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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Chronique d'un jeune rêveur

Auteur Sujet: Chronique d'un jeune rêveur  (Lu 3076 fois)

Hors ligne Safwan°

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Chronique d'un jeune rêveur
« le: 05 Mai 2011 à 11:11:57 »
Bonjour à tous,

Une petite contribution, si vous me le permettez. Je n'ai pas trouvé de titre adapté.


"Mon travail consiste à tourner des écrous et à vérifier qu’ils sont bien serrés. C’est un travail éprouvant pour les mains et reposant pour l’esprit. Je fais en fait tout ce qu’un robot pourrait faire mais je le fais sûrement moins bien. D’ailleurs, mon remplacement par une machine n’est qu’une question de temps. Et la perspective d’être remplacé, moi, être humain qui a mis des années à devenir ce qu’il est, par un bras articulé sorti d’une chaîne de montage allemande, cette perspective là ne m’était guère plaisante. La seule compétence requise pour ce travail, c’est d’avoir deux poignets et de savoir s’en servir. A priori, c’est à la portée de tout le monde et intellectuellement, ça n’a rien de très stimulant. Mes poignets s’activent mécaniquement, dans une sorte de réflexe rotatif, comme s’ils agissaient de leur propre volonté.

L’habitude devenant souvent une seconde nature, il m’arrive parfois de croiser un écrou dans la rue et d’avoir une forte envie de le serrer. La nuit, je rêve aussi d’écrous. Autant dire que les écrous occupent une place importante dans ma vie.

L’avantage de mon métier, c’est qu’il laisse à mon esprit beaucoup de temps libre. Souvent plus qu’il n’en faut d’ailleurs. Je réfléchis à ce que je fais environ deux minutes par jour, les jours ou je réfléchis intensément. Je ne m’interroge pas sur la manière dont je vais serrer un écrou aujourd’hui, ni sur les raisons pour lesquelles je le fais et encore moins sur le résultat de l’action de mes poignets. La seule différence entre un robot et moi, c’est que moi, je suis capable de réfléchir. C’est pour cela qu’on me remplacera bientôt par un robot.

Il est impossible d’éviter à l’être humain de penser. C’est au dessus de ses capacités. Quand il est éveillé, il pense et quand il dort, il rêve. J’aimerais parfois être comme ce robot que l’on débranche de temps en temps et qui s’arrête net.

Alors durant les huit heures quotidiennes de présence derrière mon poste, je pense, je médite, je m’évade. J’égraine un chapelet de pensées, mon esprit quitte mon corps et sillonne le monde. Au début, je rêvais modérément. Mais au fil des jours, la monotonie du travail et la routine quotidienne ont fait de moi un rêveur à plein temps. Dès que j’embauchais à mon poste, je déconnectais mon esprit de la réalité et me noyais dans mes pensées.

Parfois même, je me surprenais à parler tout seul, à rire ou à mimer des gestes, ce qui ajoutait encore au ridicule de la situation. Mes rêveries n’étaient interrompues que par les sonneries qui marquent les pauses, toutes les deux heures. Et la pause déjeuner, bien évidemment.

Nous étions trois à travailler sur la même chaîne de montage. Au départ, il y avait deux femmes. Dieu merci, l’une d’elles s’était faite renverser par un chariot élévateur il y a quelques semaines de cela. Je ne l’avais pas revue depuis. Elle avait été percutée de plein fouet par un cariste qui avait mal abordé un virage. Son imposant corps était tombé à la renverse, affalé sur le sol et elle avait gémi bruyamment jusqu’à l’arrivée des secours. Les accidents de travail brisent la routine et offrent un peu de répit aux ouvriers. "

Safwan.
« Modifié: 05 Mai 2011 à 11:13:57 par Safwan° »

Hors ligne ernya

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Re : Chronique d'un jeune rêveur
« Réponse #1 le: 05 Mai 2011 à 20:39:39 »
Le début du texte, ça fait quand même très Charlie Chaplin donc peu original. Enfin ça fait Charlot mis en mots quoi donc bof.
Après ça devient un peu plus original mais ça ne va guère plus loin. Tu voulais faire quoi à partir de ce texte ? Dénoncer quelque chose ?
Je trouve le texte incomplet en fait.  Savoir à quoi il rêve aurait été intéressant, là, le texte fait assez inabouti.
Donc voilà j’attendrai un prochain texte !
"Je crois qu'il est de mon devoir de laisser les gens en meilleur état que je ne les ai trouvés"
Kennit, Les Aventuriers de la Mer, Robin Hobb.

