Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

07 Septembre 2026 à 01:45:06
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes mi-longs » Les 6 premieres pages de ma premiere nouvelle.

Auteur Sujet: Les 6 premieres pages de ma premiere nouvelle.  (Lu 2524 fois)

Hors ligne LordJacobDondAmsterdam

  • Tabellion
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Les 6 premieres pages de ma premiere nouvelle.
« le: 30 Novembre 2021 à 14:53:14 »
Bonjour à tous ! Après avoir publié plusieurs textes, me voici de retour avec le début du plus gros projet sur lequel je me suis penché jusqu'ici, et pour lequel je suis suivi par une coach envers qui je suis extrêmement reconnaissant.

J'espère que cela vous plaira !

Spoiler : ça ne fonctionne jamais. Quelle drôle de manière d’engager un récit me direz-vous. Pourtant je sens en moi l’obligation d’être sincère avec vous, de ne pas vous faire perdre votre temps. A vrai dire, je vais nuancer mon propos : ça ne fonctionne presque jamais. Alors qu’il est difficile de s’entendre parler, et que je frôle la crise d’épilepsie pour la dix-septième fois de la soirée, je ne cesse de me répéter ces mots de feu le groupe « fauve » : « … restait plus qu’a établir le contacte, c’qui est impossible a faire en réalité, on nous l’fait croire dans les fil ms mais c’est une vaste arnaque... ». Une vaste arnaque. A ma droite, Emmanuel balance ses bras, qui paraissent anormalement longs tout à coup, tandis que Léa hurle avec frénésie les paroles de sa cinquième chanson préférée de la soirée. Je me demande si elle le pense sincèrement, à chaque fois qu’elle ouvre des grands yeux, et lève les mains en se déhanchant de haut en bas « c’est ma chanson !! » et me voilà obligé de la saisir par le bout des doigts, de la faire tourner deux ou trois fois avant de lui glisser mi gêné mi blasé que je ne sais pas danser, tout en rougissant dans le noir. « On s’en fouuut personne ne sait danser, on s’amuse ! ». Faux, tu t’amuses, vous vous amusez à la rigueur, pas moi. Et je m’en veux. Un jour vous vous lasserez de m’inviter encore et encore à des soirées dans lesquelles je reste stoïque, les yeux fixés sur mon écran.
 Entre deux flashs, je t’aperçois. Toi, tu danses. Entourée mais seule au monde, les autres n’existent pas. On croirait qu’un faisceau de lumière est pointé sur toi en permanence, que le reste de la boite de nuit a disparu, il ne reste que toi, qui danse sous les projecteurs. Je m’imagine un instant poser mon téléphone, m’avancer vers toi avec assurance, te prendre la main et danser comme si c’était naturel, comme si on avait fait ça toute notre vie, comme si on s’était toujours connus, ou cherchés a la rigueur. Tu n’es ni petite ni grande, tu as les cheveux blonds, mais je te vois déjà me taper la main en me corrigeant « châtains, pas blonds ! ». Tu as surement les yeux clairs, je ne les vois pas, ils sont fermés, alors que tu pianotes dans le vide. Te regarder m’apaises, me donne envie de croire a tous les mythes ridicules, aux comédies romantiques. J’aimerais embrasser tes lèvres si joliment quelconques, que l’on se promette de ne pas se révéler nos prénoms, de vivre cette nuit comme si c’était la dernière, qu’on regrette le lendemain, qu’on se manque, et que le destin nous réunisse par un curieux hasard qui n’existe pas.
« Elle s’appelle Victoria ». Merci Léa, moi qui pensais que le fantasme était gratuit. Je suis dur, je le vois bien dans son clin d’œil avant de retourner danser qu’elle pense sincèrement me rendre service. Je rougis.
« _ De quoi tu parles ?
_ Arette ! Même le DJ a remarque que tu la dévores du regard !
_ Elle est très belle.
_ J’avoue, j’avoue ! Mais ce n’est pas en restant assis que tu vas l’intéresser !
_ Ce n’est surement pas en dansant non plus… »
Léa n’entend pas ma dernière phrase, sa chanson favorite (numéro 9 déjà) vient de démarrer, elle a repris ses mouvements aléatoires synchronises.
Je te regarde donc un peu trop. Je rougis à nouveau. Comment Léa te connait-elle ? As-tu un
