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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Poésie (Modérateur: Claudius) » Comme à l'asile.

Auteur Sujet: Comme à l'asile.  (Lu 4429 fois)

Nahash

  • Invité
Comme à l'asile.
« le: 22 juillet 2010 à 16:11:59 »
(Salut, je suis un poulpe.
Non, ce ne sont pas des vers fixe,
Oui, ma ponctuation est chaotique,
Non, c'est pas normal.)

Comme à l'asile.

Comme à l'asile- il y aura, dansant entre les murs,
Ceux qui- d'eux même- tristes alchimistes, font des
Foules, et Noient la solitude en débris de palabres,
Ils se disent qu'ils vont bien- mais ils vont bien et,
Se creusent entre les nuages striés d'or- spirituels,
Les dessins infinis, les recoins- les cachettes. Je m'y
Perds parfois- lorsque les yeux fuient l'oracle, mais
Les pieds nus battant la mesure du vide- je m'efface
Et je crains de ne plus trouver l'autre, de lui confier,
Mes secrets et mes peurs- mes chiffres, et mes yeux.

Comme à l'asile-il y aura, les lits et les draps blancs
Où les comas sont des idylles, où les morts prennent
De longues vacances. Le manque n'est qu'un avenir
Perspective vivace- et vicieuse insomnie. Il me faut
Oublier- lorsque les murs sont gris, que j'y ai tracé
Des formules magiques. Que je leur ai confié mes
Echantements, et l'image d'une femme, d'une l'idole
Pour passer les nuits à penser, à se mordre les ongles.

Comme à l'asile- on rêvera par la fenêtre, devant un
Arbre sous lequel on ne peut aller s'asseoir, on rêvera
D'être- ou de ne pas, et de vivre- de temps en temps,
De fuite puis de poursuites, de gloire puis de richesse,
Mais c'est toujours au creux de bras- blancs comme les
Murs, que l'on ira trouver la dernière aventure- et se
Tuer au dernier acte, d'une pièce infinie- et chanter
Que dehors, que dehors- ils sont fous, de courir pour
Toujours vers les mirages, quand la douce fragrance
De nos libertés- s'écrit en rouge sur des murs blancs.

(Dans un franprix,
Au rayon discount,
Un sac de riz.)

Hors ligne Caliban

  • Troubadour
  • Messages: 306
Re : Comme à l'asile.
« Réponse #1 le: 22 juillet 2010 à 17:33:56 »

Première question mr poulpe,la dernière partie en parentèse appartient-elle au poème ?

Globalement j'ai bien aimé, les idées et les images s'enchainent bien, l'originalité alterne avec quelques topoi poétique, non vraiment pour le fond j'ai rien à dire. De plus, la phrase refrain est efficace.

Mais la forme  m'a un peu surprise et génée. Ce n'est pas que je soit une fan de l'alexandrin ou des formes fixes mais je trouve que parfois on perd le fil de la lecture et on doit revenir plus haut dans le texte pour comprendre la phrase. A mon sens c'est dommage  :huhu:, il faudrait peut être soit aérer la^présentation soit mettre quelques points ...

"on revera/ D'être- ou de ne pas" --> il me semble que c'est étrange à l'oreille et qu'il faudrait répéter être.

Enfin, je ne comprends pas vraiment le "on" du dernier paragraphe, il me semblait qu'il y avait une opposition entre le "ils" et le "je" ...
"You said I killed you - haunt me, then! The murdered do haunt their murderers, I believe. I know that ghosts have wandered on earth. Be with me always - take any form - drive me mad! only do not leave me in this abyss, wh
ere I cannot find you!"

Hors ligne Matt

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 543
Re : Comme à l'asile.
« Réponse #2 le: 22 juillet 2010 à 18:27:28 »

La structure du poème est assez étrange...

ex :
Citer
Les dessins infinis, les recoins- les cachettes. Je m'y
C'est un vers ou une forme de prose que je ne connais pas ?  :mrgreen:

Citer
Ceux qui- d'eux même- tristes alchimistes, font des
Je ne comprends pas.

