Désarçonné, esseulé, mon regard dans le brouillard impénétrable des émotions s’est perdu,
L’irrévocable spiritualité des penseurs engloutie, assurément une ère révolue.
Lui me perçoit, Lui me saisit… Lui vous entend,
Qui donc, sous cette contiguïté sentimentale étoffée et étouffante, vous méprend ?
Le Lézard de Lamartine réduit à l’impéritie d’ainsi se dissimuler,
Ne put assouvir sa vogue d’un égotisme tel que l’Homme aujourd’hui a embrassé.
Qui êtes-vous ? Qui suis-je ? Plus Russe que les poupées encore,
Suicide de l’unicité, un seul visage ne suffit à un seul corps.
Accomplir son essence s’est vainement résumé à la démystification,
Plutôt Janus que Judas ? Tant de masques à dénombrer, tant de manipulation.
Où gisent donc les valeurs et l’éthique dont l’Illustre se glorifiait jadis ?
Ce sont des baisers assénés, l'authenticité et la vérité se conçoivent mais s’anéantissent.
La superficialité est fondation, le profit et la reconnaissance sont ciment,
Je puis et pourrai éternellement discerner la facétie et l’ineffable du serpent.
Dans un monde où trônent fourberie et lâcheté exacerbée,
Iscariote, lui-même, se serait senti menacé ou en danger.
Incompris et vu comme une ineptie de la vie, comme un anachronisme errant,
Effroyablement, ma lutte pour la transparence s’engage pourtant.
Constance et défiance, la clarté relationnelle fatalement vous étourdira,
Foudroyez la trahison et le traître, Abaddon et sa diablerie… Sans émoi.
Ce n’est pas l’humain que je crains, mais cette pernicieuse facette et ce profil enfoui,
Nonobstant ma ténacité et mes 200 visages, l’éloquence toutefois émane de ma vulnérabilité... Mes phobies.