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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Les lucioles

Auteur Sujet: Les lucioles  (Lu 1817 fois)

Hors ligne Artemis

  • Tabellion
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  • Le Destin, c'est nous.
Les lucioles
« le: 05 juillet 2011 à 14:14:02 »
Hum...Désolée de mon inactivité...^^". J'ai écris ce texte pour m'entraîner à faire des descriptions, entraînée par une musique, j'ai essayé d'en recréer l'ambiance qu'elle m'évoquait. Comme je ne suis qu'une débutant, j'aimerais, si c'est possible, des commentaires sur ma manière d'écrire en général pour pouvoir m'améliorer...Ce texte me paraît pas réellement aboutit, je le sens mais je ne sais pas comment y remédier...Merci de votre aide, et bonne lecture bien sûr ^^
Mots : 2090.

***

Cette nuit, le vent souffle plus fort que les autres nuits, car il lui faut accompagner ces hommes et ces femmes qui marchent vers la mer. Sous les yeux dorés et curieux des chouettes, ils avancent lentement, le visage bas, rejoignent le sommet de la falaise. Ils sont des milliers habillés de noir, dont le souffle est clair dans l'obscurité. Pas un ne parle, on n'entend que le bruit de leurs pas sur l'herbe glacée, multiplié par cent et mille, ainsi que  le bruissement des feuilles sous les rafales. Même les animaux semblent retenir leurs respirations face à cet étrange spectacle. À chaque fois qu'un homme s'arrête au bord de la falaise, un autre sort de la forêt, et rejoint la marche silencieuse. Au-dessus d'eux, le ciel est couvert,  il règne l'odeur fraîche de la forêt après  la pluie, de la terre battue par l'averse et du bois humide.

  Petit à petit, ils s'arrêtent tous. Le temps se stoppe, tous attendent la suite. Une chouette s'envole vers une branche plus haute, surprend quelques personnes. Un temps, rien ne se passe.

  Enfin, on entend des bruits de sabots. Tous se retournent vers la source du bruit. De la forêt obscure sort un cheval sombre, et sur l'animal est assis un corps, féminin et droit,  vêtu d'une robe blanche. Son visage est voilé de gris, mais on devine son menton relevé, fier. Lentement, la princesse traverse la marée humaine, ses sujets s'écartent sans faire de vagues. Elle va le plus loin possible, s'arrête et observe à travers son voile la mer devant elle. Les nuages forment comme un mur argenté à l'horizon , éclairé par la lune qu'il cache. Calmement, la jeune femme descend de sa monture dans un léger bruissement d'étoffe. Elle sort d'un sac attaché à l'étalon une pierre blanche, de la taille de son avant-bras, ainsi qu'une gourde en peau pleine d'eau sacrée, s'agenouille face à la lune, et entreprend de laver la première avec la seconde, en récitant doucement une prière. Quand elle finit, et sans cesser de psalmodier, elle sort d'une sacoche de toile fine des pétales de roses blanches, et les pose face au vent qui les souffle jusqu'à la mer.

  Elles virevoltent jusqu'à atteindre l'onde grise. Au même niveau, sur une plage de sable blanc, cachée par la falaise, le prince récite la même prière que sa soeur. Si plus haut se trouvent les milliers d'habitants de la capitale, sur le sable, le royal garçon n'est accompagné que d'une dizaine d'hommes. Ils sont en armure, une épée à la main droite, l'autre main tient leur casque, qu'il n'est pas décent de garder ici. Le prince a à ses côtés le cheval blanc qu'il a monté, et à ses pieds une pierre aussi noire que son armure. Mais sa part du rituel ne prend pas fin à la purification de la pierre , il doit aussi utiliser la moitié de l'eau de sa gourde pour laver un visage. Ce visage appartient au Roi. Ce dernier est allongé dans une barque de bois simple et a l'air de dormir, serein, il ne porte pas d'habits royaux mais une simple tunique grise de tissu grossier, égale à son peuple face à la mort. Le prince passe doucement l'eau sur les joues de son père, et frotte méticuleusement avec ses paupières et son front, dans un geste à la fois de respect et d'affection. Il a conscience de la chance qu'il a d'être là, en tant que fils, pour accompagner son père jusqu'à la fin. Il se souvient de la tristesse qu'il a eu à la mort de sa mère , ne pouvant pas lui dire une dernière fois adieu, car la tradition veut que ce soit une femme qui accompagne une autre femme dans sa mort, en l'occurence, ça avait été sa soeur. Mais aujourd'hui, c'est lui qui prépare son père à son voyage, qui lui récite les bénédictions, qui reste à ses côtés. Dans le sable humide, on voit chacun de ses gestes, reflétés par les lueurs de son armure. Lui aussi porte un voile, gris également, assez fin cependant pour lui permettre de voir autours de lui les remous de la mer et l'éclat de l'eau qu'il verse dans les cheveux striés de gris de son père. Chaque instant se ressent plus intensément en ce soir. Lui comme les hommes derrière lui et ceux plus haut,espère-t-il, se souviennent du Roi comme d'un homme droit, loyal et fort. Son corps est battit comme celui du guerrier qu'il fut, et chaque guerre qu'il a mené, il l'a mené pour protéger son peuple, y compris la dernière, celle qui l'a fauché. Il fut également un brillant politicien, avait su représenter son pays, et jamais ses affaires ne se sont mieux portées que sous son règne. Et il se montra en homme honnête et modeste, jamais il ne tira profit de son statut, à la guerre il dormait dans une tente normale, et en cas de problème, laissait la sienne à ceux qui en avaient besoin.

