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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » fondent les structures de cristaux étoilés

Auteur Sujet: fondent les structures de cristaux étoilés  (Lu 2796 fois)

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fondent les structures de cristaux étoilés
« le: 09 Février 2025 à 10:26:45 »
fondent les structures de cristaux étoilés

mon dernier souvenir agréable de la poésie de la neige remonte à très loin, j'étais jeune et c'était déjà la fin de l'ère tempérée, bien avant les chaleurs d'aujourd'hui… j'avais l'âge de croire au père noël, et tous les parents de mon immeuble avaient organisé un cadeau un peu spécial pour nous autres enfants, qui avions trouvé une pancarte au pied de chacun de nos sapins respectifs, sur laquelle était inscrite l'invitation suivante : "avant de déballer vos cadeaux, rendez-vous dans la cour intérieure pour une surprise"… ils s'étaient arrangés pour que nous nous réveillions tous à la même heure par un innocent vacarme de carillons qu'ils avaient martelé depuis dehors au matin ; nous nous étions retrouvés ensemble dehors au même moment, et là, déchargée depuis les coffres des véhicules de famille, était entassée sur la place une quantité phénoménale de neige qu'ils étaient allés récupérer durant la nuit dans les hauteurs loin de la ville, et qu'ils avaient présentée comme étant la foire aux bonhommes de neige, aux igloos, et aux munitions pour la guerre pacifique des boules de neige… ce dernier effort ultime de leur part restera gravé dans ma nostalgie, maintenant que le climat a trop changé, il résonne en moi comme le baroud d'honneur d'une armée humaine de la bienveillance, contre la fin de l'ère tempérée ; à ce souvenir, il fait chaud dans mon cœur…

