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14 Mai 2026 à 21:53:47
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Retrouvailles - A.T. [Explicite]

Auteur Sujet: Retrouvailles - A.T. [Explicite]  (Lu 6260 fois)

Hors ligne Dieter

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Retrouvailles - A.T. [Explicite]
« le: 18 Septembre 2020 à 11:27:48 »
La vie est une salope. Marié pendant quinze ans, je me suis emmerdé pendant tout ce temps avec une demi-frigide qui n’acceptait que trois positions. « Moi, je fais l’amour, je ne baise pas », m'a-t-elle dit une fois. Elle m’avait promis de m’offrir ses reins pour la nuit de noces. À l’époque, ça faisait déjà cinq ans que j’attendais ça. Le soir du mariage, elle est tombée malade. Résultat, son cul, je l’attends encore. Enfin, je l’ai attendu. Et j’ai été patient, certain d’être un jour récompensé de ma fidélité. Sûr que je l’ai été : elle a fini par se barrer du jour au lendemain avec un de ses clients en me laissant sur la paille. Putain, si j’avais su, je l’aurais trompée à tour de bras au lieu d’être fidèle comme un bon gros toutou trop con… Ça m’aurait évité de me palucher tous les soirs devant Xhamster. Remarquez, ça m’a permis d’apprendre beaucoup de choses. Oui, parce que mon ex-femme était aussi ma première, alors ce n’est pas avec elle que je risquais d’avoir de l’expérience en la matière…

Xhamster, ou XNXX, voilà des sites que je vous recommande, pour vos longues soirées d’hiver. Personnellement, ça m’a été d’une grande utilité, lorsque deux ans plus tard, j’ai fait la connaissance d’une nouvelle femme. Elle, par contre, c’était un volcan. Sauf que la lave, elle ne la crachait pas, elle l’avalait, jusqu’à la dernière goutte. Devant, derrière, en haut, en bas, elle n’en avait jamais assez. Heureusement que j’avais bien fait mes devoirs sur internet, parce qu’avec elle, il fallait maintenant que je montre que je connaissais mes leçons. Sur le bout des doigts et de préférence au niveau de son point G. Et encore, quand je dis « du bout des doigts », c’est un euphémisme, parce que mon poing y rentrait entièrement. Un phénomène… Elle m’a épuisé, puis elle s’est barrée aussi, lorsque je ne lui ai plus suffi.

C’est alors que j’ai rencontré LA femme de ma vie. Enfin, rencontré, pas vraiment. En fait, on s’est connu via internet. Que voulez-vous, on ne se refait pas. Je l’ai croisée sur un site, presque par hasard. Jusque-là, quand j’entendais parler du coup de foudre, je me fendais la poire. Je me disais : « Encore un (et souvent une) qui lit trop de romans à l’eau de rose ». Mais bon Dieu, ce jour-là, j’ai pris la plus grande claque de ma vie. En vingt ans avec ma première femme, je n’avais pas ressenti autant d’émotions qu’en trente secondes avec A. Ça m’a même foutu la trouille. Mais impossible de nier, ou de reculer. Il fallait sauter… le pas. Sans jeu de mots. Parce qu’on vit à deux cent cinquante bornes