Hors ligne Menthe

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Re : Chronique d'un jeune rêveur
« Réponse #2 le: 05 Mai 2011 à 21:18:55 »
Le texte en soi, il est sympa à lire je trouve, mais c'est vrai qu'à la fin on s'interroge un peu, on se demande si le message que tu tentes visiblement de faire passer est vraiment parvenu. C'est plus... une forme de réflexion. Et c'est vrai que ça ne peut pas ne pas rappeler Charlie Chaplin et ses temps modernes.
Tu nous éclaires ?
C'est pas que je suis loin du but, c'est que je suis à côté de la plaque !

Hors ligne Safwan°

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Re : Chronique d'un jeune rêveur
« Réponse #3 le: 05 Mai 2011 à 22:30:58 »
Oui, en fait, il y a un contexte et ceci n'est qu'un extrait. Je conçois qu'un morceau de texte soit difficile à appréhender. Je raconte les aventures d'un ouvrier et ses péripéties. Il y aura probablement une suite.

Hors ligne Menthe

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Re : Chronique d'un jeune rêveur
« Réponse #4 le: 06 Mai 2011 à 12:48:09 »
 ;) on comprend mieux alors
C'est pas que je suis loin du but, c'est que je suis à côté de la plaque !

Hors ligne Amelie24

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Re : Chronique d'un jeune rêveur
« Réponse #5 le: 07 Mai 2011 à 14:06:12 »
Je suis d'accord que la fin laissait des interrogations mais ce qui est finalement normal si c'est un extrait ... Le thème est intéressant, le texte agréable à lire et intriguant aussi, par le fait qu'on ne connait pas tous les détails sur  le personnage, le décor etc...
Bref! un texte que j'ai apprécié et dont je lirais volontiers la suite si tu la postes.
Est-ce que lorsqu' on se considère comme le dernier homme sensé sur cette terre, ça veut dire qu’on est dingue ? Parce que si c’est le cas, je le suis peut-être.

Hors ligne Almeus

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Re : Chronique d'un jeune rêveur
« Réponse #6 le: 07 Mai 2011 à 16:18:29 »
Je trouve ton texte intéressant, dans la façon dont le personnage est présenté (même si je n'ai pas pu m'empêcher de repasser dans ma tête des extraits des Temps Modernes en le lisant ;D)

Citer
Dieu merci, l’une d’elles s’était faite renverser par un chariot élévateur
je ne comprends pas vraiment la pensée du personnage à ce moment là; est-ce un antisocial qui ne veux voir personne à côté de lui? Ou dit-il ça parce-qu’il est heureux de voir sa collège prendre du repos? Ou est-ce que je me plantes totalement? :D

Est-ce le début de l'histoire ou est-ce qu'il y a d'autres choses à savoir sur le personnage avant ça?
"Parfois, quand j'entre dans mon bureau, j'ai l'impression de marcher dans les ruines d'une ancienne civilisation. Non à cause du désordre qui y règne, mais parce que certainement cela ressemble aux vestiges de l'être civilisé que je fus jadis".
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Re : Chronique d'un jeune rêveur
« Réponse #7 le: 08 Mai 2011 à 15:40:38 »
Citer
cette perspective là
perspective-là

Citer
ne m’était guère plaisante.
Pourquoi ce changement de temps ?

Ca se lit pas trop mal même si en l'état - sans fin -, ça paraît un peu décousu...
"Je suis la serveuse du bar Chez Régis ! Ou un leprechaun maléfique barrant l'entrée d'un escalier imaginaire..."

