Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » les épaules larges

Auteur Sujet: les épaules larges  (Lu 6753 fois)

Hors ligne Zacharielle

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les épaules larges
« le: 27 Février 2011 à 23:23:57 »
Les influences sont nombreuses :]



Ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi elle n'est jamais partie, je veux dire pour de bon. Elle en parlait beaucoup, surtout pendant les parties de cartes. Des fois je l'observais, je me disais qu'elle pouvait se lever maintenant et dire "j'y vais" et nous aurions hoché la tête. Elle aurait pris son écharpe, nous aurions entendu la porte, ensuite la grille, puis il y aurait eu un peu de silence pour la suivre jusqu’au bout de la rue. Elle aurait tourné à l’angle ou bien quelqu'un aurait parlé sans faire exprès. Le jeu aurait repris, peu après la partie se serait terminée et seulement plus tard, bien plus tard, dans un creux, on se serait rendu compte de son absence.

De temps en temps, surtout quand c’était mai ou juin et que les cartes ne glissaient plus à cause de leur vieillesse, nous allions nous asseoir dehors pour regarder le trottoir se promener. Il y avait l’odeur du bitume chauffé toute la journée qui venait nous alourdir et nous nous assoupissions sur un livre que quelqu’un avait ouvert. Sauf Bartholomé qui, derrière ses lunettes, continuait à nous faire la lecture. Souvent, je me réveillais à cause du changement de lumière. C’était le soleil qui faisait sa migration quotidienne. Quand il passait sans hâte derrière l’immeuble en face, ça brillait tout autour comme une auréole. Voilà Saint Franprix, dix minutes tout juste avant la fermeture. Le soir venait nous chercher parce qu’il avait la gorge sèche et des bulles dans le ventre. Alors, sans nous presser, nous dépliions les jambes et remontions à l’appartement cuire des pâtes, boire du vin ; et puis battre quelques cartes.

Ce soir-là comme les autres, l’attention lui manquait. Elle ne comptait pas, jouait sans regarder, pour se débarrasser de sa main. J’étais souvent dans son équipe, c’était le hasard. Comme nous perdions, nous buvions un peu pendant que les autres s’ajoutaient des points. Elle s’animait en me parlant des indes, des puits, des wagons à bestiaux, de thé et d’éléphants. Je l’écoutais, posais des questions. Elle avait toujours des réponses qui débordaient du sujet et qui cascadaient dans tous les sens. Les calculs finis, c’était de nouveau la distribution, atout carreau, à toi de commencer. Je jetais un œil. C’était râpé parce je n’avais pas une seule manille et que ma partenaire récitait des poèmes au lieu de regarder son jeu. Nous poursuivions, nous jouions, la nuit tombait, c’était les derniers retours-moteur, il fallait arrêter et s’en aller.

Agathe et moi reprenions le même bus, mais seulement pour quelques arrêts, c’était quand j’avais la flemme de marcher ou qu’il pleuvait quelques gouttes de trop. Elle se calait en face de moi, posait la tête sur la vitre et s’endormait car il n’y a pas de fatigue plus grande que celle qui flotte dans les transports. Le feu passait au vert. Je regardais la rue, les phares et les reflets, en attendant que la distance raccourcisse. Puis je la laissais à sa sieste, descendais et marchais encore cinq minutes. Il y avait la clé dans mon sac, mais je ne savais pas où. En cherchant, je pensais au moment où le chauffeur viendrait la réveiller, au terminus. Si un soir elle partait, ça serait forcément jusqu’au bout de la ligne. Et quand la ligne serait finie et qu’on l’aurait secouée, elle irait attendre un autre train jusqu’à ce qu’il n’y ait plus que des charrettes, des chameaux ou bien la mer. Alors, sûre d’être à la fin du voyage, elle s’accroupirait, jetterait un caillou lesté de quelques mots de circonstance. Le galet coulerait et elle, je ne sais pas, peut-être qu’elle attendrait d’être un squelette pour faire demi-tour. Des fois, j’imaginais n’importe quoi. C’était parce que chez moi, il n’y avait pas de bouteilles pleines ni de cartes à jouer.

