Ecrire, chanter, et puis rire…
Pohétiser plus haut que mon cul !
Me consumer de mille fièvres, et puis rêver…
Rêver encore, rêver toujours,
Rêver d’une possible trêve !
Tout ça…Et bien plus encore,
C’est mon échappatoire, et c’est mon exutoire !
C’est mon absinthe à moi, et c’est mon cidre doux !
C’est la chasse ouverte à la mélancolie !
C’est ma clope et c’est mon feu ;
C’est le vent, c’est mon shoot !
Et c’est le monde offert à portée de folie !
Ecrire, pleurer, et puis crier…
Crier à s’en faire péter la glotte !
Hurler cette rage de vivre !
Ecrire, pour ne pas en crever !
Laisser divaguer son esprit vagabond,
Hors des cages dorées de la raison…
Laisser s’envoler son âme volubile,
Vers les affres adorées de la passion !
Encore une fois dire je t’aime !
Ouvrir grand les bras…Et puis aimer !
Aimer le chant du clavier, comme des larmes de pluie,
Comme des gouttes de vie que tu sais retenir !
Ecrire, comme le chant du canon
A n’en savoir que dire, à n’en savoir que faire !
N’être que le vent, ou la plume du cygne,
N’être que Cyrano, dans la boutique de Ragueneau,
Et plier sans broncher, n’être que le roseau,
Et puis taire à jamais, l’éternel indicible !