Salut !
Bon, encore un poème avec une forme bancale, mais justement, c'est ce que j'ai envie d'explorer en ce moment.
J'espère qu'il sera pas trop fustigé.

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Il y a une fin au phénomène que je suis,
Lorsque s'éteignent les derniers bonds,
Aux heures tamisées des rideaux de pluie,
Des promesses intenables et des ultimes sons.
Il y a des regards qui se cherchent,
Quand d'autres se ferment,
Des mots de peurs qui se perchent,
Démembrement d'un terme.
Et elle a la résignation salée
Au terme de mon démembrement,
Les chances en sont au comment,
Quand se dévoile nécessité.
Et elle a tous les mots du monde
Que je regretterai,
Et elle a encore cette tête ronde,
Mon rire étouffé.
Dans la pièce, il y a l'odeur de sa colère,
Quand son timbre résonne,
L'incroyable contradiction de sa chair,
Râle, explose, tonne !
Tu es un petit bout de mémoire
Dans la gueule d'un océan,
Odyssée de mon enfant,
Au petit monde du pouvoir.
Et j'ai le départ facile quand tu te débats.
Le créateur dépassé par sa créature,
A abandonné la carte de son odyssée,
Aux heures tamisées de la fermeture,
Amère trahison déjà oubliée.
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Edit : Avec du recul, je me rends compte qu'il est un peu pourri. Je le laisse pour la cause.