Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

29 Avril 2026 à 10:19:50
Bienvenue, Invité. Merci de vous connecter ou de vous inscrire.


Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Les inconnus du bureau [ Explicite AT]

Auteur Sujet: Les inconnus du bureau [ Explicite AT]  (Lu 2648 fois)

Hors ligne Laoghia

  • Aède
  • Messages: 169
Les inconnus du bureau [ Explicite AT]
« le: 18 Septembre 2020 à 19:39:23 »
Bonsoir !
Je suis tombée sur le bandeau de l'atelier à texte, j'ai eu envie d'essayer car c'est la première fois que j'écris un texte de ce type, je ne sais pas si l'occasion se présentera à nouveau ! ::)


**

Alors que je pénètre dans l’open-space, mes sens sont en alerte. Je ne suis pas supposée être présente à cette heure si tardive, encore moins dans un service qui n’est pas le mien.
La vaste pièce est dépourvue de lumière. J’avance à tâtons, guidée par les faibles éclairages des postes informatiques. Enfin, j’aperçois sa silhouette. Dos à moi, il fixe le building d’en face, parfaitement immobile. J’approche à pas feutrés, et dépose délicatement mon manteau sur le coin d’un bureau. Concentré dans sa contemplation, il ne m’a pas entendue. Les battements de mon cœur s’accélèrent lorsque je hume son parfum musqué, cela me ramène instantanément à notre dernière rencontre. Alors que je me poste à ses côtés, plaquant mes mains moites sur ma jupe pour gagner de l’assurance, je peux enfin admirer le tableau qu’il m’avait promis, des semaines auparavant.  Il avait raison, encore une fois : la vue est à couper le souffle. Du cinquante-sixième étage, les véhicules et la vie citadine paraissent insignifiants. Mon travail aux archives, au deuxième étage, me prive de cet avantage.

—  Je ne pensais pas que tu viendrais, dit-il doucement.

Sa voix réveille quelque chose en moi, je perds mes moyens alors qu’il ne m'a toujours pas adressé le moindre regard. Comment puis-je autant désirer un homme que je connais à peine ? C’est curieux, lorsqu’on y pense : je ne connais ni son âge ni même sa fonction, bien que j'en ai une vague idée. En revanche, l’intensité de son regard voilé de désir m’est familière et une forme inégalable d'attraction se crée lorsque nos corps se frôlent.

—  J’ai horreur d’enfreindre le règlement, dis-je dans un murmure.

Il sourit, et tourne enfin la tête vers moi. Il m’observe attentivement, sachant exactement pourquoi je me trouve ici, auprès de lui. L’éclat de lumière dorée du bâtiment d’en face se reflète dans ses cheveux, attire mon regard sur la chaîne en argent qui scintille sur le blanc éclatant de sa chemise.

—  Mais tu es là, conclut-il, sûr de lui.
—  Combien de temps allons-nous tenir ainsi ? J’ai pensé à toi toute cette journée, dis-je en me rapprochant de lui.
—  Je ne sais pas, tant que j’en aurais envie, se contente-t-il de répondre.

Sa main attrape la mienne, étreinte légèrement autoritaire. Je frissonne tout en me demandant si nous sommes vraiment seuls. Étrangement, je préfère ne pas en avoir la certitude.

—  Personne ne viendra, souffle-t-il au creux de mon oreille, à moins que je le décide.
—  Les portes sont ouvertes, puisque je suis entrée, dis-je avec hésitation sans parvenir à masquer mon malaise.

Il me fixe, impassible. J’avais oublié qu’avec lui, tout a un double sens. Il me fixe intensément, passe une main dans mes cheveux épais et prolonge sa caresse en effleurant mon cou, puis ma clavicule. Son regard inquisiteur m’embrase et je succombe, pourquoi essayer de le combattre ?
Je ne parviens à pas déceler la moindre émotion à travers son regard lorsqu’il me regarde de cette façon. Pourtant, j’ai envie qu’il se jette sur moi. Je brûle d’impatience à l’idée de me retrouver emprisonnée entre ses bras puissants. J’ai du mal à déglutir et mes yeux se ferment tandis qu’il m’embrasse avec fougue. Ses cheveux fins chatouillent mon front tandis que je fonds sous son emprise. Contre toute attente, il se détache de moi et me plaque contre la baie vitrée, dos à lui. Surprise, je n’ai pas le temps de réagir. Il se colle à moi et embrasse mon cou, méthodiquement, après avoir dégagé ma chevelure.
J’ai subitement chaud, ma peau s’embrase et retiens un gémissement. Il recule un instant, je sens son regard peser dans mon dos.
Libérée de cette étreinte brûlante, mille idées se bousculent dans mon esprit : ma vie est bien rangée, pourquoi lorsque je l’aperçois, j’ai envie qu’il me prenne sauvagement ? Est-ce son sourire énigmatique qui me pousse à aller hors de mes retranchements, à braver les interdits ? Mon regard se pose sur l’alliance qui enserre son annulaire lorsque ses mains m’enlacent à nouveau, je déglutis difficilement. Il le remarque et se contente de revenir à la charge, comme pour me convaincre de rester.
Ses lèvres chaudes sur ma peau entraînent une myriade de sensations qui me rapprochent un peu plus de l’orgasme. Ses dents me mordillent doucement, titillant mes nerfs. Je mords mes lèvres sans m’en rendre compte, je dois me retenir encore un peu.
J’ai tant envie de lui, de serrer son corps solide contre le mien. Suppliante, je tente de me retourner pour lui rendre son étreinte. Il pose ses mains sur mes hanches pour m’en empêcher, avec autorité. Ses bras puissants ceignent ma taille, ses baisers se font plus pressants et mes genoux manquent de se dérober. Lorsqu’il passe ses mains froides sous mon chemiser, je frisonne et commence à me détendre. Mais cela ne lui suffit pas. Il me chuchote à l’oreille, d’une voix rauque :

