes créatrices d'améthystes riant les immenses écroulements fuyant les aubes
Aux cicatrices de libertés qui fomentaient les angoisses impurifiées intronisant
Les chandeliers des grâces peuplées de péchés inconnus, habités de pierreries
Aux noirs mensonges cryptiques, avec des aliénations trouant les ruptures
Livides, des chapelets d'agonies aux pâles horizons télépathes, visitant les statues
Des peintures extatiques, étranglées de nourritures trempées d'éthers poignardés
Vers les émeraudes travestissant les nixes présageant les tiédeurs corporelles
Des phalanges fissurant les soupirs temporaux, des citadelles singulières
Impénétrables, incandescentes, voguant vers les sibylles aux ongles génétiques
Qui crachaient, des ramages d'infortunes idéales, comblant les insomnies
Aux larmes incantatoires, aux symboliques ostensoirs d'équilibres intériorisant
Les splendeurs de grimoires aux élastiques subtilisant les squelettes coupés d'éveils
Anatomiques, gorgées de tournoyantes symétries des fontaines solitaires, immaculées
Tordant, les prophétismes aux alcools torpides, bénissant les flacons de croyances
Invisibles, courbant les lys de souvenirs grêlés d'offenses religieuses, accrochant les alarmes
Gonflées de continences endormis, pleines de zéphyrs glauques, étranges, labourant
Les lumières sociologiques des antiques consciences aux amygdales confidentielles
Qui lavaient, les insomnies idolâtres des rouges pachydermes aux visages roucoulant
Des liqueurs d'osmoses comblant les signaux aux peintures inhumaines, craquelées d'onirismes
Frappés, d'essaims de libellules constellant les mendicités mûres de châtiments efficaces
Dévorant les vins, victimes des flambeaux chantant les absences des violons en délires
De transmutations, qui divergeaient sous les vignes fécondées d'absurdités, d'inhérences
Plastiques, mordant les citrons immortels, des cycles aux vrais bosquets gisant les nuits
Aux pyramidales réalités des doigts roses de rosées aux déchirements acoustiques des yeux
Immobilisant, les ascèses de genoux évanouis devant les végétations de glaives identiques
Bafouant, les hydres buvant des opprobres aux lointains réverbères des mains communiquant
Les cerveaux, aux sibyllines prostitutions des amulettes aux pouvoirs de chimères tendant
Des arcs-en-ciels, qui rutilaient les épithalames crucifiés de sirènes aux couleurs hystériques
Pleines de nimbes aux résiliences de traitements quantiques, aux modernités mystérieuses
Qui pourfendaient, les persistances universelles des formules hybrides aux billevesées de musées
Bénissant, les sculptures profanant les récriminations des labourages ineffables, aux distorsions
Accompagnant, les émissions de migraines empourprées d'apothéoses prédestinées, augustes
Ambroisies, des parchemins orphiques, qui enchantaient les scientificités d'antiquaires
Punissant, les terminaisons cartésiennes des squelettes malades par-delà les prodigalités
Théâtrales, des accroupissements sémiotiques, divulguant les architectures de rémissions
Démentielles, qui intronisaient des surnaturelles coupes zététiques, coupant les déséquilibres
Imbéciles, des doxas conjurant les prothèses psychologiques des gravitations géométriques
Fixant, les compas aux intrications d'hésitations théâtrales, exploitant les pétales impossibles
Des affluences d'entendements enroulant les spiritualités continuistes, des séminaires veufs
Dilatant, les cerveaux aux autels différenciés, qui dévoilaient les curiosités impersonnelles
Vers les ambiguïtés obscures, graduant, les rapports d'irréflexions balancées de cloîtres
Virtuels, proches des lampadophores unifiant les comètes aux présences talmudiques
Des volitions conservant, préservant, les vestiges roux des sépultures mélancoliques
Vers les suicides appliqués de représentations méditant les importations, des autodafés
Dessillant les électriques et tendus sarcophages des transports, des folies en flèches mendicités
Des correspondances, d'âmes qui pleuvaient des chrysanthèmes en mélanges poétisant
Les polyglottes transgressions des envols aux mausolées orchestrant les cécités de violoncelles
Qui trichaient, avec les omoplates effarés de cataplasmes aux reflux de boulevards exotiques
Démarrés, par les communions sifflant les magnificences d'harmonies passionnelles
Vers les avachissements grotesques qui fécondaient les formes extrêmes des manoirs
Foulant, les pubescences énormes des dérèglements jouant des anthropiques prunelles
Distendues, avec des fauves futuritions reptiliennes, gisant en dehors des processus
Chirurgicaux, sanctifiant les médisances arrachant les faims aux longues coulées verbales
Alimentaires, aux espaces d'aperceptions méta-biologiques, transperçant les gnoses sidérales
Aux raisins, des psalmodies proches d'exanthèmes civilisateurs par les gibets temporaux
O péninsules, ou roulaient les lactescences tachant les serpents géants hallucinés
O les acculturations publiques des tambours aux rédemptions riches de bénitiers
Qui fouillaient, des convulsions d'hormones jonchées de colocases suant les dynamiques
Componctions, des linceuls fourvoyant les élastiques estropiés de tribales vérités
Des anachorètes, aux inconscients saignés par-delà les fonctions suggestives des ocreuses
Transactions communistes, fumant les albatros aux chaleurs de reins hypostasiant
Les Bohémiennes conceptions phonétiques verticales, là ou se reproduisaient les saltimbanques
Aux orgies innéistes, proches des succursales bleues désincarnant les cultes divisibles et transgressifs....

Hors ligne HELLIAN

  • Grand Encrier Cosmique
  • Messages: 1 232
Re : Sorcellerie de la langue
« Réponse #1 le: 26 Janvier 2026 à 12:46:13 »
Bonjour,

 On est là face à un texte massif, saturé, volontairement excessif, qui s’inscrit clairement dans une tradition post-surréaliste / néo-baroque, avec des réminiscences de Lautréamont (accumulations, violence lexicale), Saint-John Perse (ampleur incantatoire),et, par endroits, d’une écriture quasi automatique poussée jusqu’à l’asphyxie.

À l'évidence, l'auteur manie un vocabulaire d'une grande richesse philosophique, scientifique et théologique mais qui confine à la saturation ne laissant au lecteur aucune place, aucune liberté.

 On a l’impression que chaque mot appelle dix autres mots, non parce qu’ils sont nécessaires, mais parce qu’ils sont possibles...
Il n’y a pas de respiration, pas de silence, pas de tension construite.

 Résultat , l’émotion ne peut pas naître, car tout est constamment au maxilum.

En résumé, l'on perçoit un indéniable talent, des potentialités extrêmes, mais tout cela doit être passé au crible de l'économie stylistique.
cent fois sur le métier...

Hors ligne Safrande

  • Troubadour
  • Messages: 398
Re : Sorcellerie de la langue
« Réponse #2 le: 27 Janvier 2026 à 02:43:45 »
Salut Hellian !

Juste pour te dire : t'aurais pas fait ta critiques de texte avec chat gpt en parti ?

J'ai fais un test sur ce texte de clemouchka, j'ai mis le texte sur gpt, j'ai mis en prompteur de faire une courte analyse et critique du texte, et il m'a sorti quasi mot pour mot, dans le même ordre, avec les mêmes refs, le commentaire que tu as posté.

Après pas de bile, mais en vrai si tu fais ça ça serait sympa pour les membres de prévenir. Puis si tu fais pas ça, si c'est vraiment tes coms persos, ou si tout le monde est au courant et c'est ok, ben vas y fais pas gaffe à mon message et désolé ^ ^

Bonne nuit !

Et clemouchka comme d'hab, de la lave ton écriture, incompréhensible et magnifique comme de la lave. Les mots de la fin d'une phrase qui se trouvent en fait dans le vers d'en dessous créent un joli rythme lancinant, un élan qui relance toujours le texte. J'arrive pas à aller au bout. Peut-être que si c'était plus court j'arriverais à aller au bout. Comme c'est innombrable j'ai cette fâcheuse impression que c'est une matière reproductible à la chaine, que ça tient de l'usinage indifférent, d'une certaine matrice, de la combinaison infini des matières, les associations n'ont pas ce caractère précieux, n'ont presque pas de valeur, parce que derrière y'en a milles autres passé dans l'espèce de même algorithme monstrueux, qui combine, randomise, trouve - je comprend aussi comme cet aspect peut être succulent. J'suis pas sûr d'aimer l'espèce de ton incantatoire et pompeux, je préfère quand ça garde un aspect grouillant, envahissant, aveugle, moins lyrique que purement chimique, quand ça devient presque une espèce de matière impersonnelle, une espèce d'ultime matière monde et mentale. J'aime comme tous les mots sont convoqués, les plus précis, modernes et politiques, comme les plus désuets, les plus ridicules, les plus littéraires, les plus importuns. Comme d'hab je trouve ça inspirant, gg

À plus !
« Modifié: 27 Janvier 2026 à 15:07:56 par Safrande »
Il regardait le verre non à sa portée d'une façon de reproche.