Copain ? Si oui, depuis quand ? Si non, pourquoi ? J’ai tant de questions, dont la réponse me semble d’un coup évidente : me servir un autre verre. Alors que je saisis la bouteille dans son sceau de glaçons, je veux la voir a moitie pleine. Mes doigts ne m’appartiennent plus, ils bougent au rythme que le DJ leur choisit, peu a peu je sens mon cœur battre en synchronie parfaite avec les basses. Un shot ne me suffira pas. Deux non plus. Ceux-ci ont réveillés mes bras, le prochain atteindra peut être mes cuisses, et je suis presque sur qu’avec un ou deux de plus mes pieds obéiront eux aussi a la musique. Dans le doute j’en aligne cinq, que je remplis équitablement. Alors que je lève le premier, quatre mains saisissent les quatre autres ; Manu, Léa, Simon, Hannah. 2 couples… Et moi. Manu, le géant de la bande, qu’on s’amuse parfois a surnommer Hagrid en raison de son impressionnant gabarit, mais aussi de sa barbe désorganisée et de ses cheveux trop longs, lève son verre « a la sante du capitaine, surtout, particulièrement » avec un accent du sud a couper au couteau, qui fait toujours autant rire Léa, qui contraste avec lui par sa taille, sa délicatesse, ses manières de princesse. Nous buvons donc tous cul sec, a la sante du Capitaine, qui que ce soit.
« _ Alors mon frérot ? t’attaques ou bien ? Putain, si j’étais celib… »
Le pire, c’est que Sim a raison. S’il était célibataire, il y a longtemps qu’il danserait avec cette mystérieuse Victoria – que je prends bien soins de surveiller du coin de l’œil, quand j’aurais assez bu, j’irais la conquérir-. En fait, a une époque, la simple absence d’Hannah lui aurait suffit a passer a l’action. Je ne sais pas quand ni comment une femme a réussi à le calmer, mais j’ai beaucoup de respect pour elle.
Il a du talent, je ne peux pas le nier. Je le regarde se déposséder de son corps sous les yeux mi amusés mi honteux mais surtout pleins d’amour de sa femme, et je suis mitigé.  Il cherche mon regard, veut m’inviter à me lâcher un peu, mais je n’ai aucune envie de répondre à ses avances.
On a fait les quatre cents coups ensemble, aux quatre coins du monde. Les yeux mi-clos, la tète en l’air pour recracher la fumée du joint sur lequel je viens de tirer, je rigole bêtement en me rappelant de l’épisode qu’on avait sobrement surnomme « les putes hongroises », quand, comme pour sceller notre amitié dans le vice, nous avions fait le tour de Pest a la recherche de deux masseuses pour masser deux frères. On avait fini dans un vieil immeuble, aux vitres cassées, a l’ascenseur en panne, mais dans un appart que je qualifierai de « vieille dame bien maquillée » : un mur plein de moisissure parait neuf lorsqu’on lui passe un coup de peinture blanche, et les termites n’arrêtent pas de bouffer le parquet parce qu’on y fait poser une moquette rouge et or. On avait suivi un long couloir menant a une pièce sombre, tamisée par la lumière des lampadaires de la rue, et des bougies aromatisées bon marché. « Goude iveningue baybiy, you want body body very goude ?? » Je pense qu’on atteint le sommet de la timidité lorsqu’on n’ose pas répondre, ni même regarder la poitrine d’une femme dont le métier est justement de mettre à l’aise timides, pervers et fantasmeurs. Sim ne parlait pas un mot d’anglais, pourtant, plein d’aplomb il avait pris la parole avec une sympathie déconcertante : « You... You… Room, euh same (en balançant ses doigts de lui à moi), good ok ? »
La seconde d’après, on se regardait hilares, une brune sur son dos, une blonde sur le mien, insistants pour que nous acceptions de payer les cinquante euros de plus chacun qui nous séparaient d’une baise a quatre mémorable, in appuyant bien sur le caractère exceptionnel de la chose « no prostitute babiy ! Normally only body bowdy ! ».
On était sorti de là le dos pas en meilleur état qu’avant, la peau encore huileuse malgré la douche expresse qu’on nous avait offerts, et pendant laquelle Sim avait immortalise mon cul nu, cliché ensuite envoyer a tous nos amis proches, souvenir des putes hongroises entre frères vicieux.
Je lui en veux d’être là ce soir. Je lui en veux, car il a gagné. Il a réussi a mettre le passé de cote pour regarder l’avenir, lui qui n’y avait jamais cru, qui se foutait de ma gueule quand je parlais d’amour avait rendu plus de femmes éperdument amoureuses que n’importe lequel de la bande, et le voilà amoureux à son tour.
Je suis fier de lui mais je suis jaloux. Alors je m’en veux, car il fait partie des constantes de ma vie. Il a toujours été là, dans l’euphorie comme dans le caniveau.
La musique s’intensifie et je sens que l’alcool mauvais me guette.
« Qu’est c’qui a mon frérot ? »