Et puis, un soir, elle n’était pas venue. J’avais vraiment cru qu’elle était partie pour les indes et ça m’a fait un trou. Malgré tous les films que je m’étais faits, l’idée que ce jour allait arriver, c’était toujours une hypothèse à laquelle je ne croyais pas vraiment. Elle partirait forcément un soir, le suivant pourquoi pas, celui-là, non, il n’y avait pas de raison, je n'allais pas la retenir, bien sûr, elle part quand elle veut. En attendant, on perdait au jeu parce qu’on était nulles, parce qu’on faisait pas gaffe, quelles figures avaient tiré la langue, aucune idée et elle s’en fichait de nos zéro point, j’étais tentée de l’imiter, et puis elle continuait à faire tinter des vers plein de vin dans des gobelets en plastique, bah oui, Bartholomé en avait marre qu’on casse les vrais, mais Agathe qui n’arrivait pas, Agathe partie sans dire “j’y vais”, sans prendre son écharpe et sans disparaître à l’angle, ce n’était pas drôle. J’avais voulu me préparer, c’était tout fait de travers, je m’en voulais d’être plus touchée que prévu parce qu’elle n’était pas là. Et je m’étais sentie tellement à côté quand un autre m’avait appris que quelqu’un qu’elle aimait bien était mort et qu’elle avait pris le train tôt le matin pour aller lui dire au-revoir. Le train le matin, ça lui ressemble tellement pas...

Je crois bien qu’elle préférait le transport au départ ou à l’arrivée, que la destination n’avait pas trop d’importance pourvu qu’il y ait du mouvement. Parce qu’on part toujours pour une raison et qu’on s’arrête toujours parce qu’il y a une fin et que l’un ou l’autre a forcément le goût du regret. Elle avait toujours détesté la géographie. Sur ses planisphères, il n’y avait rien pour interrompre les terres. On aurait pu tourner en rond tout une vie sans jamais faire de pause sinon pour attendre le prochain tramway. Il n’y a pas de tristesse dans la marche, c’est peut-être pour ça qu’elle n’est jamais partie, je veux dire pour de bon. Un soir comme un autre, elle avait frappé à la porte, aussi fermement que d'habitude. Il faisait bon, on avait laissé la fenêtre ouverte et une pizza bullait dans le four. Agathe n’était plus tout à fait pareil et nous non plus d’ailleurs, mais c’était peut-être l’encens ou le Beaujolais qui nous jouait des tours. Elle a sorti de son sac le jeu de cartes du grenier qui aurait pris la poussière de toutes façons, alors autant l’amener. On n’avait qu’à faire équipe et parler des fakirs. Atout cœur, à toi de commencer.
« Modifié: 14 Août 2011 à 12:33:05 par Zacharielle »

Hors ligne ernya

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Re : les épaules larges
« Réponse #1 le: 27 Février 2011 à 23:58:18 »
J’ai pas pigé le titre.


Citer
Le jeu aurait repris, peu après la partie serait terminée et seulement plus tard, bien plus tard, dans un creux, on se serait rendu compte de son absence.
Je crois que j’aurais « se serait terminée », enfin ça m’aurait moins fait buguer sur le temps


Citer
nous allions nous asseoir dehors pour regarder le trottoir se promener.
XD, c’est assez étrange comme image (mais je crois que je l’aime bien)

Citer
Quand il passait sans hâte derrière l’immeuble en face, ça lui faisait comme une auréole.
C’est qui « lui » ? le soleil ou l’immeuble ?
Je crois que syntaxiquement ce serait le soleil mais toi tu désignes l’immeuble, non ?

Citer
Le moment où le soir venait nous chercher parce qu’il avait la gorge sèche et des bulles dans le ventre. 
Pas trop pigé le sens, qui est ce « il » (le soir ?) et je trouve le début assez lourd


Citer
C’était râpé parce je n’avais pas une seule manille et que ma partenaire récitait des poèmes au lieu de regarder son jeu.
Huhu


Citer
Le galet coulerait, et elle, je ne sais pas, peut-être qu’elle attendrait d’être un squelette pour faire demi-tour.
J’aime pas trop l’image du squelette, j’aurais préféré qu’elle suivre le galet
Citer
Des fois, j’imaginais n’importe quoi.
Bof aussi ?
(on s’en fiche je veux dire, je trouve que ça fait plus narrateur qui s’excuse de son délire que quelque chose qu’elle aurait pensé)

Citer
Malgré tous les films que je m’étais fait,
Faits

Citer
je ne vais pas la retenir, bien sûr, elle part quand elle veut.
J’ai bugué sur le présent (surtout sur le premier)

Citer
Et je m’étais sentie tellement à côté quand un autre m’a appris que quelqu’un qu’elle aimait bien était mort et qu’elle avait pris le train tôt le matin pour aller lui dire au-revoir. Le train le matin, ça lui ressemble tellement pas...
M’avait appris, je pense et j’aime beaucoup la dernière phrase

Citer
Il n’y a pas de tristesse dans la marche, c’est peut-être pour ça qu’elle n’est jamais partie, je veux dire pour de bon.
J’ai pas trop saisi la logique de cette phrase

Citer
Elle a sorti de son sac le jeu de cartes du grenier qui aurait pris la poussière de toutes façons, alors autant l’amener.
Lourd ? enfin j’ai rien compris au coup du grenier et de la poussière


Alors, j’ai beaucoup aimé, j’aime beaucoup ta façon de raconter, tes petites trouvailles pour certaines phrases, ce léger détachement mais qui est quand même tout plein d’émotion. J’aime aussi beaucoup la dernière phrase, ce petit fragment de vie qui n’en est pas exactement un, enfin bref, il est tard et j’arrive pas à trouver une formulation clinquante donc voilà j’ai beaucoup aimé, beau texte. ^^
"Je crois qu'il est de mon devoir de laisser les gens en meilleur état que je ne les ai trouvés"
Kennit, Les Aventuriers de la Mer, Robin Hobb.