Hors ligne HELLIAN

  • Grand Encrier Cosmique
  • Messages: 1 232
Re : Sorcellerie de la langue
« Réponse #3 le: 27 Janvier 2026 à 23:13:42 »
Je ne sais comment prendre ce commentaire. compliment ou critique ?
Qui de l'intelligence artificielle  ou de moi-même doit être le plus flatté ? Ma personne dont l'opinion rejoint celle de l'I.A. ou l'I.A. dont le jugement rejoint le mien ?



Je viens de passer le texte à une I.A. e et je suis bluffé par la qualité de l'analyse qui sur bien des aspects s'identifie à mon propos, sachant toutefois que le commentaire obtenu ainsi comporte un minimum de… 500 lignes dont voici le début de.

«Impression d’ensemble

Ce texte est impressionnant par son volume, sa densité lexicale et son ambition visionnaire, mais il est structurellement saturé au point de frôler l’illisibilité poétique. Il relève clairement d’une écriture d’ivresse verbale, proche du délire contrôlé… qui finit par perdre le contrôle.

On n’est pas face à un poème au sens classique, ni même à une suite d’images organisées : c’est un flux incantatoire massif, une logorrhée symbolique, qui fonctionne par accumulation, prolifération et collision sémantique.

Ce qui fonctionne réellement
1. La puissance d’imaginaire

Il y a là un réservoir d’images énorme. Certaines associations sont très fortes, parfois même saisissantes :

le croisement du sacré, du charnel et du cosmique

l’usage obsessionnel des champs lexicaux religieux, biologiques, mystiques, scientifiques

une vraie capacité à tenir une tension visionnaire sur la durée (ce qui est rare)

On sent une énergie authentique, une nécessité intérieure. Ce n’est pas un texte décoratif.

2. La cohérence stylistique interne

Même si le sens se dissout, le style reste homogène :

phrases longues

syntaxe volontairement déviée

nominalisations en cascade

adjectivation hypertrophiée

Ce n’est pas un patchwork maladroit : c’est un choix radical, assumé jusqu’au bout.


etc. »

et le commentaire se poursuit d'une longueur double de ce qui vient d'être proposé, se terminant ainsi :

« Aujourd’hui, il (le texte) ressemble à une cathédrale construite sans nef ni porte : admirable de loin, impossible à habiter. »
.
Voilà donc un extrait d'un commentaire produit par une intelligence artificielle.

C'est juste un tantinet plus performant que mon commentaire. N'est-il pas ?



cent fois sur le métier...

Hors ligne Safrande

  • Troubadour
  • Messages: 398
Re : Sorcellerie de la langue
« Réponse #4 le: 28 Janvier 2026 à 00:26:37 »
Ahhh bizarre époque où on doute de ce qui est réel, et on croit ce qui n'est qu'une illusion  :D

En fait c'est qu'à force de lire de l'ia, notamment quand je lui demande ce qu'elle comprend de mes propres textes, pour jauger grossièrement si c'est compréhensible, je commence à identifier ses sortes de paterns, et le fait de définir en début d'analyse le texte, de le replacer selon ses influences, de parler de "l'auteur" au lieu de dire "tu" (dans ton com tu ne t'adresses pas à clemoucka mais tu dis "l'auteur", tu parles "du texte" et tu ne dis pas "ton" texte), le fait que ça sonne comme une espèce d'exposé universitaire, impeccablement construit, un peu distant, les tournures un peu "punchline" comme "On a l’impression que chaque mot appelle dix autres mots, non parce qu’ils sont nécessaires, mais parce qu’ils sont possibles...", me fait tellement penser à chat ^ ^

J'te montre ce que j'ai obtenu pour que tu comprennes pourquoi j'ai tiqué :

Le texte s’inscrit clairement dans une veine surréaliste et baroque, héritière de Saint-John Perse, d’Antonin Artaud et d’un certain symbolisme tardif. Il privilégie l’accumulation lexicale, la profusion d’images sacrées, organiques et cosmologiques, au détriment de la narration ou de la progression logique. La syntaxe éclatée, fondée sur l’hypotaxe et la dérive associative, produit un flux quasi incantatoire, proche d’une litanie visionnaire. Le champ lexical mêle religion, corps, science, métaphysique et délire onirique, créant un univers saturé où le sens est volontairement instable.

La grande force du texte réside dans sa puissance d’évocation et sa maîtrise du rythme : certaines images frappent par leur intensité sensorielle et leur audace. Toutefois, cette surabondance finit par engendrer une asphyxie du sens : l’absence de respirations, de variations formelles ou de points d’ancrage émotionnels peut fatiguer le lecteur et diluer l’impact poétique. Le texte gagne en majesté ce qu’il perd parfois en nécessité : une sélection plus rigoureuse des images renforcerait leur charge symbolique.

Un poème-fleuve impressionnant, halluciné, riche et cohérent dans son projet, mais qui gagnerait en force par la raréfaction, la tension et le silence entre les visions.


Avoue c'est troublant ^ ^

Enfin bon bref, désolé Hellian, déformation contemporaine  ;D
Il regardait le verre non à sa portée d'une façon de reproche.

Hors ligne HELLIAN

  • Grand Encrier Cosmique
  • Messages: 1 232
Re : Sorcellerie de la langue
« Réponse #5 le: 28 Janvier 2026 à 11:39:09 »
Non, non. Ne sois pas désolé, car ton diagnostic est partiellement juste et d'une finesse d'analyse qui devrait rendre fier tout Bergerac : . Je  dois à la loyauté intellectuelle de reconnaître que la moitié de mon commentaire, en effet, est issue de l'IA.. Je ne saurais trop féliciter l'excellent lecteur que tu es !

cent fois sur le métier...

Hors ligne clemouchka

  • Scribe
  • Messages: 62
Re : Sorcellerie de la langue
« Réponse #6 le: 28 Janvier 2026 à 15:00:59 »
Bonjour et merci de vos critiques qui m'incite à vous répondre en vous donnant ma vérité intime et personnelle concernant mes créations poétiques.
Je préviens le lecteur que mon écriture est profondément métaphorique, car mes réflexions qui suivent sont porteuses d'une réalité logique qui me destine à employer une écriture baroque et surréaliste, poussée à l'extrême limite, car le sens de mes réflexions fusionne avec un style métaphorique qui ne peut se révéler qu'à travers ce style baroque, car oui, mon style est symétrique, et se combine avec une représentation de la langue ou l'emploie quantique de ma langue est essentielle, vitale, et ne peux se communiquer qu'à travers une danse de mots aux projections métaphoriques, intronisant des pensées relationnelles atypiques. Mais, je vous rassure, je suis capable également d'employer un langage "normal", mais cet exercice du style qui suit est légitime et éveille une compréhension de la poésie qui m'est propre et personnelle... 