Je me contente de lever mon verre, en renversant la moitie dans un éclat de rire.
« _ toi, j’te kiffe, tu l’sais mon Allan/
_ Arette je vais rougir !
_ Non vraiment. Même quand tout l’monde te prenait pour un bouffon, j’leur disaient qu’ils verraient. Pendant qu’ils se branleraient, t’allais réussir. Honnêtement ? J’pense que j’tai toujours admire. T’es juste au d’sus.
_ T’es bourre mon pote ! Combien d’fois c’est toi qui es rentre accompagné ?
_ Ahhh frère ! Quand on part pas avec l’avantage, on taff deux fois plus pour y arriver. Si j’avais ta culture et ta gueule... La moitie de la boite serait dans mon lit. J’te jure, j’crois qu’tu t’vois pas comme les autres te voient. Aller bouge toi l’cul ! A la sante du Colonel, ou du Capitaine, on s’en bat les couuuuillllles ! » Il dit cette dernière phrase en criant, penché vers moi, avec aux lèvres le sourire d’un bon gars, bien bourre, juste heureux. J’aimerais parfois savoir juste profiter de l’instant comme lui.
Nos verres s’entrechoquent, laissant déborder quelques gouttes sur mes doigts déjà collant, et on les finit cul sec avant que mon pote ne retourne prendre Hannah par les hanches.
Comment lui en vouloir ? Ses mots m’ont sincèrement touché. Il y a un vieux dicton Israélien qui prétend que « Lorsque le vin rentre, la vérité sort. » Et maintenant que la sienne est dehors, je peux a nouveau le regarder danser avec sa jolie brune aux yeux bleus. Il tourne autour d’elle en chantant, en mimant ces vieilles stars du rock, et elle lui répond avec bien plus de sobriété, comme une adolescente qui fait semblant d’être pleine de confiance en rencontrant Mick Jagger, alors qu’elle est tout simplement paralysée par l’admiration.
Je reste perplexe quand a l’utilité d’aller en boite en couple, mais bon. Je me lève, et toute la bande se retourne en m’applaudissant comme si j’étais celui qu’on attendait, jouant les groupies prêtes a tout pour me frôler du bout des doigts. Je sens mes joues rougir, et mes babines s’étendre. Shit, ça fonctionne. La vodka est rentrée, et le balai coincé dans mon cul est sorti. J’ai toujours été aussi grand d’ailleurs ? non, les autres ont toujours été aussi petits en fait ?
« _ Merci mes sujets merci ! » Dis-je la main en l’air comme un chef d’état en visite officielle.
Au fait, ou est passée Victoria ? L’alcool rentre… L’attention sort. Fait chier. J’arrête immédiatement mes mouvements aussi souples qu’une clé à molette, pour engager des mouvements de chat en chasse, élégant, délicat. Enfin, je crois. Je tombe lamentablement. Je n’avais pas vu la marche, qui explique peut-être mon gigantisme, d’ailleurs…
Je sens une énorme main qui m’attrape et me soulève comme une poupée de chiffon. C’était Manu.
« _ Ca va Al ?!
_ Jsuis toootalement défoncé frère.
_ Ah tu crois ?
_ Te moques pas, il te faut quoi a toi pour sentir des effets ? Nan la vérité, deux litres ?
_ J’te promet de te le dire le jour où ça m’arrive. »
On se regarde une seconde en souriant, et je lui tape amicalement l’épaule, tout en me disant qu’il ne doit vraiment pas être facile pour lui de trouver des vêtements a sa taille…
Et voilà que mon caractère autocentré me renvoie a moi. Pourquoi j’suis incapable de m’amuser ? Je scrute la foule et je croise des yeux qui me fixent un instant avant de s’échapper. Victoria. Reviens ! Que vient-il de se passer ? C’était surement un hasard. A ma droite, mes amis n’ont rien vus, ils agitent leurs jambes, balancent leurs bras, se prennent par le bas ventre. Une fois de plus, j’ai cessé d’exister. Il parait que le drame de la vie n’est pas d’être seul, mais entouré de gens tout en se sentant seul. T’es bourré Al ! Tu divagues. Je rigole tout seul, et je tente de bomber le torse, A nouveau mes yeux parcourent la foule, dont les yeux sont rivés sur le nouveau DJ introduit par le chauffeur de salle. Des canons a fumée inondent la salle d’une épaisse et froide brume traversée de faisceaux lasers verts aux trajectoires anarchiques. Je sens un contact délicat dans la nuque, un bras qui entoure mon cou.
« _ il parait qu’t’as besoins d’aide, elle est ou ta cible ?
Oubliez ce que je viens de dire, le vrai drame de la vie, c’est d’être entouré quand on préfèrerait être seul.
_ Je reviens »,