Natascha

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Re : les épaules larges
« Réponse #2 le: 28 Février 2011 à 00:48:00 »
Je trouve que ce texte est tres intéressant. La façon de raconter les petits évènements de la vie est très attachante, et les décalages sémantiques sont parfois bien trouvés.
Deux petites remarques : l'utilisation des temps rend difficile pour le lecteur le passage de la narration d'un rite, d'une habitude à une action particulière.
Peut être  le passe simple eût parfois permis un meilleur repérage. Ex: Agathe et moi reprenions le bus: on dirait que c'est une habitude. Pour une action ponctuelle, nous aurions pu lire   " avons repris le bus" ou "reprîmes le bus" cela aurait permis une lecture fluide. Bref, un peu de passé simple ou composé (le passé composé conviendrait finalement sans doute mieux,  vu que nous sommes dans une expression tres simple)

Je crois que la partie où elle apprend qu' Agathe est juste partie pour voir quelqu'un qui était mort, pourrait etre légèrement retouchée, tout en gardant, bien entendu, sa simplicité.

Bref, de tres belle qualité, mais mériterait d'être légèrement revu

Hors ligne Zacharielle

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Re : Re : les épaules larges
« Réponse #3 le: 28 Février 2011 à 07:43:05 »
Oui j'ai hésité à le poster à cause de ces problèmes de sujet/verbe et de temps mais j'arrivais plus à avoir de recul dessus alors j'avais besoin de vos bouées de secours lol Merci d'avoir commenté si vite !

@ernya
J’ai pas pigé le titre.
au sens propre ça peut être les épaules larges qu'on les figures sur les cartes, au seou bien celles qui soutiennent un sac à dos hypothétique, au sens figuré c'est le soutien que les uns trouvent chez les autres et vice versa, qui leur permet de traverser la vie sans trop de casse ; c'est pas évident au premier abord mais je voulais le laisser suffisamment large (ah ah) pour pouvoir y caser des trucs. Mais c'est provisoire, si quelqu'un a une idée, ou s'il y en a une qui me frappe un jour, j'en tiendrai compte.

Citer
Je crois que j’aurais « se serait terminée », enfin ça m’aurait moins fait buguer sur le temps
oui, une partie se termine t'as raison

Citer
Citer
nous allions nous asseoir dehors pour regarder le trottoir se promener.
XD, c’est assez étrange comme image (mais je crois que je l’aime bien)
cool, j'étais toute contente de celle-là, oui, c'est idiot  :mrgreen:

Citer
Citer
Quand il passait sans hâte derrière l’immeuble en face, ça lui faisait comme une auréole.
 
C’est qui « lui » ? le soleil ou l’immeuble ?
Je crois que syntaxiquement ce serait le soleil mais toi tu désignes l’immeuble, non ?
oui, je l'ai beaucoup retouchée cette phrase, il y a des trucs qui ont viré. Normalement c le soleil qui fait une auréole à l'immeuble oui

Citer
Citer
Le moment où le soir venait nous chercher parce qu’il avait la gorge sèche et des bulles dans le ventre.  
Pas trop pigé le sens, qui est ce « il » (le soir ?) et je trouve le début assez lourd
en gros le soir ils ont soif et faim, et c'est parce qu'il commence à faire plus frais (=le soir) qu'ils pensent à rentrer. Alléger et simplifier alors.

Citer
Citer
Le galet coulerait, et elle, je ne sais pas, peut-être qu’elle attendrait d’être un squelette pour faire demi-tour.
J’aime pas trop l’image du squelette, j’aurais préféré qu’elle suivre le galet
j'aime bien le son de squelette ça fait ridicule. Je ne pense pas qu'elle le suive mais la narratrice est un peu space, peut-être qu'elle penserait ça

Citer
Citer
Des fois, j’imaginais n’importe quoi.
Bof aussi ?
(on s’en fiche je veux dire, je trouve que ça fait plus narrateur qui s’excuse de son délire que quelque chose qu’elle aurait pensé)
ah, moi j'aimais bien, c'est pas péjoratif, c'est juste un "je suis comme ça, voilà, et maintenant ?"

