Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

07 novembre 2026 à 20:51:28
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Auteur Sujet: À travers le silence d'hôpital  (Lu 2603 fois)

Hors ligne Élexie

  • Tabellion
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  • En Hémopoésie: choix, par Élexie, 26-28 avril 2022
À travers le silence d'hôpital
« le: 26 avril 2022 à 20:26:58 »
« (...) Sa traversée des transparences fait chavirer l'horizon, verse des spectacles, trompe l'oeil et sa paupière, réactivant toute une mythologie de déités engourdies dans la banlieue du coeur. Le mot est vascularisé, hors de sa gangue exsangue et dresse l'inventaire des rouges absolus, sans confins. Ce que rapporte l'oracle ne sera qu'attente car le poète est en transit en ces lieux prétérit, lacunaires, parallèles aux mille pas de sang _ les tessons du vitrail sûrement . . . . . . . .

L. M.-en-P.
Poétesse et lectrice







En manière de préface


... Étrange, le corps, après le si long voyage qui l'aura conduit, parmi les stridences verdoyantes de l'archipel de Zhoushan, auprès de cette tombe... Imitatrice de sa cendre, pulvérisée la parole, et cette noire pierre les confond dans ses profondeurs. L'or solaire de la calligraphie, qui voudrait dater, qui voudrait nommer, est devenu le plus sûr acolyte de l'obscur. Tout comme l'âme soeur, dense témoin poète des spoliations qui épointent, des rapts qui raffinent, je suis désormais l'étymologique enfant : in-fans, "non-parlant". Où l'énergie, et quel pas, s'il faut retourner avec tel poids de mutité ?... C'est alors que le fragile et le fugace savent s'emparer, mais non pour éteindre ! Et minutes et choses et gestes sont portés à leur plus haute acuité par l'épiphanie leucémique. Un sang-flambeau, dans ma main d'étonnement et d'osséine, claire par-delà repères et apparences, applique son faisceau là où les angles se déchirent, libèrent des polysémies polychromes, là où les kaléidoscopiques lisières prodiguent des ajours fasciés et filamentés, des fulgurations d'alses, des pénombres surréelles... Oh ! combien je m'y élance, entre lune et loup, à quel point je m'y risque, je m'y perds, j'y cherche des phonèmes et des graphèmes et des virtuèmes qui soient rendus aux épousailles, ma parole, entre Lycosélénie et Leukaima !... Par degrés, d'élans frais en rares inflexions, semant notre alphabet, une voix-poème me retrouve, me recompose, me réinvente, nous réalise...

Ce florilège souhaiterait en être l'écho.

Traverseurs de la douleur, les mots accordés, ou qu'il est salutaire parfois de désensabler, s'évertuent à mirer l'éternel silencié où musique, comme lyre faite souffle, comme absence faite colorature, l'origine des mille métamorphoses...



Lycosélénien



albescente voyelle

de la lune

dans le bleu

qui s'élide

 

crête

en procession

durant toute l'appétence

d'un ultime orangé

 

expir

si doux

pour des gestes d'herbe

des acquiescements de feuille

 

et l'esprit vagabondé

va se muant en loup de risques

et de signes

à travers la nuit qui palpite







La parole fée



La petite bougie que j'avais allumée tenait maintenant bien droit, blanchoiement légèrement translucide, à peine enfoncé au coeur de l'assiette, dans le support de corps onctueux qui était le résultat gouttelé de l'adéquate inclinaison d'elle-même.

 

C'était aux prémices d'un soir encore, parcelle miraculeuse des assombrissements et des fourmillements, lorsqu'un silence, enfin, prévaudrait sur les contrats et les tribunaux, les sermons et les pas, les sentences et les poncifs, sur les lourdes envies et les aigreurs écervelées, les surdités et les amauroses orchestiques, sur les rabâchages en rimes nécessiteuses et le fier oukase des proses piètres, sur les volte-face et les palinodies, les courtoisies et les masques sourieux.

 

Je ne quittais pas des yeux la miniature ignée, cependant qu'elle descendait imperceptiblement, ayant tout l'air de rejoindre, charmée par l'appel des minceurs annelées, grenat, paille, bleu outremer, qui lotissaient la concavité de faïence, quelque chose l'attirant, incoerciblement... qui avait toutes les caractéristiques de l'ultimité même de la lumière.