l’un de l’autre. Donc sauter n’était pas à l’ordre du jour, surtout qu’elle pouvait disparaître sans crier gare, si je ne la jouais pas fine. Or, moi, justement, je n’avais plus qu’une idée en tête : la faire crier. J’y suis donc allé doucement. J’ai mis des mois à l’apprivoiser. Pour ne pas qu’elle se fasse d’illusions, je lui ai même avoué que je n’étais qu’un pauvre artisan. Ça ne l’a pas effrayée : j’ai fini par avoir droit à une rencontre. Ce jour-là, elle savait très bien ce que je voulais, mais j’avais promis de la garder sur l’oreille et de la fumer plus tard, pour ne pas l’effrayer, alors j’ai tenu parole. Nom de Dieu, que cette journée a été longue : au départ, j’ai eu droit à deux bises. Frustration garantie. Mais je n’ai pas laissé tomber : j’ai pris sa main pour ne plus la lâcher pendant des heures. Ensuite, maladroitement, j’ai pu voler trois ou quatre baisers. Plusieurs feux, aux carrefours de la ville qu’elle me faisait visiter, m’ont permis de m’aventurer à quelques pelotages. Merde, j’avais cinquante balais, j’étais plein de vigueur et d’enthousiasme, et j’étais obligé de me comporter comme un gamin de quinze ans. Puis, elle m’a conduit dans un de ses endroits préférés, où elle a eu quelques gestes un peu plus romantiques. Enfin, le croyait-elle. Parce qu’elle m’a fait bander comme un âne en passant sa main sous ma veste… Juste avant qu’on doive se quitter. Là, adossé à la portière de la voiture, lorsque j’ai tout de même pu glisser ma langue dans sa bouche et je me suis juré qu’un jour, je la glisserai ailleurs, sur le capot, si possible.
Ça a mis des mois, mais nous formons aujourd’hui un couple épanoui. Au bout d’un an, nous nous envoyons encore entre cent et deux cents textos par jour. Oui, parce que malgré tout, nous n’avons toujours pas eu la possibilité de nous rapprocher. Étant donné que sa vie familiale l’empêche de me recevoir, c’est le plus souvent elle qui fait le déplacement. En moyenne, nous restons un mois sans nous voir, puis elle vient passer une dizaine de jours à la maison. Une vie de couple par SMS… En règle générale, les premiers jours après son départ sont assez moroses, parce qu’il faut à nouveau encaisser la séparation. Les échanges de la seconde semaine sont toujours un peu plus empreints de la tendresse et des sentiments qui nous unissent. Au bout de quinze jours, nous n’en pouvons plus : j’ai beau insister sur le fait que ce serait plus intéressant en utilisant Skype, elle a toujours refusé. Néanmoins, j’avoue que ça n’a pas d’importance, parce que cette période est érotiquement explosive. L’amour subliminal, au travers des mots qui apparaissent sur les écrans de nos smartphones, permet de dévoiler nos rêves et fantasmes les plus extrêmes. Ceux qui nous permettent d’attendre avec fébrilité huit jours de plus avant de pouvoir enfin nous retrouver. Ceux qui, aussi, m’obligent à nettoyer le clavier lorsque je ne fais pas gaffe…

