Incomplétude des sentiments, perte du désir. Savourer les moindres délices de la vie serait l'enjeu d'une félicité face à l'absence d'amour.
Engorgement, organe sans voix, mutisme d'un jour révolu et absolution d'un vécu béni.
N'y aurait-il pas du blasphématoire sur l'orage de l'abnégation et de la fébrilité dans l'engagement ?
Semblables à des insomnies somnambuliques, nous recherchons en vain le plaire sur le paraître pour justifier notre timidité ravageuse.
Jamais absente la joie se souhaiterait volubile, calamiteuse et toujours jouissive. Alors redonner de l'élan au bonheur d'aimer et à l'entraide serait saisir le Graal de la réussite. Pardonner simplement, sans fioritures incertaines, calmer les âmes quand l'amertume de l'envie se voudrait salvatrice. Amitié vagabonde, quand l'éternel plaisir des rencontres fortuites se nomme précieux. Banal discours aux propos outrageants, flatteuse rancoeur mais sans commune estimation pour les amants sincères que la vie a offerts. Prendre le créneau du vrai contre l'enseigne du faux et aimer à en perdre la raison sans plus attendre l'irréprochable. Se laisser gagner par le bonheur et aspirer le succulent souffle de l'aimance. Retour à l'intention maternelle pour faire vivre le meilleur de nous et conjurer la perfide comédie des amants malheureux. Serait-ce cela la flamme de l'élan valeureux sur l'incommensurable malheur des turpitudes des maladies insidieuses ?