 

Logés au sein de la flamme quiète, et entraînés par l'immobile coalisé avec le drame, l'arcelot noir de la mèche, l'incandescence de son extrémité, alludaient mon propre tableau intérieur : âme au fusain, apocalypse de l'hémopoésie lucide en le voyage-archer du souffle.



J'ai commencé à rechercher partout dans la chambre, aux fins de les colliger, les réfléchissements silencés. Et d'abord j'ai contemplé ceux des tortuosités de chrysocale, qui livraient au sentiment d'arabesques l'encadrement du miroir disposé désormais sur le mur de telle façon que je ne pourrais plus lire en mon visage ni tout le poids ni tout le nombre du sang. Puis j'en trouvai sur la poignée de la porte de la salle d'eau, sur les saillances métalliques de la cafetière et de la théière, sur l'arrondi du sucrier porcelanique, autant de dorures, de vermeilles, d'argentures, qui douaient telles des fées la vie plurielle d'un sidère nouveau-né. Ce parsemis munificent de la flamme, scintillations, gemmes, micas, qui ne minorait en rien sa source, imprimait nonobstant au tréfonds de moi la décisive épiphanie du bris.

 

J'en vins alors à désirer que la maladie qui m'avait tout à la fois multipliée et étrangée de mon axiome, me ravît au même moment que la flamme chimériquement pérégrine, avec la sporade de toutes ses mirances, s'éteindrait, témoignant de l'une de ces coïncidences si heureuses qu'elles atteignent aux mues corollophanes du mystère.

 

Je dardai mes yeux sur la bibliothèque improvisée dont la paucité de livres n'avait point de cesse qu'elle ne s'obliquât. Derrière, en alternance avec de béants quadrangles, et de chaque côté, régulièrement, des croisements de bois mince et fauve ourdissaient des monotonies d'ajours losangés et de congés trigones.

 

Je me persuadais que j'avais apprécié là les derniers sortilèges atomiques, avant que le reliquat de la flamme n'eût consumé entièrement la paraffine, reformulant l'espace tout à la fois en des ténèbres infimement vanillinencensées, et en un degré supérieur du silence.

 

Mais, d'une façon progressive, j'entendis presque des voix, comme une conversation inchoative, murmurante, amoebée, entre le cheval blanc et le paradisier des deux évanouissants tableaux. Enclins à mourir à leurs huiles immutables, ils étaient épaves et téméraires au sein d'une foison de lignes d'épaisseurs diverses qui, sans cesse en mouvement, se croisaient, se décroisaient, se recroisaient de nouvelle manière, franches évocatrices du kaléidoscopique possible de tous les empêchements affidés à tous leurs passages concomitants.







🔸🔹林🔸🔹

 
Quelques mots, écrits, il est envisageable que l'hémopoésie, encore une fois, s'essaime.


Tout lenteur, elle a replié en forme de boucle le signet sanguin sur la page du vers interrompu. Les yeux clos, elle a réinventé ses mains, jusqu'aux phalanges, jusqu'aux métacarpes, et elle les consacre à la fermeture du carnet.


Longuement, encore une fois elle s'absorbe dans le tableau qui kaléidoscope la couverture, ainsi strié par les pliures de l'usage.


Le visage, si lisse, couleur de bronze doux et de clair de miel où s'effuse infiniment un fantôme de cyclamen : c'est une jeune femme mélancolieuse ou grave, avec des lèvres étincelantes de carmin, avec des yeux de langueur, d'un brun foncé que développe la chevelure jusqu'au jais tiaré de roses grandes et d'oiseaux multicolores. Sa tête repose sur le squelette ivoirin du buste, à travers lequel épirhodophane un surcroît de corolles, qui jaillit de l'espace céladon, parmi tout un faisceau d'amarante et de corail, opulemment feuillé, et le bleu turquoise de la cueillaison suprême, phalaenoïde et acaule, cependant que tout autour flotte la délicatesse des mêlements de crânes candides et de petites roses rouge sombre.

 

Elle enveloppe le carnet dans une grande feuille de papier de soie bleu pastel.

Et s'en va.



Depuis l'enfance, elle a reçu le don de voir les immaculations interstitielles dans les épaisseurs du réel.