premier janvier 2025



* v2 *
Plus tard dans sa vie il entendra l’histoire de la poussette bringuebalée dans les cailloux. Le seul moyen de le faire dormir, d’après ses parents. Plausible.
Cette nuit, c’est autre chose que le gamin apprend. Même pas. Disons qu’il se met à soupçonner quelque chose. Après le bisou du soir, et avoir passé ses habituelles heures silencieuses solitaires, il fait nuit lorsqu’il se réveille à cause d’un bruit de porte. Un peu plus de minuit. Cela ne fait donc pas très longtemps qu’il a enfin trouvé le sommeil, comme à son habitude. Et il se demande alors si ses parents savent. S’ils savent ces heures qui lui sont nécessaires avant de trouver le sommeil à partir du moment où ils lui ont donné l’ordre d’aller se coucher. Pourquoi sauraient-ils ? Parce que visiblement, ils ont attendu qu’il s’endorme avant de faire quelque chose qui a fait du bruit ; qu’aujourd’hui ils ont probablement intérêt à attendre qu’il s’endorme ; même si de toute évidence il ne le conscientise que maintenant, les parents ont sûrement la nécessité de savoir acquérir cette information sur leur enfant. Comment sauraient-ils ? Probablement des histoires de respiration. Mais ce que cela l’amène à penser ne le rassure pas. S’ils savent pour ces interminables moments d’immobilité dans le noir avant de trouver le sommeil, pourquoi ne le couchent-ils pas plus tard au lieu de le laisser se liquéfier l’esprit une, deux, parfois trois heures ? S’ils savent, pourquoi ne le lui ont-ils jamais dit, pendant qu’il passe tous ces soirs seul, immobile et silencieux, pensant qu’ils pensent qu’il dort pour la simple raison que c’est l’heure, qu’ils lui ont demandé de se coucher, et qu’eux-mêmes ne font plus un bruit ? Ce soir ce qui le réveille, c’est justement un bruit.
C’est le premier noël dont il se souvient. Il a entendu des histoires à l’école, de loin. Des histoires assez invraisemblables. Une chose qui le retient dans son lit, c’est que quelle que soit l’explication rationnelle à toutes ces fantasmagories, il ne voudrait pas aller lire la déconvenue sur le regard de ses parents. Le gamin se doute bien qu’ils sont bien plus impliqués qu’une idyllique mais improbable figure paternelle barbue avec un manteau rouge. Une autre chose qui le retient dans son lit, c’est tout simplement le protocole. Il est une heure où il faut être allongé dans son lit, sans lumière, en attendant le lendemain, et avant lui, le tardif moment où la conscience s’éteint.
Mais une petite étincelle de colère lui propose un dilemme. S’ils savaient le moment où il s’endort réellement…
Et puis le bruit de porte. Pas une des portes légères de l’intérieur. Non, le claquement plus lourd de la porte d’entrée de l’appartement. Plus tard dans sa vie on lui affirmera qu’il a le sommeil lourd et que seules peu de choses ont le pouvoir de le réveiller. Il y aura d’autres multiples mystères qui lui tourneront autour, avec l’idée fascinante du sommeil et de ce moment d’inconscience. Des rêves il ne sait pas trop, cela dans son histoire, poursuivra un chemin évolutif diversifié. Être témoin de quelqu’un d’autre qui dort, il n’en aura que très peu l’occasion, à peine conscient de ce que cela peut se révéler manquant pour comprendre les humains. Ronfler ou ne pas ronfler, il n’aura que presque pas de témoignages, même s’il le soupçonnera tout-de-même. Toujours est-il que cette nuit, entre le vingt-quatre et le vingt-cinq du mois de décembre, c’est la porte d’entrée qui le réveille. Il se dit que c’est probablement assez rare qu’elle soit utilisée à cette heure-là.
Une petite inquiétude le traverse après ses réflexions sur la conscience de ses parents à propos de ses heures d’endormissement. Ce n’est probablement pas un hypothétique père noël impossible qui est à l’origine du bruit. Soit c’est ses parents, soit c’est un cambrioleur. Pas d’autre possibilité. Doit-il se lever au risque de surprendre ses parents en train de déposer des paquets au pied du sapin et surtout de briser la magie qui semble être utile socialement pour les enfants normaux ? Si c’est un cambrioleur, ce serait bête qu’il soit le seul à pouvoir faire quelque chose et qu’il reste au fond de son lit.
Le gamin se propose quelques minutes de prise de décision. Il tend l’oreille. Quel type de bruit doit-il s’attendre à percevoir ? Finement, forcément ; quelle que soit la réalité, aucun des protagonistes de cet acte nocturne n’irait volontairement provoquer du son. Mais qui serait le plus efficace au silence ? Des parents aimants au sourire complice et malicieux pour un acte de subterfuge bienveillant, ou un individu suspect au degré de professionnalisme allant du tout au tout ?
Finalement, ce qui le sort de son lit, c’est un silence total, et l’incertitude totale que celui-ci provoque.
Il lui faut une dose de courage supplémentaire pour ouvrir la porte de sa chambre. Il marche dans le couloir, silencieux lui aussi. Les guirlandes du sapin clignotent par l’embrasure de la porte, et rien que cette petite lumière l’aveugle, lui qui vient de passer deux ou trois heures avec les étoiles par sa fenêtre, comme seules guides à ses yeux. Il entre dans le salon. Il y a des paquets. Et un mot.
« Bonjour mon petit Eric N. Tu as été bien sage cette année, et tu mérites tout le bonheur qui t’est souhaitable. Mais s’il-te-plaît, avant d’ouvrir tes cadeaux, veux-tu bien aller voir la surprise qui t’attend, en bas, dans la cour ? PN »
Le gamin Eric sourit. La signature en initiales est trompeuse, mais l’écriture de ses Parents de la petite famille Neilly rendent la chose naïvement poétique, lui qui les connaît amateurs de jeux de sens et de mots.
Il se dirige silencieusement vers leur chambre, et n’a pas l’angoisse de se demander comment vérifier par la porte habituellement close, où ils pourraient bien se trouver pour leur quelconque manigance. Celle-ci est entre-ouverte, et il constate sans risque qu’il n’y a personne dedans.
Probablement aucun cambrioleur à l’intérieur, et probablement aucun parent non plus.
Se précipitant à nouveau dans le salon, il en ouvre le balcon et sort pour observer le contrebas. Le froid le mord affectueusement, il souffle de la buée. Tout est sombre. Ses yeux étant accoutumés à l’obscurité, il ne voit pourtant rien d’inhabituel. Mais il sait qu’il se passe quelque chose, comme le mot le laisse suggérer.
Dans le placard de l’entrée, Eric se saisit de son manteau, de ses gants, de son bonnet. Il chausse ses chaussures. Après avoir hésité, il s’empare d’un double des clés de la porte d’entrée. En sortant, son cœur palpite, mais pas comme palpite un cœur d’enfant à Noël.
