Bonjour ! Je suis très contente d'être là parmi vous.
Je me présente, je m'appelle Claire – et comme vous le voyez dans le titre, les sempiternels jeux de mots, je les connais déjà – , j'ai 15 ans (jeunesse jeunesse), et des pensées parfois obscures que j'essaie d'éclaircir sur le papier.
Malgré mon espoir de devenir un jour ambidextre, j'ai deux mains gauches, que j'adore, parce qu'avec, je joue du piano, je caresse mon chien, et puis, j'écris.
Je suppose que le nombre de petits nouveaux augmente de manière exponentielle avec le confinement. C'est normal, comment voyage-t-on mieux depuis son canapé qu'avec l'écriture ? En ce qui me concerne, j'écris depuis quelques années, mais ce surplus de temps ouvre la porte à l'expérimentation de nouvelles choses. Alors, me voilà.
Quand j'écris, j'aime non seulement qu'on me lise, mais aussi et surtout qu'on me dise ce qu'on en pense. Comme l'a dit Boileau :
« Faites-vous des amis prompts à vous censurer ;
Qu’ils soient de vos écrits les confidents sincères,
Et de tous vos défauts les zélés adversaires.
Dépouillez devant eux l’arrogance d’auteur ;
Mais sachez de l’ami discerner le flatteur. »
J'ai seulement un souci, c'est que j'ai beau revenir sans cesse de moi-même sur mes textes, j'ai du mal à y intégrer un changement qu'un autre a suggéré ; j'ai l'impression qu'alors le texte ne m'appartient plus. Est-ce de la prétention, de l'arrogance d'une personne qui se croit auteur ? Peut-être bien. Cela étant dit, j'apprécie la critique, qu'elle soit positive ou négative, dès qu'elle est fondée. « Aimez qu’on vous conseille, et non pas qu’on vous loue. ». C'est pour ça que je suis là ! J'aime lire, j'aime écrire, j'aime m'améliorer.
Quant à dire ce que je pense d'un texte (je vais participer bien sûr), je considère ça comme un exercice difficile. Lorsqu'un texte m'a plu, je n'y trouve pas souvent grand-chose à redire, et mes mots me semblent de trop face au ciselage juste de l'auteur. Au contraire, lorsqu'il ne me plaît pas, ou pas particulièrement, je suis presque incapable de décrire pourquoi. Mais je m'essaierai à l'exercice avec joie, et puis je suppose que ça vient avec le temps.
Voilà, je clos là mon délicieux verbiage – ou infâme amphigouri, comme cela vous sied, en vous remerciant d'avance d'avoir la patience de le lire et la gentillesse de m'accueillir.
Claire "-obscur"