Citer
Citer
Et je m’étais sentie tellement à côté quand un autre m’a appris que quelqu’un qu’elle aimait bien était mort et qu’elle avait pris le train tôt le matin pour aller lui dire au-revoir. Le train le matin, ça lui ressemble tellement pas...
M’avait appris, je pense et j’aime beaucoup la dernière phrase
OK et merci

Citer
Citer
Il n’y a pas de tristesse dans la marche, c’est peut-être pour ça qu’elle n’est jamais partie, je veux dire pour de bon.
J’ai pas trop saisi la logique de cette phrase
c'est expliqué un tout petit peu plus haut, ce qui est horrible, c'est que le mouvement n'est pas inné, il faut le démarrer ou l'arrêter, tu peux partir pour de mauvaises raisons ou t'arrêter parce que tu as mal aux pieds : plutôt que d'avoir de la déception, elle continue comme avant.

Citer
Citer
Elle a sorti de son sac le jeu de cartes du grenier qui aurait pris la poussière de toutes façons, alors autant l’amener.
Lourd ? enfin j’ai rien compris au coup du grenier et de la poussière
bah elle en a hérité ou elle l'a retrouvé en rangeant les affaires de la personne disparue en fait. Je pensais que le sous-entendu serait compréhensible :/

Merci beaucoup, pour tes corrections, et puis ton avis  :-[ J'espère qu'à la lumière du jour il sera maintenu mdr parce qu'il fait grave plaisir  :D


@Nat
Oh la vache, ton premier message du forum est pour moi c'est trop sympa !! C'est marrant que tu me parles de passé composé, parce que j'écris plus qu'avec ça en ce moment et que j'aime beaucoup ce temps  :mrgreen:. Je voulais changer un peu avec ce texte, mais y'a des endroits où sa colle pas. Pour le bus, c'est bien une habitude donc je pense que je vais garder l'imparfait, justement, je voulais confondre toutes leurs soirées dans la pesanteur ou bien le confort du quotidien de jeu. T'as raison, y'a des éléments qui peuvent encore être allégés. Merci pour ta lecture, ton avis et des conseils :D
« Modifié: 28 Février 2011 à 07:47:41 par Zacharielle »

Hors ligne Le Fanu

  • Tabellion
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Re : les épaules larges [titre provisoire]
« Réponse #4 le: 28 Février 2011 à 11:17:17 »
J'ai vraiment bien aimé ton texte. Beaucoup de fraicheur et de simplicité. La simplicité, c'est le plus dur! Enfin, c'est une histoire comme j'aime, qui raconte un petit bout de vie.
J'ai accroché tout de suite, me suis pas forcé à lire, du tout.
Un premier rendez-vous avec ton écriture, bien sympathique!
Au plaisir!

Voici mes remarques, elles sont pas nombreuses et c'est du détail!

Citation de: Zacharielle
les parties de carte.
Faut pas un 's' à carte?

Citation de: Zacharielle
Elle aurait pris son écharpe, nous aurions entendu la porte, ensuite la grille, puis il y aurait eu un peu de silence pour la suivre jusqu’au bout de la rue.
J'aurais rendu la chose un peu plus dynamique : Elle aurait pris son écharpe, la porte aurait claqué, la grille, grincé puis un peu de silence l'aurait suivie jusqu'au bout de la rue.

Citation de: Zacharielle
nous allions nous asseoir dehors pour regarder le trottoir se promener.
Moi, j'aime pas trop l'image du trottoir qui se promène. ça m'a gêné à la lecture. Déjà utilisé par Patrick Bruel mais juste pour signaler qu'on peut dire autre chose : Nous allions nous asseoir dehors pour regarder le trottoir s'user.

Citation de: Zacharielle
peut-être qu’elle attendrait d’être un squelette pour faire demi-tour
Bof aussi, l'image du squelette...

Citation de: Zacharielle
et puis elle continuait à faire tinter des vers plein de vin dans des gobelets en plastique
Si j'ai bien compris la phrase, j'aurais préféré "faire résonner des vers" au lieu de les faire tinter. A moins que ce soit fait exprès pour que les vers parviennent à faire tinter du plastique...
La culture est comme de l'or, en cas de coup dur, on la brade.

Hors ligne Ambriel

  • Palimpseste Astral
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Re : les épaules larges [titre provisoire]
« Réponse #5 le: 28 Février 2011 à 18:54:53 »
Salut !
Alors, j'ai bien aimé aussi ! Comme dit ernya c'est un petit bout de vie qui n'en est pas exactement un... XD C'est joliment raconté en tout cas, et en fait à vrai dire, j'ai peut-être pas lu avec assez d'attention mais j'ai pas vu de problèmes de temps  ><...