Citer
Foules, et Noient la solitude en débris de palabres,
"Noient", pourquoi une majuscule ?

Citer
Ils se disent qu'ils vont bien- mais ils vont bien et,
Pourquoi cette répétition ?

Citer
Oublier- lorsque les murs sont gris, que j'y ai tracé
"que" est très moche (idem plus loin)

Citer
D'être- ou de ne pas, et de vivre- de temps en temps,
D'être ou de ne pas ?? (ou ne pas être ??)

Citer
De fuite puis de poursuites, de gloire puis de richesse,
"fuites"

Citer
Tuer au dernier acte, d'une pièce infinie- et chanter
Que dehors, que dehors- ils sont fous, de courir pour
Là aussi, "que" est moche. Je ne comprends même pas pourquoi tu l'utilises.

Citer
Toujours vers les mirages, quand la douce fragrance
"de courir pour toujours ?? vers les mirages" ?? Il doit manquer un mot.

----------

Bon, moi, sincèrement je n'ai pas du tout accroché. Déjà par la forme, je suis largué. Je ne sais pas où m'arrêter, où souffler. (problème de ponctuation) Le rythme est assez aléatoire. Ensuite, il y a de plein de passages où je pige rien. Je n'ai pas tout relevé mais j'ai trouvé vraiment la lecture difficile. Désolé d'être si dur. Sinon pareil que Caliban, la dernière partie est lié au poème ? Je ne vois pas du tout le lien, surtout avec une histoire de riz...  :-[
Les Oeuvres d'Art ont quelque chose d'infiniment solitaire, et rien n'est aussi peu capable de les atteindre que la critique.

Seul l'amour peut les saisir, les tenir, et peut être équitable envers elles.

Rainer Maria Rilke

Nahash

  • Invité
Re : Comme à l'asile.
« Réponse #3 le: 23 juillet 2010 à 09:17:51 »
Merci pour vos commentaires,

La partie entre parenthèse ne fait pas vraiment partie du poème, c'est une déformation de ce que faisait Corbière pour se moquer, et que j'ai pris l'habitude d'employer. Il indiquait l'endroit où avait été écrit le poème, et la date- des lieux où il n'était jamais allé, etc.

Pour défendre la forme, qui ne l'est pas vraiment (ni défendable, ni formelle), j'essaye de rendre compte de manière spontanée de ce qui se passe dans ma tête. Et dans ma tête, ça s'passe comme ça. Je n'ai pas de points, et, et j'utilise beaucoup de "que"- qui ne sont absolument pas moches, nonon. Matt, je n'ai pas compris certains de tes commentaires, en particulier ceux où tu dis justement ne pas avoir compris. Incompréhension², c'est amusant.

Bref, merci à vous.

Hors ligne Matt

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 543
Re : Comme à l'asile.
« Réponse #4 le: 23 juillet 2010 à 09:58:58 »

Citer
Tuer au dernier acte, d'une pièce infinie- et chanter
Que dehors, que dehors- ils sont fous, de courir pour
La répétition "que dehors", désolé, moi avec le "que" je trouve ça moche. C'est pas courant de parler ainsi... surtout en poésie.

Idem pour :
Citer
Oublier- lorsque les murs sont gris, que j'y ai tracé
Après le "que" on a "formules magiques" et avant "les murs", il serait donc plus naturel d'utiliser "où".

"les murs où j'ai tracé des formules magiques" semble plus juste. Puis je ne l'avais pas noté, mais faire suivre "lorsque" de "que" c'est lourd.

Mais en relisant (mais alors c'est vraiment pas facile à voir), je me rends compte que : "- lorsque les murs sont gris" est une forme de parenthèse. Je me trompe peut-être, mais si c'est le cas, il faut le mettre en valeur pour faciliter la lecture. Les "-" marqueraient des parenthèses ?

ex :
Citer
Oublier- lorsque les murs sont gris, que j'y ai tracé
Des formules magiques.