   Une fois même, il accueillit chez lui des jumeaux qu'il avait trouvés dans la forêt, épuisés et affamés, en guenilles dans le froid, sans les juger alors qu'ils n'avaient pas passés la dizaine d'années et malgré les brûlures qu'ils avaient au cou, et les sauva d'une mort certaine tout en leur offrant le plus beaux des cadeaux, un avenir. Ces jumeaux qui ne se souvenaient même pas de leur passé furent accueillis au château, et découvrir la chaleur et le repos. Ils jurèrent qu'ils rembourseraient leur dette, ce qu'ils font toujours, et que leur seul vie serait au château. Le Roi lui-même fut ému par ces enfants.

  La Reine, décédée l'an passée, avait été aussi bonne que son mari, organisant même parfois des mariages pour ceux qui ne pouvaient s'en offrir un vrai, et les cérémonies qu'elle offrait étaient si inoubliables que le couple vivait le reste de leur union dans le même bonheur que celui du premier jour. Elle n'hésitait pas à offrir des tissus épais aux mères de familles, et s'entendait bien avec ses servantes, les respectait au mieux et s'assurait qu'elles conserveraient leur travail même après avoir donné la vie à leur enfant. Elle était aussi bonne que belle, son visage, malgré son âge mûr, restait harmonieux et empli de bonté, et ses cheveux, au lieu de devenir blancs, n'avaient fait que pâlir jusqu'à devenir blonds.

   Le couple royal fut d'une grandeur étonnante et aujourd'hui, le prince espère qu'il sera à la hauteur de son prédécesseur lors de son propre règne. Alors qu'il lave les mains de son père, il repense au jour de sa mort, lors de la bataille au nord du pays, il y a de cela un mois. Le Roi avait perdu son cheval et fixait le menton haut son adversaire, fier malgré sa situation désespérée. Alors que le cavalier ennemi levait son épée, le prince s'était jeté au-devant de son père, prêt à lui servir de bouclier et jamais il ne regretterait plus un geste que celui-ci, car il empêcha son père de se défendre qui préféra jeter le plus vite possible son fils hors d'atteinte. À peine ce dernier en dessous de l'axe d'attaque que le Roi perdit la vie. Le Prince ferme les yeux à l'évocation de ce souvenir douloureux et finit sa prière. Pour finir, il saisit une épée attachée au flanc de son cheval, l'épée que portait le Roi lors de sa dernière bataille et la lui mit délicatement entre les mains. Il soupire, ce geste étant le dernier et se prépare à voir son père s'en aller pour de bon, puis se tourne vers les hommes à ses côtés, qui ont toujours été des gens de confiance. Ils comprennent que l'heure est arrivée et s'approchent lentement de la barque, posée sur le sable, pour la pousser à l'eau. L'embarcation laisse une large trouée sur le sable avant d'entrer dans l'eau, dans un clair et léger clapotis. Plus haut, la princesse voit son frère lancer la barque sur l'eau et pousse aussi un soupir. Toutes les pensées qu'a eu son frère, elle les a eu aussi.

  Avec l'impression que ce geste marque la fin d'une époque, elle soulève son voile et le prince fait de même, découvrant leurs visages pleins de ressemblances. Leur yeux sont bleus et leurs cheveux bruns. Et au moment où ils se dévoilent, la population s'éclaire, au sens propre du terme. Tous, du paysan au marchand, portent une lanterne sur eux et comme le dévoilage est un signal, l'allument. La première lanterne qui s'illumine est celle d'une femme, ensuite deux lanternes s'allument en même temps, celle de jumelles, et comme le veux la tradition, les lanternes de jumeaux ou de jumelles sont attachées entre elles. Puis c'est la lanterne d'un petit garçon, et celle d'un vieillard. Une mouette qui remarque le spectacle s'envole et du ciel elle voit de petites flaques de jaune se former partout dans la foule, petit à petit, illuminant des visages qui se fondaient avant dans la masse. Elle voit un homme qui baille, fatigué, un autre qui se tient droit comme un piquet, un enfant qui pleure de s'être blessé en montant, une femme qui récite une prière plus longue que celle qui doit être dite dans ces moments et d'autres, beaux, laids, jeunes ou vieux, mais tous présents pour le dernier jour dans ce monde du Roi.