Citer
Elle en parlait beaucoup, surtout pendant les parties de carte.
"cartes", plutôt.

Citer
nous allions nous asseoir dehors pour regarder le trottoir se promener.
Moi aussi j'aime bien cette image.  :)

Citer
Elle s’animait en me parlant des indes, des puits, des wagons à bestiaux, de thé et d’éléphants.
On met une majuscule à "Indes" normalement, non ?

Citer
En attendant, on perdait au jeu parce qu’on était nulles,
Depuis le début je croyais que le narrateur était un mec. Non, aucune raison valable XD mais ça m'a surprise du coup.

Citer
et puis elle continuait à faire tinter des vers plein de vin dans des gobelets en plastique, bah oui, Bartholomé en avait marre qu’on casse les vrais
Joli !

Citer
Atout cœur, à toi de commencer.
Plutôt classe, comme fin  :huhu:.

Voili voilou, désolée j'ai vraiment pas trouvé de problème de temps.  ><
Et s'ils prenaient ta mère comme otage ou ton frère,
Dit un père béret basque à un jeune blouson d'cuir
Et si c'était ton fils qu'était couché par terre,
Le nez dans sa misère,
Répond l'jeune pour finir

- Renaud, les charognards -

Verasoie

  • Invité
Re : les épaules larges [titre provisoire]
« Réponse #6 le: 28 Février 2011 à 23:07:45 »
Citer
surtout pendant les parties de carte.

cartes ?

Citer
Ce soir-là comme les autres, l’attention lui manquait. Elle ne comptait pas, jouait au hasard, pour se débarrasser de sa main. J’étais souvent dans son équipe, c’était le hasard.

hasard hasard (à moins que ce ne soit voulu)

Citer
et puis elle continuait à faire tinter des vers plein de vin dans des gobelets en plastique,

joli ! (si j'avais un chapeau je l'inclinerais)

Citer
sans prendre son écharpe et sans disparaître à l’angle, ce n’était pas drôle

oh, tu pourrais trouver un mot plus touchant que drôle ? (Non je sais pas en fait xD mais "ce n'était pas drôle" je trouve que ça colle pas autant que ça aurait pu. C'est trop léger, trop détaché, alors que j'ai l'impression qu'on devrait le ressentir comme quelque chose de plutôt grave qu'elle n'ait pas pris son écharpe, dit "j'y vais" et tourné à l'angle. Enfin pour moi ça l'est.)

Citer
et une pizza bullait dans le four.

huhu j'adore



C'est tristounet, mais j'aime bien ! C'est toujours aussi bien écrit et aussi plein de trouvailles ^ ^ et puis l'atmosphère (le soleil, les cartes vieillies) m'a rappelé des souvenirs, enfin je voyais très bien les scènes, en tout cas ^ ^

Hors ligne Zacharielle

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    • au bord du littéral
Re : Re : les épaules larges [titre provisoire]
« Réponse #7 le: 28 Février 2011 à 23:16:39 »
@u fourneau le Fanu
Ton commentaire général me fait très plaisir parce que la simplicité, c'est mon aspiration secrète  :-[ (très secrète lol). Mercii ! Et merci pour tes remarques détaillées, ça va m'aider.

Citer
Citation de: Zacharielle
les parties de carte.
Faut pas un 's' à carte?
j'avais hésité, puisque vous êtes plusieurs à vous poser la question, je mettrai un demi-s. Comme c'est pas possible, j'alternerai une semaine avec, une semaine sans. Comme je ne tiens pas mes promesses, j'ajoute un S et point barre.

Citer
Citation de: Zacharielle
Elle aurait pris son écharpe, nous aurions entendu la porte, ensuite la grille, puis il y aurait eu un peu de silence pour la suivre jusqu’au bout de la rue.
J'aurais rendu la chose un peu plus dynamique : Elle aurait pris son écharpe, la porte aurait claqué, la grille, grincé puis un peu de silence l'aurait suivie jusqu'au bout de la rue.
justement je voulais rendre un peu plus le flottement qui surgit dans un départ subit, pas forcément une suite d'action, le dynamisme de l'action est un peu étouffé, enfin, c'est ce que j'essayais de faire (enfin pas consciemment mais comme tu as mis le doigt dessus je suis bien forcée de me rappeler les images que j'avais en tête)

Citer
Citation de: Zacharielle
nous allions nous asseoir dehors pour regarder le trottoir se promener.
Moi, j'aime pas trop l'image du trottoir qui se promène. ça m'a gêné à la lecture. Déjà utilisé par Patrick Bruel
ARGGGGL je savais pas du tout sniff moi j'aimais bien l'inversion. Désolée mais je trouve "s'user" trop péjoratif, j'ai besoin de quelque chose qui évoque la lenteur, la paresse, la non-action, et j'adore le verbe se promener, j'avoue