En fait il y a deux lectures, l'une où on relie "oublier" à "que j'y ai tracé..." et le reste est sous parenthèse (si c'est ça ok, mais je suis pas sûr d'être clair  ><). 
-> "oublier que j'y ai tracé... (et la parenthèse : "-lorsque les murs...")

Les Oeuvres d'Art ont quelque chose d'infiniment solitaire, et rien n'est aussi peu capable de les atteindre que la critique.

Seul l'amour peut les saisir, les tenir, et peut être équitable envers elles.

Rainer Maria Rilke

Nahash

  • Invité
Re : Comme à l'asile.
« Réponse #5 le: 23 juillet 2010 à 10:56:09 »
C'est à dire, "Il me faut oublier que j'ai tracé sur les murs (qui sont gris) des formules magiques."

En gros.

Hors ligne Matt

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 543
Re : Comme à l'asile.
« Réponse #6 le: 23 juillet 2010 à 11:00:44 »

C'est une confirmation ?  :huhu:  Si oui, précise ceci avant le texte... le lecteur n'est pas là pour deviner.
Les Oeuvres d'Art ont quelque chose d'infiniment solitaire, et rien n'est aussi peu capable de les atteindre que la critique.

Seul l'amour peut les saisir, les tenir, et peut être équitable envers elles.

Rainer Maria Rilke

Nahash

  • Invité
Re : Comme à l'asile.
« Réponse #7 le: 23 juillet 2010 à 11:03:07 »
Oui, mais non, parce que- enfin, je crois que c'est tout à fait compréhensible.

Peut-être pas, mais les autres lecteurs auxquels j'ai montré ce poème n'ont pas relevé ce passage comme étant gênant.

Enfin, bref, si j'ai d'autres retours, je corrigerai.

Merci.

Hors ligne Meeting!!

  • Aède
  • Messages: 185
Re : Comme à l'asile.
« Réponse #8 le: 23 juillet 2010 à 14:42:26 »
Citer
Comme à l'asile- il y aura, dansant entre les murs,
Première remarque typo, il faut une espace avant le tiret. Ensuite je ne comprends pas l'usage de ce tiret à cet endroit.
Pourquoi un tiret à la place d'une virgule ?

Citer
Ceux qui- d'eux même- tristes alchimistes, font des
Foules, et Noient la solitude en débris de palabres,
Encore une fois l'usage des tirets me laisse perplexe ainsi que la typographie de la phrase. Pourquoi une majuscule au verbe noyer ? Et normalement on ne coupe jamais un nom commun de son déterminant.
La versification ne justifie pas le non-sens.

Citer
Ils se disent qu'ils vont bien- mais ils vont bien et,
Pourquoi ce "mais", où est l'opposition ?

Citer
Se creusent entre les nuages striés d'or- spirituels,
euh... la construction me semble douteuse : tu te creuses  ? ::)
Les tirets ne sont pas polyvalents, ils ne remplacent pas les virgules. A moins que "spirituels" renvoie à "ils" et donc c'est agrammatical.

Citer
Les dessins infinis, les recoins- les cachettes. Je m'y
WTF avec les tirets ?
encore une fois l'enjambement est agrammatical

Citer
Perds parfois- lorsque les yeux fuient l'oracle, mais
Les pieds nus battant la mesure du vide- je m'efface
Pourquoi ce "mais" ? ça ne veut rien dire

Citer
Et je crains de ne plus trouver l'autre, de lui confier,
Mes secrets et mes peurs- mes chiffres, et mes yeux.
STOP aux tirets

Citer
Comme à l'asile-il y aura, les lits et les draps blancs
Où les comas sont des idylles, où les morts prennent
De longues vacances. Le manque n'est qu'un avenir
Perspective vivace- et vicieuse insomnie. Il me faut
Alors ici, vois-tu, il manque une virgule après "avenir". Et VRAIMENT il faut que tu m'expliques ce que c'est que ces tirets parce que c'est pas fait pour faire joli, ils ont un sens, normalement.