  Le Prince traverse alors à son tour le rassemblement, après avoir grimpé au pas de course le chemin qui relie la plage aux collines et rejoint le sommet de la falaise, où l'attend sa soeur, avec deux lanternes à la main. Il prend un instant pour souffler, sourit à sa soeur et prend sa lanterne. Cette dernière est attachée à celle de sa jumelle. Ensembles, ils allument leurs lanternes et les lâchent, laissant le vent les élever. En tendant le bras vers le haut, ils dévoilent leur cou et les gens les plus proches peuvent y voir des traces de brûlures.

  Alors que la mer emmène la barque vers l'horizon, en même temps que les lanternes montent au ciel, comme de petites lucioles jaunes qui colorent le ciel, un chant s'élève. Une petite berceuse que l'on chante aux enfants dans leur enfance et aux morts que l'on rend à la mer. Une petite berceuse qui explique que quand on part, nos amis nous accompagnent sous la forme de petite lucioles jaunes, tout en continuant à vivre ailleurs. Une petite berceuse qui dit qu'il faut retourner à la Lune un jour et que notre corps est rendu à la mer. Et, comme le chant commence, il est d'abord incertain, puis on le comprend un peu mieux, si bien qu'il finit par n'être chantée que par une voix, celle de tout un peuple unis en cette soirée. Et, comme s'ils l'entendaient, les nuages se scindent à l'horizon, s'écartent petit à petit pour dévoiler la Lune argentée, dont la lumière s'étend dans le ciel et se reflète dans l'eau. Elle semble presque tendre des bras de lumière vers le berceau de bois qui s'approche d'elle, pour accueillir son enfant qui se rapproche.

   Et les yeux dorés des chouettes se ferment, le vent cesse de souffler.
Quand trois personnes regardent une feuille, trois personnes voient autre chose.

Hors ligne Ambriel

  • Palimpseste Astral
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Re : Les lucioles
« Réponse #1 le: 05 juillet 2011 à 18:25:10 »
Hey !

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Ils sont des milliers habillés de noir, dont le souffle est clair dans l'obscurité.
Ta phrase a un problème là non ? Je suis pas sûre qu'on puisse dire "dont le souffle..." puisque, enfin... ça ne colle pas au niveau de ta phrase. Même si on comprend que tu parles des gens, là j'ai l'impression que la partie après la virgule parle du "noir"... Enfin c'est que mon impression, si ça se trouve c'est tout à fait français et c'est une des tournures avec lesquelles j'ai du mal XD


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 Petit à petit, ils s'arrêtent tous. Le temps se stoppe, tous attendent la suite.
Je comprends bien que tu ne veuilles pas faire de répétition, mais "le temps se stoppe" ça m'a vraiment fait tiquer ^^. Il y a d'autres synonymes, euh je sais pas moi... "le temps se suspend", euh... fin bon en cherchant un peu ou limite en remaniant un peu ta phrase tu as parfaitement moyen de revoir ça facilement  ^^

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Enfin, on entend des bruits de sabots. Tous se retournent vers la source du bruit.
Répétition de "bruit".

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De la forêt obscure sort un cheval sombre, et sur l'animal est assis un corps, féminin et droit,  vêtu d'une robe blanche.
Euh, ça fait vraiment bizarre comme formulation "est assis un corps" etc... Si tu dis féminin tu peux directement dire que c'est une femme, ou à la limite tu dis un cavalier et après tu dis que c'est une femme... enfin en tout cas "un corps" ça fait bizarre. Après c'est que mon avis bien sûr ^^

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Lentement, la princesse traverse la marée humaine, ses sujets s'écartent sans faire de vagues.
Haha je l'avais pas remarqué tout de suite. Joli  ;)

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Ce visage appartient au Roi.
Hum tu peux facilement éviter une tournure bizarre et une répétition de visage en mettant par exemple deux points au lieu d'un point au début de la phrase précédente, et remplaçant celle là par (par exemple) "celui du Roi". 'Fin c'est toi qui voit ^^

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Il se souvient de la tristesse qu'il a eu à la mort de sa mère , ne pouvant pas lui dire une dernière fois adieu, car la tradition veut que ce soit une femme qui accompagne une autre femme dans sa mort, en l'occurrence, ça avait été sa soeur.
Je trouve cette phrase plutôt maladroite A mon avis tu devrais la découper.