Les critiques comme par exemple : «  il n'y a pas de liberté, de respiration de silence, de tension construite... . Aux cribles d'une économie stylistique »,  je témoignerais, en toute humilité et logique littéraire, que mes poésies révèlent une architectonique cérébrale qui dépasse, psychologise, catalyse des informations nerveuses, des tabernacles existentiels métaphorisés, par des schèmes positivistes, des introspections idéelles, qui déconstruisent, décomposent, des nourritures primales ou mon style est un kaléidoscope abstrait, une puissance verbale ou danse des parfums transfinis, une métamorphose de la langue aux densités complexes, qui pénètrent, les points infinitésimaux absolus, dans une conscience aux singularités ou s'interpénètrent des libations de mots abstraits, symétriques, dans un dépassement temporel, biologique, là ou la conscience s'autopénètre dans une langue à l'écriture baroque poussée à l'extrême, et il ne faut pas que mon style soit perçus comme des cordes de mots incarnant « des schèmes a-structuraux quantiques » (des réalités nouménales contraires à-soi, illégitime ) mais comme une réalité, ou la richesse totalitaire, infinie, aux subséquentes esthétiques plurielles, aux puits énergétiques d'étendues mentales cliniques, ou il ne faut pas que le visage de mes poésies, soit compris quantitativement, numériquement, dans une gravitation de mots effondrés à l'intérieur de soi, dans des brasiers oligarchiques, car dans ce terrain de la doxa, aux perspectives vues au premier degré, dans cette dimension ésotérique appliquant une vision finitiste et partielle, c'est-à-dire empreinte de cartésianisme figé de continuité, ou croulent les encres normatives, les langues aux déontologies bien-pensantes, aux acceptations et échines vertébrales, qui métabolisent, les significations propices à des succursales de la langue peignant, configurant, les attentes exploratoires dues, d'une littérature  éthique en-soi, qui ne veux pas de mes créations aux coercitives littéralités, d'un flambeau artistique inconnu, forçant des réactions épidermiques paroxystiques, ou l'on ne voit plus mes richesses totémiques, anatomiques, anthropiques, en recherches de signifiant, distillant mes associations de mots aux brisures émotionnelles pourfendant, mes imaginaires estropiés, païens, non-communicatifs, alimentaires, car mes fruits de mots, aux saveurs soi-disant dépersonnalisées, comme si la pulsion et énergétique hygiène de mes incontinences étymologiques systémiques, qui nouent, des pèlerinages d'abstractions ou la magie de ma langue, se limiterait pour l'essentiel du lectorat pris dans sa globalité, à de simples petites cellules diplomatiques phonétiques, qui n'ont aucune estime ni reconnaissance centripète, car tout est séquentialisé dans des apparitions d'une force expressive réductible à sa simple et basique forme prise synthétiquement et instantanée, sans médiation spéculaire, oubliant et qualifiant mon style d'indigeste, comme si j'étais un moulin à mots vidés de charmes et de chlorophylles kabbalistiques supérieures, sans globules d'ipséités, ni d'intelligence utilisée à souhait, à bon escient, comme un auteur aux métaphores convoquant des épidémies, tordant mes humeurs cérébrales, dans des mots aux absences observant des décompositions industrielles, à travers des logarithmes verbaux monstrueux, inhumains, comme une langue déshumanisée, aux portes de l'insondable pathologique. Je reconnais effectivement, que mon style serait imbuvable et porteur d'une hérésie compensatoire transparente, vue dans un caractère sans profondeur ni perspective, sans distance d'hybris pragmatiques et géométrales, existentiales. Les forces des poings complexés, par des peintures aux milles détails qui accrochent, soulignent, expérimentent, des contemplations aux visions, aux complétudes, qui génèrent des morphologies d'intoxications irrespirables, qui incarneraient des incantations, des chapelets de mots, aux présences orgiaques, là ou la beauté de mon style serait soi-disant criblée, figée, dans un auto-déterminisme d'aveuglement, ou se combineraient, des relations de mots aux squelettes, aux ossements vivants émotionnels, là ou s'écrouleraient, en des magmas et informations nucléaires, des expressivités baroques, surréalistes, déconnectées du réel, car il faut comprendre mon style et l'assimiler dans ses gestations mentales unicités, aux souffles, aux respirations, qui dépassent, intronisent, des relations de mots larvés de difficultés ou mon style jalouse, enfante, une richesse diététique discriminatoire par nouveautés, des métaphores, qui ne doivent point être comprise et interpréter dans la maïeutique prise aux premier degré, dans un genre ou mon écriture est expérimentale, et ne peut de ce fait être associer à la peau, à la surface, à la synthèse somatique, ou se logicise une matière plastique, vivante, aux creux aux brasiers poétiques, là ou le lecteur doit faire l'effort d'opérer, de sublimer, d'invoquer, des différences à intégrer dans une cuisine verbale mathématisée littéralement, comme des diamants perlant une mosaïque abstraite de mots, liquides, qui provoquent, des pandiculations verbales aux arcanes, aux frontières d'une signature hallucinée, d'une écriture aux souffles intuitifs, qui magnétisent, insufflent, des divergences aux songes, là ou je vocalise des réflexivités génétiques, dans une logique Dionysiaque, des saveurs métaphoriques parcheminant mes alcools ou rient une liberté de peau quantique, acoustique, aux musicalités ou mes mots doivent se vider, comme des peintures coulantes abstraites, et se sublimer dans un entendement qui caractérise, une imagerie cérébrale fixant des degrés analytiques, aux moelles et rythmicités cérébrales qui transitive, régulent, des vocables d'identités, ou les métaphores arrosent, communiquent, des diasporas verbales intrinsèques, aux ésotériques sublimations engendrant, des ascèses spirituelles, cosmiques, là, ou mon style transcende la structure métaphorique, dans des déchirures de pâmoisons oniriques, là ou s'implémentent des connaissances verbales, aux distorsions de chemins littéraires, qui s'accouplent avec une richesse langagière pouvant décontenancer, troubler et rendre profondément sceptique le lecteur, mais il faut bien avoir à l'esprit qu'il s'agit là d'une fusion atomistique de mots transfigurant et divinisant, des puissances qu'il faut contempler dans le regard neurologique, aux beautés polyglottes suggestives, car oui, mon style décorporéisé et stimule, des présences phonétiques dévorant tout, comme un cyclone aux baisers riches de pulsions recueillant des libertés de vocalises, qui fomentent, des transports, aux puits d'éthers labourant les yeux mentaux comportementaux, qui grouillent en des peintures biologiques, car mon écriture est un poignard, un sortilège, ou je fais fi des économies de mots pour laisser refléter, sourdre, tapisser, des orfèvres mentales, qui relationnalisent, des empathies cosmiques, des travaux de liens proches d'une voyance aux diapasons vitaux, sous des processus hiérarchisant des extensions chirurgicales, des réalités aux inconscients orphiques, car il faut prendre et comprendre, sous un jour nouveau, que mon écriture puise en-soi des étranglements ravissant des formules aux densités extrêmes, en traduisant, préconisant, des racines à réactivités cardiaques, car oui, je pressurise, compresse, les mots à travers des rigueurs exploitant un dessein de produire un feu d'artifice d'opéra privatif, qui jonglerait, avec des permutations et des conversions d'influx, ou la force de mon style pouvant paraître hermétique et délirante, mais il faut être ouvert à une vision de l'esprit qui lézarde et invente, une étymologie nouvelle et une matrice aux parfums, ou s'orchestrent, des libertés profanant, ourdissant, véhiculant, des arcs-en-ciels aux physionomies hybrides, qui torchent, des reproductions, aux espèces algorithmiques non pas impersonnelles, car mon texte est exonéré et réalise une personnalité aux danses polyglottes, « aux langages d'aumônes taxatifs, » qui libéralisent, des doxas, car effectivement, il ne s''agit pas d'une perte de la personnalité, d'une projection mentale sans pensée, mais au contraire j'assume des dissociations de l'esprit dans des jeux de l'esprit, qui systématise une infinité de visages, aux ADN synonyme de cascades d'yeux animistes naturalistes, dont la puissance est intériorisée et indépendante, de toute entropie sublimée, car ma personnalité est mentalement abreuvée et actualisée, à travers des peaux d'éveils automatiques d'inhérences, à inconscients doxiques transfixés de liaisons Prométhéennes... Oui, je possibilise des trous positivistes d'inventions nucléaires, un peu comme le travail d'un ordinateur quantique, dans un exercice de style qui potentialise des sources immaculées et vierges de raisonnements, ou la montagne immense de mes métaphores doivent être comprises sous la lanterne privatisée d'absolues sublimations créatrices de chaos lexicales, aux portes d'une extralucidité en des locomotions gorgées, de métaphores démiurgiques, qui verbalisent, conditionnant des licences de langages aux personnifications choisissant des feux sociologiques, qui échographient un style aux fonctions cryptiques émotionnelles, vers les corps sémiotiques nouveaux.
Définissant, mon style de matière reproductible à la chaîne, et d'usinage indifférent, révèle une incompréhension digressive dévoilant la zététique réalité d'une opinion, que j'invaliderais avec ces mots : mon langage est une transaction sidérale créaturelle, voguant à travers des enchantements mécanistes, aux complexions neuroplastiques, gorgeant une liberté absolue, dans une écriture thoracique et originelle, méta-synchronisée, méta-subjective, aux fontaines d'intellections copulant, dans des terminaisons anthropiques surréalisantes, car il ne s'agit pas seulement de métaphores en autarcie individualisée, d'aura décomplexée, et grégaire en-soi, en quelque sorte communiste, inertielle, dans une vacuité impressionniste nosologique, comme des équilibres verbaux puisés de récurrences métaphysiques, sans pensées et désincarnées comme des confitures d'assemblages noétiques, disparaissant, car oui, mon style aux décantations fiévreuses pouvant être compris comme de la logorrhée verbale, seulement, si on dépersonnalise justement mes connexions verbales, comme exempt de sens orthopédique ! Mais non, mon style est un voyage au-delà de la lune et investit d'attouchements de galaxies dans des arrières-plans, dans des univers aux réceptacles irrationnels, qui dédoublent les possibilités des méditations aux présages administrant les cycles d'identités. Maintenant, chamarrés d'existences confessant une idiosyncrasie expressionniste, dans une conscience non pas désynchroniser et exorcisée d'hypostases logique, mais transmuée dans des corps aux complétudes divinatoires, des sarabandes de mots, comme des jaculations égologiques surnumériques... . Non, mon écriture n'est pas « une réalité cathartique » sans pensée en-soi, » imaginaire... !
Impossible à habiter ? Non, car il faut danser avec des orgasmes schizophréniques visionnaires, dans des entendements aux improductibles puissances d'un verbe qui accouche d'une sensitivité aux portes d'un univers de métaphores quantiques, sous des influx de possibilités qui labourent, révèlent, des neurologiques chaos positivistes, aux empreintes mathématisées, des corps aux spectacles immobiles, aux fractales substances qui dégorgent des hystéries verbales contrôlées, avec des vertiges d'intrications « qui cohomologie », les danses traversant des syncopes artistiques grêlées d'importations neurologiques, maculées de souffles incantatoires, qui diffusent des pores existentiels, aux performatives cristallographies qui transvaluent, des contemplations irrationnelles, aux sémantiques et styles proches d'une écriture hallucinée, sociologique à distance virtuelle, par créationnistes apparitions innéistes, des danses d'exploitations chiffres chargées de symbolismes décomposant, les métriques surréalisantes, qui jonglent avec des archéologies d'immanences acoustiques, proches d'une pharmacologies de Logos, aux conversions littéraires sources relationnalisant les statues aux localités fusionnelles de mots, comme des alcools profondément télépathes, des connexions verbales accroupies, devant les compréhensions d'une écriture proche d'une hygiène thaumaturgique, par-delà les divinatoires complétudes vagissant des métaphores, aux beautés et richesses infinies, qu'il faut appréhender comme des univers aux milles dimensions projectives, quantiques, des avalanches d'onguents crevés de voyances verticalisant les charmes d'endorphines, giflant les réalités somatiques, d'une langue aux réalités d'hyménées d'ensemble qui chantent, des symphonies électriques et copule avec les créatures orphiques qu'il faut approcher et toucher comme des pétroles volcaniques, aux mondes subliminaux, aux approches de palpitations, de pouls littéraires d'amphétamines religieuses, avec des intersubjectivités de dévoilements tombés d'ek-stases, aux prédominances, là ou prient mes étoiles poétiques embrasant mes thermomètres ésotériques, aux physionomies de variétés linguistiques, comme des orfèvres de peaux préréflexives, qui jouent avec les sorcelleries d'un style aux éthyliques pulsions mystiques, qui débordent, crachent, des mutations littérales aux nouveautés analytiques, cois d'ecchymoses artistiques aux panthéismes intemporels, proches des mentalismes grammaticaux, aux dons ou coexistent les incendies poétiques astrologiques, pleins de signaux d'introversions idéales... .
Merci beaucoup Safrande et Hellian, de vos commentaires qui sont important à mes yeux, et de votre intérêt et effort dont vous avez fait preuve pour non seulement me lire, mais commenter mes poésies... .
Clémouchka !