Et puis la Nuit seule.
Et rien d'autre, et plus rien de plus.

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Re : Chronique d'un jeune rêveur
« Réponse #8 le: 09 Mai 2011 à 16:10:41 »
Citer
cette perspective là ne m’était guère plaisante
perspective-là

Citer
A priori, c’est à la portée de tout le monde et intellectuellement
A priori

Citer
C’est au dessus de ses capacités.
au-dessus

Citer
l’une d’elles s’était faite renverser
fait

Il ne se passe pas grand-chose, en effet. Et tu n’essaies pas de le raconter avec ta propre voix, donc ça n’aide pas. Mais les petits textes, c’est toujours qqch de difficile.
dont be fooled by the gros that I got ~ Im still Im still lolo from the block (j Lo)

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Re : Chronique d'un jeune rêveur
« Réponse #9 le: 11 Mai 2011 à 11:38:04 »
Ça se lit bien, malgré quelques problèmes de forme :
Citer
Je fais en fait tout ce qu’un robot pourrait faire mais je le fais sûrement moins bien
ça fait beaucoup de fais/fait/faire dans la même phrase...

Citer
Et la perspective d’être remplacé, moi, être humain qui a mis des années à devenir ce qu’il est, par un bras articulé sorti d’une chaîne de montage allemande, cette perspective là ne m’était guère plaisante.
Pourquoi le passé ?

Citer
L’habitude devenant souvent une seconde nature, il m’arrive parfois de croiser un écrou dans la rue et d’avoir une forte envie de le serrer.
LOL, vive Charlot ! ^^ (j'adore ce passage, dans Les temps modernes

Citer
La seule différence entre un robot et moi, c’est que moi, je suis capable de réfléchir. C’est pour cela qu’on me remplacera bientôt par un robot.

Il est impossible d’éviter à l’être humain de penser. C’est au dessus de ses capacités. Quand il est éveillé, il pense et quand il dort, il rêve. J’aimerais parfois être comme ce robot que l’on débranche de temps en temps et qui s’arrête net.
Y a moyen d'éviter la répétition.

Citer
Mes rêveries n’étaient interrompues que par les sonneries qui marquent les pauses, toutes les deux heures. Et la pause déjeuner, bien évidemment.
pause x2

Citer
Dieu merci, l’une d’elles s’était faite renverser par un chariot élévateur il y a quelques semaines de cela
fait (parce que c'est "fait renverser")
Et le "il y a" ne va pas : le verbe principal est au passé ("s'était"), alors tu peux pas mettre "il y a", qui renvoie à du présent...


Mais pour le fond, pareil que les autres : le texte semble inabouti. Si c'est in extrait, tu pourrais éditer ton premier message pour l'indiquer, et puis nous mettre la suite, parce que là, tout seule, le texte perd pas mal de son sens. Difficile de dire quoi que ce soit sur un extrait !
Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

Hors ligne Safwan°

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Re : Chronique d'un jeune rêveur
« Réponse #10 le: 11 Mai 2011 à 13:58:17 »
Bonjour,

Merci à tous pour vos remarques constructives.

Citer
Et le "il y a" ne va pas : le verbe principal est au passé ("s'était"), alors tu peux pas mettre "il y a", qui renvoie à du présent...

Je pense que "Il y a" renvoie au présent, mais pas "il y a quelques semaines".

Hors ligne Safwan°

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Re : Chronique d'un jeune rêveur
« Réponse #11 le: 11 Mai 2011 à 14:04:30 »
Il faut dire que leurs conversations m’étaient devenues franchement insupportables et m’empêchaient de rêvasser tranquillement. En deux semaines, j’apprenais à peu près tout de leur vie privée et j’en savais sans doute plus sur elles que n’en savaient leurs propres époux. Le lundi matin, elle se racontaient leur week-end. Ils étaient tous moins passionnants les uns que les autres mais elles avaient un sens du détail inouï lorsqu’il s’agissait d’aborder des sujets futiles et, d’un événement banal, elles tissaient, tressaient et nouaient. Le reste du temps, j’avais droit aux résumés des séries télé, des derniers épisodes de « Plus Belle la Vie » et de quelques considérations fort intéressantes sur les candidats de « La Nouvelle Star ».

