L’amour du ciel, révèle ce que nous voudrions voir... Or si l'on pense qu'il brille dans les étoiles, c'est peut-être qu'il s'entend ou suppose qu'à pouvoir s'y mirer depuis l'eau-delà, hé bien c'est qu'il nous est renvoyé par icelles... pour divines paraboles ?...
Mais qu'en est-il réellement ?
Ce que nous entendons par "briller" n’est peut-être qu’un effet de conscience, un point de rencontre entre un monde de matière présumé indifférent et un être désireux d'émettre l'idée qu'il se peut s'agir d'autre chose...
Ainsi pensé, si la lumière céleste n’est pas un message envoyé vers nous, mais un miroir où nous projetons la possibilité d’un lien : alors... c'est déjà ça ! Et rien n'empêche que le "ça" devienne le "Ça". Alors, plus qu'une interprétation cosmologique : la tentative humaine de lire dans l’immensité une structure qui nous inclut, sinon qu'une orientation ? Voire une promesse Freudienne, qui serait représentative de l'instance primitive qu'est notre personnalité émotive. Laquelle est guidée par les pulsions et les désirs instinctifs qui sont nôtres.
Et puis, peut-être que les étoiles ne disent rien... mais pas les pulsars !
Et nous, en les regardant, d'inventer des réponses qui nous dépassent !
Or c'est dans cette perspective qu'à mon tour je vous le dis :
— L’amour qui brille dans les étoiles est digne de leur grandeur !
non pas dans ce qu’il reçoit du ciel,
mais dans ce qu’il ose y inscrire.
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