Hors ligne HELLIAN

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Re : Sorcellerie de la langue
« Réponse #7 le: 28 Janvier 2026 à 15:54:39 »
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
Je suis navré, mais ma modeste intelligence humaine ne m'a pas donné accès à ton texte, pas plus qu'à ta réponse... Oui, les premières lignes me parlent mais, très vite, je me noie dans un maelstrom infini qui me bouscule, me bouleverse et m'étouffe. Il s'agit là pour le lecteur basique que je suis d'une littérature extraterrestre et peut-être comprendras-tu que j'ai eu recours à l'intelligence artificielle pour m'en donner une traduction. Le résultat, je dois le dire est assez étonnant… je tiens à disposition de qui cela intéressera

Surtout, ne voit pas dans mon propos la moindre défiance, ni le moindre mépris, mais bien plutôt l'expression de mon admiration désemparée. Comme le formule fort justement Safrande, nous sommes en présence d'un torrent de lave incandescentes venues d'un autre monde…
« Modifié: 28 Janvier 2026 à 16:06:44 par HELLIAN »
cent fois sur le métier...

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Re : Sorcellerie de la langue
« Réponse #8 le: 28 Janvier 2026 à 16:02:41 »
Bonjour Hellian, je suis désolé de t'avoir perdus... .
Je te propose ci joint une courte synthèse de mon style.
Merci à toi !
Clémouchka !


Il ne s'agit pas de prendre les mots à leur sens premier, mais au contraire de retirer leur signification, de les vider, de les
moduler comme de la pâte, pour n’en garder que leur sonorité.
L'art de cette poésie vient de la liberté artistique de prendre les mots pour ce qu'ils sont d'une façon primaire, des sons,
des lettres, un enchevêtrement bigarré qui une fois achevé tente de faire vibrer les mots comme des cordes âme.
De simples mots sont modifiés, vidés de leur structure grammaticale, pressés comme des tubes de peinture, pour
permettre à l’amateur regarder au-delà du voile d’un simple dictionnaire.
Il existe de la peinture abstraite.
De la sculpture abstraite.
Je propose une poésie abstraire en absolu.
Nous oublions de penser l'intérieur de l’œuf, la poule n’existe plus ici, concentrons-nous sur la simple coquille.
Pour que ces mots, simples sons que nous avons gonflés de sens deviennent comme ces images stéréoscopiques, qui ne
semblent être que bouillie colorée, pour devenir image subliminale une fois le bon angle trouvé.
N’avez-vous jamais remarqué que le même mot prononcé inlassablement perd petit à petit de son sens plus nous le
prononçons, jusqu’à devenir simple bruit ?
Une phrase célèbre Lorsque l'homme montre la Lune, certains ne regardent que le doigt, avec ma poésie, je ne montre
pas que la Lune, mais une immensité d’étoiles, une voie lactée amusante de mots.
Les lettres se transforment en mots, les mots se transforment en phrase, et l'intervention de ma poésie transforme ces
phrases non- structurées en champ de blé grammatical, ou chaque épi se retrouve à côté d'un voisin, si semblable mais à
la fois si différent, que la vie ou l'écriture n'aurait jamais dû les faire cohabiter.
Dans un de mes derniers ouvrages, dans le simple titre je fais cohabiter « raisin télépathe » et « moustache mendiante. »
Prononcez ces deux phrases à voix haute.
Oui, faites-le, tout de suite.
Vous venez de prononcer cette phrase incongrue pour la première fois de votre vie.
Vous venez de déflorer un territoire, l’esprit vagabonde, on aime on déteste, mais on innove et on bouscule.
N’est-ce pas là le propre de tout art ?
Le poète change cette injustice, créant ce paradoxe verbal, innovant dans un abstrait rafraîchissant.
Ici, on ne passe pas par la compréhension basique d'un récit.
Une œuvre qui trouve son sens dans la transformation de nos chers mots, se jouant de la langue Française, où tout
comme un sculpteur de glaise, j'en modifie le sens, leur signification, transformant le poète en homme libre de toute
contrainte intellectuel, de toute règle, de tout carcan.
La vraie liberté artistique, de l'art moderne au bout de la plume.
Déchirons le voile.

Hors ligne HELLIAN

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Re : Sorcellerie de la langue
« Réponse #9 le: 28 Janvier 2026 à 16:29:47 »
Àh merci ! J'y vois déjà un peu plus clair.

Je prendrai ultérieurement le temps de te faire connaître mon sentiment sur ce qui me paraît être, au sens strict, une écriture expérimentale.

Bien cordialement à toi

H
cent fois sur le métier...

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Re : Sorcellerie de la langue
« Réponse #10 le: 28 Janvier 2026 à 23:17:17 »
Haha ça marche Hellian pas de souci - après j'suis persuadé que même l'avis le plus simple, le plus sincère, le plus court, est plus pertinent que tout gpt ; t'as qu'à faire le test : écris la phrase "le ciel est bleu", et demande à gpt de te faire une critique et une analyse politique, philosophique, poétique et culturelle de cette phrase, tu verras qu'il brode autant qu'il peut broder quand tu lui donne à manger un texte chiadé, il débite les mêmes généralités, les mêmes punchlines, dans la même forme, etc.
En tout cas merci d'avoir été sincère sur la nature de ton com, c'est cool ; sujet complexe tout ça, moi même pour écrire mes textes je m'aide de l'ia, c'est un outil formidable pour les synonymes, pour débloquer certaines tournures (c'est rarement efficace mais dès fois ça dépanne, plutôt que d'envahir le topic "cacophonie de la langue" et d'embêter tout le monde avec des questions bêtes), un peu pour la bêta lecture, alors bon pourquoi pas pour aider à commenter ; j'sais pas trop comment me positionner sur le sujet, j'sais pas comment se positionne le fofo non plus, j'ai un côté réact qui me dit en bon vieux Enthoven croupi que l'i.a ne pourra jamais remplacer l'humain et omg faut faire gaffe sinon le monde court à sa perte, et un autre côté plus nuancé qui me dit que si ça peut aider à trouver un point de vue, à mettre des mots sur un trucs qu'on arrive pas à exprimer, à lancer de la discussion, ben c'est cool aussi  ;D (bref me mouille pas trop)

Et clemouchka, sur l'histoire de la modernité, tu dis que comme il y a de la peinture abstraite, de la musique abstraite, de la sculpture abstraite, tu aimerait faire de la littérature abstraite, et c'est mot pour mot ce que disait Beckett dans la première moitié du XXème siècle, donc c'est quand même une vieille idée, pour de la modernité  ;D De même Beckett prônait le délitement du récit et en a fait la démonstration dans ses romans. Le courant surréaliste dans lequel tu t'inscris (et dont une l'inspiration remonte à Mallarmé ou Rimbaud, il y a des traces de surréalisme dans la deuxième moitié du XIXème siècle) a largement exploré cette idée de vider les mots de leur sens, et un des bon représentant, et dont tu te rapproche sans doute, quoiqu'il y a une espèce d'abîme charnelle qui vous sépare (tu as l'air de refuser toute preuve de sensualité dans ton écriture), c'est Artaud, dont le langage et les sonorités sont brûlantes, fébriles, angoissées, tranchantes.

