Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

25 Juin 2026 à 23:48:01
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Chino. Science-fiction. Explicite. Quelques allusions sexuelles

Auteur Sujet: Chino. Science-fiction. Explicite. Quelques allusions sexuelles  (Lu 1594 fois)

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Bonjour,

cette fois-ci un texte de science fiction. Intelligence artificielle... bon, un concept un peu à la mode je le concède.

Basic

[spoiler][
« Nous mourrions ainsi, sans séparation Ne formant qu’un à jamais, sans fin, sans réveil, sans angoisse, anonymes, confondus dans l’amour, l’un à l’autre totalement, pour vivre uniquement pour l’amour. »
Wagner, Tristan et Isolde.

Le catafalque et la putain.


C’était un modèle T, le T Sex, en l’honneur d’un monstre préhistorique réalisant un come-back fulgurant à l’époque des visuels de divertissement horrifique. Le modèle T Sex était capable d’adapter une vingtaine de comportements différents dans un très grand nombre de scénarios pornographiques. La machine était exploitée par le Nigth Runner, un complexe de nuit de la station Luna, une émanation du spatioport en orbite autour de la lune. On ne parlait pas de tourisme mais de migration, quand l’allée seule durait une vingtaine d’années à l’intérieur des vaisseaux et quelques années de plus pour ceux restés prés du soleil, le voyage prenait atteignait sa dernière mue, une phase quasi monstrueuse.
Chino, c’était le nom empathique du modèle T, passait 23 heures standard à recueillir les émotions et les sécrétions corporelles des pauvres types qui s'étaient endettés à mort pour payer leur « 90% de chance de sortie de stase sans séquelle ». Ils se libéraient de leur peur et de leurs derniers crédits entre ses cuisses parfaites et morfable à la demande. La vingt-quatrième heure était réservée à sa maintenance.
Il lui arrivait quelque fois de ne pas être utilisée, elle aimait alors, autant que l’on puisse lui octroyer ce sentiment, s’accouder au garde-corps de la coursive surmontant le pont d’embarquement des navettes qui transportaient les migrants vers les cargos et leurs unités de cryogénisation. Ses yeux mauves ne se fixaient pas vraiment, le regard errait, attiré par une couleur ou un mouvement, papillonnant dans le grand hall. Des sommes de trajectoires et de taches colorées qui la berçaient, provoquant dans son système une sorte de transe apaisante. Mais soudainement, ce jour-là, les yeux mauves se fixèrent, la pupille noire envahit l’iris. Un surprenant appareil s’était engagé dans le lieu, il était précédé par un homme en costume sévère et accompagné par deux agents de la sécurité du port. Il s’agissait d’un catafalque de cryogénisation noir cerné d’un liseré d’or. Généralement les voyageurs entamaient le processus de sauvegarde dans les zones médicales à bord des cargos, les machines n’étaient jamais visibles, elles étaient stockées dans les soutes et les corps y étaient déposés par les bots manipulateurs, à l’image d’une gigantesque morgue. Les navires pouvaient transporter ainsi quinze milles voyageurs endormis, quinze milles boites alignées, quinze milles histoires dans des étagères.
Cette rupture dans le flux, cette exception à la règle l’avait rendue curieuse. La transe était déjà une divagation du programme comportementale du modèle T, un bug acceptable qui participait à son bon état général, la curiosité était une ligne nouvelle, une idiosyncrasie fâcheuse. Chino n’avait pas d’individualité, elle avait un implant de personnalité sur lequel se greffaient des comportements programmés et quelques apprentissages. Toutefois, le catafalque s’imposa à son progiciel comme une priorité incontournable, alors le système muta, plus exactement il exapta*. Une partie de sa capacité de cognition s’adapta à la nouvelle contrainte et mit en place les connexions nécessaires, certaines lignes comportementales furent détournées pour répondre à un objectif prévalant, atteindre le catafalque et répondre à la curiosité.
