J'ai les entrailles qui s'agglutinent.
(La timidité, est une copine à moi.)
Quand j'étais petite, je disais que j'étais une asiatique, rescapée d'un crash d'avion.
Et puis je pouvais me métamorphoser en une autre gamine en tournant sur moi-même.
J'ai dû garder les séquelles de ma folie & mon amour pour la schizophrénie.
Je me dissémine, m'exorcise au travers de ma prose, de mes vers.
Je prête mes pensées, mon corps, mes ecchymoses, à mes personnages fictifs,
peut-être que l'on me connaîtra mieux ainsi.
Je dois être la parce-que sous l'impulsion, la colère due à la page blanche, j'eus besoin de critique.
A force de vouloir dissimuler le sens de mes poèmes, d'inventer des vers sibyllins, je hais ce qui en résulte :
Devenue une traumatisée des dits "mots communs".
Quant à mes ébauches : Une masse abstraite, trop de métaphores & des maux inextricables.
On dirait une plume d'enfant, avec un peu de vocabulaire & l'esprit macabre que j'ai toujours eu.
(Môme, j'avais un penchant pour les histoires qui se terminent mal.)
Il me tarde de découvrir vos petites bulles poétiques, je m'y attarderai demain.
Bonne soirée & merci de votre attention.