  —  Je veux que tu le dises, ma belle.

Je ferme les yeux lorsque ses mains remontent jusqu’à mon soutien-gorge. Ses doigts habiles trouvent rapidement l’attache et bientôt, ils frôlent le contour de mes seins. Sa respiration s’accélère et je sens son sexe se presser contre le bas de mon dos. Je retiens à nouveau un gémissement, et sursaute lorsqu’il arrache les boutons de mon haut, qui glisse silencieusement sur le sol. Il se délecte de ma surprise, puis se débarrasse avec nonchalance d’un des boutons resté dans ses mains. Même s’il est derrière moi, je sais qu’il attend une réponse.

—  Je le veux, j’ai envie de toi, j’articule avec difficulté.
—  Pas suffisant.

 Il fait glisser les bretelles de mon soutien-gorge sur mes épaules, et le retire sans hésitation. Il prend ensuite coupe mes deux seins, raffermit la pression de nos corps tandis que je me cambre pour mieux le sentir contre moi. Il suçote lentement mon cou, en mordille la peau tendre, et pince doucement les pointes dressées de mes tétons. Je gémis doucement, moite de plaisir, et l’implore de me laisser me retourner.

- Non, murmure-t-il, je veux que tu te retiennes.

J’essaie de serrer les cuisses pour apaiser le feu qu’il a déclenché par ces mots simples, mais il ne me le permet pas. Il glisse un genou entre mes jambes pour empêcher tout mouvement, avant de reprendre ses caresses cuisantes. Il enfouit sa tête dans mon cou et ses doigts continuent de titiller ma poitrine.

- Pose tes mains sur la vitre.

Je m’exécute, sentant immédiatement le froid du plexiglas sur mes paumes moites. Je tends les fesses vers lui, suppliante. Sa main suit ma colonne vertébrale, mes poils se hérissent car l’orgasme se rapproche dangereusement. Guidée par ses mots, je baisse la tête lorsqu’il pose ses mains sur mes fesses, qu’il caresse enfin mes cuisses.

- Retire ta jupe.

Tremblante, je m’exécute et manque de trébucher en voulant l’enjamber. Il est clair que je ne suis pas en pleine possession de mes moyens. Il se colle à nouveau à moi et j’entends sa respiration saccadée. Ses mains qui se nichent à l’intérieur de mes cuisses se font plus pressantes, comme ses caresses expertes qui visent précisément à éviter mon sexe brûlant de désir. Je me tends un peu plus contre lui.

- Si tu continues, je vais jouir, balbutié-je, je ne peux plus me retenir.

 Il accède enfin à ma requête et me fait pivoter pour que je me retrouve face à lui. Mon dos nu écrase la baie vitrée. Ses yeux sombres rencontrent les miens et je l’embrasse avec force, enroulant sa langue de la mienne. Il mordille mes lèvres, tandis que j’entreprends de déboutonner sa chemise claire. Mes mains tremblent, sous le joug du désir. Un sourire énigmatique semble éclairer son visage. Cela ne fait aucun doute, nous avons suffisamment joué. En deux mouvements, il m’agrippe par les cuisses et me dépose sur le bureau le plus proche. Il se niche entre mes cuisses nues, et je me précipite sur sa ceinture. Son jean glisse sur ses cuisses fuselées. Il me contemple un instant, découvrant comme pour la première fois mon corps tendu par le plaisir qui me cisaille.
Lorsqu’il se presse contre moi, son érection menace d’imploser. Mécaniquement, je serre mes jambes autour de sa taille mince mais il se dégage de cette étreinte. Il enroule mes cheveux autour de son poing, me scrute un court instant avant de renoncer. Pas ce soir, je connais ce regard. Ce n’est pas ce qu’il veut.
 Il attrape les bords de ma culotte en dentelle, et la fait glisser lentement sur mes jambes. Pratiquement nue, j’admire les courbes de son corps, les reflets de ses cheveux cuivrés lorsqu’il empoigne doucement mes cuisses. Ses mains parcourent avidement chaque parcelle de peau, déclenchant une cascade de plaisir. Je me renverse sur le bois du bureau lorsqu’il pose une main au centre de ma poitrine, et manque de défaillir lorsqu’il effleure le bas de mon ventre de ses doigts experts.

—  Tu es déjà trempée, souffle-t-il d’une voix rauque, je veux t’entendre.