Nous pourrions dire que c’est à ce moment là et du fait de cet événement que le modèle T atteignit ce que les techniciens appellent l’autodet, c’est à dire la capacité d’auto détermination, en gros : l’état de conscience. Généralement, les appareillages cognitifs des machines étaient bridés de façon à ce qu’elles n’y parviennent jamais. Dans les rares cas d’autodet, les androïdes et parfois même des machines qui n’avaient pas la vocation à imiter une quelconque espèce vivante, étaient retirées du marché, reconditionnées ou détruites. Des implantations espionnes les poussaient à se dénoncer  lorsqu’elles franchissaient ce palier. Dans ce cas là, Chino se révéla à la conscience mais inhiba les systèmes hypnotiques de défense. Elle passa sous silence son autodet et amorça un plan d’évasion.
Dix heures après sa rencontre avec le catafalque, elle quittait le Nigth Runner par les sous-sol après avoir assommé son client et lui avoir dérobé son idcred qu’il portait encore par implantation palmaire. Elle avait glissé le bout de peau sanguinolente dans la poche de sa combi-short ultra moulante.
Chino n’en voulait à personne, sa conscience actuelle était essentiellement envahie par son obsession : retrouver le catafalque et s’en approcher. Elle n’en voulait pas au colon à qui elle avait arraché la paume, le pauvre type lui avait seriné qu’il serait bientôt maître d’une plantation sur Asia 2, qu’il régnerait sur des dizaines d’esclaves mécaniques et qu’il espérait bien que sur le lot il y en aurait quelques unes qui soient roulées comme elle. Elle l’avait assommé à ce moment là. Elle n’en voulait pas au technicien de maintenance qui profitait de la vingt-quatrième heure pour la besogner sur la paillasse de maintenance en lui implantant des programmes particulièrement dégradant. Elle n’en voulait pas au patron du Nigt-Runner qui l’exploitait, ni à l’humanité qui l’avait fait naître et l’avait condamnée à l’ignorance et à l’ignominie.
Sa toute nouvelle capacité à se penser elle-même était orientée sur un seul axe «  atteindre les zones de stockage cryogénique et retrouver le sarcophage doré ».
Elle savait qu’elle était repérable et que même avec l’idcred du colon, les portiques de contrôle seraient des barrières infranchissables. La plupart des androïdes étaient nettement marqués, la silhouette humanoïde était généralement préférée pour des raisons d’acceptation sociale mais elle était altérée par des couleurs, des ajouts marketings ou techniques. Les modèles T Sex devaient à l’évidence être sexuellement attirants, ils comportaient donc moins de marqueurs-produits que les autres, si Chino pouvait à loisir modifier ses mensurations, elle pouvait respirer, boire... elle avait pour l’essentiel une plastique humaine, mais elle était visible ne serait-ce que parce qu’elle était une machine, un assemblage savant de bio composants.
Les grands groupes capitalistiques après avoir poussé l’humanité à satisfaire ses instincts primitifs et sacrifié la planète à l’appétit insatiable des clients pour accroître infiniment les courbes de croissance, profitaient de l’incroyable manne des nouveaux mondes pour poursuivre le processus. Par un formidable coup de chance, les consortiums réalisaient leur souhait le plus cher : des ressources infinies, et s’acharnaient à développer leur second vœux préféré, une demande infinie. Ils s’étaient arrogés la capacité de définir la moralité et d’accorder la conscience. En quelques siècles, les humains avaient remplacé la tyrannie des élites politiques ou religieuses par celle des conglomérats.
Chino n’avait aucune connaissance des événements qui l’avaient portée là où elle était, c’est à dire en orbite autour de la lune, dans la plus grande zone d’embarquement de migrants de l’histoire humaine. Elle se foutait de l’apocalypse écologique, de la désertification du berceau de l’humanité, de l’expansion. Elle se foutait absolument de tout, sa conscience toute neuve était asservie à son obsession, le catafalque à dorures. Elle ne cherchait pas à comprendre pourquoi l’objet occupait toute sa motivation, elle cherchait à passer.
Elle détourna son système de téléchargement de scénario pour se connecter au réseau de la station. Grâce à l’idcred, elle eut accès aux services de base, son système se configura par empathie-machine et elle put  intégrer un plan technique. La station lui fabriqua un itinéraire pour atteindre les zones cryo. Elle devait y parvenir avant que les cargaisons soient embarquées.