La barrière du passage à niveau vient de se baisser. Son train va entrer en gare. Le fond de l’air est frais, mais ça fait dix minutes que j’attends sur le quai et que je suis en nage. Et en érection. D’ailleurs elle le sait : je n’ai pas eu honte de le lui dire explicitement dans un des messages que nous nous envoyons toutes les cinq minutes. La voilà qui descend du train, un sac sur l’épaule, un autre à la main. Nous nous approchons, nerveux. Elle pose ses sacs, retire ses lunettes de soleil pour que nos yeux puissent se dire ce que nos lèvres n’osent plus. Mais c’en est trop. Les masques tombent, au propre comme au figuré. Foutu COVID ! Je l’enlace et nos bouches se rejoignent. Nos langues se caressent et mes mains descendent sur ses fesses pendant que les siennes vérifient que je n’avais pas menti dans mon dernier envoi. Rien à foutre du regard outré de la vieille bique qui nous dépasse. À l’occasion d’une respiration, je lâche une fesse pour empoigner un sein. Puis tout s’embrouille dans ma tête. Il n’y a plus que trois phrases que j’arrive à prononcer et à répéter pendant cet instant hors du temps : « je t’aime, bordel, que tu m’as manqué, j’ai envie de toi tout de suite. » Je sens son corps frémir, son pubis se coller à moi… elle se frotte à la boursouflure de mon jean, et je devine soudain que sous sa robe fine, il n’y a pas de culotte. Il s’en faut de peu que je n’explose sur-le-champ. Mais elle se recule juste à temps, pour me regarder avec une grimace qui ne souffre aucune équivoque sur son propre désir. Elle se force à rire pour me calmer et me ramener à la raison : si je la veux, ce sera à la maison, alors sortons de ce quai de gare.
Cinq minutes de route. Une éternité. Un enfer. Ma main est attirée par son entrejambe, mais conduire en ville est trop dangereux pour ce genre d’exercice. Par contre, elle, ne s’en prive pas. Lorsque j’entre dans le garage, je suis comme fou.
Comme chaque mois, c’est à midi qu’elle arrive. De temps en temps, je prépare le déjeuner. Mais depuis que je l’ai renversée sur la table, je n’installe plus les couverts. Si elle est dans le même état que moi, il y a des chances que dans les minutes qui suivent, l’histoire se renouvelle. Mais non. Elle s’amuse à me rendre dingue. Elle retire ses chaussures à talons, et monte tranquillement à la chambre ouvrir ses sacs et ranger ses affaires dans la penderie. Sans oublier d’étendre consciencieusement ses sous-vêtements à mes yeux… Parce que je l’ai suivie dans l’escalier. Trois marches en arrière, pour profiter de la vue sous le voile de sa robe. Ce qu’elle a parfaitement remarqué, car elle n’a pas manqué d’adopter un déhanchement très suggestif, au cas où je ne serais pas encore à point. Provocation totalement inutile : apercevoir sa courte toison dans les secondes précédentes a fini d’enflammer mon corps et mon esprit. J’ai déjà retiré mon polo. Je lui arrache le sac qu’elle vidait et la colle contre la porte du placard. « J’ai envie de toi, je t’aime, je veux ton corps, tout de suite… » Les mêmes phrases s’enchaînent sans discontinuer. Mes doigts s’emparent des volants du tissu léger qui volait autour de ses jambes, et je fais tout passer au-dessus de sa tête. Bordel ! Elle n’a même pas de soutien-gorge ! Mes mains se perdent dans ses cheveux soyeux et ma bouche s’empare de la sienne. La danse commence. Mon torse se plaque à sa poitrine dont les tétons sont déjà gonflés d’envie. Je sens qu’elle s’échine sur mon ceinturon, mais bientôt mon jean glisse à mes pieds. Elle m’attrape par les épaules et tente de reprendre l’avantage en me plaquant à son tour contre la porte. Même pas en rêve, ma Princesse ! Je la repousse en arrière et la renverse sur le lit. Aussitôt, mes dents s’emparent d’un morceau de chair tendre au creux de la clavicule. Premier suçon d’une longue série que je me suis promis de lui infliger. Réaction immédiate de sa part : elle me lacère le dos et les épaules de ses ongles. Ça n’a rien d’anodin : elle sait parfaitement que lorsque je suis un peu fatigué, il n’y a rien de tel pour redonner toute sa vigueur à mon sexe. C’est un véritable appel à la chevaucher qu’elle me lance. Mais j’ai horreur d’aller trop vite. J’aime que le désir monte et que le plaisir dure. Alors ma bouche descend de quelques centimètres, et ce sont ses mamelons durcis que mes lèvres aspirent, tandis que je masse sa poitrine. Un premier gémissement sort de sa gorge, très prometteur. Ma langue lape une dernière fois l’aréole d’un sein, puis trace une droite qui descend directement vers son nombril. Mes mains s’emparent de ses hanches et je commence à dessiner des arabesques de ma salive sur son bas-ventre. Je plaque alors mes paumes sur ses cuisses, pouces à l’intérieur, et je pose un baiser juste au-dessus de son intimité. Je connais son corps par cœur, je sais ce qui va arriver. De fait, inconsciemment, ses doigts agrippent les draps et impulsivement ses jambes s’ouvrent au maximum, m’offrant