La conscience humaine voit ce qu'elle veux accroire, sans se soucier (ou si peu) de ce qui lui est difficile à expliquer. Alors, l'âme du poète l'exprime à sa façon. Par une série d'images oniriques et souvent paradoxales qui invitent ladite à s'infléchir, telle, la courbe des idées truquées, inculquées sitôt notre naissance.
Or, la vision caléidoscopique de tout bon visionnaire est pareille à un catalyseur philosophique. Elle permet à l'être humain d'échapper à la pensée rationnelle en l'invitant à méditer sur l'étrangeté de ce qui, par d'autres, serait simplement qualifié d'illogisme. Mais la puissance de l'imagination est de nature à dénaturer celle fuyante, et cela, sans pour autant la renier complétement.
Merci pour ce texte...