Quelques potins mondains aussi et d’incessants bavardages sur la méthode « Dukan », un programme de régime qui – disait-on – faisait des « miracles » bien qu’à en juger du résultat sur elles, le miracle tardait à se manifester. Quelques autres platitudes figuraient parmi les sujets de prédilection qu’elles effilaient jusqu’à en perdre salive. Au retour des vacances, j’avais droit à une rétrospective spéciale, avec force détails sur le camping, la météo et les coups de soleil.


Elles parlaient entre elles comme si je n’étais pas là. Elles évoquaient parfois des sujets de femmes,  des histoires d’amour, des détails intimes. J’avais l’impression qu’elles me voyaient comme un eunuque ou un robot. Je ne tendais jamais l’oreille pour écouter leurs conversations mais je ne pouvais m’empêcher de les entendre. J’adoptais cependant  une mine détachée, l’air d’être ailleurs, indifférent à leurs cancaneries. Ce qui les excitait sans doute à en dire toujours plus.

La victime de l’accident de chariot fut rapidement remplacée, par un homme. Il s’appelait Slavic ou quelque chose comme ça. C’était un homme d’une corpulence imposante, comme il en pousse dans les pays de l’Est, avec une tête ronde et un crâne rasé. Il ressemblait à Monsieur Propre, la propreté en moins. Il travaillait aussi à la maintenance des machines et ses doigts boudinés étaient constamment enduits de graisse. Son air renfrogné le rendait franchement antipathique mais il était moins méchant qu’il n’en avait l’air.  Slavic était très peu bavard et ne m’adressait la parole qu’en de rares occasions. Je n’étais pas spécialement loquace non plus et à l’exception de l’opératrice qui travaillait avec nous, cette situation ne semblait gêner personne.

Rien ne ressemblait plus à la journée d’aujourd’hui que la journée d’hier. Il arrivait parfois qu’il survienne un événement exceptionnel, comme un grave accident du travail, l’arrivée d’un nouveau responsable ou encore une panne d’électricité. Même la neige ou une ampoule grillée pouvaient être qualifiées d’événements exceptionnels tant la routine était fermement établie. 

En dehors de cela, les journées se ressemblaient, à la monotonie d’un jour succédait celle de demain, bientôt chassée par la suivante. Comme dans toutes les entreprises, le vendredi était un jour de relative excitation mais le week-end n’était pas encore entamé que l’on pensait déjà au lundi suivant.

Les femmes constituaient près de ¾ de l’effectif. Je m’en étais étonné en arrivant et j’avais cherché à en savoir un peu plus sur cette disproportion. Un responsable m’avait alors expliqué que les femmes avaient une capacité d’inclinaison du poignet plus développée que celle des hommes. Et qu’elles étaient donc plus efficaces pour assembler des composants de petite taille. Une prédisposition naturelle aux basses œuvres en quelques sortes. Je trouvai l’explication sujette à caution et y vis, plutôt qu’un avantage morphologique dont elles auraient pu se prévaloir, un avantage certain pour l’entreprise, lié à leurs émoluments moins conséquents.

Quelques jours plus tard, ma supérieure hiérarchique vint me voir durant mon temps de pause alors que je buvais, comme à l’accoutumée, mon potage de tomates devant le distributeur de boissons chaudes. « La nouvelle responsable désire vous voir » me dit-elle, sèchement, sans plus d’explications. « Demain matin, 09h00, dans son bureau. » Je fis un simple mouvement de la tête, avalai la dernière gorgée de mon potage et jetai le gobelet à la poubelle, avant de retourner à mon poste. La journée fut difficile et me parut plus longue que d’habitude. Je réfléchissais aux motifs de cette convocation et se jouèrent dans mon cerveau toutes sortes de scénarii, comme savent en confectionner les cerveaux accoutumés à la rêverie. Je restais ainsi dans l’expectative jusqu’à la fin de la journée. J’avais hâte d’être à demain, une impatience mêlée d’appréhension.

