Salut @Jonathan,
Je ne sais s'il convient de mettre quatre vins dans ce hanape, or c'est avec grand plaisir que nez en moins, je t'imagine volontiers (qui plus est) buvant (avec modération) mes paroles quelque peu médiévales, issues d'un temps où la pratique du tanka était réservée à la Cour impériale, et où toute personne de rang inférieur (dont je suis !) qui serait surprise en train de pratiquer le tanka était condamnée à mort. (Mais cela a changé au fil du temps !)
Bonjour @Vivi,
Je peux comprendre ton désarroi (mea-culpa !) ... d'autant que je n'ai pas hésité une seule seconde lorsque le Fils d'Hippotès s'est immiscé dans mon texte ! Et puis je me dois de reconnaître, même si je lui donne carte blanche dans un roman en cours de correction (section textes longs : lien en signature) que la croyance en l'esprit pour force vitale animant les êtres vivants, les objets mais aussi les éléments naturels, comme les pierres ou le vent, ainsi qu'en des génies protecteurs n'est pas admissible par tous; s'admettant aussi que le tanka est un poème qui se construit en deux parties (la seconde comme je l'ai fait venant conforter la première) c'est aussi par respect des règles originelles que j'ai voulu marquer une légère pause entre les deux.
Bien cordialement,