Salut à toutes et tous,
Me voilà en Indonésie pendant la crise sanitaire que nous vivons et figurez-vous que je me suis mis à écrire. Alors, ici mon clavier n'a pas d'accent et je dois faire "insérer une glyphe" dans Word pour ne pas vous faire saigner les yeux et me prendre des noms d'oiseau.
Mais soyez indulgents si quelques caractères spéciaux manquent à l'appel. C'est une situation très spéciale pour moi aussi car comme je disais : je me suis mis à écrire.
Et écrire juste pour l'écrit cette fois. Parce que en vrai, j'écris beaucoup : des scenarii de fiction pour le plaisir et des choses dommage pour manger.
C'est plutôt l'image en mouvement mon monde. Enfin le cinéma c'est un mot où il y a du son, du texte et même des gens qui parlent, alors jecris souvent.
Pourtant jamais j'écris pour l'écrit. Faute de temps, d'envie ou de conviction, je ne sais pas. Je crois surtout que les mots, juste les mots, c'est comme un poète qui se risque au Haïku, être cinéaste et faire du Bresson, être peintre et vous avez compris l'idée.
Alors j'essaye cet exercice complexe de la page et des mots et maintenant celui encore plus dur, de s'ouvrir avec sincérité à la lecture, à la critique. Pas de lauriers. Pas de soucis.
Et promis, quand je vous aurai assez lus et quand j'aurai un clavier avec accent, moi aussi je ferai des commentaires de vos textes.
Merci d'avance pour votre temps, c'est précieux des yeux d'inconnus.