Merci, ma chère vessie. Pour la première fois, je fends la foule, et j’espère [qu’elle] nous traine et nous entraine, [qu’] écrasés l’un contre l’autre nous ne [formions] qu’un seul corps. Je doute que celle décrite par Piaf ait ressemblée à la masse d’inconnus, aux styles extravagants, aux mouvements peu synchronisés, aux regards vides, a l’odeur de transpiration étouffante qui m’entoure. Mes épaules se frottent à celles d’inconnus, dans des chocs plus ou moins violents que, avant qu’un impact plus agressif ne me fasse chanceler. Un type un peu bourré, plus grand que moi, semble penser que le passage lui appartient, que mon envie de me soulager n’est pas légitime. Il me lance un regard noir et insistant du haut de sa tribune virtuelle.
Je suis partage entre pitié, empathie, rage et dégout. Tout compte fait je suis indiffèrent. Je rigole, et reprends la route des toilettes. Il me repousse.
« - T’es un ouf toi ! Excuse-toi.
Bon, la il commence a me taper sur le système.
_ Tu me rentres dedans et tu voudrais que je m’excuse ? vas-y bouge. »
Mes reflexes remontent d’un coup, j’analyse rapidement la situation. En plus de lui, il y a deux gars qui semblent lui avoir prêtés allégeance. Mon opposant fait environ un mètre quatre-vingt-dix, ne porte pas de bague, ce qui m’arrange, et a un nez bien trop intact pour être le bagarreur qu’il voudrait avoir l’air d’être. Intérêt limité. Ses potes sont bien plus petits, bien habillés, et trop en admiration pour imaginer leur leader au tapis. Il semblerait que pour eux, l’alcool rentre, et les couilles sortent.
Tandis que j’épie de haut en bas les portes flingues de notre Tony Montana low cost, l’apparition d’une chimère. Je ne sais plus, c’est moi qui te cherche, ou c’est moi ? Non. C’est ridicule, nous sommes beaucoup trop dans cette pièce pour que je sois celui que tu attends. Toujours est-il que ce sont bien tes yeux qui me regardent entre les épaules de Tic et Tac. Gagné, ils sont bleus, j’avais vu juste. En fait ils sont bien plus que ça, a les croiser un instant je sens les miens décrire un tourbillon, comme dans ces dessins animés ou le protagoniste est hypnotisé, et mon âme me quitter, comme aspirée, comme si elle y reconnaissait le ciel. Puis tu disparais, derrière un bras qui s’avance vers moi. Il parait que lorsque l’on voit l’amour de sa vie, le temps passe au ralentit. Tant mieux, ça me laisse le temps de déplacer mon buste sur la gauche, et d’éviter ainsi la droite qui tentait de m’atteindre, et qui sans me toucher y est parvenu, puisque tu as disparue.
Fils de pute. Si je suis tout à coup si vulgaire c’est que, bien que sa pauvre mère n’ait rien demandée, il l’a bien cherché. Le temps passe toujours aussi lentement, la musique est saccadée, et les gens autour ne sont plus que des formes. Il bouge lentement, je réfléchis vite. L’alcool rentre, l’instinct sauvage sort. Je rebondis sur ma jambe gauche, point de pivot de mon esquive, et tout le haut de mon corps est projeté vers l’avant, jusqu’à l’impact de mon poing sur son menton, puis c’est ma jambe droite qui me donne l’impulsion. Tu voulais avoir l’air d’un voyou ? Je t’en offre le nez. Ne me remercie pas, c’est cadeau. Après chaque choc, mes poings reviennent a leur place, devant mon visage, en garde. Un cercle vide se créé autour de nous, a son extrémité, le bar, d’où les serveuses s’agitent en lançant des serviettes en papier, comme si elles s’attendaient à faire sonner la cloche, annonçant la fin du combat une fois que l’éponge touche le sol. Les poings levés, je m’avance en balançant la tête vers Tic et Tac, si surs d’eux quelques secondes plus tôt, mais dont le regard a radicalement changé. Leurs yeux expriment ce que je déteste le plus. Leurs sourcils touchent le ciel, leurs paupières sont grandes ouvertes, leurs bras tendus me demandent de me calmer. Ils ont peurs, je suis un monstre, et mon corps appartient à cette rage que je refoule chaque jour. Le temps ne freine plus, il s’arrête, Les cris de la foule ont disparus, un « bip » strident m’assourdit, j’entends fuser les balles, je vois des hommes à terre, et la mort me tendre les bras. Je vois mon œil chercher une cible à travers le point rouge du viseur, mon doigt presser la détente avec frénésie, mon esprit résister à l’envie de quitter mon corps. Je vois des rochers qui explosent, des bras tirer un frère comme un animal blessé, son sacrifice, sa main dégoupiller la grenade qui l’emportera, un souffle qui m’emporte avec mes souvenirs, et me renvoie à Tic, Tac, et Montana.

