Ce soir-là, dans ta robe, tu scintillais comme le soleil,
Et ton regard est entré en moi comme la foudre déchire le ciel.
Ta sublime voix a éteint tous les sons qui tournoyaient en cet endroit,
Comme le chaos, tu t’es immiscée au plus profond de mon cœur,
Cette sensation d’envol ne m’a pourtant pas fait peur,
Dès cet instant j’ai su que je ne voulais plus te quitter,
Heureux ai-je été lorsque je t’ai retrouvée.
A présent une peine incommensurable m'envahit,
Un froid dans lequel je suis transi.
Vous, femmes, êtres infidèles,
Pourquoi tant de délires intemporels ?
Par pitié, délivre-moi du tourment,
Et laisse-moi, ne fût-ce qu’un instant, atteindre l’infini, le firmament.
On m’a dérobé le masque de l’amour,
Celui après lequel la plupart des gens courent.
Celui qui l’affiche le porte avec jactance,
Ce qui me jette dans le désespoir et la déliquescence.
Si l'Amour est un rêve, alors laissez-moi dormir,
Mais je ne la laisserai pas ainsi partir.
Tu es le soleil de ma vie,
L’étoile inaccessible que j’ai choisie.
Pourquoi nos âmes ne seraient-elles pas unies par un destin inexorable ?
Pourquoi ne puis-je pas te démontrer mon amour intarissable ?
Assurément si je m'y laissais entraîner,
Trop vite me ferais-je cerner,
Maintenant que ce masque m'a été dérobé,
Il m'est impossible de tenter de le récupérer.