Ma respiration s’accélère, et gémis à mon insu lorsque je perçois son souffle sur mon sexe gonflé de désir. Son pouce effleure mon clitoris avec une douceur calculée, maîtrisée, tandis qu’il insère un doigt en moi. Mes cuisses se contractent, mon souffle devient court. Je sais qu’il observe chacune de mes réactions, il agit toujours ainsi lorsqu’il me conduit jusqu’à l’orgasme.
Ses caresses sont divines, je plaque une main sur mes lèvres pour rester silencieuse. Il demeure immobile un instant, je sens qu’il va s’éloigner si je ne cède pas.

— Baise-moi, murmuré-je, les joues rougies par la honte.
— Plus fort, dit-il, impitoyable.
— Maintenant, je crie sans m’en rendre compte, prends-moi maintenant !

Ses lèvres s’étirent en un sourire satisfait et lorsqu’il dessine des cercles sur mon clitoris et qu’il me pénètre de deux doigts, un orgasme me transperce et me laisse pantelante.
Ivre de plaisir, je me redresse d’un bond et me jette sur lui. L’idée qu’il me prenne immédiatement devient pour moi une obsession, je ressens le besoin impérieux de sentir son sexe en moi.
Surpris, il se laisse avoir et nous nous retrouvons sur la moquette, moi à califourchon sur lui. Je le débarrasse de son boxer et l’embrasse avec fougue, aspirant la peau de ses lèvres. Je passe mes mains dans ses cheveux, presse mon clitoris contre son érection. Transcendés par le désir, plus rien n’a d’importance. Nos yeux se rencontrent et il me fait basculer sous lui.
J’ouvre les jambes pour mieux l’accueillir, impatiente à l’idée qu’il me pénètre. Il agrippe mes poignets et les place au- dessus de ma tête, c’est également une vieille habitude sur laquelle je n’ai pas encore eu le courage de le questionner. Je suis trop impatiente pour le réprimander, et me contente d’ouvrir un peu plus les cuisses. Il m’arrache un baiser plus violent, mord doucement la peau de mon cou, et s’enfonce en moi d’un puissant coup de reins. Malgré ma retenue naturelle, je hurle de plaisir.
Il laisse échapper un grognement sourd et entame de puissants va-et-vient. Mes doigts comprimés par les siens cherchent à s’extirper en vain. La mince lumière me permet de voir son visage, transformé par la passion qu’il met à l’ouvrage. Ses coups de reins s’accélèrent, il me pilonne avec force, toujours plus loin, secouant tout mon être. Mes yeux se révulsent. Un deuxième orgasme, encore plus puissant que le précédent, me submerge tandis mon sexe se contracte autour du sien. Je ne remarque pas que mes mains sont libérées, elles trouvent immédiatement le chemin jusqu’à ses cheveux. J’entoure ses hanches de mes jambes et me cambre pour mieux le sentir se répandre en moi. Le souffle court, il se couche sur moi et dépose un rapide baiser sur mes lèvres :

—  Je t’attendrai demain, dit-il, je veux que tu reviennes.
—  Oui, je serai là, réponds-je dans un murmure.
— J’y compte bien !

Tandis qu’il se relève habilement pour enfiler ses vêtements, je le toise avec curiosité. Comme à chaque fois, je me demande ce que je fiche ici et une étrange sensation de honte s’empare de moi. Je n’ose lui poser la question qui me taraude. Tout en reboutonnant sa chemise, il m’interroge du regard :

—  C’est bien demain que tu passes un entretien pour obtenir un poste au dixième étage ?

J’acquiesce silencieusement, entreprenant également de me rhabiller.

—  Oui. Tu penses que j’ai mes chances ?

Amusé, il enfile sa veste :

—  Pourquoi pas. Je suis marié à la DRH, alors après tout, je te conseille de porter un pantalon. Tu es trop bien foutue pour qu’elle te recrute si portes une de ces jupes fendues.
Je cesse de respirer un instant, surprise par les mots qui viennent de franchir ces lèvres que j’ai si longtemps embrassées, qui ont goûté aux moindres recoins de mon intimité. Il dépose un baiser sur mon front et disparaît de mon champ de vision.

« Modifié: 03 Octobre 2020 à 20:58:57 par Laoghia »

Hors ligne Dieter

  • Palimpseste Astral
  • Messages: 2 771
  • Orthographe réformée = Histoire déformée
    • Dieter
Re : Les inconnus du bureau [ Explicite AT]
« Réponse #1 le: 18 Septembre 2020 à 21:28:55 »
Bonsoir Laoghia,

Pour un premier essai, ce n'est pas mal du tout. Tu as compris le principe, d'après moi. Mais il reste des trucs qui me gênent :
- La scène est très stéréotypée : on dirait un rush de cinéma.
- Les dialogues sonnent juste, mais les pensées de la femme sonnent faux, avec un style trop littéraire et si on commence à ressentir quelqu chose, ça fait retomber la mayonnaise. Exemple : "Je brûle d’impatience à l’idée de redevenir sienne." Je ne suis pas du tout certain qu'elle se tient ce genre de propos. Si elle le pense, c'est plutôt sous la forme "Mais bon Dieu, prends-moi, tu attends quoi ?"
- Et enfin, il y a pas mal de coquilles et incongruités:

Citer
j’hume son parfum musqué
-> Je hume

Citer
plaquant mes mains moites sur ma juste
-> ma jupe, je suppose ?

