L'empathie
Ami, qui regarde le monde ; dis moi ce que tu vois :
Un rayon céleste dardant sur une empathie de choix,
Lors, le secret des étoiles allait-il nous être révélé,
Par ce siècle brûlant d'une mystérieuse férocité ?
L'altérité née du chaos n'exclut son souffle d'harmonie !
Et une déclaration de tendresse se dépose sur la nuit,
Ses mots d'âme-esprit font lumière d'amour qui ne meurt,
Car la bienveillance survit, même à la détresse des heures.
Mais en l’instant, ce rayon véhicule aussi de la haine
On est sûrs d’effleurer le sujet et on a de la peine
Basculement majeur, la perspective vaut la chandelle !
Si l’horizon promet dignité, alors pour moi elle est belle.
Vivons l'empathie, à l'unisson honorons sa verte couleur
Son rouge passion pour qui la respecte au soin du cœur,
Fait battre tambour, l'écho des voix qui nous ressemblent
Chalouperons nous sous la lune au reflet qui rassemble ?
Le grand "flambeau" de là-haut, éclairera notre chemin !
Arpentons le pour ne pas renoncer à ce qui est humain,
Quand bien nos doutes se perdraient à l'ombre des pierres,
Au regard des douceurs crépusculaires, tout paraît solaire.
Pourtant, l'ombre s'étire à pas de géants faits d'argile
Dans ce clair-obscur fragile, l’espoir vacille et reste fertile.
Tel un feu qui couve, il hésite entre la cendre et l'étincelle
J'ai délié mes mots, cherché l'envie, où ma muse est un ciel
Ô modestie profonde ! qui met en exergue la condition
Nous révélant notre paix subtile au charme de papillon ;
Ocelle sur l'aile d'icelle quand l'Hélianthe s'ouvre au jour
Ô pureté pacifique, tisse la lumière en diadème d'amour.
Tu crois qu'on peut aller loin comme ça ?
Y a t-il une fin possible à ce poème qui respire la douceur et le clair-obscur ?
On continue sans s'arrêter où c'est toi qui décide d'une fin ?
Tu as vu qu'il a été lu 2320 fois, incroyable !!
Bien à toi l'ami et bonne soirée.
Pat