Hors ligne Ambriel

  • Palimpseste Astral
  • Messages: 3 497
Re : Les 6 premieres pages de ma premiere nouvelle.
« Réponse #1 le: 30 Novembre 2021 à 16:06:40 »
Hello,

N'oublie pas de commenter aussi les textes des autres.  ;)
Et s'ils prenaient ta mère comme otage ou ton frère,
Dit un père béret basque à un jeune blouson d'cuir
Et si c'était ton fils qu'était couché par terre,
Le nez dans sa misère,
Répond l'jeune pour finir

- Renaud, les charognards -

Hors ligne LordJacobDondAmsterdam

  • Tabellion
  • Messages: 30
Re : Les 6 premieres pages de ma premiere nouvelle.
« Réponse #2 le: 30 Novembre 2021 à 16:14:04 »
Hello :) Promis, meme si je passe rarement; je vais m'y mettre. Je les lis souvent avec beaucoup de plaisir sans avoir le réflexe de les commenter.

Hors ligne Ambriel

  • Palimpseste Astral
  • Messages: 3 497
Re : Les 6 premieres pages de ma premiere nouvelle.
« Réponse #3 le: 30 Novembre 2021 à 16:42:01 »
Et pourtant, tu t'attends à ce que les autres commentent tes textes  :P

A plus sur le forum  ;)
Et s'ils prenaient ta mère comme otage ou ton frère,
Dit un père béret basque à un jeune blouson d'cuir
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- Renaud, les charognards -

Hors ligne LordJacobDondAmsterdam

  • Tabellion
  • Messages: 30
Re : Les 6 premieres pages de ma premiere nouvelle.
« Réponse #4 le: 30 Novembre 2021 à 17:58:19 »
Mmmh, excuses moi mais... Quel est l'interet de ton message? Je n'en vois aucun; si ce n'est d'etre particulièrement désagréable. Ce que je commente, ou non.. Ne te regarde pas.

