Solipsiste autoproclamé
Pauvre selon les statistiques
Le justifié aurait du être centré s'il avait été purement politique, mais je conçois mes tendances à voleter d'un côté à l'autre de la scission ontologique binaire du concept actuel de gestion de la cité...
- une enfance parentalée par le passage d'employé à patron
- la remarque un peu prématurée que l'antagonisme m'est dépassé
- ma situation officielle d'improductif assisté à la vie par Gouvernement appliqué
- l'ambition misanthrope de ne pas me mêler d'autrui
- un environnement politiquement diversifié
...font que je me sens bien à valoriser les droits comme les devoirs.
C'est pourtant d'un effet de style que j'affirme cette mise en page. Déjà, parce que les rimes apparaissent en étages lorsqu'elles sont en fin de vers ; primordial, principal et premier. Et pour d'autres raisons qui ne sont pas raisonnables, je l'avoue...
Heu sinon merci bcp de vos passages pondérés !
@Anna : que de rigidité à l'intériorité, que l'autrui ne semble prodiguer... qui s'aime se châtie, oui, je l'ai remarqué ; comme on dit de mes étiquettes à personnalité, j'ai pourtant risqué le pari, de scinder ma pensée, ce qui fait de moi un inconnu des Salpêtrières, mais pas du quatrième étage de certaines bâtisses à l'éther...
@Loup-Taciturne : la force de frappe, je suis content que tu la soulignes, elle m'est tout-à-fait ressentie par synesthésie, puisque je l'ai écrite sous influence musicale que je partage ensuite, et le sentiment que tu décris m'a de suite fait penser à
cette baffe du moment...
A plus tard !