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Son corps est battit comme celui du guerrier
batti

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Ces jumeaux qui ne se souvenaient même pas de leur passé furent accueillis au château, et découvrir la chaleur et le repos.
découvrirent

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La Reine, décédée l'an passée, avait été aussi bonne que son mari, organisant même parfois des mariages pour ceux qui ne pouvaient s'en offrir un vrai, et les cérémonies qu'elle offrait étaient si inoubliables que le couple vivait le reste de leur union dans le même bonheur que celui du premier jour.
Euh là c'est un peu too much non ? Pourquoi des gens ayant eu une belle cérémonie s'aimeraient + et + longtemps que ceux qui n'en ont pas eu ?

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Alors qu'il lave les mains de son père, il repense au jour de sa mort, lors de la bataille au nord du pays, il y a de cela un mois.
Un MOIS ?? Ciel, il doit être dans un état de décomposition avancé...

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Alors que le cavalier ennemi levait son épée, le prince s'était jeté au-devant de son père, prêt à lui servir de bouclier et jamais il ne regretterait plus un geste que celui-ci, car il empêcha son père de se défendre qui préféra jeter le plus vite possible son fils hors d'atteinte.
Euh, cette phrase a un problème, non ? Découpe la, d'ailleurs, mets un point à la place du "et". Et la deuxième partie a quand même un problème de sens...

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Tous, du paysan au marchand, portent une lanterne sur eux et comme le dévoilage est un signal, l'allument.
La phrase est un peu maladroite enfin tu te répètes avec le reste je trouve.

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En tendant le bras vers le haut, ils dévoilent leur cou et les gens les plus proches peuvent y voir des traces de brûlures.
Sérieux, on avait bien compris sans rajouter ce détail   ;)

Bon ! J'ai bien aimé ce texte mais l'ai trouvé un peu... un peu convenu, en fait. Et ton roi et ta reine étaient tellement merveilleux qu'on a vraiment du mal à y croire ^^. Sinon l'ambiance est sympathique malgré quelques répétitions et tournures maladroites. Repenche toi dessus !  ^^
Voilou !  :mafio:
« Modifié: 05 juillet 2011 à 21:51:43 par ambriel »
Et s'ils prenaient ta mère comme otage ou ton frère,
Dit un père béret basque à un jeune blouson d'cuir
Et si c'était ton fils qu'était couché par terre,
Le nez dans sa misère,
Répond l'jeune pour finir

- Renaud, les charognards -

Hors ligne Artemis

  • Tabellion
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  • Le Destin, c'est nous.
Re : Les lucioles
« Réponse #2 le: 05 juillet 2011 à 19:55:41 »
J'avoue qu'ils ont l'air parfaits, j'avais hésité à faire ça, mais je me suis dit que du point de vue des jumeaux qu'ils avaient sauvés, ils seraient beaucoup plus charitables qu'ils l'ont sans doute étés, et que pour motiver des milliers de personnes à faire le déplacement à l'époque, il valait mieux qu'ils soient bons. Mais je vais trouver quelques défauts pour les humaniser =)

Quand trois personnes regardent une feuille, trois personnes voient autre chose.

Hors ligne Kathya

  • Grand Encrier Cosmique
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Re : Les lucioles
« Réponse #3 le: 02 août 2011 à 19:39:43 »
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sur l'animal est assis un corps
Bof, ça fait pas très vivant, "corps".  ::)

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observe à travers son voile la mer devant elle.
Je trouve ça artificiellement alourdi, on se doute bien qu'elle regarde à travers son voile (encore que pourquoi pas le préciser), mais surtout, on sait qu'elle arrive face à la mer vu comme se déroule la scène, donc ce "devant elle" sert peu.

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éclairé par la lune qu'il cache.
ils cachent

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égale
égal

Citer
frotte méticuleusement avec ses paupières et son front
Euh, je crois qu'il y a un "avec" en trop.

Citer
l'occurence
occurrence

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autours
autour

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il l'a mené
menée

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à la guerre il dormait dans une tente normale
"normale" est pas très heureux.

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qu'ils n'avaient pas passés
passé

découvrir
découvrirent

en dessous de l'axe d'attaque
Pas très élégant.

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finit sa prière. Pour finir
Répétition.

J'aimais beaucoup l'ambiance mystérieuse du début, quand ça vire conte de fée et personnages idéaux, c'est un petit peu trop long. Les transitions sont parfois un peu rapides, notamment lorsque tu enchaînes sur les orphelins puis sur la bonté de la reine (dont tu dis 2 fois qu'elle est bonne et une fois qu'elle est emplie de bonté dans le même paragraphe...).

Ca reste une lecture agréable, même si c'est parfois un poil descriptif, tu pourrais lâcher la bride sur des détails sans importance pour ne pas surcharger le texte. ^^
"Je suis la serveuse du bar Chez Régis ! Ou un leprechaun maléfique barrant l'entrée d'un escalier imaginaire..."

Et puis la Nuit seule.
Et rien d'autre, et plus rien de plus.

Avant l'hiver, Léa Silhol

 


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