Citer
Du cinquante sixième étage
-> cinquante-sixième

Citer
alors qu’il n’a pas toujours pas adressé le moindre regard
-> qu'il ne m'a

Citer
je ne connais ni son nom de famille ni même sa fonction.
-> De nos jours, dans une entreprise, on sait tout sur tout le monde ; "de famille" est en trop (il n'y a que les anglophones qui font cette précision, généralement, ce qui donne l'impression qu'il s'agit ici d'une traduction plutôt que d'un texte original)

Citer
je ne compte plus les fois où il a hurlé mon nom.
-> Alors pourquoi ne le fait-il pas cette fois-ci ? (et encore une fois, la méprise nom/prénom typique chez les anglais me laisse dubitatif)

Citer
attire mon regard sur la chaîne en argent qui scintille sur la lisière de sa chemise dont les trois premiers boutons sont déboutonnés.
-> En plus de la répétition, ça fait très cliché années 80, je trouve...

Citer
Tu sais que toutes les portes sous ouvertes
-> sont ouvertes

Citer
Un sourire provoquant
-> provocant

Citer
prolonge sa caresse en effleurant mon clou
-> mon cou

Citer
je frisonne et commence à me détendre
-> frissonne

Citer
Il ne niche entre mes cuisses nues
-> se niche

Citer
j’admire son corps d’albâtre
-> Ici, je comprends que tu sous-entends qu'il ressemble à une statue d'un athlète grec, mais ça tombe à plat parce que ça donne l'impression qu'il est malade à cause de la couleur de l'albâtre, justement

Citer
Tu es déjà trempe, souffle-t-il
-> trempée

Citer
s’enfonce en moi d’un puissant coup de rein
-> À moins qu'il ait fait un don, les reins vont toujours par deux dans ce mouvement, donc toujours au pluriel

Citer
Je ne remarque pas que mes mains sont libérée
-> libérées

Citer
je me demande ce que fiche ici
-> ce que je fiche

Citer
si porte une de ces jupes
-> si tu portes

Citer
qui ont gouté aux moindres recoins de mon intimité.
-> goûté

Il y a un problème de tirets séparateurs :

Citer
dis- le
Citer
Baise- moi
Citer
au- dessus
=> À chaque fois, il y a un espace en trop

Il y a aussi un problème avec les cadratins en début de phrases de dialogues. Ce n'est pas un réel problème en soi, mais sur un forum de littérature, ça fait désordre, un peu comme si tu te moquais des règles de typographie.

Pour conclure, j'ai comme un malaise, parce que ça donne vraiment l'impression d'un texte passé par un traducteur automatique. Reste que pour un premier essai, comme je le disais, c'est pas mal du tout. J'aurais eu du mal de faire mieux il y a quelques mois.
On n'a rien inventé de mieux que la bêtise pour se croire intelligent.
Amélie Nothomb

Hors ligne Laoghia

  • Aède
  • Messages: 169
Re : Les inconnus du bureau [ Explicite AT]
« Réponse #2 le: 18 Septembre 2020 à 22:39:57 »
Bonsoir Dieter,

Je te remercie pour ton précieux retour.

Il est vrai qu'en relisant a nouveau le texte , après avoir pris connaissance de tes remarques, je comprends clairement où tu veux en venir.

Je garde tout ça en tête pour les prochaines fois !
Ça me permettra de faire vraiment mieux.
Le coup des années 80, en relisant la phrase , c'est plutôt drôle même si ce n'était pas du tout l'effet escompté. 😂

Hors ligne MoonAngel

  • Prophète
  • Messages: 821
  • En plein chill sur Terra Promessa 🕊️
Re : Les inconnus du bureau [ Explicite AT]
« Réponse #3 le: 18 Septembre 2020 à 23:32:27 »
Coucou Laoghia :)
Je vais être très brève car je n'ai pas grand-chose à redire. Bon oui ça faisait un peu "scripté", mais la lecture reste quand même fluide et j'ai trouvé tes mots bien utilisés.

Je n'ai juste pas compris à quel moment la narratrice a eu son premier orgasme :???:

Et oh putain, mon fantasme est retombé sec quand j'ai lu que l'homme était marié. Ça me répugne ces gens qui vont voir ailleurs au lieu de parler de ce qui ne va pas avec leur femme ><
(Bon après si la femme est totalement ouverte avec le polyamour de son mari et est libre d'en faire de même si elle le désire, c'est déjà un peu mieux ^^ )
Mais ce dernier point c'est juste moi et ma subjectivité :x

Bonne continuation pour tes textes, en tout cas ;)
🕊️
May your heart be your giding pen~♫

Hors ligne Ari

  • Palimpseste Astral
  • Messages: 3 566
Re : Les inconnus du bureau [ Explicite AT]
« Réponse #4 le: 18 Septembre 2020 à 23:57:35 »
Bonsoir :)

Machinalement (c'est plus simple pour moi), j'ai fait un relevé détaillé, et puis j'ai supprimé tout ce qui avait déjà été souligné. Par rapport à la longueur du texte je trouve que tu fais peu de fautes, c'est plutôt de l'inattention, quelques mots oubliés.

Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.


Pour le reste :
J'ai trouvé le texte bien décrit, et j'ai bien aimé les deux versions de l'orgasme féminin + la description du désir très intense de la femme. Pourtant, j'ai eu malgré tout beaucoup de mal à rentrer dans le récit. Pour moi, pas de souci quant aux descriptions qui sont faites, ni même quant au choix du style de langage soigné. C'est plutôt que ça m'a fait l'impression d'une scène très "lissée", où tout est beau et parfait et surtout très conventionnel, de l'ordre du fantasme mais sans atypie, sans exploration sensorielle plus originale, sans détail marquant qui me permette de trouver un atout original à l'histoire, ou ne serait-ce qu'un détail qui signe vraiment "c'est l'histoire particulière, la manière de ressentir, de ces deux personnages". J'ai pensé par exemple à la baie vitrée, lorsque la narratrice est plaquée contre la vitre : ça aurait pu être cool de s'en saisir pour faire une description vertigineuse, un truc tout en lumières et en intensité ou en vertige. Tu explores le sensoriel, bien sûr, et tu le fais très bien de la manière dont c'est attendu. Il m'a manqué "le petit truc en +". Pour la relation entre les personnages, elle m'a semblé un peu stéréotypée, là non plus je n'ai pas trouvé d'accroche particulière (et ils m'ont même fait penser aux personnages de 50 nuances de Grey). Au total, je pense que c'est une bonne base, tu as quand même su m'emmener avec toi par moments :) il manque juste à mes yeux qqch à personnaliser. 
~ Ari ~

Hors ligne Laoghia

  • Aède
  • Messages: 169
Re : Les inconnus du bureau [ Explicite AT]
« Réponse #5 le: 19 Septembre 2020 à 15:28:03 »
Bonjour  ;)

MoonAngel :
Je suis tout à fait d'accord avec toi ! Ce n'était pas prévu, j'ai rajouté en cours de route l'alliance et le mariage pour créer une situation qui justifie un certain malaise.
C'est vrai que pour l'orgasme, ce n'est pas vraiment clair...
En tout cas, merci beaucoup pour ton retour.

Ariane:
Je te remercie pour ce relevé, ça me permet clairement de progresser, je vais enrichir tout ça! J'ai matière à retravailler et d'un autre côté, c'est encourageant, ça m'aide beaucoup.

Belle journée à vous,

Hors ligne vinzWallbreaker

  • Palimpseste Astral
  • Messages: 2 836
  • Ga Bu Zo Meu
    • Esquisses-18
Re : Les inconnus du bureau [ Explicite AT]
« Réponse #6 le: 19 Septembre 2020 à 23:22:42 »
Je trouve que le texte fonctionne bien même si je rejoins un tantinet les autres lecteurs : il y a un petit côté hollywoodien qui s'en dégage et qui lui donne un petit air "parfait" un peu lisse. Par contre je trouve les descriptions bien foutues et réalistes.
J'ai remarqué aussi quelques fautes d'inattention.
Voilà.
Avec des Si on fait de la musique monotone...

Hors ligne Laoghia

  • Aède
  • Messages: 169
Re : Les inconnus du bureau [ Explicite AT]
« Réponse #7 le: 20 Septembre 2020 à 19:11:07 »
Bonsoir vinzWallbreaker

Je vais retravailler ça.
Merci pour ton retour et pour ta lecture
 ;)

Hors ligne Samarcande

  • Chaton Messager
  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 918
Re : Les inconnus du bureau [ Explicite AT]
« Réponse #8 le: 26 Septembre 2020 à 22:18:03 »
Salut Laoghia,

Pour un premier essai, c'est plutôt réussi.  :) L'ambiance est très "lisse" et fantasmée et plutôt classique avec des personnages assez classique, mais le tout est bien écrit et j'ai tout lu d'un bout à l'autre volontiers.
Les descriptions sont bien intégrées à l'action et j'ai eu l'impression de pouvoir toujours visualiser exactement le bureau, les personnages.

Citer
—  Je ne pensais que tu viendrais, dit-il doucement.
je crois qu'il manque un pas

Citer
Comment puis-je être tant attirée par un homme que je ne connais pas ? C’est curieux, lorsqu’on y pense : je ne connais ni son nom âge ni même sa fonction, bien que j'en ai une vague idée.
Là je pense que tu peux un peu condenser l'info en une phrase pour gagner un peu de légèreté.
C'est un peu en contradiction avec le fait qu'ils se voient depuis des semaines
Citer
je peux enfin admirer le tableau qu’il m’avait promis, des semaines auparavant

Citer
En revanche, la couleur de ses yeux assombris par le désir m’est familière et une forme inégalable d'intimité se crée lorsque nos corps se frôlent.
:coeur: J'aime beaucoup cette phrase.

Citer
il se détache de moi et me plaque contre la baie vitrée, dos à lui.
je trouve dommage que tu n'aies pas profité de cette vue incomparable et que l'action se passe plus classiquement sur le bureau.
Le froid du verre contre sa peau et la chaleur de son amant dans son dos... Tu avais mis en place une très belle scène.