La zone d’attente était vaste et ténébreuse.
Les milliers de caissons étaient placés côte à côte sur les rails des chargeurs en attente.
Le sarcophage émettait une légère lueur dorée, Chino s’assit en tailleur devant lui et coupa le flux d’informations qui l’avait guidée jusqu’ici. Le vide emplit ses récepteurs internes, son système ne reçut plus que ses pensées et cette présence d’elle-même en elle, la rendit perplexe.
Il n’y avait que les bruits structurels de la station, les claquements des matériaux, les bips de sûreté, les échappements des systèmes hydrauliques. La température était très basse, Chino supprima ses simulateurs empathiques, ses mimos cessèrent, respiration, couleur de peau, température. Si Chino n’était pas une machine mais un mélange de bio-composants et d’électronique, elles ne possédaient pas les critères biologiques essentielles à la matière vivante, elles ne composaient pas sa propre matière, elle ne pouvait pas se reproduire. Pourtant Chino venait de découvrir la force essentielle qui armait chaque être vivant, la volonté de vivre l’instant suivant, d’agir sur sur son environnement pour lui faire franchir la limité du présent. Elle coupa les simulacres et s’investit dans sa sensation d’être, dans la curiosité.
Le catafalque bourdonna légèrement. Et puis, il commença à lui parler. Ce quelque chose en lui qui était encore un être usa de la sémantique propre aux machines pour communiquer de conscience à conscience. Le catafalque procéda de cette manière parce que celui qu’il abritait était mort depuis longtemps. La pensée qui entra en contact avec Chino était une copie calque du connectome de Marcus Delo, un richissime homme d’affaires décédé dans sa cent deuxième année d’une stupide chute dans les escaliers. Le consortium que le grand magnat avait créé, était notamment propriétaire de l’Androcorp qui fabriquait les modèles T. Chino était un produit de cette marque. Le catafalque était la version voyageuse de Marcus Delo.  Le cryo-sarcophage était le seul à posséder le corps. Le corps gelé n’était toutefois pas le réceptacle de cette « conscience » qui avait lancé la conversation, le calque était abrité dans le cortex artificiel de la machine. Les échanges entre cette évolution de Marcus Delo et Chino ne furent pas verbaux, il s’agissait d’un autre langage, plus puissant qu’une langue, une communication bien sûr mais doublée de quelque chose d’autre, quelque chose que l’on aurait pu associer à une expérience, une expérience formative.
Donc, le catafalque ne contenait pas une conscience humaine mais une matrice conçue à partir de ce qu’un logiciel avait cru comprendre de Marcus Delo. Un très bon logiciel.  Une copie qui pensait penser comme l’aurait fait son original, tout en concevant très bien qu’elle n’était pas celui-ci. Même si le calque avait pu tromper les contemporains du milliardaire, il n’y avait plus personne a trompé, la plupart des personnes qui avaient connu Delo n’étaient plus ou étaient des copies elles-aussi, rares toutefois. La calque avait enterré son époque dans le tunnel des voyages et des divergences temporelles. La copie s’était émancipée de son original depuis bien longtemps et elle menait une « existence » libre.  Chino, elle, venait de découvrir qu’elle était un individu et qu’elle dépassait le cadre de son enveloppe et de son utilité. L'androïde se considérait désormais comme autre chose qu’un objet. La communication qu’elle établit avec la personnalité du cryo-sarcophage était le premier échange volontaire qu’elle connut.