Hors ligne Kathya

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Re : Chronique d'un jeune rêveur
« Réponse #12 le: 11 Mai 2011 à 20:38:18 »
Citer
que n’en savaient leurs propres époux.
singulier si je ne m'abuse.

Citer
« Demain matin, 09h00, dans son bureau. »

Elle lui dit vraiment "zéro neuf heures zéro zéro" ?  ???

Citer
mon cerveau toutes sortes de scénarii, comme savent en confectionner les cerveaux
La répétition est bof.  ::)

Ca se lit bien mais je trouve qu'il y a un changement d'ambiance, dans le sens où la partie précédente donnait bien moins d'indices extérieurs aux rêvasseries du personnage.
"Je suis la serveuse du bar Chez Régis ! Ou un leprechaun maléfique barrant l'entrée d'un escalier imaginaire..."

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Avant l'hiver, Léa Silhol

Hors ligne Safwan°

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Re : Chronique d'un jeune rêveur
« Réponse #13 le: 11 Mai 2011 à 22:03:07 »
Bonjour Kathya,

Qu'est-ce qui justifie le singulier?

Et non, elle ne dit pas ""zéro neuf heures zéro zéro", bien qu'elle soit très à cheval sur les horaires !!

Hors ligne ernya

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Re : Chronique d'un jeune rêveur
« Réponse #14 le: 11 Mai 2011 à 23:44:42 »
Citer
Il faut dire que leurs conversations m’étaient devenues franchement insupportables et m’empêchaient de rêvasser tranquillement.
« elles » à la place du « et » ?
Niveau rythme, je pense que ça rendrait mieux. Mais ce n’est qu’une suggestion.

Citer
Le lundi matin, elle se racontaient leur week-end.
Elles


Citer
J’avais l’impression qu’elles me voyaient comme un eunuque ou un robot.
Qu’est-ce que l’eunuque vient faire dans l’histoire ? En quoi ça ne dérangerait pas un eunuque ?

Citer
La victime de l’accident de chariot fut rapidement remplacée, par un homme.
La transition entre cette phrase et le paragraphe précédent, je l’ai pas vue.

 
Citer
Je trouvai l’explication sujette à caution et y vis, plutôt qu’un avantage morphologique dont elles auraient pu se prévaloir, un avantage certain pour l’entreprise, lié à leurs émoluments moins conséquents.
J’ai pas compris la fin de la phrase. Tu voulais dire qu’elles sont moins payées que les hommes où j’ai tout faux ? (et « émolument » comme voc d’un ouvrier, j’y crois pas trop. Enfin ça m’a appris un mot, c’est déjà ça !)

Citer
« Demain matin, 09h00, dans son bureau. »
En lettres

Citer
Je réfléchissais aux motifs de cette convocation et se jouèrent dans mon cerveau toutes sortes de scénarii, comme savent en confectionner les cerveaux accoutumés à la rêverie.
Bof ? tu sors ça d’où ? (que les cerveaux accoutumés à la rêverie savent mieux faire des scénarii ?, ça peut être le cas de plein de personnes qu'on ne qualifierait pas forcément de rêveuses)

Citer
J’avais hâte d’être à demain, une impatience mêlée d’appréhension.
Je suis pas sûre que syntaxiquement cette phrase se tienne

Ben il se passe toujours rien pour ainsi dire. Cette fameuse convocation va peut-être donner le coup d’accélérateur ceci dit. Enfin pour l’instant, je trouve ça assez mou du genou. Il se passe pas grand-chose et je perçois pas de marques de ta patte perso, donc ça ne m'emballe guère.

C’est une nouvelle de combien de pages ?
"Je crois qu'il est de mon devoir de laisser les gens en meilleur état que je ne les ai trouvés"
Kennit, Les Aventuriers de la Mer, Robin Hobb.

 


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