Citer
Citation de: Zacharielle
peut-être qu’elle attendrait d’être un squelette pour faire demi-tour
Bof aussi, l'image du squelette...
bon, là, il est temps de faire quelque chose

Citer
Citation de: Zacharielle
et puis elle continuait à faire tinter des vers plein de vin dans des gobelets en plastique
Si j'ai bien compris la phrase, j'aurais préféré "faire résonner des vers" au lieu de les faire tinter. A moins que ce soit fait exprès pour que les vers parviennent à faire tinter du plastique...
pour moi avec "tinter" on a la clarté d'un son et son caractère éphémère, presque effacé, résonner ça me paraît plus pérenne, j'avoue que l'homophonie avec raisonner me gêne aussi, ça correspondrait pas trop au perso x)


@bibi
Merci de ta lecture ! Tant mieux si tu n'as pas vu de problème avec les temps ^^ Ils ont été repérés et corrigés par les premières lectrices ;) tes appréciations m'ont fait plaisir en tout cas, merci encore !

Citer
Citer
Elle s’animait en me parlant des indes, des puits, des wagons à bestiaux, de thé et d’éléphants.
On met une majuscule à "Indes" normalement, non ?
oui, normalement, mais j'aime bien le i minuscule  :-[ :-[

Citer
Citer
En attendant, on perdait au jeu parce qu’on était nulles,
Depuis le début je croyais que le narrateur était un mec. Non, aucune raison valable XD mais ça m'a surprise du coup.
à un moment j'étais obligée de choisir mais peu importe en fait


@Vera qui arrive juste avant que j'envoie ma réponse lol
Citer
surtout pendant les parties de carte.
cartes ?
OUI JE VAIS LE METTRE CE S *folle*

Citer
Citer
Ce soir-là comme les autres, l’attention lui manquait. Elle ne comptait pas, jouait au hasard, pour se débarrasser de sa main. J’étais souvent dans son équipe, c’était le hasard.
hasard hasard (à moins que ce ne soit voulu)
absolument pas. Vous autres, comment vous avez pas vu ça ?!

Citer
Citer
sans prendre son écharpe et sans disparaître à l’angle, ce n’était pas drôle
oh, tu pourrais trouver un mot plus touchant que drôle ? (Non je sais pas en fait xD mais "ce n'était pas drôle" je trouve que ça colle pas autant que ça aurait pu. C'est trop léger, trop détaché, alors que j'ai l'impression qu'on devrait le ressentir comme quelque chose de plutôt grave qu'elle n'ait pas pris son écharpe, dit "j'y vais" et tourné à l'angle. Enfin pour moi ça l'est.)
c'est aussi pour euphémiser, pour prendre le ton d'un enfant tu vois, à la "c'est pas juste", peut-être parce qu'elle n'a pas envie d'insister sur ça parce que c'est déjà assez pénible. Enfin, je comprends ton point de vue et c'est peut-être pas le bon mot. Merci d'avoir relevé.

Citer
C'est tristounet, mais j'aime bien ! C'est toujours aussi bien écrit et aussi plein de trouvailles ^ ^ et puis l'atmosphère (le soleil, les cartes vieillies) m'a rappelé des souvenirs, enfin je voyais très bien les scènes, en tout cas ^ ^
:]

Merci pour ton commentaire  :-*

Verasoie

  • Invité
Re : les épaules larges [titre provisoire]
« Réponse #8 le: 28 Février 2011 à 23:39:55 »
Citer
c'est aussi pour euphémiser, pour prendre le ton d'un enfant tu vois, à la "c'est pas juste", peut-être parce qu'elle n'a pas envie d'insister sur ça parce que c'est déjà assez pénible. Enfin, je comprends ton point de vue et c'est peut-être pas le bon mot. Merci d'avoir relevé.

Du coup, "ce n'était pas juste" remplirait plus ce rôle je pense... J'avais bien compris que tu voulais faire un euphémisme comme ça (et d'ailleurs ça va bien avec le fait que vraiment ce sont de petites choses, qu'elle prenne son écharpe ou le fasse autrement, mais finalement c'est ces détails qui sont le plus douloureux enfin bref) mais c'était juste "drôle" qui m'embêtait. Enfin le mot précis, pas le principe, lol. Bref je le laisse à ton appréciation mais je voulais préciser ma pensée  :mrgreen:

Hors ligne Milora

  • Trou Noir d'Encre
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  • Championne de fautes de frappe
Re : les épaules larges [titre provisoire]
« Réponse #9 le: 16 Mars 2011 à 20:24:27 »
Ah tiens, je l'avais pas lu, celui-là.


