je ne sais ce que j'écris franchement je m'en fous on va voir où cela nous mène, encore une fois le lâcher-prise, qui permet la dégoulinure, mais j'hésite, à lâcher, sans le prise, sans les mains, écrire au clavier, c'est un peu juste penser, et demain, je ne sais, ne saurait s'éviter, puisque j'en viens à réaliser qu'il est ce qu'il a été, cet après qui sera, ce tic-tac de mes auras à vivre à incarner, oui non, je ne sais, ce que ce tautomatisme vient figurer, autrement qu'en totalisme démortifié, des misclics aux mystères, je misteur, je m'austère, je m'auteur, de panthères, à patère, il n'y a qu'une hauteur, de l'angleterre ou de l'angleteurteur, parce que se subit, un affaissement de vague, un sinusoïsme descendant, et je surfe sur la pente sans me prendre pour une avalanche, je déboule, je, je, jeeeeee
suis
c'est le verbe suivre, il y a donc quelqu'un devant ce je ; je suis ; quelqu'un ; et merde, bon on va nulle part là si je suis quelqu'un et que je suis ce quelqu'un... hein ? non, bin, je sais pas, il faudrait des ouhala, des wall là, des wallee, des valées, valonnées, comme des sillons géostationnaires, des stitutions de stylotaires, stomaqués de statufiction, de strombonoscope, de téléscopie radioactive et de mastodontie pérennitive, de punition, de putréfonction, de, de, de, concaténation, dede, deudeu, dede, deh, oh, eh ? hein ? bon !
vins
les quelques boissons d'un moi qui s'en alla jusqu'ici ; j'arriva et il le vit ; l'avacité, l'avibrativité, l'acerclage, le décermicron, décerné au micro, omicron, la lettre, le mot, l'émail, l'e-mail, l'émile et le miel, l'y mêlent encre de chine, et ancre dans le ciel, je gémis, le fil, de ce sel, au mille effilochements dont les tartines, viennent, et vinrent, délire, dessein, des ires, des saints, désir, destin, des pires au pistons des pisse, teints en cire, indistincts mais pire, élastiques, étalons, des esthètes, des sbires, du bon, statistiquement ventriculé depuis parasite, le battement du bâton, méthodique, n'est que, cyclique...
claque
l'apporte onéreux, honnis soit, celui qui preux, se fera loi, de son dieu ?
non...