Ces heures passées( à effeuiller le poème,)
A hurler aux barreaux de ma peau,
(Seule )au bord de l’eau,
(L’eau de verre) de ton regard,
Qui dévale au long de mes enfances,
(Offertes)
Entre ciel et chair,
Ces heures passées (à fouler les) aux plages de ton âme,
Tous ces mots qui me semblent si loin, si tristes,
(Pauvres petites choses,)
Fantômes sanglants,
Qui viennent s’échouer(, sécher,)
Sur le sable brûlant de nos « il était une fois »,
(Ce sable à pleine mains,)
Qui file entre mes doigts,
Quand les ombres (et le temps) s’y diluent,
Et que chacun à son tour (ment,)
Meurt.
ce qui donnerait
Ces heures passées
A hurler aux barreaux de ma peau,
au bord de l’eau,
de ton regard,
Qui dévale au long de mes enfances,
Entre ciel et chair,
Ces heures passées aux plages de ton âme,
Tous ces mots qui me semblent si loin, si tristes,
Fantômes sanglants,
Qui viennent s’échouer
Sur le sable brûlant de nos « il était une fois »,
Qui file entre mes doigts,
Quand les ombres s’y diluent,
Et que chacun à son tour
Meurt.
attention !
J'ai fait cela par ce que vous me l'avez gentiment demandé et je ne voudrais pas encourir le reproche d'une réécriture.
Cordialement