Plus tard dans sa vie, des détecteurs de mouvement allumeront les couloirs à sa place. À ce moment, il est plutôt content de ne pas le faire et de demeurer dans le noir, déjà parce qu’il supportait assez mal la petite lueur des guirlandes, et ensuite parce qu’il préfère ne pas être découvert là où il n’est pas sensé être. Mais le couloir n’a pas de fenêtre sur les étoiles, et il y fait très sombre. Qu’importe : avec son accoutumance, la petite loupiote de l’issue de secours est largement suffisante, et il voit juste assez les arêtes séparant le sol et les murs et leurs différences de teintes. Il devine les portes. Sa mémoire spatiale fait le reste pour le guider. À côté de l’ascenseur et son petit bouton lumineux, il y a la porte de l’escalier qu’il descend jusqu’au hall d’entrée. Une fois qu’il a vérifié qu’il avait bien toutes les bonnes clés, au cas où, pour rentrer, Eric sort et déambule un peu dans la cour. Pas très longtemps : il ne faudrait pas qu’on le remarque. C’est pourtant ici qu’il doit rester s’il veut voir la surprise arriver. Il cherche une cachette, la trouve, s’y installe, et attend…
La patience ne lui pose pas de problème, même s’il réalise seulement sur le moment, qu’elle risque de lui être utile. Tant de soirs se sont étirés dans sa vie, sans bruit, sans personne, sans le moindre mouvement, avant de parvenir à dormir, en pensant que ses parents s’imaginent qu’il s’est endormi. Ici, cette patience spéciale a ce goût d’un quelque chose d’autrement savoureux. Quelque chose de très savoureux, même si en arrière-goût, il a dorénavant ce doute : ses parents savent-ils lorsqu’il s’endort ? Ces heures… Il préfère se raccrocher à l’idée de la surprise, se demandant alors combien de temps il va devoir attendre avant qu’ils l’apportent, comme écrit, dans la cour.
Et c’est une voiture qui le tire de la première phase de patience. Il ne se doute pas que celle-ci durera toute la nuit, là, dans un coin du local à poubelles. Ce n’est pas la voiture de ses parents. Il reconnaît celle des voisins du troisième, un peu surpris, et de nouvelles questions se bousculent dans sa tête. Est-ce que cela a un rapport avec la surprise des parents Neilly ? Sont-ils eux aussi partis en voiture ? Eric n’a pas pensé à aller voir dans le parking souterrain, il ne soupçonnait pas que les voitures puissent faire partie du projet de surprise, et non plus que d’autres résidents y seraient impliqués.
Au milieu de la cour, la voiture s’arrête, et des adultes en sortent. Ils ouvrent le coffre, mais Eric ne peut pas voir ce qu’il y a dedans. Les phares avant du véhicule sont braqués vers lui, et son arrière n’est alors pas orienté de la bonne façon. De plus, il a dû se mettre à couvert lorsqu’il a compris que la lumière était pointée vers le local où il se trouve. Son stress augmente d’un cran supplémentaire lorsque, entendant les paroles à moitié chuchotées, il comprend qu’il doit mieux se cacher :
« Vas chercher les banderoles, mais chuuut ! »
Les banderoles, elles sont à côté de lui derrière une des poubelles, il les remarque au moment où il entend la voix signaler leur existence, et où une silhouette s’avance à contre-jour.
En un éclair, il se décale, pousse sur ses roulettes la poubelle la plus au fond, et se cache derrière. Il espère que les adultes n’auront rien vu à travers le grillage du local. Quelques secondes plus tard, il se rassure, car visiblement, rien ne semble les avoir alerté.
Pendant qu’il observe madame Rames ouvrir la grille, avancer, et se saisir de la banderole là où il se trouvait juste quelques secondes plus tôt, il entend des bruits de déchargement. Lorsqu’elle s’éloigne pour rejoindre la voiture, il réunit sous ses yeux les deux plans d’action. Alors que les deux hommes qu’il n’a pas encore reconnu pellettent de la neige depuis le coffre au pied du véhicule, il lit la banderole que la voisine déplie :
« Foire aux boules de neige, aux bonhommes et aux igloos ! Joyeux Noël à tous ! »
C’est à ce moment que la voiture des parents d’Eric fait son entrée dans la cour. Elle s’arrête à côté de la première, et tous deux sortent ensemble avant d’aller ouvrir également leur coffre, armés de deux pelles.
- Tout va bien ?
- Chuuut. Oui ! Et vous, ça a été ?
- Oui ! Au final c’est pas si long de remplir un coffre entier ! Le plus chiant, c’est le trajet… Vous croyez que y’en aura assez ?
- Difficile à dire pour l’instant, mais grâce à tout le monde et si on garde ce rythme, je suppose que ça devrait être plus ou moins comme on l’avait prévu.
- Parfait ! Nous on a fini, on repart pour un tour ! Les autres, ils en sont où ?
- Ils devraient arriver. Si on veut tenir toute la nuit, mieux vaut la jouer vitesse sans précipitation.
- Ok. Et comme on a dit : toute la nuit, que ce soit pour cinq centimètres ou cinq mètres d’épaisseur ! Allez, filez, y’a pas de temps à perdre !
La voiture des voisins redémarre, les phares se détournent du local, et Eric peut enfin arrêter de plisser les yeux. Sa persistance rétinienne le laisse alors dans l’aveuglement le plus complet, une obscurité visuelle totale, alors qu’à l’inverse, dans son cœur qui a tout compris, s’illuminent mille sentiments exaltés, allant de la gratitude à l’émerveillement. Il se retient d’éclater de rire, mais pas de verser une larme. Bien décidé à demeurer témoin invisible de toute cette mascarade heureuse, il se demande encore à peine de quoi sera faite sa patience.
Ira-t-elle seulement jusqu’au bout de la nuit et du projet des adultes ? Rester là ? Dans le froid ? Caché ? Tout ce qu’il sait, c’est qu’il ne tient pas à lui-même agir selon une mascarade supplémentaire. Il ne remontera probablement pas faire semblant de se réveiller, feindre la surprise, et mimer quoi que ce soit qui pourrait être faux… Ne tenant pas forcément non plus à faire celui qui a déjoué leur si gentil secret, il hésite. Probablement trouvera-t-il une manière de lui aussi, garder son secret sans trop le dissimuler.
Le silence de la nuit l’accompagne. L’obscurité est son alliée.
Avant de découvrir les sourires des autres enfants de l’immeuble au petit matin, qu’il s’imagine admirer de loin, à l’écart comme il a toujours fait des gens, il profite précieusement, dans l’instant étiré de cette nuit, de ceux des adultes, complices, qui se relaient sans le voir, dans des voitures entrant et sortant de la cour et venues d’il-ne-sait-où, presque comme des cambrioleurs, déversant à coups de pelle, des blocs un peu moins naturels que la chute de flocons, mais d’une toute autre poésie.
*
« Modifié: 19 Mars 2025 à 20:13:43 par Dot Quote »
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Hors ligne Mic Ester