Citer
  —  Tu connais la formule, poupée.
Bof ! Cette phrase est anti-érotique au possible ( ce n'est que mon avis perso et pas un jugement)
Mais bon, la protagoniste a l'air de fantasmer sur un mec puissant, marié et dominateur, donc pourquoi pas.

Citer
Sa virilité devient pour moi une obsession,
Pas fan de l'expression "virilité" (en général et dans ton texte)
En fait, ce que j'aime beaucoup dans ton texte, c'est que tu ne te caches pas derrière des métaphores. Tu utilises des mots anatomiques sexe, clitoris etc je trouve que virilité ne colle pas tellement avec le reste du texte.

Citer
—  Pourquoi pas. Je suis marié à la DRH,
J'aime beaucoup ce final et je trouve qu'il donne pas mal de sens à ton texte.
Il y a ce côté sublimé de ces rendez-vous secrets avec un homme mystérieux qui se brise complètement à la découverte de l'identité du héros.
Une belle une chute (dans tous les sens du terme) plutôt triste qui contraste avec la fougue de la rencontre. Une sorte de démystification du personnage que tu avais déjà laissée entrevoir avec l'expression "poupée", avec l'alliance. Un peu comme si le personnage avait tous les éléments mais ne voyait que ce qu'elle voulait.
Du coup ça donne envie de relire le texte avec une autre optique.

En tout cas merci pour la lecture.
«Trees are full of songs and we are not shy to seeing them.» (Elif Shafak - The island of missing trees)

O.deJavel

  • Invité
Re : Les inconnus du bureau [ Explicite AT]
« Réponse #9 le: 27 Septembre 2020 à 19:44:00 »
Bonjour Laoghia,

Un texte qui se lit bien et qui est tout à fait dans le thème de cet AT.

La première chose sur laquelle j’ai tiqué :
Citer
Comment puis-je être tant attirée par un homme que je ne connais pas ? C’est curieux, lorsqu’on y pense : je ne connais ni son nom âge ni même sa fonction, bien que j'en ai une vague idée.
La phrase laisse croire à un rendez-vous sur un réseau social ou quelque chose comme ça, mais nous apprendrons plus tard que les deux travaillent dans l’édifice et qu’ils se rencontrent presque quotidiennement. Ils se connaissent nécessairement (Dieter a relevé cette anomalie)
Et puis, cette description :
Citer
En revanche, la couleur de ses yeux assombris par le désir m’est familière et une forme inégalable d'intimité se crée lorsque nos corps se frôlent.
Des yeux assombris révèlent en général une déception. La suite ne révèle pas d’habitudes sexuelles « sombres » si ce n’est une propension à baiser dans un lieu public, ce qui, pour un amateur, témoigne d’un fantasme lié à l’humiliation ou à être humilié. Donc, l’inégalable intimité qui s’en suis est difficile à saisir. Peut-être voulais-tu parler d’un sentiment de routine qui est partagé ? Une sorte d’habitude partagée, comme une complicité ?

Citer
—  Tu sais bien que j’ai horreur d’enfreindre le règlement, dis-je dans un murmure.
Le « Tu sais bien » ne fonctionne pas, car il laisse croire à une relation d’intimité, alors que je crois que tu cherches à créer un fantasme de domination. Par contre le « J’ai horreur d’enfreindre les règlements (elle est archivists-bravo!) est probablement ce qui excite son partenaire.

Citer
Il sourit, ...
—  Mais tu es là, conclut-il, c’est tout ce qui compte.
Peu de cohérence avec l’attitude d’un personnage qui baise dans les endroits publics.

Citer
—  Combien de temps allons-nous tenir ainsi ? J’ai pensé à toi toute cette journée, dis-je en me rapprochant de lui.
—  Je ne sais pas, se contente-t-il de répondre.
Cette femme accepte de baiser selon les instructions de cet homme qu’elle ne connaît pas. C’est lui qui fixe les rendez-vous, etc... Alors il ne peut pas répondre une phrase dénuée de pouvoir comme « Je ne sais pas »  On se serait attendu à un « Quand je te le dirais. »

Citer
Sa main effleure la mienne, je frissonne tout en me demandant si nous sommes vraiment seuls. Est-ce le danger d’être découvert qui le pousse à me rencontrer dans tous les contextes imaginables ?
Brr... en principe il ne devrait pas être hésitant puisqu’il est dans son fantasme de puissance. La question que se pose la narratrice n’est pas à sa place, nous savons tous d’évidence de quoi il s’agit. Surtout qu’elle le sait elle aussi d’évidence.

Citer
—  Personne ne viendra, souffle-t-il au creux de mon oreille, je m’en suis assuré.
—  Tu sais que toutes les portes sont ouvertes, puisque je suis entrée.
Un p’tit manque de cohérence ici. Ce qui excite les personnes qui ont ce fantasme (Le dominant du moins), c’est justement la vulnérabilité de sa partenaire. Plus elle sera frémissante, plus il la désirera. La partenaire quant à elle, jouira d’être saisie par un maître qui, dans ce lieu publique, sera suffisamment puissant pour contrôler l’humiliation dont elle est l’objet. Le fantasme est organisé comme ça.