ce dont je rêve depuis de si longues semaines. Je me mets à faire rouler son bouton de rose entre mes lèvres, à lécher sa féminité, déclenchant le mouvement involontaire de ses reins. J’en profite pour passer mes mains sous ses fesses, autant pour la maintenir en l’air que pour glisser doucement mes doigts entre les deux globes de chair. Puis ma langue s’introduit dans le fourreau brûlant de ma compagne. Une décharge électrique semble la parcourir et un soubresaut agite son corps, tandis qu’une première contraction de son ventre fait couler un abondant jet de son miel jusque dans ma gorge. Je m’en régale, puis je viens lécher ce qui a goûté, de l’anus au périnée. Je sais qu’en insistant, à peine quelques secondes, je déclencherai chez elle un orgasme foudroyant. Mais, encore une fois, ce n’est pas ce que je veux. D’ailleurs, elle non plus, semble-t-il. « Maintenant ! Prends-moi ! » C’est d’une voix rauque qu’elle prononce les mots, comme si une autre s’était emparée de son esprit. Ma patience a atteint ses limites. Il me faut la posséder. Alors en quelques mouvements, je viens m’agenouiller contre elle et j’attrape ses chevilles, que je fais remonter jusqu’à mes épaules. Mon gland se pose à l’entrée de son vagin. Mais je sais que je peux encore la rendre plus folle. Lascivement, je fais frotter ma verge sur son clitoris. Un tremblement s’empare de son corps. Je comprends que si j’attends trop, elle ne pourra pas se retenir. Si je veux que l’explosion soit commune, c’est le moment ou jamais. Alors je me positionne à l’entrée de son vagin, et lentement, je commence à appuyer. Je n’ai pas à forcer. D’un coup, ma verge est comme aspirée par son méat et s’enfonce d’une bonne moitié de la longueur. « Oui… », murmure-t-elle. Je la sens se relâcher complètement. Je ressors, ne laissant que le renflement rouge et gonflé à l’intérieur, comme pour prendre mon élan, et d’un coup de reins violent, je m’enfonce en elle jusqu’à la garde. Je vois sa bouche s’ouvrir, mais aucun son n’en sort. Ses yeux sont écarquillés, mais semblent fixer le vide. Alors je recommence. Une fois, deux fois, et soudain, je l’entends : « Oui ! Encore ! Plus fort ! Plus vite ! » Je commence à accélérer, mais je n’ai pas le temps de la rattraper. Elle est déjà beaucoup plus loin que moi, et je sens les muscles de son ventre se contracter convulsivement autour de ma verge alors qu’un feulement de panthère déchire l’intimité de la chambre. Ses jambes se mettent à trembler, ses bras s’abattent en cadence sur le matelas, puis elle retombe, presque inerte.
Je n’ai jamais été aussi frustré. Mais je m’en rends compte, je l’ai beaucoup trop chauffée. J’aurais dû être plus expéditif. Au bout de quelques instants, elle sort de la léthargie qui l’avait envahie. Elle me sourit, d’un air lubrique. « Maintenant, à toi », dit-elle. Et sans préambule, elle se couche sur le côté, de manière à pouvoir venir avaler mon sexe. « Oh oui, suce moi bien… Fais-moi jouir dans ta bouche… » Je suis sur le point d’exploser, lorsqu’elle se recule. Je la regarde, sans comprendre au départ. Alors elle me dit : « Pas comme ça ». Et en se retournant, elle m’offre sa croupe et précise : « Comme ça ». Tout se met à tourner autour de moi et je deviens fou. Je saute du lit, ouvre le tiroir de la table de chevet et y pèche l’énorme godemichet que nous avions acheté ensemble au sex-shop il y a quelques semaines, parmi d’autres jouets. Je la vois se contracter. « Non, pas ça, c’est toi que je veux ». Doucement, pour la rassurer, je lui réponds : « Fais-moi confiance, mon Cœur… ». Alors elle me laisse revenir derrière elle. Je fais coulisser le vibromasseur deux ou trois fois entre ses jambes, pour le lubrifier et le réchauffer, puis sans prévenir, je pénètre son ventre d’un coup, avant de mettre les vibrations en fonction. Dans le même temps, ma verge est venue se positionner à l’entrée de ses reins. Elle a compris. Ses mains attrapent ses fesses, les écartent au maximum, et elle se donne à moi. L’entrée est plus difficile, mais finit par se faire. Dans la douleur, pour elle comme pour moi. Mais ensuite, quel bonheur ! Quel plaisir de coulisser dans ce fourreau si étroit ! Quelles sensations ! Que nous partageons sans bouder notre ivresse…
Dilatée par devant, ramonée par derrière, ma maîtresse part vers un second orgasme. Je la vois se mordre le dos de la main pour essayer de ne pas hurler. Peine perdue. Et cette fois, lorsque la jouissance déferle en elle, elle est partagée. Mon foutre se répand dans ses reins tandis que j’explose en la pilonnant trois ou quatre dernières fois. Son râle est couvert par mon cri : « Ohhh… Je t’aime, A ! Je t’aime tellement, si tu savais… »
Nous retombons l’un sur l’autre, hébétés, mais heureux. Pendant que nous retrouvons nos esprits, mon sperme s’écoule d’elle. Elle se met à rire. « Je viens à peine d’arriver et il faut déjà changer les draps… Mais pas maintenant. Je meurs de faim. J’avalerai un bœuf ! »

