Le fond : j'ai bien aimé ce petit sonnet, simple, venant du coeur. Il n'y a pas, en lui, de vilains rajouts ni de formules de type "pompier". C'est déjà un coup de force. L'idéal y est dévoilé, sans effets de maître qui auraient pu polluer l'évocation à l'oeuvre. Pour aller plus loin : le premier quatrain utilise un cliché que tu aurais pu, à mon sens, éviter ("Un soleil brille, s'illumine dans mon coeur") ainsi que quelques formules ou répétitions lourdes ("n'a pas pu" ou encore "c'est que malgré tout"). Par contre, j'ai beaucoup aimé le dernier vers du premier tercet ainsi que toute la dernière strophe qui est superbe. Il me semble que les deux tercets signalent un changement de style remarquable.
Sur la forme : certains vers n'ont pas le bon nombre de syllabes (4, 5, 11). Pour le 11, le -e muet se prononce même s'il est suivi d'une terminaison -ent.