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Re : fondent les structures de cristaux étoilés
« Réponse #1 le: 09 Février 2025 à 17:15:01 »
Bien sympa ce petit texte hivernal. Et prémonitoire aussi car un jour ce sera vraiment un cadeau la neige !
Les enfants regarderont en interrogeant les parents des yeux : c’est quoi maman ?
Les vieux raconteront, on ressortira des photos de bonhommes de neige … brr, pas terrible tout ça !
A+
Mic

Joli titre en plus.

Hors ligne Dot Quote

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Re : fondent les structures de cristaux étoilés
« Réponse #2 le: 09 Février 2025 à 17:58:50 »
merci Mic Ester,

j'avoue que le temps et l'endroit m'apparaissent encore plus ponctuels que ce qu'il n'y paraitrait : il y a sur terre des gens qui pourraient déjà poser cette question ("c'est quoi ?") ou qui n'en ont jamais vue en vraie ! depuis ma haute-savoie natale y'avait cette poésie de conte bien plus que d'autres endroits, même en restant en france, dont les gens ont pu me dresser un portrait moins merveilleux ahah notamment dans les villes, ça peut vite être un calvaire dans les rues et les trottoirs, on est alors loin des contes de noël avec des batailles de boules et des bonhommes et igloos dans un beau chalet de montagne... et encore ! selon la qualité des déneigeuses hors agglomération, les mesures prises notamment le salage ou les chaines, tout l'inconfort ou la poésie peuvent vraiment être variables (dans la yaute 30cm de neige étaient moins dramatiques que 5 sur la côte d'azur, parce que les technos ne sont pas au même niveau d'adaptation), alors se figurer l'humeur entre l'alaska ou l'équateur ? y'a de quoi relativiser en fonction de la géographie ! pis en vrai pour le temps, j'suis sûr que les contes sont faits pour 'rendre beau' la neige, et c'était hyper efficace durant un siècle grâce à la technologie... mais avant ça, la cheminée au bois de coupe, entre des murs isolés de manière plus relative, j'pense qu'il fallait bien la poésie culturelle pour pas trop maugréer... et effectivement, demain sera sûrement chez moi un endroit où l'on pourrait 'regretter' l'absence de neige, mais ptetr pas tant partout pareil, ptetr que y'aura quelques irréductibles pour perpétuer la tradition poétique, mais ptetr que y'en aura plein qui ne se souviendront que surtout de la galère que c'est de se déplacer dans les rues avec de la soupe froide et granuleuse comme sol parfois glissant, givré, dangereux... mais eh ! pour faire grandir les enfants cette poésie j'pense, est une très belle manière de leur faire voir autre chose que le côté glaçant et déprimant de l'hiver, que personnellement j'ai presque failli oublier totalement...

yea merci pour le titre, c'est rare que je trouve un effet positif à l'homonymie (que je trouve bien trop susceptible d'apporter confusion ou vide axiologique), mais pour joindre deux sens dans une seule préposition (et uniquement lorsque ces deux sens sont visibles dans l'unité de celle-ci), j'trouve ça chouette (mais rare et compliqué)

=)
« Modifié: 09 Février 2025 à 18:19:26 par Dot Quote »
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Hors ligne Alan Tréard

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Re : fondent les structures de cristaux étoilés
« Réponse #3 le: 09 Février 2025 à 20:17:36 »
Bonjour Dot Quote,


C'est un plaisir de te lire.