Je souris à mon tour, mais quelque chose me tracasse. Depuis près d’une heure, j’ai l’impression d’entendre des voix chuchoter dans ma tête. Puis je me rends compte que la fenêtre est restée ouverte. Je jette un œil dans la rue, sans me montrer. Je tiens à ma pudeur… Devant la maison, sur le trottoir d’en face, les deux voisines, qui sont nounous, discutent, comme souvent, après être allées chercher les enfants à la sortie de l’école. Toutes deux jettent des regards expressifs vers la fenêtre ouverte… Tant pis, la vie est belle !
« Modifié: 18 Septembre 2020 à 11:45:18 par Dieter »
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Amélie Nothomb

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Re : Retrouvailles - A.T. [Explicite]
« Réponse #1 le: 18 Septembre 2020 à 15:13:15 »
Bonjour,

Très dérangeant  cette thématique d'Appel à textes (désolée, mais moi les sigles qui ne sont pas passés dans le langage courant j'ai du mal). J'ai lu entièrement les autres textes sortis dans cette catégorie et je m'attendais à autre chose, moins conventionnel peut-être. Je crois, pour être honnête que je voulais rougir, frissonner pour ne pas dire baver d'envie, même si là j'exagère un peu. :-¬? :noange:

Alors en lisant ce texte, je crois tenir enfin le bon bout, si je puis dire, le langage attendu est là, l'auteur sait parfaitement projeter des images et le scénario bien que conventionnel fonctionne. Tout serait donc parfait et pourtant, l'authenticité des personnages ne suffit plus. ::) :P

Que me manque-t-il donc pour que ce thème proposé par les "piliers" de ce forum répondent complètement à certaines attentes. Ces textes proposés semblent être écrits par des hommes peut-être pas à l'aise et je les comprends. Mais écrire n'était-il pas un moyen de se cacher derrière ses propres mots pour jouir d'une liberté absolue ou presque. Messieurs faites-nous rêver, faites-nous frissonner, faites-nous fantasmer et osez.  :-¬? :P

Comme toujours Dieter, tu maîtrises tes mots et cela fait très plaisir de te voir de nouveau publier un écrit. Tu sais emmener tes lecteurs, tes descriptions sont justes et ton style narratif te correspond parfaitement. Pour quelqu'un qui en juin 2019 déclarait ne pas savoir écrire de telles scènes, je constate que tu n'avais pas assez essayé.  :D 8)

Mais voilà, je veux plus, tu fais mieux que tes camarades auteurs qui se sont lancés très courageusement dans ce thème, qu'ils en soient remerciés aussi. Vous avez du talent, alors nous sommes dans l'attente que vous l'exprimiez, soyez chauds et non tièdes, soyez libérés et non cloisonnés, soyez vous et pensez à nous... :-¬? :noange: 8)

Merci à vous Messieurs, merci à toi Dieter.

Je ne sais pas si cela a déjà été fait sur ce site, mais peut-être qu'à l'image du quart d'heure américain, offrez aux filles la possibilité de vous invitez pour une petite danse très érotique des mots et dansons ensemble autour de textes, rien que pour le plaisir de lire, vous apprendriez de bien belles choses... :-[ :-[
"La critique, art aisé, se doit d'être constructive." Boris Vian dans "Les chroniques du menteur".

Hors ligne Dieter

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Re : Retrouvailles - A.T. [Explicite]
« Réponse #2 le: 18 Septembre 2020 à 15:30:04 »
Taratata... Tu n'as pas assez cherché Baghou : il y a bien des texte (au moins un) écrit par des femmes dans cet A.T. 2crit, de plus, par une de tes auteures préférées que tu me cites souvent.

Citer
Pour quelqu'un qui en juin 2019 déclarait ne pas savoir écrire de telles scènes, je constate que tu n'avais pas assez essayé.
Je n'ai pas honte de le dire, tu m'as beaucoup appris, en écriture et dans la vie, sur ce thème...  8)

Citer
Mais voilà, je veux plus (...) soyez chauds et non tièdes, soyez libérés et non cloisonnés, soyez vous et pensez à nous...
Comme tu veux... Si j'ai le temps, je réessaierai. Après tout, rien n'empêche de parler bureau, table de cuisine ou de salle à manger, parking sur une petite route de campagne en Champagne, cabane dans les bois, peuplier en bordure d'un chemin de terre, prairie sous les étoiles, banc de bois au bord d'un étang, cabine de douche, baignoire ou serviette rose... Qu'en penses-tu ?  ;D
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Re : Retrouvailles - A.T. [Explicite]
« Réponse #3 le: 19 Septembre 2020 à 22:53:37 »
Et bé !
On peut dire que tu sais faire monter la température... Par contre j'ai buté sur les quelques dialogues pendant l'action... Je sais pas moi, ça ne fonctionne pas chez moi. Et la chute...
Pour le reste, je crois que tu as été au fond du sujet.
Avec des Si on fait de la musique monotone...

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Re : Re : Retrouvailles - A.T. [Explicite]
« Réponse #4 le: 19 Septembre 2020 à 23:20:16 »
On peut dire que tu sais faire monter la température...
Des années d'entraînement...  ;D

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Par contre j'ai buté sur les quelques dialogues pendant l'action... Je sais pas moi, ça ne fonctionne pas chez moi.
Ils ne sont pourtant pas nombreux.

