Hello,
En fait, je te disais que j'avais aimé ta description de cette tempête en mer. Les images sont très puissantes ainsi que les différents états émotionnels par lesquels passe le narrateur.
J'ai particulièrement aimé ce passage qui est très visuel, on s'y croirait:
"La mer se creuse, elle déferle en collines meurtrières."
Et aussi cette phrase:
"Je n’ai plus aucune barre sur mon destin."
On ressent dans tous tes textes que tu es quelqu'un qui voyage beaucoup et qui observe la nature, ses couleurs, ses respirations...C'est toujours très bien restitué à la manière d'un peintre ou d'un photographe. Ici, c'est la couleur noire qui domine.
J'ai également été interpellée par la dernière phrase du texte:
"Donne moi la force de ne pas te faire souffrir en repoussant mon trépas."
En fait, c'est la crainte du narrateur de faire souffrir sa bien-aimée par sa disparition qui lui donne la force de s'accrocher...?
En somme, c'est un texte où s'entremêlent des sensations très fortes face aux forces de la nature et à la mort qui semble imminente.
Dans mon message qui s'est effacé, je te disais aussi que tu aurais pu conserver ce récit pour l'appel à textes du mammouth éclairé sur le thème "Gros temps".