Citer
pour regarder le trottoir se promener
mignon

Citer
Sauf Bartholomé qui
Oh ! Mon chanoine !
(pardon, je sors, référence à mon mémoire d'histoire  :-[)

Citer
Quand il passait sans hâte derrière l’immeuble en face, ça brillait tout autour comme une auréole. Voilà Saint Franprix, dix minutes tout juste avant la fermeture
Mdr !!! J'adore cette phrase xD

Citer
Le soir venait nous chercher parce qu’il avait la gorge sèche et des bulles dans le ventre.
Là, par contre, j'ai pas compris l'image...

Citer
en me parlant des indes
Indes

Citer
en attendant que la distance raccourcisse.
Très bien trouvé aussi !

Citer
on perdait au jeu parce qu’on était nulles
Depuis le début j'étais persuadée que le narrateur était un garçon


J'ai bien aimé ! Comme toujours dans tes textes, y a ce côté évocateur, ces images bien trouvées, cet aspect un peu poétique. Mais, pendant une bonne partie du texte, j'arrêtais pas de me dire "on dirait du Verasoie, en moins glauque" xD Je sais pas pourquoi, peut-être le fait qu'un narrateur à la première personne nous raconte le caractère mystérieux d'un ami.

Le fait de découvrir que le narrateur est une fille à la fin m'a un peu gênée, et puis globalement j'ai trouvé la fin un peu en demi-mesure (en fait j'ai pensé "ah bon, c'est tout ?), tant au niveau de ce qui est raconté (mais là c'est pas grave parce que tout le texte parle de choses simples joliment décrites) qu'au niveau de l'écriture. Parce que comme c'est la fin, et que l'histoire en soi n'a rien d'original, on s'attend à une pirouette de style vers la fin, je trouve.
Ou juste moi (je viens de survoler les autres commentaires)

Dernier bémol : j'ai pas du tout compris le titre.


Voilà, à part ça, joli texte très bien écrit, comme d'hab' j'ai envie de dire ^^
Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

Hors ligne Almeus

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Re : les épaules larges [titre provisoire]
« Réponse #10 le: 17 Mars 2011 à 18:51:20 »
J'aime bien ta façon de raconter les choses moi aussi, mais je n'ai pas tellement accroché à l'histoire, enfin ça ça vient de moi  :D  En fait, j'ai un peu de mal à comprendre  :-[  je le relirais une deuxième fois quand je serais plus en forme pour te donner ma seconde impression  ;)

Pour l'écriture, rien ou très peu à dire (pas mal de choses ont déjà été dites)

J'aime beaucoup:
ça:
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pour regarder le trottoir se promener
et ça:
Citer
en attendant que la distance raccourcisse.

Moi aussi je pensait au début que le narrateur était un garçon  ;D
"Parfois, quand j'entre dans mon bureau, j'ai l'impression de marcher dans les ruines d'une ancienne civilisation. Non à cause du désordre qui y règne, mais parce que certainement cela ressemble aux vestiges de l'être civilisé que je fus jadis".
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Hors ligne Kailiana

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Re : les épaules larges [titre provisoire]
« Réponse #11 le: 17 Avril 2011 à 20:13:21 »
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on perdait au jeu parce qu’on était nulles
avant d'arriver ici, je me disais que le narrateur était un homme *_*


Quelques très belles images dans les descriptions. J'aime bien l'idée, et la relation entre les deux perso principaux est entre le Zachien et le Verasoiein (je sais pas comment on le prononce mais tu devrais comprendre :mrgreen:), c'est un compliment.
Après, même si c'est "joliment raconté en toute simplicité" (c'est pratique d'arriver après la bataille, je peux piquer les commentaires des autres :mrgreen:), ça reste une courte tranche de vie sans intérêt particulier, et il n'y a pas quelque chose de "plus" dans ce texte, par rapport à un autre texte bien écrit, qui fera qu'il restera dans ma mémoire.
Agréablement lu, mais, tel quel, c'est tout.
Si la réalité dépasse la fiction, c'est parce que la réalité n'est en rien tenue à la vraisemblance.
Mark Twain

La théorie, c'est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi.
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Hors ligne Kathya

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Re : les épaules larges [titre provisoire]
« Réponse #12 le: 04 Août 2011 à 16:27:56 »
J'ai beaucoup aimé.  :D

C'est rempli de petit rien, la fin décoiffe pas un lama, mais c'est vraiment dans la continuité du texte. On se laisse porter, on se prend pas la tête... et ça me donnerait presque envie de rejouer aux cartes. *sort*
"Je suis la serveuse du bar Chez Régis ! Ou un leprechaun maléfique barrant l'entrée d'un escalier imaginaire..."