Citer
Et la chute...
Histoire véridique. J'ai d'ailleurs voulu montrer à ma compagne, le lendemain, les deux personnes en question. Elles étaient toujours en train de discuter sur le trottoir. Mais en sortant la voiture, nous sommes tombés en panne. J'ai du reculer dans le garage, et sur le coup ça m'est sorti de la tête. Je me demande quelle aurait été sa réaction, en sachant qu'on allait passer juste devant les deux femmes qui nous avaient certainement entendu de bout en bout...  ;D

Citer
Pour le reste, je crois que tu as été au fond du sujet.
Dans tous les sens du terme  ;D :-¬?
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Amélie Nothomb

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Re : Retrouvailles - A.T. [Explicite]
« Réponse #5 le: 19 Septembre 2020 à 23:25:03 »
 :D :D :D
Avec des Si on fait de la musique monotone...

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Re : Retrouvailles - A.T. [Explicite]
« Réponse #6 le: 20 Septembre 2020 à 10:19:36 »
Bonjour

Bien joue Dieter - j ai bute sur le mot meat............ :-[

J attendais un effet miroir de BAGHOU ???  :)
Je ne crains pas d etre paranoiaque

"Le traducteur kleptomane : bijoux, candelabres et objets de valeur disparaissaient du texte qu il traduisait. " Jean Baudrillard

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Re : Re : Retrouvailles - A.T. [Explicite]
« Réponse #7 le: 20 Septembre 2020 à 11:49:09 »
j ai bute sur le mot meat............ :-[ 
Le méat est en anatomie la terminaison d'un canal donnant sur une cavité plus grande ou sur l'extérieur. Pour faire simple, il s'agit de l'entrée du vagin, de l'amus, ou de tout autre endroit où on peut avoir le plaisir de se perdre...  :noange:

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J attendais un effet miroir de BAGHOU ???  :)
Je t'ai pourtant donné un lien dans l'autre texte : ici
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Amélie Nothomb

Hors ligne txuku

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Re : Retrouvailles - A.T. [Explicite]
« Réponse #8 le: 20 Septembre 2020 à 12:14:21 »
Je pensait que le meat ne s appliquait qu a l organe masculin ! :)

Pour le lien il me manquait un cafe ! :)
Je ne crains pas d etre paranoiaque

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Re : Retrouvailles - A.T. [Explicite]
« Réponse #9 le: 20 Septembre 2020 à 15:09:54 »
Woooolalalala  :-[ :-[ :-[
Bon ben je pense que l'objectif de l'AT est atteint à 100 % !!
C'est peut être assez conventionnel, un mec qui regarde des films X après une relation frustrante, une relation à distance et des retrouvailles chargées d'envie. Justement c'est pour ça que ça marche, que ça puisse sentir le quotidien.
GG  8)

Hors ligne Dieter

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Re : Re : Retrouvailles - A.T. [Explicite]
« Réponse #10 le: 20 Septembre 2020 à 16:20:37 »
Woooolalalala  :-[ :-[ :-[
Bon ben je pense que l'objectif de l'AT est atteint à 100 % !!
Merci  ;) Pourtant, je vais encore essayer de faire mieux  :-¬?

Citer
C'est peut être assez conventionnel, un mec qui regarde des films X après une relation frustrante, une relation à distance et des retrouvailles chargées d'envie. Justement c'est pour ça que ça marche, que ça puisse sentir le quotidien.
En fait, ça marche certainement encore mieux pour certains anciens du forum : ceux qui savent que mes textes sont souvent autobiographiques. Tu devrais peut-être lire ceci , pour avoir les tenants et les aboutissants. Tu pourrais être surprise...  8)
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Amélie Nothomb

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Re : Retrouvailles - A.T. [Explicite]
« Réponse #11 le: 20 Septembre 2020 à 23:51:22 »
Salut, Dieter,

Ce texte ne m'a pas trop parlé. Le style "la vie est une salope/la vie est belle" selon le niveau de satisfaction sexuelle, façon mec dirty désabusé m'a semblé être trop exploité pour ne pas s'y atteler avec une grande originalité, ce que je n'ai pas trouvé ici.

Les majuscules parfois peu stylées "j'ai rencontré LA femme de ma vie" qui font très peu littéraires, des images utilisées depuis des lustres "bander comme un âne", m'ont empêché vraiment de rentrer dans le récit, que j'ai l'impression d'avoir déjà lu des centaines de textes érotiques de ce genre. Le fait de savoir qu'il préfère utiliser skype m'en touche une sans faire bouger l'autre, et c'est assez récurrent dans le texte : le quotidien raconté ici, façon journal intime, qu'il soit véridique ou non, est surement fascinant à vivre, formidable à raconter, mais je n'ai pas pris de plaisir à le lire. Il n'y a rien qui m'a semblé pensé pour titiller le point G du lecteur que je suis.