Citer
Oublier- lorsque les murs sont gris, que j'y ai tracé
Des formules magiques.
est-ce que ce "que" est un subordonnant qui introduit la complétive " que j'y ai tracé" du verbe "oublier" ? En gros est-ce qu'il faut lire "Il faut oublier que j'y ai tracé des formules magiques" ? si oui, pourquoi les éternels tirets ? (c'est increvable, c'est comme les cafards )

Citer
Echantements, et l'image d'une femme, d'une l'idole
c'est sûrement "enchantements" que tu as voulu écrire ainsi que "d'une idole".


Citer
D'être- ou de ne pas, et de vivre- de temps en temps,
on est pas chez les latins, on ne peut pas sous-entendre de verbe, en français on est obligé de le répéter.

Citer

Mais c'est toujours au creux de bras- blancs comme les
Murs, que l'on ira trouver la dernière aventure- et se
problème d'enjambement encore une fois


Citer
Tuer au dernier acte, d'une pièce infinie- et chanter
pourquoi une virgule ? et si la pièce est infinie, est-il possible qu'il existe un dernier acte ? (c'est une vraie question)

Citer
Que dehors, que dehors- ils sont fous, de courir pour
virgule injustifiée

Citer
De nos libertés- s'écrit en rouge sur des murs blancs.
et le dernier tiret, une nouvelle fois, me laisse perplexe
Citer

(Dans un franprix,
Au rayon discount,
Un sac de riz.)
c'est la meilleure partie du poème, à quand la suite ?


Le sujet pourrait être bien si on s'arrêtait pas à chaque tiret et à chaque virgule. L'intérêt d'un poème ce n'est pas de ne pas être compris, c'est d'être lu.


Validé par Meeting!! à savoir Shi, Jezy, Vera et ernya.
Bien à toi.

Nahash

  • Invité
Re : Comme à l'asile.
« Réponse #9 le: 23 juillet 2010 à 15:43:22 »
Bonsooir,

Bon, je vois que les tirets te traumatisent. C'est embêtant, car je ne les explique pas, je crois que- comme tu l'as suggéré sur ma brillante présentation, ils sont les résidus inconscients de quelque chose qui m'a causé grand tort- sûrement quelqu'un de très fin, un jour, cassa mon action man préféré et, se substituant à son corps: l'image du tiret. bref. Je crois, je crois que c'est pour justifier des pauses orales aux endroits où une virgule serait superflue. j'écris des pouhèmes qui sont fait pour être lus à l'oral, et j'impause des poses.

Ensuite, certains points que tu as relevés me restent difficiles à justifier, car ils impliquent de comprendre, après coup, ce que j'ai voulu dire, (je ne sais jamais ce que je veux dire.)

Tout d'abord, en ce qui concerne les renvois agrammaticaux.
C'est de la prose, ce que je fais. De la prose autistique, car chaque ligne doit être aussi longue que la précédente, t'sais. y'en a, ils se lavent sept fois les mains. y'en a, ils font des renvois chelous. mais ce qu'il faut garder à l'esprit, c'est qu'à la fin d'un vers, t'es arrivé au bout de la ligne. Derrière, y'a rien. Donc à la ligne.

À l'endroit du "mais" étrange, c'est sans doute parce que mon cerveau à volontairement éclipsé tout une partie de la réflexion.
"Ils se disent qu'ils vont bien, ils sont enfermés dans un asile, mais ils vont bien."

Et puis, je sous-entends l'verbe si je veux. Enfin, c'est idiot de dire "on a pas le droit."
C'est compréhensible. On a pas le droit d'écrire sans ponctuations, mais plusieurs l'ont fait.
Merde, hein, conformiste.

Hors ligne Matt

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 543
Re : Comme à l'asile.
« Réponse #10 le: 23 juillet 2010 à 16:07:26 »

Cela va faire très flood mais j'ai eu un gros fou rire en lisant meeting. D'ailleurs je me demande bien quelles parties sont de ernya  :-[
(tout bas pense : "je veux savoir, je veux savoir....")