Et c'est un texte charmant que tu nous présentes là qui nous invite à nous émerveiller à propos d'un passé pas si lointain. Il y a de quoi s'émouvoir et être nostalgique d'une époque où tout était simple.

Pourtant, les difficultés d'aujourd'hui ne sont pas irréparables et il y a sûrement des moyens de revenir en arrière. Abandonner les énergies fossiles est une façon de revenir en arrière, ça ne fait pas de doute.

Merci à toi pour ce texte qui me permet d'exprimer mes secrets espoirs et de montrer un bienveillant optimisme. Je l'ai trouvé bien écrit, nuancé et très parlant.


À bientôt sur le Monde de l'Écriture.

Hors ligne Dot Quote

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Re : fondent les structures de cristaux étoilés
« Réponse #4 le: 10 Février 2025 à 10:31:18 »
c'est gentil Alan, merci d'être passé
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Hors ligne Feather

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Re : fondent les structures de cristaux étoilés
« Réponse #5 le: 11 Février 2025 à 22:20:32 »
Bonsoir Dot quot,

Ç'aurait pu être une confession faite sur un divan, empli de réminiscences nostalgiques, cependant il n'en est rien.  Je regrette cet aspect brut, l'idée est sympa mais j'aurais souhaité un "emballage "plus littéraire.
Bien à toi
« Modifié: 11 Février 2025 à 22:22:46 par Feather »
Les larmes sans pleurs sont une lanterne.

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Re : fondent les structures de cristaux étoilés
« Réponse #6 le: 15 Février 2025 à 21:23:32 »
ow yoo Feather,

il me semble que l'éternel compromis entre "littéraire" et "oral réaliste" fait figure de base pour la plupart de mes écrits (et pas que pour moi je crois) lorsque je donne la parole à quelqu'un dans un texte... j'avoue que là dans ma tête y'avait un peu comme une voix off de film ou comme un ton 'journal intime'... il est vrai que y'a donc un petit côté brut, mais je ne saurais dire en quoi cela pourrait être autrement "littéraire"... je serais curieux de savoir quelles formes tu aurais souhaité à cet emballage...

il me semble que la nostalgie transpire de ce texte, je me demande comment tu trouves qu'il n'en est rien

en tous cas, merci bcp pour ta réaction même si elle me laisse un peu pantois et indécis
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Hors ligne Feather

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Re : fondent les structures de cristaux étoilés
« Réponse #7 le: 18 Février 2025 à 09:37:56 »
Bonjour dot quot,
C'est peut-être ce détachement qui m'a empêchée d'être happée par le flow de l'écriture. Peut-être est -ce également le manque de sentiment qui m'a tenu dans une certaine distanciation.
J'aurais peut-être vu ce récit abordé comme une fable avec une morale personnelle sous-jacente afin d'en apprécier pleinement la profondeur.
( je me trompe certainement)
Bien à toi.
Feather
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Re : fondent les structures de cristaux étoilés
« Réponse #8 le: 21 Février 2025 à 17:15:22 »
bonjour feather,

je suis bien perplexe, tes mots m'ont fait l'effet d'un choc : "détachement" ? "manque de sentiment" ? c'était qmm un peu tout l'inverse qui était visé par mes mots… est-ce ma sensibilité qui ne t'atteint pas ou est-elle vraiment illisible en la forme ? peut-être ne possède-t-elle pas les codes de l'émotivité alors que je croyais que cela se lisait tel ? ou alors n'en ai-je pas assez donné par trop de suggestion ? j'ai qmm du mal à accepter que cela puisse être lu avec les qualificatifs que tu utilises pour décrire ton interprétation ! cela paraît-il… froid ? distant ? platement sans affect ? j'avais tellement l'impression de mettre les mots me correspondant afin de traduire au contraire, une forte émotion de nostalgie, je n'en reviens vraiment pas de lire que l'effet n'est pas atteint, et cela me remet bcp en question, et je pars alors dans un dilemme à la fois technique et moral : suis-je trop à côté de la plaque de ce que tu attends d'un descriptif nostalgique, et si oui dois-je me déplacer vers ces formes que je ne saurais pas vraiment réinventer d'une autre manière ? que manque-t-il à mes mots pour que ce que je leur veux soit plus transparent ?