Citer
Sur le bout des doigts et de préférence au niveau de son point G. Et encore, quand je dis « du bout des doigts », c’est un euphémisme,
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C’est alors que j’ai rencontré LA femme de ma vie. Enfin, rencontré, pas vraiment.
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Puis, elle m’a conduit dans un de ses endroits préférés, où elle a eu quelques gestes un peu plus romantiques. Enfin, le croyait-elle
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Il fallait sauter… le pas. Sans jeu de mots.
Ces "Enfin..." ; "Et encore...", bref cet effet de style de s'autocorriger/ s'autocommenter comme à l'oral au fil de sa parole m'a peiné à force de répétition et m'a semblé lourd à la longue.

Ce texte me semble plus proche du porno que de l'érotisme, en fait, et si c'est un style qui se défend et peut tout à fait plaire, il ne m'a pas fait frissonner, ni rien de plus. Genre :
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Putain, si j’avais su, je l’aurais trompée à tour de bras au lieu d’être fidèle comme un bon gros toutou trop con…
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"Elle, par contre, c’était un volcan. Sauf que la lave, elle ne la crachait pas, elle l’avalait, jusqu’à la dernière goutte. "
J'ai l'impression d'être au comptoir d'un PMU.

Pareil, la moitié de longueur de la verge aspirée par son méat ? Pfiou... Je sais que la longueur est importante, dans ce domaine-là, mais la lourdeur, j'en doute ^^

Quelques passages m'ont sorti du lot, espérant quelque chose de moins cliché, de plus fin que ce style 21cm qui pilonne vulgairement, de moins cinématographie personnelle, mais trop peu nombreux pour contrebalancer le tout :
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Nous nous approchons, nerveux. Elle pose ses sacs, retire ses lunettes de soleil pour que nos yeux puissent se dire ce que nos lèvres n’osent plus.
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L’amour subliminal, au travers des mots qui apparaissent sur les écrans de nos smartphones, permet de dévoiler nos rêves et fantasmes les plus extrêmes.
Là on sort un peu de vécu et du journal intime, mais trop brièvement pour que ça ne fonctionne.

La chute avec les nounous qui sortent de nulle part par nécessité ne m'a pas parlé non plus.

Merci pour la lecture cela dit,
à la prochaine ;)

« Modifié: 21 Septembre 2020 à 00:16:02 par Kwak' »

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Re : Retrouvailles - A.T. [Explicite]
« Réponse #12 le: 21 Septembre 2020 à 12:02:18 »
Je comprends ta déception, Kwak', mais en même temps, le thème est éculé depuis l'histoire d'Adam, d'Eve, de la pomme et du serpent. Il devient difficile de se renouveler. Ce texte n'avait pas vocation à passer à la postérité en réinventant les codes.
J'ai vu l'AT, j'ai profité que j'ai très peu de pudeur en la matière et que j'ai la chance d'avoir en ce moment une vie où les idées sur ce thème ne manque pas, pour me fendre d'une prose rapide à écrire sans trop réfléchir.
Néanmoins, certaines de tes remarques ont touché mon amour propre :

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je n'ai pas pris de plaisir à le lire. Il n'y a rien qui m'a semblé pensé pour titiller le point G du lecteur que je suis.
Pour rester dans le thème, j'aimerais savoir : qu'est-ce qui, dans un texte de ce type, déclencherait chez toi une érection ?

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Là on sort un peu de vécu et du journal intime, mais trop brièvement pour que ça ne fonctionne.
La chute avec les nounous qui sortent de nulle part par nécessité ne m'a pas parlé non plus.
Tout ce qui est rapporté là est autobiographique. Aussi bien le micro-passage qui semble te plaire et qui pourtant n'a rien d'érotique, que l'apparition des nounous. D'ailleurs, pour elles, aucune nécessité : elles font partie intégrante des souvenirs du moment, et je ne me voyais pas les sortir de l'histoire.
On n'a rien inventé de mieux que la bêtise pour se croire intelligent.
Amélie Nothomb

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Re : Retrouvailles - A.T. [Explicite]
« Réponse #13 le: 21 Septembre 2020 à 13:06:10 »
Mince, je ne voulais pas toucher ton amour-propre : je suis un lecteur, un subjectif : ce que je dis n'engage que moi et ton texte a beaucoup plu au dessus. Ne t'offusque pas, pardon si cela a été mon effet, ce n'était pas le but.