Et puis la Nuit seule.
Et rien d'autre, et plus rien de plus.

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Hors ligne Athena

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Re : les épaules larges [titre provisoire]
« Réponse #13 le: 05 Août 2011 à 10:55:11 »
J'ai beaucoup aimé ce texte et sa simplicité. Comme beaucoup, je pensais que le narrateur était un homme et c'est vrai que la "découverte" m'a un peu gênée. Mais j'aime vraiment certaines tournures de phrases et l'ambiance du texte. Il donne l'impression d'une longue nuit d'été, ou la chaleur rend fainéant, mais il y a quelque chose d'agréable dans tout ça.
L'écriture comme un exutoire...

Hors ligne Zacharielle

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Re : Re : les épaules larges [titre provisoire]
« Réponse #14 le: 07 Août 2011 à 11:34:32 »
Pardon, je ne vous réponds que maintenant. Merci d'avoir pris le temps de lire ce texte !

Milora
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Le soir venait nous chercher parce qu’il avait la gorge sèche et des bulles dans le ventre.
Là, par contre, j'ai pas compris l'image...
il me semble que je l'avais expliqué déjà dans les réponses aux commentaires, non ? Bref : le temps passe et apporte avec lui la diminution des réserves donc la soif (gorge sèche) et la fin (les gargouillis). Voilà x)

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en me parlant des indes
Indes
j'ai mis une minuscule parce que les majuscules enferment trop, elles mettent trop de début aux choses, notamment aux pays. Alors que là c'est trop vaste pour qu'une majuscule puisse prétendre les contenir, le pays et tout ce qu'il évoque pour Agathe.

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on perdait au jeu parce qu’on était nulles
Depuis le début j'étais persuadée que le narrateur était un garçon
oui, beaucoup de monde aussi. Au début je ne savais pas si c'était un mec ou une fille le narrateur et à vrai dire, je m'en fiche, donc j'ai mis au hasard.

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Mais, pendant une bonne partie du texte, j'arrêtais pas de me dire "on dirait du Verasoie, en moins glauque" xD Je sais pas pourquoi, peut-être le fait qu'un narrateur à la première personne nous raconte le caractère mystérieux d'un ami.
merci du compliment x)

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globalement j'ai trouvé la fin un peu en demi-mesure (en fait j'ai pensé "ah bon, c'est tout ?), tant au niveau de ce qui est raconté (mais là c'est pas grave parce que tout le texte parle de choses simples joliment décrites) qu'au niveau de l'écriture. Parce que comme c'est la fin, et que l'histoire en soi n'a rien d'original, on s'attend à une pirouette de style vers la fin, je trouve.
je voulais juste créer un petit bout, rien de plus, et il se termine petitement, ok, mais il fallait bien que ça finisse^^

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Dernier bémol : j'ai pas du tout compris le titre.
il me semble aussi que je l'ai expliqué au-dessus :)


Merci en tout cas pour ta lecture et tes appréciations :)


Almeus
J'aime bien ta façon de raconter les choses moi aussi, mais je n'ai pas tellement accroché à l'histoire, enfin ça ça vient de moi  :D  En fait, j'ai un peu de mal à comprendre  :-[  je le relirais une deuxième fois quand je serais plus en forme pour te donner ma seconde impression  ;)
oh, mon dieu, je ne veux pas de texte difficile à comprendre, il s'agit juste d'un groupe d'amis qui joue aux cartes toute la journée au milieu d'un été chaud (contre-exemple : été 2011)

Merci de ta lecture, si tu viens relire j'écouterai tes commentaires avec plaisir :)


Lial
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on perdait au jeu parce qu’on était nulles
avant d'arriver ici, je me disais que le narrateur était un homme *_*
OUI NON C'EST UNE FILLE QU'EST-CE QUE J'Y PEUX !!! (mdr)


Merci beaucoup pour le compliment du mélange lol

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ça reste une courte tranche de vie sans intérêt particulier, et il n'y a pas quelque chose de "plus" dans ce texte, par rapport à un autre texte bien écrit, qui fera qu'il restera dans ma mémoire.
Agréablement lu, mais, tel quel, c'est tout.
j'en ai bien conscience. Mais ces personnages me trottent un peu dans la tête, je me demande si... si j'en ferais pas quelque chose. On verra.

Merci d'avoir lu et commenté :)


Kathya
Merci ! J'aime bien le "la fin décoiffe pas un lama" xD


Athena
Merci pour ta lecture et ton commentaire :)



-- à tous, à propos que la narratrice est une nana --
JE M'EXCUSE POUR LA GÊNE OCCASIONNÉE
et je vous emmerde  :mrgreen:
amicalement, bien sûr

 


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