j'ai envie de tout reprendre à zéro et le réécrire

- première piste de réflexion : il est vrai qu'à me relire, ptetr que l'effet "manque de sentiment" est légitime pour ta lecture : je ne fais que décrire les faits, ptetr un peu trop en comptant sur le lecteur pour s'identifier à la situation, me faudrait-il un peu pluss lui prendre la main sur les sentiments du protagoniste ? je ne saurais être habile pour les lui imposer je crois, je me vois mal écrire des trucs genre "sans vraiment pouvoir quitter du regard ces tas de merveilleux, je lus la stupéfaction sur nos visages encore endormis, et nos sourires poindre jusqu'aux recoins de nos regards  émerveillés"... tu m'y conseillerais ? ce serait ptetr plus parlant et moins traitre en matière de transmission d'émotion…
- deuxième piste de réflexion : y'a un gros truc que j'ai laissé total tacite, et qui ptetr dans une forme réécrite, pourrait être amené afin de justifier un autre pan de ce que je peux interpréter d'une interprétation "détachée" : dans ma tête, c'était un peu comme un récit d'une vieille personne (tiens, j'repense à edward aux mains d'argents que j'ai revu y'a pas longtemps, c'est évident que mon inconscient s'est inspiré de la première scène) qui était jeune de nos jours, et qui dans presque un siècle en ferait un récit auprès de ses petits-enfants, avec donc le lissage des ans passés, qui à la fois aplanirait le discours, mais lui en donnerait toute la profondeur nostalgique… si je mets les formes pour ce contexte, cela aiderait-il ? donner corps au protagoniste et à ceux qui l'écoutent, et inclure quelques formules plus 'psychologiques', plus 'humaines'...

hmmm bin tu vois feather ça tournait en rond dans ma tête sans que je puisse m'en sortir, et écrire ma réponse m'a permis je crois de sortir de mon cercle… confirme moi ou aiguille moi stp : c'est bien l'absence explicite de formules sentimentales qui donne ton impression de détachement ? c'est presque trop évident pour moi maintenant, même si l'idée de trop expliciter l'émotion risque de me poser des difficultés, je ne peux réfuter que parfois lorsque ce n'est pas assez dit, l'interprétation est impossible… cet effet désagréable que je ressens lorsque je ne comprends pas une publi dont la seule explication est "cela se passe d'explication", j'en suis moi-même ici un auteur similaire, non ? ayaya, j'ai du gros pain sur la planche il me semble !

merci pour ton intervention, j'ai eu du grain à moudre, assez peu d'éléments fournis pour ce faire, mais j'espère être qmm sur le bon chemin

_

mic ester, alan, puis-je vous demander comment vous avez pu lire l'émotion que je tentais de décrire, vous qui sembliez l'avoir perçue ? je dois avouer qu'à force de m'être trituré le cerveau à le comprendre tel que feather le trouvait, j'en ai presque oublié l'interprétation qui motivait mon écriture, et mes deux points de pistes d'analyses faisant remarque de l'absence explicite de formules émotives ainsi que le silence sur la singularité personnelle du réciteur, font que je ne saurais plus vraiment dire sur quels mécanismes d'émotion se basait la forme de mon texte…

le début et la fin seulement sont explicites sur l'émotion, un peu comme des parenthèses cerclant le texte qui ne se base que sur des faits, ça me semblait solide, mais ptetr est-ce un peu trop rigide ?

_

quoi qu'il en soit, je vais essayer de reprendre ce texte, j'espère ne pas me dégonfler, mais ce ne sera pas quelques petites retouches ça et là, il sera repris depuis l'idée de base, avec sûrement donc, moins de distance avec le personnage et le contexte temporel, c-à-d signifier que c't'une vieille personne qui s'adresse à de jeunes enfants dans les années deux mille cent, et inclure de l'explicite sur les sentiments que cette personne éprouve, c'est vrai qu'en l'état, j'suis carrément avare sur la question et ça ne m'apparait pas correct en termes d'exigences d'interprétation… et l'idée de base (ce cadeau un peu spécial de la part d'une union de parents d'un immeuble), pourrait être écrite de mille manières je crois, alors pourquoi ne pas me lancer dans une autre approche ?! huhu, défi stimulant...

en tous cas, merci à vous trois
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Hors ligne Alan Tréard

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Re : fondent les structures de cristaux étoilés
« Réponse #9 le: 21 Février 2025 à 21:46:27 »
Bonjour Dot Quote,


Citer
mic ester, alan, puis-je vous demander comment vous avez pu lire l'émotion que je tentais de décrire, vous qui sembliez l'avoir perçue ?

Moi, j'y ai lu une certaine nostalgie avec peut-être une touche d'indignation, mais sans pouvoir l'expliquer pleinement.

