Bonjour LOF
Tu nous livres là un superbe poème qui touche par sa retenue et sa sobriété. Tout est dit dans les silences, les pauses, les respirations. Il s'agit de la célébration d' un instant unique, fugitif, précieux, entre un père et sa fille.
Le rythme traduit magnifiquement le lent mouvement du fleurs et le temps suspendu .
On sent la tendresse, l’attention absolue du père, sans que jamais cela ne devienne sentimental.
L’image finale — les péniches comme de gros poissons sur l’eau — donne à la scène un recul et une temporalité quasi sensorielle et profondément visuelle.
Tu pourrais peut-être envisager, pour renforcer encore la musicalité, une respiration entre
« Elle parle dans le
Silence »
et
« D’un mouvement de tête ».
Une ligne vide avant ou aprè
Mais il s'agit là d'une suggestion de mise en forme sans doute superflue.