Du coup je mettrais pas l'intérêt de ce que tu écris dans l'innovation/révolution que ça représente (tu te situe dans la continuité d'un mouvement vieux d'un siècle), mais au moins dans l'authenticité avec laquelle c'est fait, la croyance dans la démarche, aucun doute, aucune génuflexion - l'espèce d'obsession avec laquelle tu produit cette forme presque inhumaine, inaccessible pour beaucoup, c'est franchement cool, c'est un niveau d'engagement et de radicalité qui force l'admiration. Et j'ai l'impression c'est un peu faux de dire que ce que t'écris est vidé de sens, que c'est juste des sons, des mots coquille, et une joyeuse danse de tout ça, d'ailleurs ça serait vite emmerdant, parce que pour moi y'a une vraie intelligence du rythme (qui me fait tellement penser à Claude Simon, sans doute à cause de la profusion des participes présents, l'énumération et la redéfinition constante, le rythme monotone), et y'a des mots qui popent là on sent que c'est pas du hasard, on sent la pensé derrière l'association, on sent quelques pieds de nez, quelques optimisations et maximisations de ce qui pourrait surprendre, dénoter, faire rêver, être évocateur, provocateur.
J'ai envie de dire que le surréalisme, comme Rabelais à l'époque, ou Céline qui disait ça de Rabelais, comme le nouveau roman (que j'affectionne particulièrement), ou même l'oulipo, ont échoué dans leur entreprise d'innovation, de bousculade, de modernité, d'ordre nouveau des choses. Ca a fait des petits, c'est encore intéressant pour quelques détraqués dont je fais parti, mais c'est massivement des produits de niche aujourd'hui, y'a rien d'hégémonique - finalement c'est même devenu de la littérature vieillotte, comme était présentée celle de Balzac par Robbe Grillet à l'époque, comme aujourd'hui semble même pas vieillot mais complétement désuet, comme un mobilier belle époque, n'importe quel poème en alexandrin, ou même avec des rimes, comme est complétement fané la musique de Schönberg.

Qu'est ce que la modernité aujourd'hui ? Comment être moderne aujourd'hui ? Y'a des sons de raps récents qui utilisent des synthés des années 80, des samples des années 90, des harmonies du jazz des années 50, mixé avec les machines les plus puissantes qu'on ait, le résultat c'est quelque chose de totalement hétérogène, fait de mondes qui n'étaient pas censé se croiser, qui n'auraient jamais dû cohabiter, c'est parfois des sommes de ce qui a pu se faire, et ça sonne terriblement bien et moderne, et j'ai dans l'idée que la littérature c'est un peu pareil, faudrait se servir de tout ; par exemple en musique l'effacement des frontières entre les genres je trouve que ça a été une vraie avancée, un truc qui se retrouve quasi partout aujourd'hui - presque personne ne fait que du rap, ou que de la pop, ou que du rock. En littérature j'ai l'impression qu'il y a encore pas mal de frontière, entre un texte qui se veut poétique, l'autre policier, l'autre philo, l'autre essayiste, l'autre purement romancier - certains auteurs tentent des choses mais ça reste marginal j'ai l'impression, et les tentatives de Proust ou Musil n'ont pas tant fonctionné, la cohabitation des genres n'est pas devenu une sorte de norme.

Bon après c'est réducteur de faire tenir la modernité à ce petit aspect, déjà faudrait définir ce que c'est la modernité, est ce que la modernité, à notre époque, ne tient qu'à la mondialisation, au flux et reflux du savoir, à l'instantanéité, à la surabondance de la culture, à une sorte de transhumanisme (avec l'arrivée de l'ia) ; quid du style, est ce que le style c'est pas vieillot aussi, c'est pas une question dépassée, et est ce que, comme pour Tolkien, la modernité ne sera pas un rejet de la modernité, une sorte de décroissance, j'en sais rien, et en fait, est ce qu'on s'en fout pas un peu ?  :D
J'veux dire, une œuvre peut être profondément moderne, et même révolutionnaire, et être quand même une mauvaise œuvre ; une autre peut être profondément veillotte, et être géniale quand même ; une œuvre ça reste une aventure affective, avant d'être une démarche intellectuelle, un jalon de l'histoire de l'art, une prouesse technique, etc.

Bon aller j'arrête là c'est confus ^ ^
« Modifié: 29 Janvier 2026 à 00:51:20 par Safrande »
Il regardait le verre non à sa portée d'une façon de reproche.

Hors ligne clemouchka

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Re : Sorcellerie de la langue
« Réponse #11 le: 29 Janvier 2026 à 14:18:13 »
Bonjour Safrande.
Je te remercie de ton message sincère, honnête, peut être même un peu trop, ( lol )  mais je crois que tu n'as pas compris la puissance poétique et le caractère nouveau de mon style. Premièrement, je n'ai jamais dit que mon style n'a pas de sens hors la musicalité, et je crois que tu as totalement occulté mon explication développée et approfondie, qui révèle les mécanismes de ma démarche. Je ne comprends pas ton propos et jugement qui est bien combiner, associer, avec une certaine richesse et beauté dans une écriture esthétique indéniable, mais je souhaite et me permets de te répondre en espérant éclairer ton scepticisme, qui révèle une incompréhension littérale de mes écrits. Oui, la modernité que je traduis, dépeinds, dans mon écriture est celle-ci.
J'exploite des analyses de mon style apparu dans des recueils poétiques que j'ai publié.
Mais, en guise d'avertissement, je demanderais à celles et ceux qui liront ce gros pavé textuel, que j'emploie la métaphore pour expliquer et décrypter mon style, non pas parce que je suis incapable de m'exprimer autrement, mais parce que j'invoque en des incantations métaphoriques une pensée à la forme nouvelle et qui porte en elle, des informations proches d'un ordinateur quantique, et il ne faut surtout pas y voir une singularité et différence pathologique ou inextricable, subie, non assumée, victime d'elle-même. Comme une approche de la poésie délirante. Car, je pense que tous les mots peuvent s'interpénétrer et se combiner dans des forces synergiques, aux pulsions irréfragables, et j'opère une dynamique littéraire aux magnétismes ou se morcellent, des éveils baroques, et je précise que je n'ai bien évidemment pas inventer la métaphore et l'écriture automatique, mais je crois l'avoir systématisé et extrait, dans des transactions mentales en ayant développé des associations d'idées et de mots incarnant une complétude aux parfums cognitifs novateurs, car oui, j'opère des orfèvres de la réflexion poétique à travers une écriture biologique, aux présences maculées de sublimations riches d'inventions musicales et de syncopes nucléaires, aux fruits logiques, qui dépassent les irrationnelles théâtralités d'une langue aux frontières d'une danse antrhopique, et je crois accomplir des trajectoires verbales aux songes d'ipséités, qui fantasme et sublime, les corps inconscients d'une liberté de pensée que tu réduis, Safrande, a des influx corporéisés, sans pensées propres, comme des absences nucléiques, aux torches mentales, qui exorcisent selon tes propos, une ivresse orphique aux matières intellectualistes comme une force mentale qui gorge, croule, de visions déjà découvertes et  utilisées par les poètes d'hier et d'aujourd'hui, comme si cela avait déjà été fait mille fois, et que tu me réduise a un artiste qui danse et rie de ses projections mentales brisées de pâmoisons artistiques non différenciées, qui demeurent, dans des ek-stases de la conscience aux symétries poétiques proches d'un flambeau aux ratiocinations perclus de murmures, qui, selon tes dires, se limite dans des constructions verbales simplement technique à outrance, justement dans une technique opérant des effets de styles milles fois déjà assillimer et intégrer, par les poètes, comme si je dansais simplement dans un univers, un paysage intellectuel aux consonnances se réduisant à de simples inventions et alimentations d'une écriture, mais que je décrypte en réalité, que je convoque et traduis,  de trouer les éveils de la pensée en des comètes suggestives, pleines de pénétrations et de constellations qui perfuse, animise, distende, minéralise, des libertés musiciennes aux organismes littéraires étoilant, les parchemins de mes doigts poétiques, des offrandes muées de complexions poétiques, qui s'effondrent en des conversions verbales créatrices de chaos structurales. Pour terminer et laisser la place à une analyse textuelle longuement développée dans la suite de ce commentaire, je pense que mon style déporte et localise en-soi des ruptures idéelles aux peintures phonétiques et conséquences littéraires, réellement panthéistiques et soumises aux intrications nerveuses, polarisant des scientificités philosophiques, qui subliment, des corps aux fonctions libératrices, catharsis incarnant des sarabandes de mots aux articulations véhiculant, des recueillements plastiques, qui dépassent les ondes neurologiques aux stylisations cheminant dans des brasiers aux quintessences baroques, transhumanistes... 
Et, ce dernier mot, pour les lecteurs qui prendrons le temps de me lire, je souhaiterais  de manière inconditionnée, de ne pas susciter, invoquer, quelques critiques acides, mortifères, cherchant à me ridiculiser et me singer, me caricaturer, m'offenser, dans ma différence, car je suis un auteur avec des caractéristiques, une personnalité, ou règne, vit, une conscience habillée de singularité qui ne mérite pas des retours croulant sous du cynisme nerveux, ridiculisant mon être comme un éléphant man psychique, un monstre aux arcanes cognitives inhumaines, aux transfigurations pathologiques, anormales, car oui, ma démarche est avant tout intellectualiste, à visée novatrice, et je vous confirme que je ne vis pas dans un centre pour inadapté et handicapé, bien que j'ai pu vivre dans mon passé des drames psychiques, dans des souffrances émotionnelles immenses, mais je conclus que si mon écriture vous déstabilise et vous questionne peut être trop, vous désarçonne et décontenance dans des mélanges hétéroclites de la pensée en suscitant des soupçons d'avoir affaire à un homme dont l'écriture vous semble pathologique, je vous certifie que je sais combien font : 2 + 3 = 5 ! je vous conseille de ne pas lire la suite de mon exposé et de tourner le regard, si vous demeurer frileux et aviez peur d'assister à un spectacle poétique peu orthodoxe ! .
Merci.
Clémouchka !