Je trouve intéressant que Feather t'invite à te questionner comme ça sur ce que tu écris, car ça te pousse à aller plus loin. Je dois dire que je n'ai pas été dérangé par cette avalanche de faits, mais que c'est possible qu'elle paraisse dépasser l'émotion pour aller vers une certaine forme de rationalité. Revenir vers l'émotion pourrait être une solution pour en faire un objet pleinement littéraire.

Peut-être ajouter des descriptions serait une sortie de l'impasse. Les métaphores aussi peuvent permettre d'évoquer la sensation ou le sentiment sans nuire au fond.


Voici pour ce que je pouvais en dire ce soir.

Et bon courage pour faire évoluer ça dans un sens positif à ta créativité.

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Re : fondent les structures de cristaux étoilés
« Réponse #10 le: 02 Mars 2025 à 16:06:50 »
descriptions et métaphores, je note les pistes et y laisse évoluer dans mon inconscient d'ici à ce que peut-être, une bulle remonte à la surface depuis le fond, et me lance dans une réécriture

cela risque pour moi d'être un exercice difficile : pour les descriptions, je suppose qu'il me faudra décrire des éléments matériels, utiliser du sensoriel, la perception de la neige probablement, peut-être la température, la météo, le ciel, et puis parallèlement peut-être l'aspect de l'architecture de la cour de l'immeuble, et ensuite les vêtements des personnages, des petits détails genre des joues rosies par le froid, des souffles de buée, etc... huhu j'commence mon propre brainstorming ici en public ahah ! pour les métaphores, j'vais avoir du mal aussi, il me semble que mon usage de la chose me met en difficulté car d'un côté je n'apprécie pas trop utiliser du poncif symbolique qui m'ennuie et m'effraie par son côté automatique (le courant de la vie comme une rivière, l'océan de l'immensité d'une chose pour laquelle on se sent minuscule comme une goutte perdue, le train de l'existence dans le temps... lorsque la métaphore est longuement filée à la limite, mais sur ce texte court je me sentirais juste en train de ne pas être créatif du tout), et d'un autre côté, lorsque je n'ai qu'une image un peu plus personnelle pour décrire quelque chose de trop abstrait, j'ai l'impression que cela n'est pas très communicatif (par le passé, j'avais essayé de contextualiser mes sentiments avec des métaphores, mais il me semble que ce n'était pas pleinement compris, faute à moi sûrement, 'électrisé' étais-je d'une douleur existentielle envahissante et continue comme si j'avais constamment la langue sur les languettes d'une pile électrique, et je trouvais encore plus horrible ces efforts car mes métaphores ne faisaient pas mouche y compris sur moi-même, je sentais que c'était trop approximatif, interprétatif, j'en avais le vertige de ne pas parvenir à m'exprimer... ici, 'bulle' et 'surface' pour métaphore des idées et de mon inconscient...) ; mais cela vaut le coup que je reste ouvert à ces méthodes pour lesquelles je suis moins confortable !

merci Alan, huhu oui une 'impasse', ça c'est une métaphore qui me parle, même si comme pour beaucoup d'autres je le disais, le sentiment que j'éprouve à souvent l'avoir en tête dans de nombreux aspects de mon existence est très désagréable, mais que je reste dedans même si je la formule telle quelle... ce qui me donne l'impression que cela manque de précision pour faire avancer mon schmilblick, que dire 'impasse' ne permet pas d'en sortir... sentiment d'être bloqué, la métaphore ne débloque rien, mais au moins c'est déjà un début peut-être, faut ptetr juste que je m'acharne, persiste, laisse la suite venir plutôt que trop vite garroter...

brefbref !
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Re : fondent les structures de cristaux étoilés
« Réponse #11 le: 02 Mars 2025 à 20:43:40 »
Bonjour Dot Quote,


Oh ! Ne t'en fais pas pour les métaphores, c'était une idée en passant mais pas forcément une réponse adaptée à tes besoins.

J'espère que tu trouveras une issue à l'impasse dans laquelle tu te trouves. Je pense qu'il ne faut pas t'inquiéter : ça fait partie du processus de création d'être confronté à des obstacles, comme ça, qu'il faut contourner.

Peut-être que quelque chose te viendra dans les prochains jours... ou peut-être pas, ce n'est pas grave.


Quoi qu'il en soit, je te salue.

Et te dis à bientôt sur le Monde de l'Écriture.

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Re : fondent les structures de cristaux étoilés
« Réponse #12 le: 02 Mars 2025 à 21:07:40 »
Plus aérien, plus éthéré, plus coeur léger qu'à une certaine époque, on voit poindre peu à peu l'homme trop sensible qui se cachait derrière les fagots ! Mais j'adorais aussi l'homme révolté et démiurge qui tentait de rebâtir dans chacune de ses phrases ce vieux monde croupissant ! Bref, une très belle plume noire et blanche, je persiste et je signe ! Je ne sais même pas ce que tu fais sur ce site englué dans l'entraide surnaturelle, dans ce cul-de-sac de la littérature attifé comme l'as de pique de plaid et chaussons tendres !