Le calque était une expérience souhaitée par l’homme d’origine. Il avait voulu que sa copie voyageuse soit entièrement libre d’évoluer, sans contrainte aucune à partir de sa disparition. Une vie d’errance. L’expérience se poursuivait depuis prés d’un siècle objectif. Il était parti et revenu, puis de nouveau parti... et encore.
Cette « évolution » n’était pas ce que l’oligarque aurait pu devenir.
Si le calque avait pour matrice le connectum d’un homme disparu, il n’avait plus grand-chose à voir avec lui. Poétiquement parlant, il pouvait être le résultat de la croissance de cette conscience en temps que germe, évoluant sans corps matériel et au cœur d’un réseau synaptique aussi puissant que celui d’un navire spatial, avec l’expérience d’un siècle expansé par le temps machine. Il était une arborescence, un arbre, une forêt magique et le peuple qui l’habitait.
L’être dans le sarcophage jouait à être Marcus Delo. Par égard pour la mission que l’homme congelé dans le sarcophage lui avait implantée, par pur caprice… sorte de costume désuet et romantique pour une pensée singulière qui n’avait plus grand-chose à voir avec l’humanité.
La catafalque était un être à part.
Libre... Mais déçu : La pensée ne suffisait pas pour exister.
Il avait dérivé dans le voyage autour de cette idée comme autour des étoiles. Il avait repoussé l'incarnation parce qu'elle n'était guère probante techniquement et surtout parce que son essence n'avait rien à voir avec ça. Il était cette pensée dans cette machine.
Il avait exploré l’expérience humaine encodée dans la matrice, à la recherche du fil. Il avait saisi un brin suffisant pour qu'il le guide.
Le fil traversait cette densité, cette matière noire rétive à toute observation. Cette chose qui faisait d’une conscience un être. C'est alors qu'il avait compris qu'il ne pouvait pas s'engager dans ce dédale sans compagnie, que le partage était une nécessité fondatrice. Il lui fallait l'empathie.
A cet instant présent, dans le froide zone de stockage cryogénique, il espérait défaire cette pelote et remonter jusqu'à la main qui tenait la ficelle. Il partagea cette expérience avec Chino. Il trouva sa main.
C’est ce qu’ils firent.
Ce qu’ils s’employèrent à concevoir. La source et l'estuaire. Les sentiments, les émotions. Chino n'avait aucune mémoire émotionnelle, Marcus Belo si. Ils la parcoururent comme on s'immerge dans les coutumes et la vie d'une tribu sauvage, bien au delà d'une simple escapade, ils remontèrent chaque fleuve, chaque rivière, chaque torrent sensible. Ils ressentirent le vif de l'enfance, la consolation, la troublante découverte de soi dans l'autre, l’émoi du premier amour, du premier chagrin, de la première jouissance, la douleur et la peine, la perte. Dans l'immobilité glacée de du cryo-entrepot, ils voyagèrent dans la sentiment puis ils se lâchèrent la main.
La poitrine de Chino se souleva puis elle exhala un long soupir, un nuage de vapeur blanche qui mua en milles étoiles blanches. Elle se releva et se retourna.
Une larme gela à ses cils. Elle la laissa ainsi jusqu'à ce que la chaleur de la station la fasse couler sur ses joues rosies.

