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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Poésie (Modérateur: Claudius) » Post-Trianon

Auteur Sujet: Post-Trianon  (Lu 1164 fois)

Hors ligne Cécile

  • Tabellion
  • Messages: 34
Post-Trianon
« le: 02 Septembre 2011 à 23:04:35 »
Merci ernya, je vais modifier ça ;)
« Modifié: 04 Septembre 2011 à 18:59:07 par Cécile »
Mainte fleur épanche à regret
Son parfum doux comme un secret
Dans les solitudes profondes

C. Baudelaire      -    Le Guignon

Hors ligne ernya

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Re : Post-Trianon
« Réponse #1 le: 03 Septembre 2011 à 11:42:32 »


   
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Je n'étais plus qu'un être moite qui se tordait de douleur, je me sentais prise au piège,
 je ne pouvais plus sortir, la pièce toute entière me fixait d'un air hostile...
tout entière

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je n'étais plus qu'un grand oiseau convalescent, repêché après quelque marée noire,
qu'on avait laissé là avec le vague espoir qu'il parviendrait de nouveau à déployer ses ailes de géant.
L’allusion à Baudelaire serait plus cool si ta phrase était moins longue, je pense

   
Citer
Mais j'étais lasse, ô! Comme j'étais lasse,
ô, c’est pour invoquer quelqu’un…

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qu'on m'ait laissé étendue dans ce lit
laissée

Citer
qu'on eut cru fait pour les morts!
On dirait que tu traduis du latin, lol, c’est un peu vieillot quand même, pas très naturel/fluide

Citer
Ses lèvres sur ma nuque, qui de leur empire devenait prisonnière
Et que seul délivrait son rire mutin de saltimbanque!
Hum, je pige pas au niveau grammatical/ syntaxique cette phrase, je bloque sur le dernier vers


       Alors, j’avoue que je n’ai rien compris à ce poème, en particulier la fin. Ton énonciation m’a complètement perdue avec le « il » et le « tu » qui se mélangent : qui est qui ?

Après au niveau formel, c’est sûrement personnel mais ce compromis entre vers et prose, ça ne me convainc pas trop. Par exemple revenir à la ligne après « mille », ce genre de chose, je vois pas trop l’effet que ça produit.

Pour le fond, j’ai déjà eu ce souci avec l’énonciation. Après, ce qui m’a gênée, enfin pas forcément gênée mais qui m’a déplu quoi, c’est le ton lyrico-tragique-vieillot.  Par exemple, je trouve que y a beaucoup de formules un peu pompeuses, un peu vides en fait comme « infernale langueur », « affreux cauchemar » , l’âme qui torture, le venin (tout ça c’est du déjà vu, Baudelaire pour ne citer que lui, l’a déjà traité et en bien mieux :-[ ).  En fait, c’est ça qui m’a déplu dans ce poème, c’est que tu développes des thèmes qui ont déjà été faits par les grands poètes et du coup tu t’attaques à du lourd quand même et ici je trouve que tu ne renouvelles pas assez tes inspirations.

Par exemple, j’ai préféré cette histoire de persiennes et de visage à trouver, mais la suite m’a déçue parce que tu reviens à des topoï qui n’ont été que trop traités, et en plus tu ne t'en affranchis pas vraiment, alors que cette histoire d’un visage à trouver, ça c’est un peu plus original, ça s’affranchit mieux ! Ca me semble plus personnel aussi (peut-être que je me trompe totalement), du coup ça me semble plus sincère que le reste. ^^



"Je crois qu'il est de mon devoir de laisser les gens en meilleur état que je ne les ai trouvés"
Kennit, Les Aventuriers de la Mer, Robin Hobb.

 


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