Et c'est dans le secret de l'une d'elles qu'elle jette la clef.

Elle perçoit, elle apprécie, elle aloie la fusion du métal. Elle sourit à tant de disponibilité... à la déprise qui renoue avec la puissance.

 

La distance parcourue

cette fronde qui lance le projectile urbain

et son gemmail inchoatif

dans la rosorangeure du vêpre

 

La proposition de l'inconnu des passages parmi la verticale qui sfumate son pluriel... Certains traversés par des soudainetés archanes qui magnifient le nouveau.

 

Or, la lisière a des angles affins des limites et des risques humains.

 

Le choix ira se confondant avec l'acmé de la lymphe et du sang.

 

À l'engouffrement

supplée la merveille du pas

telle une persuasion de s'ailer

 

Il reste un feu au fusil féal.

À sa lueur, quelle ipséité de l'espace !

 

L'enflammement du bris des ramilles et du papier bleu de lune emporte le manuscrit dans leur pétillement.

 

Des escarbilles étoilent la silhouette que considèrent les figures limbiques des trémulations ramescentes.

 

 
Plusieurs témoignages confirmeront les années suivantes qu'un timbre de voix peut être entendu à de certains moments, mais surtout lorsque se prononce le soir, au profond de la forêt. Une voix de femme qui a trouvé des phonèmes de cristal pour approcher le chant de la transparence. Ce qu'elle dit ressemble à un poème. Et le poème est sa présence. Et son miracle d'être. Il s'interrompt soudain. Mais ce n'est pas brisure. Il n'est pas repris par la voix dans laquelle il s'origine. Mais ce n'est pas renonciation. Il ne s'achève point. Et c'est relais.

 

La page laryngale, chaque fois, s'émince, se diaphanéise, s'évague, lancinamment, éperdument amoebée sur la braise multiforme des orées.







Une hématoktophanie qu'escortent deux poèmes affins




▪️   Escorte Une   🔺

 

 

nocturnes incandescences

des poignées

 

feu de fleurs serpentines

 

ne va plus à la rencontre des lampes

le geste qui d'un sang miracle et radiant

éteint l'amoncellement des espaces

 

 

À travers les tissus

paraît un néphélion d'argent et de lait

 

et vont s'illuminant les nuances

décombre fabuleux

des prismes du sommeil

 

turquoise de l'arcade confidente

jaune des poudres de tiare

orangé lévitant

indigo du trémail d'étincelles

rose en murmure

qui ne composent pas d'aurores

beaucoup au-delà des tracés d'oiseaux

 

les vieux métaux des ouvertures

ont flué tous

rus de photons mutilateurs de fenêtres

et de portes

 

épiphanie des diaphanes d'ailes

et de paupières

où palpitent des ciels

inconnus des cycles

et de leurs bréviaires

 

 

 

 

 

⚫

 

 

Virtuose la vie astreinte à l'inique bond

 

s'embarque dans la lyre qui appelle

 

et parmi les vagues au charmeur reprenant l'harmonie

 

par degré s'argyre autant que s'appassionne la présence

 

puis au-dessus des ports temporels son liseré d'étoiles

 

réunit musique et rescousse en une nage de ciel

 

 

🟤

 

 

En compromission de thalamèdre le miroir

 

que la sparterie proclame de ses ajours

 

déconfits corollaires dans les arcescences du jaillir

 

la dérose-thé de ses sondes déleurre de la cloison

 

en gibiers de soupirs il dilacère

 

en proies buées l'ortolan de l'image

 

 

🟣

 

 

La chemineaude fut médusée par l'orle des dendrophanies

 

méprise de l'ombrage le soupçon d'ailes désaggloméré

 

à la circonférence clarteuse va vouant son friselis

 

parmi l'imminence de l'envol bifurque le caillou au pluriel

 

gagnent le fructidor humilié les dénouures du viatique

 

comme tout un machaon abonde en le serment qu'a septuplié l'arc-en-ciel

 

 

🔵

 

 

En ce dessaisir de l'immeuble défeuillaison

 

les poignées du vitrage se résolvent

 

transparaître leucosouffle dans les arborescences

 

ses rapides de copeaux ont converti une armoire entière

 

et les ombres épannelées des voilages

 

s'apparient avec la félibrée du rosorange

 