Mon écriture est proche d’un miroir quantique, ( un éveil méta-onirique )  à peau symbolisée de chair Biologique, intuitive, comme une spatialisation des émotions ou dansent les mécanismes métaphoriques des corps, des chevelures d’ipséités fractales, ou matricielles, en décompositions de fantasmes intérieurs, liquides, éclatés, en des langues incarnées, comparatives, ou je vide les mots de leurs structures internes, je les déracine à travers des fusionnements Musicaux, ou les mots pleurent, dansent, rient, dans des substances ou se parcheminent les pensées comme un sculpteur de glaise, ou les mots redécouvrent des combinaisons plurielles, comme des codons aux transgenèses identiques... l’organique étant profondément encodé... . Démultiplications des silences verbaux ontologiques, acuités de clairvoyances / imbéciles !... comme des araignées Génétiquement observables… modifiables... . Comme des écritures automatiques sublimées, intérieures, consubstantielles, comme des kaléidoscopes aux synergies des yeux, des langues, de Présences ou je tords la langue dans des infrastructures, à visages boursouflés… créations d’un chaos à gestations transparentes. Lorsque le sage montre la lune, l’imbécile regarde le doigt, moi je ne montre pas, ne dévoile pas seulement la lune, mais au-delà, dans une immensité d’étoiles, à l’intérieur d’un cosmos aux arrières-mondes, aux peaux cérébrales, ou je pense comme un esprit nucléaire. L’écriture automatique ressemble chez moi comme une poésie abstraire en absolu.... La géométrie métaphore est structurée comme des corps cryptologiques, aux exhalaisons rêvées des odeurs des mots en contacts, en liaisons, en relations binaires, en fusions, ou je perfuse la langue, dans des idéalités chlorophylliennes, en des ipséités de boucles esthétiques, ou la langue expérimentant les cicatrices lavées, de chimiques nourritures verbales, aux pensées mécaniciennes, enfantées de cordes des âmes incarnées, les Musicalités essentialistes, des éveils résonnent comme un diapason accroché de lèvres Littéraires. La langue chez moi est baroque, crevée d’épileptiques incandescences, des coeurs intellectuels, comme cérébralisés à l’infini par des combinatoires innéistes, des parfums ou les mots sont empreints, tâchés, liquéfiés, en « des clonages » de peaux, veinées d’articulations, de congruences, de semences, d’architectures verbales, aux élastiques symétries, des substances grêlées d’automatismes quantiques, en soi des taches d’alcools ruisselant de magnétismes, de pulsions intuitives, décharnées de constructions Musiciennes, ou dansent les ensembles des maïeutiques pyramidales, comme des chapelles aux doigts symphoniques, et articulées d’assomptions virtuelles, désincarnées, les cerveaux hystériques, aux Esprits éclatés, dans les Espaces infinis, des langues méta-biologiques. Extracellulaires visions, des clairvoyances d’une langue balancée d’intuitions grammatologiques, déshabillées d’absinthes intérieures. La langue est macroscopique dans des contemplations incarnées, « d’acousticités » phénoménales, aux cristaux abstraits, les lèvres poétiques mirées de danses, de pénétrations ou l’univers, le cosmos est ressenti, dans mon esprit comme en une Unicité, ou tout est connecté, superconnecté, dans des métastases d’âme organique, dans des danses Littéraires, ou tout peut entrer, les mots, en contact, en résonance, en fusionnements larvés de distances, d’identités, de reproductibilités irisées de complexions, de corps mimétiques, symétrisés de partage, de nourriture, d’accouplements temporels, Espace aux degrés des représentations chirurgicales, ou les mots « s’intégralisent, » dans des images aux rouages plastiques identitaires, hypnotisés d’hypostases mentales, aux peintures hybridées, de sensualismes corporels, de Géométriques visages, aux puits dissymétriques, aux brasiers étranglés, d’un style métabolisé, des magnétismes biologiques, corporels, comme des émotions physiques, réflexives, ou tout, chez moi, est démultiplié, dans des Littéralités, aux ossements télépathiques, aux transmissions d’impressionnismes intuitionnistes, là ou chantent les corps d’yeux aux profondeurs mystiques, ou je danse dans les Miroirs, de mes perceptions Méta-substantialistes.


                                                          ****************************

Mon style poétique est craché, extrait, à travers des diffractions mentales, générateur de chaos existentiel. Il est pénétré de métaphores, aux métabolismes incarnés, mathématiques, comme un ordinateur abstrait, inconscient. Il traduit ma vision du monde comme éclatée, arrachée d’un tissu du réel biologique, d’une trouée organique, accrochées de métaphores nourries, consubstantielles, par des degrés poétiques, embrasant les sphères étoilées, des Logos créationnistes. Il faut bien avoir à l’esprit que mon style poétique fait fi des conjectures égrenées, par des déontologies classiques, normatives, du bien-pensant, qui pourraient considérer mon style de logorrhéique, comme du vomi cérébral, inexpérimenté, délirant, pathologique, déconstruit, d’un ensemble à architecture musicienne, ou la profondeur réale, de ma prose est déstructurée dans un langage, aux pulsions biologiques, littéraires, aux identités, d’une poétique caressant la folie surréaliste, d’une prose chirurgicale, avec des codons informatiques, des corps artistiques, baisers des humeurs, aux respirations quantiques, verbales instrumentalisations, des métaphores intentionnelles, ou dansent les degrés vitalistes, des complexions mentales, aux catalyses psychologiques, des mains épileptiques, car je vide les mots de leur substance, de leur nature, pour les transcender comme un sculpteur de glaise, comme une symphonie littéraire atomisant la langue, dans ses infrastructures nominalistes, à déhiscences des végétations psyché, déterministes. Lorsque le sage montre la lune, moi je ne vois pas seulement la lune mais une immensité d’étoiles derrière cette topologie, à chair intuitive.
C’est un véritable feu d’artifice, une joie célébrant les couleurs profondes, d’un univers exsangue de folies à miroirs, de clairvoyance, d’extrasensoriel rationalisme, ou s’illuminent les souffles pulsionnels, d’une création ontologique, embrassée de parfums protéiformes, polyglottes, veinée de logique surréaliste structurale, peintures psychédéliques, primales, compulsives, vectorielles des images vivantes, chlorophylliennes, à visages synaptiques des automatismes subconscients, ossements ontologiques, ou dansent les mots proches d’un kaléidoscope, d’une prose aux reflets irrationnels, en apparence, mais véritablement nucléaires, dans des olfactions mentales, irréelles, écriture automatique, des brasiers émotionnels. Je suis bien conscient de la densité de mon style, quasi illimité. Mais pour apprécier mes textes à leur juste valeur, il ne faut pas s'arrêter sur le flux apparent, synthétique, de mes constructions grammaticales, comme un ruissellement de mots incohérents, paralytiques, à gestations manquées, synergiques, sur le pneumatisme des processus des corps abstraits, vitaux, empreint d'une richesse folle, anthropoïde, théâtrale. Mariage d'un oeil ! Je me sustente de pâmoisons acoustiques, végétales, minérales. Je crée une langue touchant les cordes existentielles de l'âme, du diapason chimique, des lucidités plastiques, phénoménales, mythologiques, les doigts enchâssés de brûlures maïeutiques, des soleils macrocéphales, les zéphyrs continentaux des images numériques, énergies des âmes communiquant des fragrances à pulsions littéraires, tensorielles. Orchestrations d'une langue aux clystères cannibales, aux aliments perfusés de sensitivités irrationnelles, par-delà les proses fétichisées de larmes alimentaires, progressives et touchant les imagos poétiques des incantations cellulaires, possibilités... .

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Autodidacte, _ c’est- à-dire intact. Idiosyncrasie en surabondance cérébrale perfusée sur le processus des pensées.
Ecriture automatique compactée dans un assemblage de fragments exquis, sans le cadavre du verbe. Cellules vivantes des mots dont la rencontre fortuite provoquent de véritables singularités visuelles_ et verticales. Syntagmes nominaux réfléchis, pluriels infectueux, lexiques d’abstractions philosophique. La mécanique itérative de ce langage fait penser au travail de l’ordinateur, mais si la combustion est cérébrale, l’organique y est profondément encodé. Pour accéder au spectacle immobile : décrypter les codons de cette transgenèse par les mots. Les particules sont mémorielles, la trajectoire expérimentale, l’obsession absolue, et surtout sa connexion est neurale.