Hum, oui, je voulais dire sinon :

Citer
je crois que- comme tu l'as suggéré
Même hors poème, tu utilises le "-" sans raison.  :mrgreen: La pause est direct donnée par "que".

Citer
un jour, cassa mon action man préféré et, se substituant à son corps: l'image du tiret.
Je n'ai rien compris...

Citer
De la prose autistique
De la quoi ?  :o

Citer
ils se lavent sept fois les mains. y'en a, ils font des renvois chelous.
:mrgreen:

(je n'ai pas pu résisté, désolé pour le flood... )
Les Oeuvres d'Art ont quelque chose d'infiniment solitaire, et rien n'est aussi peu capable de les atteindre que la critique.

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Rainer Maria Rilke

Hors ligne Meeting!!

  • Aède
  • Messages: 185
Re : Comme à l'asile.
« Réponse #11 le: 23 juillet 2010 à 16:22:31 »
Alors.
La prose c'est des phrases reliées les unes aux autres sans retours aussi fréquents et en milieu de phrase. Ce que tu fais c'est des vers. Pas de la prose. Au niveau formel, c'est des vers. Si tu voulais faire de la prose, il fallait ne fallait pas revenir ainsi à la ligne.
Ah et pour ma culture perso, c'est quoi une "prose autistique" ?
Et les vers sont faits pour être lus les uns à la suite des autres, donc si, il y a quelque chose, à la fin du vers.

Ensuite, certes la grammaire est parfois aberrante, sauf qu'on est censé la respecter. Comme l'orthographe. Ca me fait rire qu'on dise de quelqu'un qui respecte la grammaire qu'il est conformiste. Mais soit.

C'est bien de savoir justifier ce que l'on fait, ça montre qu'il y a une idée derrière. Je bugue sur l'emploi de tes tirets et tu me dis que c'est pour faire des pauses. Je vois mal pourquoi tu ferais de telles pauses, ni l'effet que c'est censé susciter.
Par ailleurs, l'espace qui se met avant le fameux tiret est non seulement réel, mais c'est une règle de typographie, comme les majuscule après les points.

C'est marrant un auteur qui ne sait pas ce qu'il veut dire sinon. Si l'auteur ne sait pas, qu'en est-il du pauvre petit lecteur, souvent bien stupide ?
A moins que tu ne sois une adepte de l'écriture automatique ?

Quant au verbe sous-entendu, il ne s'agit pas d'avoir le droit ou non, mais de parler français, sinon il y a une section texte en langue étrangère dans lequel on t'invite à poster ;).


Edit :
Spécial Matt (et pour tout membre voulant se prêter à l'exercice), on fait un Blind Com'  ?
Qui a écrit quoi ? à huit mains !  :P
« Modifié: 23 juillet 2010 à 16:28:09 par Meeting!! »

Hors ligne Baile

  • Plumelette
  • Messages: 11
Re : Comme à l'asile.
« Réponse #12 le: 26 juillet 2010 à 22:21:33 »
J'aime. Un style qui se détache de ce que l'on connait et la poésie est selon moi, un domaine d'innovation. C'est bien de faire du beau avec d'anciennes méthodes, y'a des trucs géniaux qui sont réalisés ainsi mais pourquoi cracher sur le nouveau? Beaucoup d'auteurs ont renversé les règles de la poésie telle qu'on l'entendait à leur époque et ont créé des chef-d'œuvre.  Surtout que la notion même de poésie évolue, à une période le vers libre n'était même pas considéré comme de la poésie. J'ajouterai que l'auteur seul est maitre de ce qu'il fait et peut donc choisir de bouleverser son lecteur s'il le souhaite. Même si le fond n'est pas explicite, il peut être interprété par chacun comme il le souhaite, ainsi la portée du texte est plus large et chacun s'y retrouve.

Enfin ce n'était qu'un avis. Salutations.

 


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