Disons que j'ai l'impression d'entendre un pote raconter sa vie au pieu un peu trop longuement, et ça ne m'excite pas. Il n'y a pas de jeux poétiques, de licence quelconque, autre de la pornographie et de l'intime souvent cliché et tro personnel pour être intéressant. Il n'y a pas de personnage magnifique, il n'y a pas de descriptions magnifiée, il n'y a pas de jeux sur les champs lexicaux, rien de fou, rien de beau : il n'y a que la scène de sexe et une vulgarité assumée, quelque chose d'assez lambda, et le porno ne m'excite plus. Ici, ça me fait le même effet.

Quant aux nounous qui sont réelles pour toi, moi je ne comprends pas le "tant pis". Il (enfin, tu) as "perdu" sa femme depuis quelques temps, tu n'as plus ta bitch assoifée, maintenant tu as la femme de tes rêves, de temps en temps. Sa vie familiale l'empêche de te recevoir chez elle. Elle vient donc jusqu'à chez toi. Elle doit prendre le train, j'en déduis que vous n'habitez pas le même quartier. Tu es célibataire. En quoi le fait que des nounous lorgnent la fenêtre mérite un tant pis ? Quel est le danger, le problème, le rapport ? Ca ne met pas en danger la vie familiale de ton plan sexe. Ca ne te met pas en danger, tu es célibataire. C'est pour ça que la chute me semble sortir de nulle part, je ne comprends pas ni le problème des voisines qui lorgnent (à vrai dire vu la teneur du texte je m'attendais à ce que tu les fasses jalouses, ou je ne sais quoi), mais non, tu conclus sur un "tant pis", je ne comprends pas.
« Modifié: 21 Septembre 2020 à 13:12:31 par Kwak' »

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Re : Re : Retrouvailles - A.T. [Explicite]
« Réponse #14 le: 21 Septembre 2020 à 14:28:04 »
Ne t'offusque pas, pardon si cela a été mon effet, ce n'était pas le but.
Ah mais je ne m'offusque pas, bien au contraire ! En fait, j'aurais du préciser "mon amour propre d'auteur", et c'est tout à ton honneur de le toucher. On est là pour ça, il me semble  ;)

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Il n'y a pas de personnage magnifique, il n'y a pas de descriptions magnifiée, il n'y a pas de jeux sur les champs lexicaux, rien de fou, rien de beau
OK, je comprends mieux. Moins de râles et de gémissements, et plus de crissements des draps de satin, moins de coups de reins bestiaux, et plus de langueur ouatée dans l'antre secret, en bref, de la littérature du dix-huitième siècle, quoi. De l'érotique vegan insipide. Du fromage américain.

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Quant aux nounous qui sont réelles pour toi, moi je ne comprends pas le "tant pis". Il (enfin, tu) as "perdu" sa femme depuis quelques temps, tu n'as plus ta bitch assoifée, maintenant tu as la femme de tes rêves, de temps en temps. Sa vie familiale l'empêche de te recevoir chez elle. Elle vient donc jusqu'à chez toi. Elle doit prendre le train, j'en déduis que vous n'habitez pas le même quartier.
Ni même la même région. On ne se voit donc pas souvent, alors je peux te dire que lorsqu'on se retrouve...

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Tu es célibataire. En quoi le fait que des nounous lorgnent la fenêtre mérite un tant pis ? Quel est le danger, le problème, le rapport ? Ca ne met pas en danger la vie familiale de ton plan sexe. Ca ne te met pas en danger, tu es célibataire. C'est pour ça que la chute me semble sortir de nulle part, je ne comprends pas ni le problème des voisines qui lorgnent (à vrai dire vu la teneur du texte je m'attendais à ce que tu les fasses jalouses, ou je ne sais quoi), mais non, tu conclus sur un "tant pis", je ne comprends pas.
Je vis dans un village, et plus particulièrement dans une rue en cul de sac où il ne se passe jamais rien, à la sortie d'un village. J'ai tenu un commerce dans ce même village pendant près de dix ans, et j'ai appris à mes dépens que l'occupation principale de mes voisins était de rapporter partout ce qu'ils apercevaient planqués derrière leurs rideaux. Le jour où j'ai emménagé, la première chose que m'a dit ma voisine, c'est que je n'avais pas à me garer sur "son" trottoir, et elle est allée se plaindre à la police (véridique) de ne même pas savoir quel métier j'exerce (son mari me fait la gueule depuis le jour où j'ai installé une palissade autour de mon jardin). Mais je n'allais pas mettre tout ça dans le texte. En fait, au départ, c'était surtout un clin d’œil adressé à ma compagne (qui est elle-même membre du forum), parce qu'elle m'avait récemment reparlé de ça.
On n'a rien inventé de mieux que la bêtise pour se croire intelligent.
Amélie Nothomb

 


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