 

🟢

 

 

L'orangée munificence et la rhodofoliace de son scrupule

 

avaient décidé de la charade où s'exondât le verre

 

aux déchirures se lient d'un bondir de dauphins

 

les héliomimes de la méiose encieleresse

 

une ptéroseptique nielle à même la chanson dentellière

 

moie l'épousement de la vague par la stalagmite

 

 

🟡

 

 

Un ciel-éventail s'est originé dans la cache du chrysogriffe

 

l'heur pérenne des angoreux tamis

 

unicolore vagues et grand-voile

 

quel reflet du si rompant cadre laissé au miroir

 

ou de la délébile silhouette filigranant ce qui s'étarque

 

à travers le mur de mondes nués de gondolages glissera ?

 

 

🟠

 

 

Les angles réflecticides du miroir aux fins de flécher

 

arrêtent leur séquence d'éblouie

 

noire idéographie de l'ovoïde larcin

 

pend coriace la tortuosité double du cordonnet

 

sur la souffrance cristalline vient ondoyer en rideau

 

cet indigotier prodigue d'argonautes et d'astéries lévités

 

 

🔴

 

 

À ses tempes inconnues

 

se défaufile la fraîche relique du vaisseau

 

s'égaillent les ballots somatiques

 

indiciaire bariolage de la ruption

 

humus et firmament s'entrelacent

 

où les cuivréclairs transfigurent le mêlement des andantes

 

 


▪️   Escorte Deux  🔺

 

 

équerre d'abondance

des traits se croisent

à l'inassouvissement du voir

frères de sombre et de safran

sereins débords de luminaires

sur la vitre insomnieuse

 

le bleuir qu'on parcelle

mais nulle anachorétique aventure

pour s'essentialiser d'un pareil lot

 

les verticales assénées et les sols

les ramures et les silhouettes monotonisées

l'alphabet des rabâcheuses santés

se récréent dans la surprise de la blanche issue

 

 

murmure-moi psyché leucémique

ton oracle d'osséine !

 

 

Il y aurait le passage

du verre déréel

et fluer en linges épars

atteignant aux lendemains

 

pagailleuse aorte de neige

achiffrante aiguadière d'une radieuse liqueur

à travers le silence d'hôpital

 

 

 







« Modifié: 28 avril 2022 à 09:07:15 par Élexie »

Hors ligne Earth son

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Re : À travers le silence d'hôpital
« Réponse #1 le: 26 avril 2022 à 20:45:14 »
Bonjour Elexie,

Je pense qu’il y a erreur.
Ici, c’est la section pour se présenter, par pour poster ses textes  ;)
Demande à un modo de déplacer au bon endroit.

Bienvenue en tout cas  :)

Hors ligne Élexie

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Re : À travers le silence d'hôpital
« Réponse #2 le: 26 avril 2022 à 21:27:58 »
Bonjour,

Avec ma gratitude pour ce mot : bienvenue...

... et mon voeu enthousiaste en faveur d'une relecture susceptible de modérer... de corriger votre sentiment d'erreur. En effet, ce n'est nullement ici le moment de 'poster des textes', mais bel et bien de proposer un ensemble composé d'une citation de lectrice, d'une préface, et d'un choix de vers aussi proches de moi-même que mon propre sang...

Avec mes respectueuses salutations.

Élexie
« Modifié: 26 avril 2022 à 22:31:54 par Élexie »

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Re : À travers le silence d'hôpital
« Réponse #3 le: 26 avril 2022 à 21:33:54 »
OK…  bah, je crois qu’on ne fait pas partie du même monde  ;)
Bon courage pour trouver des gens qui te comprennent. Il y en a certainement ici  :)

Hors ligne Élexie

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Re : À travers le silence d'hôpital
« Réponse #4 le: 26 avril 2022 à 21:47:27 »
« (...) Sa traversée des transparences fait chavirer l'horizon, verse des spectacles, trompe l'oeil et sa paupière, réactivant toute une mythologie de déités engourdies dans la banlieue du coeur. Le mot est vascularisé, hors de sa gangue exsangue et dresse l'inventaire des rouges absolus, sans confins. Ce que rapporte l'oracle ne sera qu'attente car le poète est en transit en ces lieux prétérit, lacunaires, parallèles aux mille pas de sang _ les tessons du vitrail sûrement . . . . . . . .