Bien à toi !
« Modifié: 02 Mars 2025 à 21:19:07 par kokox »

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Re : fondent les structures de cristaux étoilés
« Réponse #13 le: 03 Mars 2025 à 11:37:42 »
merci bcp kokox, tu m'écris avec une analyse intérieure qui m'intimide

toute ma vie je n'ai que trop peu construit le courage de parler avec ma "sensibilité", ici à l'écrit, je me suis senti pousser des ailes pour oui, tenter de cracher mon venin sur "ce vieux monde croupissant", je suis content que tu aimais ce moi révolté et démiurge, tout autant que je suis content de revenir à plus de douceur, et moins d'étalage d'idées trop formulées comme étant à imposer, c'était un moi amer motivé par la souffrance psychique et l'espoir de communiquer, qui par sa désillusion progressive le long de ces années ici, abandonne la révolte pour des causes insauvables ou pour lesquelles je ne suis pas tant sage, et s'occupe pluss de mes propres sourires et larmes

le présent forum a changé de paysage comme tu l'as sûrement constaté, toi aussi étant assez ancien, on est plus provinciaux, moins universitaires, mais je trouve l'ambiance d'entraide, de partage, le caractère public et non monétisé, comme des atouts qui ne se retrouvent que rarement ailleurs, la commauté me semble-t-il de loin, est assez humaine (même si la fenêtre d'overton est parfois pas à mon goût... mais je peux pas me plaindre, y'a qu'à voir le reste du monde, en ce moment la géopolitique sur cette fenêtre, c'est flippant), j'aime aussi me dire qu'ici est un lieu web bcp plus écolo dans sa consommation de data par rapport aux gigas consommés par le web gaspilleur majoritaire, ou que les licences créative commons qui ont fondées l'aspect législatif et donc moral de ce qui se passe ici, sont en accord avec mes idéaux du rapport entre humains, à la pensée notamment écrite ; alors si c'est pour valoriser tout ça, je veux bien accepter ce qui parfois me rend, c'est vrai, perplexe dans les modalités d'interaction ici...

respectueusement tien !



Alan, je te salue également, nous nous croisons parfois ici, ça commence à faire une sacrée durée ahah moi qui suis mal à l'aise avec la proximité sociale et relationnelle, je suis qmm touché par ta réaction bienveillante ; pour les métaphores, sisi, je veux bien y prendre au sérieux, mais du coup je note aussi que c't'une "idée en passant", dans l'équation de mes obstacles à franchir, de ce que je peux ou ne peux pas faire, dans ce qui me correspond ou pas, je fais mon chemin et c'est ici grâce à toi ; merci

et à bientôt oui sur le cool Monde de l'Écriture
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v2 : fondent les structures de cristaux étoilés
« Réponse #14 le: 19 Mars 2025 à 20:23:49 »
On dit de deux gouttes d’eau qu’elles se ressemblent, et de deux cristaux de neige qu’ils ne sont jamais parfaitement identiques… Je viens de le remarquer. En réalisant un peu plus qu’étant bien trop loin des relations humaines, je n’ai que des choses qui me ressemblent pour créer des personnages… Je pensais raconter une autre histoire, mais celle-ci j’en étais plus capable ! Et je me demande combien d’autres pourraient bien apporter une saveur différente à l’idée avant que ça devienne lassant...
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Y’a eu un truc qui m’a mis en difficulté… J’suis qmm pas très habitué à développer de la fiction de personnages en mode action, d’habitude c’est plutôt les récits intérieurs, et autant manipuler des réflexions ça semble rendre facile la diversité de syntaxe, autant décrire des trucs qui se passent dans le monde matériel, j’en suis vite venu à devoir faire de lourdes répétitions, ne serait-ce qu’avec les sujets ! Instinctivement après chaque point, « il » commençait la phrase pour reprendre la suite du truc, et si je voulais que ça varie un peu, là la machine se mettait à brouter de manière inefficace et laborieuse, coupant sa propre progression, c’est-à-dire ma rédaction. Tout conseil là-dessus, je prends !
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Je soupçonne aussi craintivement, que y’a de fortes chances que je me sois mélangé les pinceaux entre ce qu’on pige de la situation dans la v1 et ce que j’en décris ici... Ptetr qu’un lecteur qui ne l’aurait pas lue auparavant me serait utile pour voir s’il ne manque pas des trucs pour piger la globalité du projet.
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Alan, kokox, Feather, Mic Ester, encore un merci, c’est grâce à vous cette v2
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