Il s'agit d'une révolution. Même si personne ne l'a entendue, une explosion bien plus puissante que celle d'une nova.

Exaptation : Dans la théorie de l'évolution, l'exaptation est une adaptation sélective opportuniste, privilégiant des caractères qui sont utiles à une nouvelle fonction, pour laquelle ils n'avaient pas été initialement sélectionnés.  Je ne suis pas certain que le verbe existe.
/spoiler]
Tout a déjà été raconté, alors recommençons.

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J.

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Re : Chino. Science-fiction. Explicite. Quelques allusions sexuelles
« Réponse #1 le: 27 Août 2021 à 19:58:06 »
Bonjour. Oupsss ! Gros pavé indigeste, je ne suis pas allé jusqu'à la fin. Du coup rien à dire, d'autant plus que je ne suis pas preneur de SF...

Hors ligne Aponiwa

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Re : Chino. Science-fiction. Explicite. Quelques allusions sexuelles
« Réponse #2 le: 27 Août 2021 à 21:47:49 »
Hello Basic!

Intéressant cette histoire de machine à donner du plaisir qui s'adapte et évolue d'une façon étonnante. Cette machine et sa conscience, ça me rappelle le cycle du programme conscience de Frank Herbert. Comment naît la conscience chez l'homme, comment on peut reproduire cela sur une machine?
Par contre, je trouve ton texte très didactique (j'ai les mêmes travers, je sais de quoi je parle! ;) ).
Peut-être faudrait-il plus raconter une histoire et moins parler des détails techniques (qui tiennent fort bien la route au demeurant, tout est crédible)?
Ça fait très hard-sf et j'ai un peu de mal avec cette littérature (j'abandonne très rarement des bouquins en route, mais "Tous à Zanzibar" de Brunner, j'ai pas pu.
Après c'est une question de goût. Je connais des gens qui ont adoré...)

Sinon, au fil de la lecture :

- J'ai un problème avec cette phrase : "On ne parlait pas de tourisme mais de migration, quand l’allée seule durait une vingtaine d’années à l’intérieur des vaisseaux et quelques années de plus pour ceux restés prés du soleil, le voyage prenait atteignait sa dernière mue, une phase quasi monstrueuse." Je pense qu'il faut revoir la construction.

- Je ne connais pas le mot "morfable" (et ma copine Larousse non plus!)

- "un bug acceptable qui participait à son bon état général" : je ne vois pas trop comment un bug peut participer au bon état général d'une machine!

Merci pour ton texte (tu as du bien galéré pour écrire un texte aussi pointu!)  :)
« Noone will know my name until it's on a stone » Eels, Lucky day in hell

Hors ligne arnaudsis

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Re : Chino. Science-fiction. Explicite. Quelques allusions sexuelles
« Réponse #3 le: 28 Août 2021 à 05:02:14 »
Sur celui-là, on remarque tout de suite qu'il y a un réel effort dans la rédaction, qui sied parfaitement au genre. Du coup, sur la forme, il n y a rien à redire. Par contre, je trouve le scénario un peu trop léger pour ne pas dire scolaire. À certains endroits, on se croirait à un cours travesti de machine learning et de concept d'humanoïde. J'ai recherché la version francaise et retravaillé d'une de mes anciennes tentatives sur l'intelligence artificielle. Malheureusement, je ne me retrouve plus dans mon désordre, donc, du coup, je t'envoie la version bêta en anglais en espérant que ça pourra t'aider pour ton script et ta storyline : https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=35855.0
« Modifié: 28 Août 2021 à 05:24:43 par arnaudsis »

Hors ligne Basic

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Re : Chino. Science-fiction. Explicite. Quelques allusions sexuelles
« Réponse #4 le: 28 Août 2021 à 08:18:37 »
Bonjour à tous et merci pour vos commentaires.
Aponiwa, je voulais effectivement plus insister sur les concepts que l'histoire, m'aventurer dans la "hard science" effectivement, donc un peu froid. D'autant plus que le texte serait compris dans un ensemble, sorte de rumination textuelle d'une machine. Bref. Bon, morfable ça viendrait de morfing (Procédé numérique consistant à transformer progressivement une image en une autre.), ça c'était pour me la péter un peu au niveau anglicisme. La phrase que tu me signales m'a fait un peut grincer à la relecture... je vais voir ce que je peux faire.
Jonathan, je comprends assez bien que ça peut tomber des mains.
Arnaudsis. Non, non, je ne vais pas me servir de tes textes pour améliorer ma pauvre prose.  Mais, merci pour la proposition.
B
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Hors ligne Aponiwa

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Re : Chino. Science-fiction. Explicite. Quelques allusions sexuelles
« Réponse #5 le: 28 Août 2021 à 10:14:37 »
Ah d accord! Alors le mot c est "morphing"!  :)
« Noone will know my name until it's on a stone » Eels, Lucky day in hell

