(juste un petit poème sans prétention pour un petit hommage)
A la petite fée qui au fil des séances
Ecoute sans juger toutes mes doléances.
Quand, au bout de mes peurs, vivement je te jette
Les doutes et la panique envahissant ma tête
Jamais tu ne soupires, jamais tu ne te lasses
Tes sourires, toujours, éclairent mes angoisses.
Tu m’offres ton divan pour déballer mes pleurs,
Ta douce bienveillance me réchauffe le cœur.
Bien que ces quelques mots soient un peu enfantins
Que ma confiance en moi tienne au creux de ma main,
Il y a bien un fait dont jamais je ne doute
C’est ce foutu destin qui t’as mis sur ma route
Merci petite fée, si humble et si humaine,
De me donner la force de surmonter mes peines.
Maintenant, quand le soir, sur ma vie, je m’endors
J’ai moins mal, j’ai moins froid, j’y crois un peu plus fort.