L. M.-en-P.
Poétesse et lectrice







(...)

murmure-moi psyché leucémique

ton oracle d'osséine !

 

 

Il y aurait le passage

du verre déréel

et fluer en linges épars

atteignant aux lendemains

 

pagailleuse aorte de neige

achiffrante aiguadière d'une radieuse liqueur

à travers le silence d'hôpital

Hors ligne Claudius

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Re : À travers le silence d'hôpital
« Réponse #5 le: 26 avril 2022 à 22:27:12 »


Bonjour Elexie,

Comme il a été dit plus haut, cette section est destinée à se présenter et non à déclamer des vers.
Tu devrais d'ailleurs le savoir puisque tu es déjà passé par ici.

Merci de respecter les sections svp et rebienvenue.

Usage de la fenêtre : inviter la beauté à entrer et laisser l'inspiration sortir. Sylvain Tesson

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Hors ligne Élexie

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Re : À travers le silence d'hôpital
« Réponse #6 le: 26 avril 2022 à 22:33:46 »
Bonjour,

Avec ma gratitude pour ce mot : bienvenue...

... et mon voeu enthousiaste en faveur d'une relecture susceptible de modérer... de corriger votre sentiment d'erreur. En effet, ce n'est nullement ici le moment de 'poster des textes', mais bel et bien de proposer un ensemble composé d'une citation de lectrice, d'une préface, et d'un choix de vers aussi proches de moi-même que mon propre sang...

Avec mes respectueuses salutations.

Élexie




« (...) cette mise à nu des ressentis face à une telle expérience de vie et de danger de mort (...) devient une vraie forme d'art qui célèbre la vie poussée à ses extrémités. Le jeu des couleurs, qui est sans doute aussi celui des douleurs physiques et morales, me touche beaucoup, j'y suis sensible, et je sens, venant de vous, une sincérité qui ne peut s'exprimer que par le prisme d'un lexique méticuleusement choisi pour que la Poésie soit absolument mystique et très respectée. Je vous sens exigeante avec vous-même, poussant le verbe à l'extrême, et avec votre lectorat (une lecture qui n'est pas à la portée de tous) afin d'obtenir du respect et sans doute de l'écoute. J'adhère, même si je vous le redis en toute humilité, je ne pense pas comprendre tout ce que vous souhaitez écrire, mais je suis touché par vos propos et votre démarche artistique, et pour moi cela justifie tout ce que vous écrivez. »

Wolfgang W.
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Messages regroupés.
« Modifié: 27 avril 2022 à 10:11:04 par Claudius »

Hors ligne Claudius

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Re : À travers le silence d'hôpital
« Réponse #7 le: 27 avril 2022 à 10:10:22 »


Elexie les doubles messages à la suite sont prohibés ici, j'ai regroupé et j'aimerais que tu tiennes compte de ce qui t'a été suggéré dans divers messages. Déjà répondre directement ce serait bienvenu.

Usage de la fenêtre : inviter la beauté à entrer et laisser l'inspiration sortir. Sylvain Tesson

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J.

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Re : Re : À travers le silence d'hôpital
« Réponse #8 le: 27 avril 2022 à 12:19:14 »
OK…  bah, je crois qu’on ne fait pas partie du même monde  ;)
Bon courage pour trouver des gens qui te comprennent. Il y en a certainement ici  :)
Je serai plus direct, je dirai que la foldingue est de retour. Ici, textes mi-longs avec commentaires d'auto-satisfaction... Ah ! Je ris de me voir en ce miroir et d'être si normal (enfin je pense !)
Edit Les textes loufoques ont disparus... Pas tous, il reste celui-ci.
« Modifié: 28 avril 2022 à 19:22:28 par jonathan »

Hors ligne Cendres

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Re : À travers le silence d'hôpital
« Réponse #9 le: 27 avril 2022 à 18:37:32 »
Bienvenue ici.

Tu devrais mettre tes poèmes dans la section poésie, ca serait plus visible et mieux pour toi ;)
"Celui qui désespère des événements est un lâche, mais celui qui espère en la condition humaine est un fou."
Albert Camus

 


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