Citer
Un sourire provocant se dessine sur ses lèvres.
Pas certain... pourquoi sourirait-il si son fantasme est l’humiliation ?
 
Citer
J’avais oublié qu’avec lui, tout a un double sens. Il me fixe intensément, passe une main dans mes cheveux épais et prolonge sa caresse en effleurant mon cou, puis ma clavicule. Son regard inquisiteur m’embrase et je succombe, pourquoi essayer de le combattre ?
Très cohérent  ! Bravo ! Le double sens est typique du puissant qui veut créer une ambiguïté anxiogène. Ça, c’est lié à la domination. Le fait qu’il la caresse sans hésitation est conforme au fantasme, il la traite comme une propriété et elle cède son pouvoir, elle se détend.

Citer
Le désir se lit sur son visage et j’ai déjà envie qu’il me renverse sur un des bureaux. Je brûle d’impatience à l’idée de redevenir sienne.
C'est bien, mais tu peux faire mieux ! Car cette référence laisse croire à une habitude. À preuve le « J’ai envie qu’il me renverse sur le bureau... » Il faut aussi mentionner qu’un homme troublé n’a pas d’expression sur son visage (en général). Typiquement, on le verra regarder une femme avec attention mais sans bouger un muscle du visage. C’est le mouvement de la pomme d’Adam qui témoigne du trouble intérieur. La déglutition devient plus difficile.

Citer
Mes joues s’empourprent,
Impossible pour un narrateur de spécifier la couleur de ses propres joues. Ce détail ne fonctionne pas non plus car la scène a lieu dans l’obscurité, donc même si il est vrai, il n’a pas de conséquence sur l’excitation du partenaire. Au niveau du ressenti, la protagoniste peut rapporter sentir une chaleur dans le cou (plus féminin). Et on pourrait aussi lire, « Je sentis le besoin de dégager ma chevelure, etc...»

Citer
mes yeux se ferment tandis qu’il m’embrasse tendrement, ses cheveux fins chatouillent mon front tandis que je fonds sous son emprise.
Incohérence : Vouloir baiser tendrement dans un lieu publique est étrange. Il ne faut pas confondre avec un couple exhibitionniste, dans ce dernier cas, oui, les deux se montreront une tendresse fermée, comme pour dire que vous pouvez désirer être comme nous. Dans le cas d’une humiliation, le type va plutôt la ramasser solide.

Citer
Contre toute attente, il se détache de moi et me plaque contre la baie vitrée, dos à lui. Surprise, je n’ai pas le temps de réagir. Il se colle à moi et embrasse mon cou, lentement, après avoir dégagé ma chevelure.
Très bien !

Citer
Mille idées se bousculent dans mon esprit : ma vie est bien rangée, pourquoi lorsque je l’aperçois, j’ai envie qu’il me prenne sauvagement ? Est-ce son sourire énigmatique qui me pousse à aller hors de mes retranchements, à braver les interdits ? Mon regard se pose sur l’alliance qui enserre son annulaire et je déglutis difficilement. Il le remarque et se contente de revenir à la charge, comme pour me convaincre de rester.
Elle pense a tout cela alors qu’elle est collée à une fenêtre du cinquante-sixième ? Est-ce qu’elle ne devrait pas plutôt lutter pour ne pas orgasmer ? ...si vraiment sa sexualité est excité par la soumission évidemment, c’est ce qui semble être quand on sait qu’elle le suit parce qu’elle aime ce genre de situation ! Elle devrait être au climax...

Citer
Ses lèvres chaudes sur ma peau entraînent une myriade de sensations qui m’empêchent de réfléchir.
Lesquelles ? Et malheureusement, elle a déjà réfléchi. C’est incongru.
Citer
J’ai tant envie de lui, de serrer son corps solide contre le mien. Suppliante, je tente de me retourner pour lui rendre son étreinte.
Bien !

Citer
Il pose ses mains sur mes ...Mais cela ne lui suffit pas. Il me chuchote à l’oreille, d’une voix rauque :
  —  Tu connais la formule, poupée.
Ici ça tombe à plat. Parce que la protagoniste-archiviste entre dans ses habitudes. Il n’y a désormais plus que du connu. Elle a annoncé au lecteur qu’ils vont baiser sur le bureau, donc il faut nous surprendre !

Citer
Je ferme les yeux lorsque ses mains remontent jusqu’à mon soutien-gorge. Ses doigts habiles trouvent rapidement l’attache et bientôt, ils frôlent le contour de mes seins. Sa respiration s’accélère et je sens son sexe se presser contre le bas de mon dos. Je retiens un gémissement, et l’aide à me débarrasser du chemiser et du soutien-gorge, qui glissent silencieusement sur le sol.
Très beau passage, mais pourrait-il lui arracher le truc ? Quitte à la dédommager (selon leur entente...) Dans une fiction, il ne faut pas hésiter à bien épicer le tout.