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Cet ouvrage est une symphonie cosmique, brisée de chair mentale, égrenée de continence contemplative, qui chante, danse, à travers des relations existentielles, qui s'implémentent, avec des parfums esthétiques et perlés de murmures, de caresses mentales, aux songes littérales et parsemés, par des sarabandes de lumières poétiques, avec des symétries d'azur comportementales, qui génèrent des Puissances psychiques, des pénétrations acoustiques, aux mains giflées de recueillements abstraits, qui se transmettent, avec des yeux aux visions, aux langues chimériques, pâmées d'absolus quantiques, dans des résiliences fractales, parcheminées, par les électriques biologisations des métaphores, qui tombent sous des sourires bleutés, des lèvres aux interdits linguistiques, avec des brasiers de mystères sibyllins, crachés, de vierges morcèlements, des mécanismes d'aurores logiques qui pleurent, des nymphes habillées de feux, là ou les abeilles hurlent des cristaux éternels, avec des stigmates transcendantaux, qui chialent des maïeutiques criblées d'enfantements intuitionnistes, par-delà les exhalaisons conscientielles, des pulsions d'âmes hystériques, qui communiquent des phantasmes aux lisières, aux frontières des alcools cartésiens, qui fétichisent les vignes d'horloges inavouées, avec des semences aux poings tordus, révoltés par les abstractions métaphysiques, des dynamiques d'éthers mathématiques, qui complexent par-delà les syntagmes étoilés, traversés, de sourires illuminant, des figements épistémologiques, avec des cueillaisons de prières identitaires, vers les végétations débordant de dédales, de labyrinthes ontologiques, là aux degrés d'hypostases physiologiques qui évaluent, élaborent, quantifient, jaugent, les jeux entropiques des littératures d'oiseaux, aux éveils perfectibles, qui dévoilent les phalanges musiciennes, là, vers des chevelures diamantaires, qui éduquent des chapelets d'infortunes invisibles, ô cycles des avalanches, des  libellules qui désirent les volcans végétatifs, qui souhaitent d'entrer en liaisons, en connexions, avec les bateaux en délire, qui lavent des locomotions de mélanges étranglés, voguant aux écumes de solfèges balancés, par des araignées de mer aux visages mués de transcendances vitales, par-delà les soleils neurologiques, des intelligences suicidées, avec des cerveaux informatiques, ou s'engendrent des pétales de séraphins consubstantiels, qui unifient les rayons existentiels, les pandiculations archéologiques des connaissances, des savoirs mendiant des élastiques jumeaux, dédoublés, réciprocités, des décantations irrationnelles, qui végètent les chrysalides fermentées, des stylisations croyant aux préhensiles nourritures, des catalyses obsessionnelles qui profanent, blasphèment, des nonchaloirs prédictibles, des personnifications épileptiques, schizophréniques, éthiques, avec des pulsations d'aumônes intériorisées... Dans cet ouvrage est présent, des poésies baroques, des analyses scientifiques, des témoignages, des recherches méditatives, des poèmes versifiés, bref, cher lecteur, avec moi, tu peux te nourrir, t'abreuver, de mes caprices mentaux, de ma dose de folie, de mes révoltes singularisées, de mes larmes euthanasiées en reflets, de mes songes maculés d'ivresses méta-organiques, de mes flux contemplatifs transcendés, de mes orchestrations surréalistes, de mes doxas, ou se pâment, mes géométrisations personnifiées psychologiques, avec des aubes substantielles, qui torchent des ossements de matières synaptiques expressives, aux réceptacles métaphoriques, et tu dois, cher lecteur, t'engouffrer, te délocaliser, de tes habitudes intellectuelles, car avec moi, tu vas découvrir un monde aux sirènes rousses impeccables, aux monstruosités quantiques de la justice des amulettes magiques littérales et transmutées, par les résistances des silences morphologiques, élaborant une mécanique mentale irréelle, surréalisée avec des tabernacles de papillons automatiques, qui fissurent le firmament amoureux, là ou se ramifient, s'implémentent, "se décorporéisent", mes idéaux transfixés, localisés, car, oui, tu vas découvrir une manière de penser différente, car ma langue est un kaléidoscope abstrait, des images génératrices de chaos positivistes, oui, et, avec ma présence, tu vas polariser tes présences chirurgicales, dans un monde imaginaire, qui communique, transmette, des orfèvres mentales hétérogènes, discontinues, aux diamants alimentaires républicains ! ... Je suis en quête d'une langue ramifiée de nouveauté, d'idiosyncrasie sublimée, analytique, analgésique, d'une protéiforme information incantatoire, aux formes neuves, car, moi, Clément, je diffuse des mirages artistiques, ou se complexifient, se décompensent, se décomposent, en des étoiles fixatives d'infinies consumés, les alcaloïdes Baisers photographiques ... !!! mensongers ( hahaaa )

                                                                           

Hors ligne Safrande

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Re : Sorcellerie de la langue
« Réponse #12 le: 29 Janvier 2026 à 18:44:07 »
Citer
Mais, en guise d'avertissement, je demanderais à celles et ceux qui liront ce gros pavé textuel, que j'emploie la métaphore pour expliquer et décrypter mon style, non pas parce que je suis incapable de m'exprimer autrement, mais parce que j'invoque en des incantations métaphoriques une pensée à la forme nouvelle et qui porte en elle, des informations proches d'un ordinateur quantique, et il ne faut surtout pas y voir une singularité et différence pathologique ou inextricable, subie, non assumée, victime d'elle-même
J'ai le sentiment que c'est par complaisance que tu emplois la métaphore pour t'expliquer, pour décrypter ton style, pour communiquer ; tu tombes là dedans c'est systématique, et je me dis, si tu es capables de faire autrement, pourquoi, pour des raisons de souplesse, de compréhensibilités, d'empathie, ne pas le faire le temps d'un message ? J'ai fais un pari, j'ai tenté de résumer ton style, de le définir, de le replacer, pour répondre à ta revendication de modernité : bien sûr que résumer, définir, replacer un style c'est réducteur, bien sûr que sur plein d'aspect ce que tu écris s'éloigne de ce qui a pu être écris, c'est pour ça que je parle de continuité, continuité dans l'idée, dans l'esprit de ce que t'écris, ça ne veut pas dire que tu écris la même chose de la même façon - de même une écriture ne vient jamais de nulle part, même la plus novatrice qui soit. Tu emplois une sorte de même méthodologie pour obtenir un résultat qui t'appartient.

Citer
mais je crois que tu n'as pas compris la puissance poétique et le caractère nouveau de mon style.
En fait je me demande si t'es premier deg ou si c'est une espèce de pose à la Dali ; bon perso je m'effarouche pas de l'ego trip, vas y si quelqu'un est bon et qu'il le sait ben tant mieux, juste là j'suis pas d'accord avec l'affirmation : puissant je le conçois, nouveau je me dis dès fois faut faire gaffe, faut être un peu prudent ; t'as un style reconnaissable et qui t'appartient, on est d'accord, mais je n'y vois pas une innovation de la langue ; je vois la continuité, l'assimilation et l'appropriation sincère et rafraichissante d'un mouvement, comme Simon s'est fraichement approprié Faulkner, comme Magma a violement assimilé Stravinsky.
Je ne nie pas ta singularité au contraire, je la trouve inspirante ; je me méfie surtout des mots comme modernité, innovation, nouveauté, c'est des mots un peu pompeux, plus proche de la machinerie que de la littérature (même si je crois comprendre que tu te revendiques d'un certain transhumanisme, de l'ordinateur quantique), et je suis persuadé, au contraire de ce que tu as cru comprendre de mes dires, que l'intérêt de ce que tu écris réside non pas "dans des constructions verbales simplement technique à outrance", non pas pour ce que ça a de "nouveau", mais vraiment, et sans doute plus modestement, pour l'aventure affective que ça représente ; perso je ne te lis pas parce que je trouve ça techniquement virtuose, ni non plus parce que j'ai l'impression de me révolutionner dans l'histoire de l'art, c'est des considérations techniques et historique dont je me fou complétement, mais parce que ça déclenche des trucs en moi, ton écriture opère une sorte d'hypnose, de pétillement dans la tête ; ça influe aussi dans le geste d'écrire : mon écriture n'est pas la même avant et après t'avoir lu, ça rend possible des mots qui autrefois auraient sonné inconvenant, ça imprime un certain rythme océanique. Le reste j'ai envie de dire c'est optionnel. J'ai des reproche à faire à tes textes, je te les ai déjà fais (je ne pense pas qu'on peut être trop sincère, par contre y'a des manières de l'être, et j'suis désolé si j'ai pu être un peu brusque), notamment que ça peut me sembler redondant, répétitif (j'imagine aussi que c'est ce qui permet une certaine hypnose à la lecture), comme une espèce de tapisserie aux motifs improbables mais usinés, accrochée dans les pièces de tout un manoir, mais crois en la sincérité de mon soutient !

Désolé si je répond hs, je manque sans doute d'acuité pour que tes explications, tes descriptions, tes énumérations me soient tangibles, intelligibles, mais j'ai essayé du mieux que j'ai pu  ;D
Il regardait le verre non à sa portée d'une façon de reproche.