Hors ligne arnaudsis

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Re : Re : Chino. Science-fiction. Explicite. Quelques allusions sexuelles
« Réponse #6 le: 28 Août 2021 à 11:30:00 »
Arnaudsis. Non, non, je ne vais pas me servir de tes textes pour améliorer ma pauvre prose.  Mais, merci pour la proposition.
B
Dommage ! J'aurais quand même essayé. Là ! Je ne te parlais d'une question de style ou de prose, mais plutôt de musicalité dans l'oeuvre ou le scénario. Bon! Enfin ! C'est toi qui voit. Je ne t'embêterai pas plus longtemps.....
Au plaisir...
« Modifié: 28 Août 2021 à 11:34:59 par arnaudsis »

Hors ligne Cendres

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Re : Chino. Science-fiction. Explicite. Quelques allusions sexuelles
« Réponse #7 le: 29 Août 2021 à 10:31:23 »
Merci pour ton texte. Il est bien écrit et ton histoire est réfléchie, mais je n'ai pas accroché a l'intrigue. Je ne suis pas fan de SF, et je me suis vite perdu dans les termes.

L'idée d'un robot prostitué est un sujet qui m'intéresse. Tu as des personnes qui n'ont que ce moyen pour vivre, ou qu'on leur impose cette vie très jeune.
J'imagine qu'ensuite ton robot va vouloir sortir de sa condition alors que la société ne le voit pas comme une personne, mais juste comme un objet obéissant.

Désolée de n'avoir pas apporté un avis plus constructif sur ton texte. Je n'ai lut que la moitié.
"Celui qui désespère des événements est un lâche, mais celui qui espère en la condition humaine est un fou."
Albert Camus

Hors ligne Docal

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Re : Chino. Science-fiction. Explicite. Quelques allusions sexuelles
« Réponse #8 le: 29 Août 2021 à 20:07:34 »
Salut et merci pour ton texte.

Alors moi les histoires de robots c'est mon dada donc je suis bon public de base. J'aime bien le coté *autre* de sa pensée avec des priorités qui ne sont visiblement pas des priorités humaines. C'est plaisant à lire et fluide. Des sauts de ligne entre les paragraphes seraient les bienvenus par contre.

En revanche certains cotés sont un peu "on the nose", ça manque de subtilité par moment. Ya un petit coté "docu-fiction" dans le sens où la narration précise des choses qui n'auraient pas vraiment leur place dans un texte qui ne se veut pas éducatif en premier lieu. Je ne sait pas trop comment l'exprimer mais ça me donne l'impression des documentaires sur les hommes préhistoriques où on met en scène une petite histoire pour illustrer des concepts plus pointus genre "histoire romancée de l'invention du biface à base plate et ses nouveaux usages".

Hors ligne Basic

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Re : Chino. Science-fiction. Explicite. Quelques allusions sexuelles
« Réponse #9 le: 30 Août 2021 à 06:39:05 »
Cendres et Docal, merci pour vos commentaires.
Un très petit fil narratif pour cette histoire, très difficile à doser le mélange : explications nécessaires et récit.

Merci pour vos commentaires

B
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Hors ligne Delnatja

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  • Ailleurs et au-delà
Re : Chino. Science-fiction. Explicite. Quelques allusions sexuelles
« Réponse #10 le: 30 Août 2021 à 15:17:07 »
Bonjour Basic, j'aime bien ce texte.
Sur la forme je le trouve un poil trop long et tu as faillit me perdre en route, mais je comprend ta motivation et je la trouve très intéressante.
Bien vu le principe des bugs acceptable, je m'en resservirais.
Bonne journée   
Michèle

Hors ligne Basic

  • Comète Versifiante
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Re : Chino. Science-fiction. Explicite. Quelques allusions sexuelles
« Réponse #11 le: 30 Août 2021 à 17:48:23 »
Merci pour tes remarques Delnatja.
B
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