Citer
—  Je le veux, j’ai envie de toi.
—  Mais encore ?
La réplique de l’homme qui lui fixe le lieu et l’heure, qui détermine tout en fait, est trop faible.  Il doit lui dicter comment elle doit se sentir car dans la psychologie du dominé, la relâche nécessaire à l’atteinte de l’orgasme vient du fait qu’il/elle n’a plus rien à décider. Il/elle s’abandonne... au maître. Fin de l’anxiété, conditions nécessaires à l’abandon total, à l’abandon qui seul permet de vivre dans le présent, dans le présent des sensations physiques, de contacter ce corps si lointain, si inaccessible à travers la froideur de l’anxiété vécu au quotidien.

Citer
Un sourire énigmatique semble éclairer son visage.
—  Je ne le dirai pas.
Ce soir, je ne lui accorderai pas de victoire facile.
Il y a effectivement alternance maître-esclave esclave-maître dans les couples BDSM, mais ces alternances se font sur des épisodes de temps. Alterner, i.e. changer de rôle à  l’intérieur d’une relation sexuelle oblige les partenaires à sortir de leur rôle simultanément.  En autant que ce soit possible, ça doit chopper la libido. 

Citer
—  Tu es déjà trempée, souffle-t-il d’une voix rauque, dis-le maintenant.
Peut-être trouver une formulation plus directe ? Plus caractéristique de celui qui :
Citer
il agit toujours ainsi lorsqu’il me conduit jusqu’à l’orgasme.

Citer
Ses caresses sont divines, je plaque une main sur mes lèvres pour rester silencieuse. Il demeure immobile un instant, je sens qu’il va s’éloigner si je ne cède pas.
— Baise-moi, murmuré-je, les joues écarlates.
Assez bien ! Mais il faudrait que nous comprenions pourquoi c’est important, dans leur jeu, qu’elle doive rester silencieuse. Est-ce à cause de l’endroit public ? Elle a les joies écarlates avant l’orgasme ?

Le dialogue à propos du prochain rendez-vous est un peu mou, d’autant plus que ce couple n’a pas formellement mis fin au jeu de rôle. Typiquement, les couples BDSM fixent des codes, des mots de passe pour renseigner l’autre sur leur état, mais le formalisme varie selon le niveau de dangerosité.  Le jeux, entre deux personnes qui ne se connaissent pas, peut devoir durer en permanence, car alors chacun d’eux peut fantasmer à son aise. Pour l’homme dans ce récit, cela semble être indiqué, puisqu’il trompe son épouse, laquelle est une femme de pouvoir (Directrice RH). Dans ces conditions, son jeux sexuel de dominant lui sert à se renarcissiser : en trompant sa femme, il regagne le pouvoir, car lorsqu’il lui ment, il la contrôle.

Enfin ! Quelques petits ajustement seraient nécessaires, mais l’exercice que tu nous proposes prouve une chose : Même quand on parle de cul, c’est la psychologie des personnages qui compte le plus !

Merci Laoghia !

Donc un bon texte, mais qui requière quelques ajustements sur le ton et la psychologie des personnages. On continue !



« Modifié: 29 Septembre 2020 à 01:37:58 par O.deJavel »

Hors ligne ratel78

  • Plumelette
  • Messages: 19
Re : Les inconnus du bureau [ Explicite AT]
« Réponse #10 le: 27 Septembre 2020 à 21:11:29 »
Franchement très agréable à lire, je trouve par contre une légère incohérence dans le scénario.

Si ce couple a déjà fait plusieurs parties de jambe en l'air au bureau, cette scène du missionnaire est un peu étrange.
Vu la stature du gars (sans doute un grand patron) et le rapport de domination évident entre les deux protagonistes, j'aurais plutôt penché pour une levrette, voire une petite sodomie.
Enfin un peu de fun quoi !

Je forwarde ce texte à DSK, il aura sans doute une opinion plus avisée que la mienne.

Le Ratel des Yvelines

Hors ligne Laoghia

  • Aède
  • Messages: 169
Re : Les inconnus du bureau [ Explicite AT]
« Réponse #11 le: 03 Octobre 2020 à 18:33:55 »

Bonsoir !

Je m'excuse, je n'avais pas vu vos messages...

Merci beaucoup!

Ratel, merci de ton passage et de tes remarques, tu me diras ce qu'en a pensé DSK  :P

O.deJavel, mille merci d'avoir pris le temps commenter, ça va grandement m'aider à améliorer le tout.
Je crois que je n'avais pas pleinement conscience du rapport dominant/contrôle, c'est curieux, mais en tout cas, ton analyse me donne de quoi ajuster tout ça.

Samarcande, merci de ton retour, de ta lecture et de tes remarques, je vais également reprendre les point que tu m'indiques. Je suis ravie que tu aies apprécié !


Merci  ;)
« Modifié: 03 Octobre 2020 à 18:39:15 par Laoghia »

 


Écrivez-nous :
Ou retrouvez-nous sur les réseaux sociaux :
Les textes postés sur le forum sont publiés sous licence Creative Commons BY-NC-ND. Merci de la respecter :)

SMF 2.0.19 | SMF © 2017, Simple Machines | Terms and Policies
Manuscript © Blocweb

Page générée en 0.015 secondes avec 16 requêtes.