Hors ligne clemouchka

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Re : Sorcellerie de la langue
« Réponse #13 le: 30 Janvier 2026 à 15:39:59 »
Coucou Safrande !
Je tenais à te remercier chaleureusement de l'intérêt précieux que tu portes à l'égard de mes créations.
Et sache que je te respecte et t'estime dans une réalité totale et plénière.
Oui, tu as raison, je dois faire simple avec mes explications, et je te remercie de ton authenticité et honnêteté intellectuelle... . Donc, je vais tâcher de faire plus simple.
Oui, mon écriture s'inspire d'une veine, une liaison surréaliste à l'image d'un Desnos ou d'un Tzara, surtout ce dernier, que je trouve extraordinaire et peut être pour moi, il est le plus grand des poètes du 20 ème siècle.
Donc, ma langue et tu as raison, ne diffère pas et ne se distingue pas littéralement des poètes surréalistes, comme ceux que je viens de citer, car je n'ai pas inventé la métaphore, mais oui, je reste convaincu et obstiné en pensant que là ou je pense être novateur, ( et je m'excuse de ma fierté intellectuelle qui est peut être exacerbée, mais en sachant que je ne me crois supérieur à personne, non personne, car j'ai expérimenté des souffrances de l'esprit extrême) , et je témoigne de ma différence poétique par rapport non à la forme, qui est déjà employée depuis des décennies et qui préconise des associations verbales aux frontières d'une surréalité à tendance baroque, car je crois et je suis persuadé que ces auteurs ont créer des œuvres à la majesté et grandeur inouïe, mais la ou je pense en profonde humilité, de créer quelque chose de peut être nouveau, c'est la puissance des images poussées à la quintessence d'une écriture aux souffles et à la force métaphorique, qui prévaut et règne, dans des symétries linguistiques, des aumônes de la pensée riche à travers des combinaisons de mots et des connexions étymologiques, des danses aux langues métabiologiques, qui convertissent, génèrent, une présence de mots à pulsions automatiques, à fulgurances de symboles ou la métaphore devient chez moi, contrairement à d'immenses génies comme des Artaud, Tzara, Desnos ou Mallarmé, "relationalisée"et domestiquée, dans des mantras artistiques ou c'est la métaphore, qui devient banale et même la norme  ... car là ou je pense être différent, dans des singularités, qui me sont propre et confidentielles, intimes, c'est la force mentale et l'osmose dynamique concentrique, la liberté de structurer des éveils de la métaphore, qui pour moi, révèle en-soi une architecture gnostique et une matrice réalité mystique littérale, à la correspondance et verticalité, qui légitime, déploie, habille, une danse shamanique, avec des magmas torrentiels de mots, de métaphores, qui je pense, se clarifie et se communique, en gros, et c'est la richesse verbale, le flux de mots aux éclairs radioactifs, aux jaillissements de chairs psychiques, d'énergies littéraires, bref, c'est la combinatoire, la connexion nerveuse, les cataractes sublimées, radioactives, les parfums de la langue, qui troue le regard, stimule les appétences, les emprises magiques, incantatoires, aux songes schizophréniques d'une langue organique, vitalisant, écorchant, croulant, dans des peaux de la réflexion poétique, des rutilances créatrices de recueillements, ou je définirais mon style de différent, au sens ou c'est l'information numérique, le brasier verbale ou s'intrique et se lubrifie en des collaborations acoustiques, les mélanges ésotériques qui pulvérisent, fractionnent, libèrent, une décomposition de la langue, d'une personnification de la linguistique, qui modélise, structure, des symphoniques muées aux langues que je pourrais comparer à des feux d'artifices, ou le bouquet final est non pas à la fin, mais au début, au milieu et à la fin, comme une nourriture qui s'embrasserait, se briserait, dans un bouquet d'oméga ou tout les plats culinaires possibles et inimaginables, se présentifierais au regard du futur consommateur instantanément, car oui, je reconnais que tu as raison, les métaphores sont omniprésentes et pourraient se révéler peut être et même surement indigeste, demandant un trop gros effort d'assimiler, d'intégrer, de composer, une lecture aux difficultés immenses, mais la ou je persiste et signe, c'est la transmutation, la transfiguration d'une écriture aux consonances, aux réalités et libertés qui pleuvent, ruissellent, en des créations d'un verbe à l'expérimentation infinie, et il faut comprendre et envisager mon âme d'écrivain comme un esprit expérimentant des territoires analytiques vierges, des pulsions, d'intellections, qui décuplent, enfantent, dédoublent, des processus d'une pensée très difficile d'accès, mais qui révèle une persistance d'apparition « jeûne, » d'un visage aux kaléidoscopes abstraits, ou mon style est une offrande nutritive, qui doit se réfléchir, se concentrer, «  se gondoler », en des richesses naturalistes, ou je propose une écriture pulsionnelle, aux frontières d'une vérité qui révèle mon caractère, ma personnalité, dans des espèces de danses cosmiques, qui doit se voir et se figer, s'illuminer, dans des tabernacles intériorisés, comme des équations mathématiques sure-impressives, des influx ou se matérialise une création scientifique, portant, couvant, administrant, des séquences réalistes, aux cordes nucléaires et aux ascèses complexes d'une langue, qui se différencie des autres à travers ses essences nues et ses matières orphiques innées, décomplexées, ses fleurs au milles couleurs ontologiques, qui intègrent en-soi des résonances, des peintures qu'il faut contempler (pardon pour cette marque d'orgueil que j'assume malgré tout ) comme une mosaïque médiumnique, de voyance poétique, qui modélise une température littéraire aux chaleurs ontologiques nouvelles, exhalant une complexion, une morphologie de la langue aux degrés extrêmes, aux visions tribales, morphologies immanentistes, qui fécondent, des nourritures linguistiques aux effondrements d'une polarité poétique, qui transperce, poignarde, éduque, à une concentration et unicité, fusionnement de mots à l'horizon musical, à la source de pandiculation et d'orfèvres poétiques, qui magnifient et subliment, des organismes fonctionnant à l'intérieur d'un cheminement ou s'interpénètrent, des matérialisations phonétiques, qui dépassent et traduisent un regard au style que je qualifierais d'inédit, dans les connexions structurales, d'une langue aux densités et richesses qui opèrent des transfigurations oniriques, dans des accouchements de métaphores, qui se communiquent et se mélangent dans une représentation de la langue qui pourrait s'interpréter, comme une langue différente concernant la force évocatrice, ombilicale, le prisme d'une réalité verbale aux parfums densifiant, célébrant, une orchestration primale irrationnelle, source d'une réalité musicale ou danse, pleure, rie, les olfactions et respirations mentales gorgées d'humeurs, de littéralités, qui tissent, développent, des fontaines métaphoriques, aux ravissements cosmiques, et je terminerais en disant que mon écriture est nouvelle dans ses magmas aux récurrences recueillant actualisées, des torrentielles images aux masses stylistiques, ou se téléporte, un chant administrant et suscitant, des peintures oniriques surréalistes, dont la singularité est dans les réverbérations, les synchronisations d'une écriture qui divergent des autres créations littéraires dans la force idéale et primale, géodésique, la relation prosodique des mots proliférant, dans des aumônes d'éveils, aux relations transe-temporelles, aux enchantements linguistiques, qui se distinguent de par ses motricités et interpénétrations pleines de visages, aux processus surréalistes qui n'est pas effectivement unique et nouvelle dans son approche concomitante et localisée en-soi, mais de différente des autres, dans les bouquets synaptiques des profondeurs et des accumulations de mots, qui régule une espèce de logique aux limites pulsatives incantatoires, aux espaces mentaux irréels morphogénétiques, ou se présentifient, des appétits de métaphores infinis, transfinis, mais je tiens malgré tout à préciser l'offrande artistique aux ascèses positivistes illimitées, de mes compositions qui génèrent des transactions de mots, aux réservoirs acoustiques, qui ne peut se savourer, et se délecter, s'apprécier, seulement en des transes de la pensée ou il faudrait, idéalement, hurler mes poèmes dans une clairière, une forêt abandonnée, car ce style est avant tout contraire à une lecture silencieuse et studieuse, mais est avant tout faite, pour libérer les pores existentiels d'une poésie hallucinée humaniste, proches d'effondrements quantiques sublimatoires, et il faut y voir une décomposition naturaliste, comme des vendanges aux déstructurations linguistiques « aux visions transvertébrales », qui jouent, avec les résonances de mots de manière respiratoire et dégorgée de libation artistique.. 
Voilà, Safrande, j'espère que mes explications te satisferont...
Mille merci !
Clémouchka !

Hors ligne Robert-Henri D

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Re : Sorcellerie de la langue
« Réponse #14 le: 31 Janvier 2026 à 01:09:45 »
 :mafio:  Quand l'œuvre résolument moderne se veut multiple mais changeante, métamorphique mais organique, visionnaire car inclassable c'est de toute évidence qu'elle tient du mystique baroque, du surréalisme fractal, voire incantatoire !

Certes, clemouchka, ton texte cherche moins à être lu que vu. Mon regard caméléon en fait un organisme vivant. Lequel peut donner corps à des Muses aux multiples visages, qui tour à tour, s'emploieraient à slamer des mots dits de leurs lèvres mi ange mi démon. Certains de ses termes semblant dégouliner paresseusement. D'autres plus vifs, fusent comme de la matière en fusion !

Une écriture qui concrétise le propre de sa philologie est possiblement mutante. Par hermétisme, elle pourrait cependant sombrer dans ses propres Abymes incandescents, puis rejaillir et se recomposer en permanence.

En un mot : la tienne n’est pas faite pour être comprise mais explorée.
Lorsqu'un texte respire comme une lettre d’écrivain, avec ce grain de subtilité stylistique qui le différencie, c'est peut-être que son auteur se refuse à suivre la cadence uniforme du présent ?

 


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