Hors ligne txuku

  • Calame Supersonique
  • Messages: 2 422
    • BEOCIEN
Re : Les 6 premieres pages de ma premiere nouvelle.
« Réponse #5 le: 01 Décembre 2021 à 19:23:32 »
Bonsoir

J hesite toujours davant les textes longs ...............

Mais la l histoire me semble interessante - et facile a parcourir.

J attends la suite ! :)


R: Ambriel doit avoir ses raisons ? :'(
Je ne crains pas d etre paranoiaque

"Le traducteur kleptomane : bijoux, candelabres et objets de valeur disparaissaient du texte qu il traduisait. " Jean Baudrillard

Hors ligne Ambriel

  • Palimpseste Astral
  • Messages: 3 497
Re : Les 6 premieres pages de ma premiere nouvelle.
« Réponse #6 le: 01 Décembre 2021 à 22:09:57 »
Désolée si j'ai été désagréable.

Ce que je voulais exprimer c'est que ce forum est basé sur l'échange, l'entraide. Qu'à force,  quelqu'un qui poste ses textes et demande des commentaires, sans jamais commenter ceux des autres peut être embêtant. Tout simplement parce que si tout le monde faisait comme ça, le forum n'existerait plus depuis longtemps ^^

C'est un principe que j'ai vu souvent expliqué ou rappelé à des nouveaux ou moins nouveaux, donc je me suis permis de le faire ici. Sans doute avec maladresse.  :-[
Et s'ils prenaient ta mère comme otage ou ton frère,
Dit un père béret basque à un jeune blouson d'cuir
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Le nez dans sa misère,
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- Renaud, les charognards -

Hors ligne Kerscao Bian

  • Tabellion
  • Messages: 31
Re : Les 6 premieres pages de ma premiere nouvelle.
« Réponse #7 le: 02 Décembre 2021 à 00:13:41 »
« _ De quoi tu parles ?
_ Arette ! Même le DJ a remarque que tu la dévores du regard !
_ Elle est très belle.
_ J’avoue, j’avoue ! Mais ce n’est pas en restant assis que tu vas l’intéresser !


C'est qui Arette?  ::)




Hors ligne LordJacobDondAmsterdam

  • Tabellion
  • Messages: 30
Re : Re : Les 6 premieres pages de ma premiere nouvelle.
« Réponse #8 le: 02 Décembre 2021 à 09:15:59 »
Bonsoir

J hesite toujours davant les textes longs ...............

Mais la l histoire me semble interessante - et facile a parcourir.

J attends la suite ! :)


R: Ambriel doit avoir ses raisons ? :'(

Merci beaucoup de ton message, content que ça te plaise, ça donne énormément de courage pour la suite!!

Hors ligne LordJacobDondAmsterdam

  • Tabellion
  • Messages: 30
Re : Re : Les 6 premieres pages de ma premiere nouvelle.
« Réponse #9 le: 02 Décembre 2021 à 09:16:43 »
Désolée si j'ai été désagréable.

Ce que je voulais exprimer c'est que ce forum est basé sur l'échange, l'entraide. Qu'à force,  quelqu'un qui poste ses textes et demande des commentaires, sans jamais commenter ceux des autres peut être embêtant. Tout simplement parce que si tout le monde faisait comme ça, le forum n'existerait plus depuis longtemps ^^

C'est un principe que j'ai vu souvent expliqué ou rappelé à des nouveaux ou moins nouveaux, donc je me suis permis de le faire ici. Sans doute avec maladresse.  :-[
]

Pas de probleme je comprends tout a fait! Promis je ferais des efforts

Hors ligne frenchwine

  • Calliopéen
  • Messages: 563
  • Les Muses n'existent pas.
Re : Les 6 premieres pages de ma premiere nouvelle.
« Réponse #10 le: 21 Janvier 2022 à 20:03:22 »
à vrai dire j'ai lâché vers la moitié du texte, pas d'espaces trop de verbiages ....
j'ai eu du mal à respirer, j'en ai perdu le fil
Change de coach !

 


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